Archive pour la catégorie ‘Humeur’

Merci les bleus !

Mardi 3 août 2010

Bien sûr vous vous doutez que je ne parle pas de l’équipe de Football, je n’ai jamais été un fan de foot et les derniers mois m’ont largement donné raison. Je parle bien sûr de cette superbe équipe de France d’athlétisme qui nous a fait vibrer toute la semaine à Barcelone pour finir deuxième au classement des médailles.

Des exploits individuels avec un esprit d’équipe : c’est beau le sport et l’envie de la jeunesse. Une jeunesse décomplexée qui crie “Présent” au rendez vous.

MERCI A TOUS !

Christophe Lemaitre qui s’offre un triplé à la Bolt, Yohan Diniz qui gagne en patron sur le 50 km marche et que dire de cette finale du 3000m steeple avec Mahiedine Mekhissi et Bob Tahri.

Un excellent bilan au sprint et sur le demi-fond mais au delà de 3km,cela devient plus difficile voire inexistant. sur 5000, sur 10000 et sur Marathon, les français ont été absents. James Theuri a pourtant montré le maillot français pendant le marathon masculin mais n’a pas pu aller jusqu’au bout.

Les athlètes médaillés seront aujourd’hui (mardi 3 aout) à partir de 15h30 au Brand Center Adidas, 22 avenue des Champs Elysées 75008 Paris pour une séance de dédicace.

Les médaillés :

  • Christophe Lemaître, or au 100 + 200 mètres.
  • Myriam Soumaré, or au 200 + bronze au 100 mètres.
  • Yohann Diniz, or au 50 km marche.
  • Renaud Lavillenie, or à la perche.
  • Romain Barras, or au décathlon.
  • Relais 4 x 100 mètres masculin, or (Vicaut, Lemaitre, Pessonneaux, Mbandjock)
  • Mahiedine Mekhissi-Benabbad, or au 3.000 mètres Steeple.
  • Garfield Darien, argent au 110 mètres haies.
  • Véronique Mang, argent au 100 mètres.
  • Bouabdellah Tahri, argent au 3.000 mètres steeple.
  • Relais 4 x 100 mètres féminin, argent (Soumaré, Mang, Jacques-Sébastien, Arron).
  • Hind Dehiba, argent au 1.500 mètres femmes.
  • Kafétien Gomis, argent en longueur.
  • Martial Mbandjock, bronze au 100 + 200 mètres.
  • Teddy Tamgho, bronze au triple saut.


Les photos ont été fournies par adidas qui nous autorise à les diffuser


La place des femmes dans les magazines de running

Vendredi 23 juillet 2010

C’est la lecture coup sur coup, à l’occasion de moult déplacements en train, de trois magazines de running que, lasse de lire et relire des articles recyclés, j’avais cessés d’acheter ces dernières années, qui a déclenché chez moi cet irrépressible coup de gueule :

Ce qui m’a fichu en rogne c’est la place dévolue aux femmes dans ce type de magazine ! Certes, elles y sont présentes : elles occupent 99 % de l’iconographie qui illustrent les pages de régime (lesquels occupent maintenant la moitié du volume de votre revue…) et l’on peut y voir des ventres féminins —prétendument— trop ronds, des hanches —prétendument—trop moelleuses, ou des ongles délicatement vernis sur un pèse-personne. Pourtant quand il s’agit de compétitions ces demoiselles disparaissent de la scène !

- Running Attitude n°103, page 58 ; rubrique micro trottoir, sous l’article “Sur la ligne de départ “A quoi pensez-vous ?” sept personnes répondent : sept hommes… pas une seule femme (j’étais tellement estomaquée que j’ai tourné et retourné la page sans oser croire qu’il n’y avait pas de suite à ce défilé exclusivement masculin !

- Running Attitude n°102, page 57; rubrique micro trottoir, sous l’article “Quel souvenir gardez-vous de votre première compétition” six personnes répondent : cinq hommes et une femme ! Sous chaque prénom, figurent leurs meilleurs temps. Les cinq hommes sont des compétiteurs parfaitement honorables. Le meilleur temps de la dame (pas celui de sa première compétition) est de 1 heure 10 au 10km… Je suis très loin d’être une championne mais pour mon premier 10 kilomètre j’avais mis 59 minutes… Je suis la dernière à juger les compétiteurs en fonction de leur résultat et je trouve ce 1 h. 10 parfaitement honorable mais franchement, est-il représentatif des pelotons ?

Et je vous ai gardé la meilleure pour la fin… lisez donc en fin de revue les pages concernant les courses régionales et plus particulièrement les résultats de celles-ci : vous y verrez les noms des trois premiers hommes. Pour les dames, il n’y a que la première dont on livre le nom…

Les autres ne sont-elles bonnes que pour les régimes ?

J’ai vraiment du mal à voir l’esprit sportif d’une telle présentation…


Tendinites… Êtes-vous prêts à tout pour vous soigner ?

Mardi 6 juillet 2010

Chers amis coureurs, savez-vous que pour éviter les tendinites il y a quelques précautions à prendre ?

Pour ne pas les nommer, vous devez :
- éviter d’augmenter la charge de travail trop brusquement,
- faire un tour régulièrement chez votre dentiste,
- améliorer votre alimentation (moins acide, plus basique, voir les articles de Fred à ce sujet, cliquer ici ou ),
- avoir des chaussures adaptées à votre posture,
- boire, boire, boire… de l’eau ;-)

Si malgré tout cela la tendinite vous rattrape, vous pouvez toujours tenter les pièges à gogo…

et si les 136 euros dépensés ne produisent pas l’effet escompté, vous aurez toujours la possibilité de…

Bonne chance à vous :-)

Julie
ps : je dédicace ce petit billet à Stef Runnerfou qui m’aura bien fait rire.


10 BONNES raisons de passer / ne pas passer au minimalisme

Samedi 19 juin 2010

J’ai reçu, il y a quelques jours, un mail de Julie intitulé “10 bonnes raisons de ne pas passer au minimalisme” se foutant ouvertement du minimalisme et de moi par la même occasion à travers un déluges de critiques toutes plus injustifiées, évidemment, cela va sans dire, les unes que les autres :-) .

Bien que je ne sois pas du tout du tout susceptible, j’ai décidé de lui répondre et nous avons échangé quelques messages à ce sujet. Alors, par delà les mers et les océans, deux voies discordantes se font entendre et se répondent. A ma gauche, une Julie sceptique critique, qui porte déjà une première attaque avant même le coup de sifflet de l’arbitre “Je vais la faire simple, rapide mais clair :-) … parce que si je suis là, c’est pour faire de la résistance !!!”. A ma droite, un converti – certes très récemment je vous l’accorde – et un peu prosélyte, j’ai nommé Moi. Mesdames, Messieurs, silence s’il vous plaît, le match démarre. Service Julie.

1/ Si vous êtes une fille et que vous aimez vos jambes de gazelle, vous n’avez pas envie de vous retrouver avec les mollets de “Mr Propre”
1/ Si vous êtes un homme et que vous aimez de beaux mollets au jumeau saillant, le minimalisme est plus efficace que la press au gymnase.
EGALITE

2/ Vous avez un minimum de sens critique, vous flairez l’arnaque commerciale et vous ne croyez pas tout ce que vous lisez.
2/ Vous avez un minimum de sens critique et vous voyez bien que courir pieds nus est bien moins cher que courir chaussé.
FAUTE ! Et le minimalisme Mr Fred avec des chaussures à plus de 100 Euros ? AVANTAGE Julie. Fred : “J’ai pas droit à un deuxième service ?”.

3/ Vous faites surtout du trail et vous avez besoin d’une protection conséquente.
3/ Vous faites du trail et vous adorez le vrai contact avec la nature, la course naturelle de l’homme / la femme des bois.
EGALITE
3/ Voyons! Fred, ce n’est pas sérieux ! On ne court pas en minimaliste sur des cailloux pointus, dans les ronces ou les champs de canne, on ne passe pas minimaliste dans la boue après une bonne rincée tropicale. On ne tient pas 35 ou 80 km en minimaliste. Demandez à Fred, votre honneur, s’il a déjà couru un vrai trail.
3/ Personnellement non, car j’abhorre cette discipline, la moindre rupture dans un ruban de macadam me causant des boutons, mais j’ai oüie dire qu’aux USA, certains couraient des ultra pieds nus dans les Rocheuses. Et puis, l’avis de Julie, votre honneur, après tout, on s’en moque un peu non ? Feriez-vous plus confiance en une coureuse débutante qui a disputé deux courses dans sa vie à tout casser, dont un trail tropical, certes, qu’à un gars qui courra bientôt un marathon en moins de 3h et en Vibram ? Et puis, avouez que les champs de canne, ce n’est quand même pas très fréquent à l’UTMB.
EGALITE (et toc !).

4a/ Les Vibram Five Fingers … euh… comment dire… vous avez vu le look ?
4a/ Irrecevable votre honneur. Il n’y a pas que les VFF dans l’univers minimaliste. Et les EVO alors, elles ont quand même plus de gueule que les sempiternelles Azuno ou Nikdas.
AVANTAGE Fred
4a/ Je vous signale de très jolis modèles féminins chez Puma par exemple et courir en “savate”, je n’appelle pas ça avoir du style :-)
4a/ Parce que mettre deux morceaux de caoutchouc rose fluo sur une chaussure ça suffit à la rendre jolie ?
EGALITE
4b/ Et puis, avec les VFF on se fait plein de nouveaux amis sur les courses.
4b/ Nous sommes des gens sérieux ici, concentrés sur nos entrainements, nous ne sommes pas là pour nous faire des amis mais pour progresser !
AVANTAGE Julie

5/ Il n’y a pas assez de revendeurs en France, acheter par correspondance ce n’est pas votre truc.
5/ … P….. ! C’est vrai ce qu’elle dit !
AVANTAGE Julie.

6/ Depuis que vous courez avec vos bonnes vieilles chaussures à amorti puissance10, vous ne vous êtes jamais blessé, alors pourquoi tenter le diable ?
6/ Depuis que vous courer minimaliste, vous vous sentez beaucoup mieux, les récup sont plus faciles, vous pouvez courir plus longtemps car la fatigue est bien moindre.
EGALITE.

7/ Vous ne lisez pas l’anglais.
7/ So what ? Dans quelques jours, grâce à Aurélie, Stef et quelques autres, ce petit détail n’aura plus d’importance.
AVANTAGE Fred suite à cette magnifique anticipation. Le gardien ne pouvait rien faire.

8/ Il n’y a pas encore assez de recul pour se faire une vraie idée quant aux conséquences du running minimalisme et l’expérience d’Aurélie vous fout les jetons.
8/ Il n’y a jamais eu d’étude sur le rapport entre les chaussures à amorti et les blessures. 50% des runners sont blessés chaque année, d’où ça vient, hein ? d’où ça vient ?
EGALITE

9/ Vous courez sur le talon… et alors ?
9/ Vous courez sur l’avant du pied et les chaussures à amorti vous empêchent de développer votre superbe et efficace foulée.
EGALITE

10/ aidez moi à trouver encore une bonne raison !
10/ J’en ai plein d’autres pour mais dans ce cas je prendrais – haut – la main mais comme je suis un garçon galant et très fair play, je préfère conclure sur cette égalité parfaite :-)    enfin, je dis cela mais je n’ai pas recompté …

Dernier rebondissement dans cette partie acharnée : comme je suis particulièrement galant et fair-play ce weekend, je vais offrir la victoire sur un plateau à Julie en me tirant moi-même une balle dans le pied :-)    Un argument pour ne pas passer au minimalisme : cela nécessite un apprentissage relativement long (compter 6 mois si on en croit Jason Robillard dont je vous ai présenté le livre récemment) – sauf pour les frappés comme moi qui se lancent dans le truc bille en tête. Cette phase d’apprentissage peut être très frustrante pour les habitués des longues chevauchées ou des performances en compétition.


Gagner 30 secondes aux 10 km sans entraînement

Mardi 25 mai 2010

J’entends déjà les médisants murmurer “il va encore nous parler de Vibram ou de Newton !” … Et bien, pas du tout ! Je vais vous parler de … trajectoire :-)

Voilà en effet plusieurs courses labellisées FFA, donc étalonnées avec les instruments de mesure idoines et homologués, que je constate systématiquement que la distance parcourue indiquée par mon Garmin est supérieure à la longueur supposée du parcours. Diable !

Encore dimanche, sur un 10 km où, malgré une moyenne de 3′59″ au kilo, je finis dans un temps de 40′24″ pour la simple et bonne raison que j’ai parcouru 186 mètres en trop.

Bien entendu, la précision du GPS induit une “erreur de mesure” sur la distance mais, d’après ce que j’en sais, pas du tout de l’ordre de ces 186 mètres.

C’est donc que je n’ai pas été capable, malgré d’impressionnants virages à la corde, de suivre, LA trajectoire, celle qui, mesurée à la roue FFA qui va bien, est égale à 10 km, pas un centimètre de plus, pas un centimètre de moins. Et pourtant, je ne suis pas un épagneul qui zig et zague. Mais où le bât a-t-il donc blessé.

D’un manque de transparence des organisateurs de compétitions qui devraient tracer sur le sol LA ligne “idéale” (comme cela se fait sur certains marathons) ? J’imagine le boulot des employés municipaux le lundi … et les plaintes des riverains …

D’un manque de concentration de ma part ? Sans aucun doute. Aurais-je dû systématiquement courir à 2 cm de la bordure ? N’aurais-je pas du dévier de mon parcours pour prendre un verre d’eau au ravitaillement ?

Un sujet à méditer, n’est-il pas ? Imaginons que je n’aie pas parcouru ces 186 mètres en trop. J’aurais fait un temps de 39′50″ pour ma première compétition en Vibram, ça aurait eu plus de gueule non ?


Barefoot et Vibram : mon état d’esprit pour le moment

Mercredi 5 mai 2010

J’avoue que je suis emballé par le concept de courir pied nus, le coté naturel, la liberté et tous ces explications sur la posture de l’homme, sur la présence des doigts de pied (à la place des palmes)…

J’adore le look des Vibrams et d’ailleurs j’en ai acheté et je les ai chaussé aujourd’hui à la maison mais c’est plus pour le côté original que pour le côté biomécanique.

Pourtant je suis un adepte du pied nu : à la maison, quand il fait chaud, … Dans ma jeunesse, je marchais souvent pieds nus…

J’ai écouté toutes les explications de Peter à la marathon expo sur les bienfaits, les arguments scientifiques…

J’étais intrigué par ces chaussures lunaires et simples mais voilà cela remet en cause plein de choses. Et les quelques foulées que j’ai réalisé avec les Vibrams ne me mettent pas en confiance. Le maintien de la cheville, la stabilité d’une semelle me manque…

Alors mon jugement n’est pas définitif, je suis encore curieux et j’ai encore envie de découvrir des sensations nouvelles mais il va falloir que je murisse un peu tout ça…

Cela dit ce que j’apprécie dans les Vibrams c’est le fait que les doigts de pied sont libres, les uns par rapport aux autres en comparaison avec une paire de chaussures classiques. J’ai eu du mal à les enfiler la première fois. Que chaque doigts de pied trouvent sa place sans se coller les uns aux autres… Mais après quelques minutes d’inconfort, cela devient plutot agréable et après les avoir enlevé, j’ai eu un sentiment agréable… L’impression que mes doigts de pied respirait mieux de ne pas avoir été compressé ensemble pendant une longue période…

A suivre…


Fred et ses porte-gourdes … aïe aïe aïe

Lundi 15 mars 2010

HELP ! I need your help … Je sens que je vais craquer.

N-ième porte-gourde essayé samedi et n-ième échec. J’ai encore passé les 30 km de ma sortie longue à remettre en place sans arrêt ce CENSURE de porte-gourde, dont la particularité viscérale, comme celle de ses congénères, semble être une tendance naturelle à ne pouvoir s’empêcher de tourner et de monter, emmenant avec lui le T-shirt et appuyant accessoirement sur l’estomac, ce qui à la longue, finit par peser (au sens propre comme au sens figuré).

Partant de ce constat et après une analyse des causes racines par la méthode d’Ishikawa, j’en suis réduit à deux hypothèses : 1) je suis mal foutu, hanches trop larges par rapport à la taille 2) les concepteurs de porte-gourdes ne sont pas des coureurs à pied. Alors docteur ? C’est grave ?

Hypothèse 1 : même la chirurgie esthétique ne peut rien pour moi. Une seule solution : ne pas emmener de gourde, ce qui présente quelques légers inconvénients en terme d’hydratation par exemple.

Hypothèse 2 : j’en appelle à votre bienveillance. Si vous connaissez un porte-gourde qui 1) ne bouge pas une fois en place 2) n’appuie pas sur l’estomac … merci d’en indiquer la marque et la référence dans les commentaires.


Fred, Isaac et moi

Mercredi 10 mars 2010

Je vais vous le dire tout de go, ces derniers temps, le Fred, il m’intriguait… ” Newton ” par ci, ” Newton ” par là… Bref une question me taraudait : Fred est-il un homme de confiance ? J’en étais à ce point dans mes réflexions quand je vois passer ce billet. Voilà ! Evidemment ! Incognito, j’envoie un e-mail de confirmation “Bonjour Monsieur Isaac Newton, je viendrai, moi et mon 40 fillette. Signée A. qui ne vous veut pas forcément du bien ! ” La réponse est immédiate : ” RV ce soir à 19 heures là où on a occis l’amiral de Coligny, attendez-vous au pire ! “

Et bien même pas peur : j’y suis allée ! Et je n’en suis pas revenue d’ailleurs… la reponse est si grave — Fred a-t’il vendu son âme à Newton ?… — qu’il me faut longuement la soupeser avant de vous la livrer… bientôt donc !


Le semi-marathon de Paris : ses toilettes mais surtout son incroyable arrivée…

Dimanche 7 mars 2010

Oui, Mesdames et Messieurs de Amaury Sport Organisation, je partage tout comme vous cette année, le souhait de protéger l’environnement ! Oui ! trois fois Oui !
Mais, trois fois hélas, je constate que vous avez singulièrement oublié un aspect pourtant préoccupant des pollutions que peuvent provoquer 27.000 participants :
Vous me pardonnerez donc de vous rappeler que l’urine ne constitue un engrais azoté pour les végétaux qui embellissent nos parcs qu’à la seule condition d’être diluée dans la proportion d’1/10 avec de l’eau.
En l’absence d’une telle dilution, l’urine (comme les matières fécales d’ailleurs) sont un danger pour l’environnement…C’est la raison pour laquelle la mairie de Paris rappelle sur son site, au chapitre environnement :

Je respecte la nature
- Si je promène mon chien, je ramasse ses excréments comme je le ferai dans un parc
- Je ne fais pas uriner mon chien au pied des arbres. L’urine brûle l’écorce et les racines de l’arbre.

On peut penser que ce qui est valable pour les chiens l’est aussi pour les humains, même lorsqu’il leur prend de courir en meute sur 21 bornes, non ?

Prévoir une pâle brochette de sanisettes quand on accueille 27.000 participants, c’est pour le moins préoccupant… Surtout quand on prend la mesure de ce que cela provoque au sein du — ravissant— Parc Floral : une nuée de cavaleurs qui s’en vont se mettre le derrière à l’air au milieu des bosquets. Attitude purement attentatoire et à l’hygiène publique et aux bonnes mœurs et qui à ce titre est passible d’une sanction pénale, rappelons-le…

Bref, quand dans votre sondage en ligne vous m’avez demandé si j’avais bien remarqué les sacs et ponchos biodégradables ou encore les poubelles jaunes, je n’ai pas pu m’empêcher, puisque vous me proposiez de vous faire part de mes commentaires, d’attirer votre attention sur le fait que l’urine et les matières fécales déversés en une telle quantité nuisent gravement au Parc Floral et que de surcroît, les milliers de mouchoirs en papier qui viennent souiller les lieux sont pourtant une forme de pollution autrement plus sournoise — et donc plus grave — pour les lieux qui nous accueillent.

Je crains aussi, car j’ai entendu moult concurrents s’exprimer dans une langue étrangère et qu’en bonne parisienne, je suis très soucieuse de l’image que notre bonne ville offre aux étrangers qui nous font le plaisir de venir nous visiter… je crains donc qu’en comparant nos conditions d’hygiène avec celles qui ont cours dans les grandes épreuves étrangères qu’ils nous jugent sur ces pratiques peu hygiéniques et nous croient… sales !

Évidemment, je pourrais aussi vous dire aussi quelques mots du parcours et de certains goulots, des ravitaillements dont malheureusement je n’ai pas vu grand chose, mais de cela, je vous tiens peu rigueur, acceptant, en participant à une épreuve réunissant tant de concurrents, que certaines sujétions ne trouvent pas forcément remède.

* * *

En revanche, et j’ai gardé le plus grave reproche pour la fin, si l’on ne peut pas tout prévenir, il est des évidences dont j’avoue ne pas comprendre comment elles ont pu vous échapper ! Parce que 27.000 concurrents, même si tous ne cavalent pas à la même vitesse, on peut cependant imaginer qu’ils finissent par arriver ! Prévoir une aire d’arrivée étroite (eu égard aux nombres de coureurs et en comparaison de celles des années précédentes), une aire qui plus est encerclée de grillages empêchant — bien plus que les resquilleurs à piocher dans votre ravitaillement !— que l’on puisse s’évacuer par les côtés, ne pouvait que provoquer un embouteillage monstre… qui, avec l’affluence des nouveaux et frais émoulus semi-marathoniens, devait nécessairement s’étendre, puis déborder la ligne d’arrivée d’abord d’un mètre, puis de 10, puis de 100 mètres même, si j’en crois certains témoignages et une éloquente vidéo…
Il y a avait des cris, des huées, des regards parfois rageurs, parfois incrédules mais toujours peinés. Nous sommes combien à avoir attendu de longues minutes, notre enthousiasme douché par la frustration de ne pouvoir franchir la ligne ? Pour une arrivée, oui… ce fût une arrivée mémorable… et Ô combien décevante.

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Lessive et M…. in China, c’est pas la joie !

Dimanche 28 février 2010

Vous connaissez bien maintenant mon aversion pour le made in China auquel il est bien difficile, malheureusement, d’échapper en matière d’équipements de running. Quelques trop rares équipementiers ont fait le choix de localiser leurs productions en Occident. Grâce leur en soit rendue.

Où en étais-je ? Ah oui … Lorsque vous achetez un vêtement technique, relativement cher, vous vous attendez à ce que celui-ci conserve ses propriétés un bout de temps. Non ? Je ne parle pas ici des T-shirts à 2 balles offerts sur les grandes compétitions de masse mais d’équipement de running décent.

Il y a quelques temps, je vous vantais les caractéristiques très intéressantes du T-Shirt Inner Muscle d’Asics : maintien d’une posture correcte du dos tout au long de l’effort, moindre fatigue … Mon enthousiasme était, comme d’hab vont dire les grincheux, … grand.

Quelques lessives plus tard, le soufflé est bien retombé ! Malgré le respect des préconisations du fabricant, malgré l’utilisation d’une lessive bio non aggressive, malgré l’abscence d’adoucissant, le T-shirt a peu à peu perdu toutes ses propriétés. Le tissu s’est complétement détendu et le maintien dorsal est aujourd’hui quasiment inexistant. Une déception immense, à la hauteur de mon enthousiasme initial.

Devinez où il a été fabriqué ? Je vous le donne en mille ! Alors : problème de conception ? utilisation de matériaus non fiables, non traités dans la masse mais uniquement en surface donc soumis à érosion ? qualité de fabrication ? … Je n’en sais rien mais le résultat est là ! Une fois encore, une fois de trop.




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