Archive pour la catégorie ‘Humeur’

Fred et ses porte-gourdes … aïe aïe aïe

Lundi 15 mars 2010

HELP ! I need your help … Je sens que je vais craquer.

N-ième porte-gourde essayé samedi et n-ième échec. J’ai encore passé les 30 km de ma sortie longue à remettre en place sans arrêt ce CENSURE de porte-gourde, dont la particularité viscérale, comme celle de ses congénères, semble être une tendance naturelle à ne pouvoir s’empêcher de tourner et de monter, emmenant avec lui le T-shirt et appuyant accessoirement sur l’estomac, ce qui à la longue, finit par peser (au sens propre comme au sens figuré).

Partant de ce constat et après une analyse des causes racines par la méthode d’Ishikawa, j’en suis réduit à deux hypothèses : 1) je suis mal foutu, hanches trop larges par rapport à la taille 2) les concepteurs de porte-gourdes ne sont pas des coureurs à pied. Alors docteur ? C’est grave ?

Hypothèse 1 : même la chirurgie esthétique ne peut rien pour moi. Une seule solution : ne pas emmener de gourde, ce qui présente quelques légers inconvénients en terme d’hydratation par exemple.

Hypothèse 2 : j’en appelle à votre bienveillance. Si vous connaissez un porte-gourde qui 1) ne bouge pas une fois en place 2) n’appuie pas sur l’estomac … merci d’en indiquer la marque et la référence dans les commentaires.


Fred, Isaac et moi

Mercredi 10 mars 2010

Je vais vous le dire tout de go, ces derniers temps, le Fred, il m’intriguait… ” Newton ” par ci, ” Newton ” par là… Bref une question me taraudait : Fred est-il un homme de confiance ? J’en étais à ce point dans mes réflexions quand je vois passer ce billet. Voilà ! Evidemment ! Incognito, j’envoie un e-mail de confirmation “Bonjour Monsieur Isaac Newton, je viendrai, moi et mon 40 fillette. Signée A. qui ne vous veut pas forcément du bien ! ” La réponse est immédiate : ” RV ce soir à 19 heures là où on a occis l’amiral de Coligny, attendez-vous au pire ! “

Et bien même pas peur : j’y suis allée ! Et je n’en suis pas revenue d’ailleurs… la reponse est si grave — Fred a-t’il vendu son âme à Newton ?… — qu’il me faut longuement la soupeser avant de vous la livrer… bientôt donc !


Le semi-marathon de Paris : ses toilettes mais surtout son incroyable arrivée…

Dimanche 7 mars 2010

Oui, Mesdames et Messieurs de Amaury Sport Organisation, je partage tout comme vous cette année, le souhait de protéger l’environnement ! Oui ! trois fois Oui !
Mais, trois fois hélas, je constate que vous avez singulièrement oublié un aspect pourtant préoccupant des pollutions que peuvent provoquer 27.000 participants :
Vous me pardonnerez donc de vous rappeler que l’urine ne constitue un engrais azoté pour les végétaux qui embellissent nos parcs qu’à la seule condition d’être diluée dans la proportion d’1/10 avec de l’eau.
En l’absence d’une telle dilution, l’urine (comme les matières fécales d’ailleurs) sont un danger pour l’environnement…C’est la raison pour laquelle la mairie de Paris rappelle sur son site, au chapitre environnement :

Je respecte la nature
- Si je promène mon chien, je ramasse ses excréments comme je le ferai dans un parc
- Je ne fais pas uriner mon chien au pied des arbres. L’urine brûle l’écorce et les racines de l’arbre.

On peut penser que ce qui est valable pour les chiens l’est aussi pour les humains, même lorsqu’il leur prend de courir en meute sur 21 bornes, non ?

Prévoir une pâle brochette de sanisettes quand on accueille 27.000 participants, c’est pour le moins préoccupant… Surtout quand on prend la mesure de ce que cela provoque au sein du — ravissant— Parc Floral : une nuée de cavaleurs qui s’en vont se mettre le derrière à l’air au milieu des bosquets. Attitude purement attentatoire et à l’hygiène publique et aux bonnes mœurs et qui à ce titre est passible d’une sanction pénale, rappelons-le…

Bref, quand dans votre sondage en ligne vous m’avez demandé si j’avais bien remarqué les sacs et ponchos biodégradables ou encore les poubelles jaunes, je n’ai pas pu m’empêcher, puisque vous me proposiez de vous faire part de mes commentaires, d’attirer votre attention sur le fait que l’urine et les matières fécales déversés en une telle quantité nuisent gravement au Parc Floral et que de surcroît, les milliers de mouchoirs en papier qui viennent souiller les lieux sont pourtant une forme de pollution autrement plus sournoise — et donc plus grave — pour les lieux qui nous accueillent.

Je crains aussi, car j’ai entendu moult concurrents s’exprimer dans une langue étrangère et qu’en bonne parisienne, je suis très soucieuse de l’image que notre bonne ville offre aux étrangers qui nous font le plaisir de venir nous visiter… je crains donc qu’en comparant nos conditions d’hygiène avec celles qui ont cours dans les grandes épreuves étrangères qu’ils nous jugent sur ces pratiques peu hygiéniques et nous croient… sales !

Évidemment, je pourrais aussi vous dire aussi quelques mots du parcours et de certains goulots, des ravitaillements dont malheureusement je n’ai pas vu grand chose, mais de cela, je vous tiens peu rigueur, acceptant, en participant à une épreuve réunissant tant de concurrents, que certaines sujétions ne trouvent pas forcément remède.

* * *

En revanche, et j’ai gardé le plus grave reproche pour la fin, si l’on ne peut pas tout prévenir, il est des évidences dont j’avoue ne pas comprendre comment elles ont pu vous échapper ! Parce que 27.000 concurrents, même si tous ne cavalent pas à la même vitesse, on peut cependant imaginer qu’ils finissent par arriver ! Prévoir une aire d’arrivée étroite (eu égard aux nombres de coureurs et en comparaison de celles des années précédentes), une aire qui plus est encerclée de grillages empêchant — bien plus que les resquilleurs à piocher dans votre ravitaillement !— que l’on puisse s’évacuer par les côtés, ne pouvait que provoquer un embouteillage monstre… qui, avec l’affluence des nouveaux et frais émoulus semi-marathoniens, devait nécessairement s’étendre, puis déborder la ligne d’arrivée d’abord d’un mètre, puis de 10, puis de 100 mètres même, si j’en crois certains témoignages et une éloquente vidéo…
Il y a avait des cris, des huées, des regards parfois rageurs, parfois incrédules mais toujours peinés. Nous sommes combien à avoir attendu de longues minutes, notre enthousiasme douché par la frustration de ne pouvoir franchir la ligne ? Pour une arrivée, oui… ce fût une arrivée mémorable… et Ô combien décevante.

Image de prévisualisation YouTube


Lessive et M…. in China, c’est pas la joie !

Dimanche 28 février 2010

Vous connaissez bien maintenant mon aversion pour le made in China auquel il est bien difficile, malheureusement, d’échapper en matière d’équipements de running. Quelques trop rares équipementiers ont fait le choix de localiser leurs productions en Occident. Grâce leur en soit rendue.

Où en étais-je ? Ah oui … Lorsque vous achetez un vêtement technique, relativement cher, vous vous attendez à ce que celui-ci conserve ses propriétés un bout de temps. Non ? Je ne parle pas ici des T-shirts à 2 balles offerts sur les grandes compétitions de masse mais d’équipement de running décent.

Il y a quelques temps, je vous vantais les caractéristiques très intéressantes du T-Shirt Inner Muscle d’Asics : maintien d’une posture correcte du dos tout au long de l’effort, moindre fatigue … Mon enthousiasme était, comme d’hab vont dire les grincheux, … grand.

Quelques lessives plus tard, le soufflé est bien retombé ! Malgré le respect des préconisations du fabricant, malgré l’utilisation d’une lessive bio non aggressive, malgré l’abscence d’adoucissant, le T-shirt a peu à peu perdu toutes ses propriétés. Le tissu s’est complétement détendu et le maintien dorsal est aujourd’hui quasiment inexistant. Une déception immense, à la hauteur de mon enthousiasme initial.

Devinez où il a été fabriqué ? Je vous le donne en mille ! Alors : problème de conception ? utilisation de matériaus non fiables, non traités dans la masse mais uniquement en surface donc soumis à érosion ? qualité de fabrication ? … Je n’en sais rien mais le résultat est là ! Une fois encore, une fois de trop.


Running pour elles, pour nous aussi les hommes ?!

Mercredi 24 février 2010

En début d’année Wanarun vous annonçait la naissance d’un nouveau magazine dédié à la course à pied et plus spécialement “pour vous les filles” comme l’écrit dans son édito Cécile Bertin !

Même si Aurélie à récemment rejoint l’équipe de Wanarun, et ce n’est que le début (on vous en dira plus dans quelques jours), moi, Vincent, homme de 41 ans, coureur, je prends le risque de vous dire quelques mots sur le 1er numéro de Running pour elles !

J’espère ne pas me mettre à dos une bonne partie du lectorat de Wanarun !

Il m’arrive de feuilleter le Cosmo de ma femme, le Voici de ma fille ainée, le journal de Mickey de ma dernière, alors pourquoi pas un magazine sur la course à pied réservé aux filles !

Mesdames, je vous arrête tout de suite, loin de moi l’idée de mettre sur un même pied d’égalité un magazine féminin, un torchon et Running pour elles (le journal de Mickey ne boxe pas dans la même catégorie !). Je voulais simplement signaler que je ne me contente pas de lire Capital, le Nouvel Obs ou le dernier numéro de Playboy (qui ne se lit pas d’ailleurs) !

J’ai alors couru chez mon marchand de journaux pour acheter Running pour elles au prix de 4,95 euros. A noter que le format (23 x 17 cm) est plus petit que le format habituel (28 x 22 cm) ; plutôt pratique pour le glisser dans un sac (je n’ai pas dit sac à main !).

Alors, que trouve t-on dans ce magazine réservé aux coureuses ?

Tout d’abord il est à remarquer que les photos sont des photos de femmes qui pratiquent réellement la course à pied et c’est plutôt agréable. Pourquoi j’écris cela ? Généralement dans les magazines consacrés au running les coureuses que l’on découvre en couverture sont appelées coureuses uniquement le jour de la séance photos ! Vous voyez ce que je veux dire ? Dans Running pour elles, et sauf erreur de ma part, se sont toutes des coureuses que l’on pourrait rencontrer un dimanche matin dans un parc ou sur la ligne de départ d’une course régionale.
Il me semble même avoir reconnu Brinouille (page 75) avec qui j’avais eu l’occasion d’échanger quelques mails en 2007 lorsqu’elle avait mis en place le trombi à Brinouille pour le marathon de Paris.

Une rubrique “News” où les podomètres et les cardios sont roses ! Il s’agit tout de même d’un magazine dédié aux femmes !

Une rubrique “entraînement” très détaillée (plusieurs pages roses !), que l’on retrouve à différents endroits dans le magazine, où tous les conseils pour bien débuter la course à pied y sont présentés ainsi que les choses à savoir pour débuter en compétition.

Mais également plein d’autres rubriques : forme, santé, beauté… ainsi que de nombreux témoignages et la plume toujours teintée d’une pointe d’humour de Cécile que l’on prend plaisir à lire à plusieurs reprises et notamment dans “la chronique de Barbie” qui pose la question “Coureuse or not Coureuse ?”.

En conclusion Running pour elles ne s’adressent pas qu’aux coureuses (désolé Mesdames). J’ai pris beaucoup de plaisir à le découvrir de même qu’il m’arrive de prendre du plaisir à feuilleter le Cosmo de ma femme !


L’indice “toilettes-dames”, l’éloquent révélateur de l’organisation des courses pédestres…

Mardi 23 février 2010

Qu’on se le dise, les toilettes, et davantage encore les toilettes-dames sont à l’organisation des courses pédestres ce que la numérotation est au Code civil, la pâte à choux à une pièce montée et la rime au poète : sans elles l’œuvre est gâchée !

Eu égard au peu de considération qui semble animer nos gentils organisateurs à prévoir des lieux d’aisance en nombre suffisant, il m’apparaît tout à fait indispensable de rappeler à ceux-là, les constantes physiologiques supportées par le genre humain :

* Contrairement à une idée communément reçue de nos édiles municipaux et d’une majorité d’argentiers chargés des questions d’hygiène, les Français — et a fortiori les Françaises — ont des besoins naturels ! Oui, oui, vous lisez bien ! En dépit de ce que pourrait faire accroire l’absence de toilettes dans nombre de lieux publics (mais non chez nos voisins européens ou d’outre-atlantique) les citoyens Français ont une diurèse totale quotidienne moyenne de 0,8 à 1,5 litres ainsi que des selles dont le poids moyen est de 150 g. qu’ils évacuent en se rendant 3 à 5 fois aux toilettes par jour.

* Ces chiffres qui se rapportent à la moyenne des Français doivent être considérablement majorés chez la population des coureurs, compte tenu de l’importance de l’hydratation pré-compétitive, et de la particularité de notre alimentation (nous mangeons souvent mieux que nos contemporains non sportifs et donc consommons davantage de fibres lesquelles viennent majorer le volume de nos selles).

* A ces constantes purement physiologiques, doit venir s’ajouter le facteur stress qui nous conduit plus directement au petit coin qu’un documentaire sur les chutes du Niagara !

Il convient par ailleurs pour être complet de prendre en considération les modifications tant métaboliques que du transit qui se produisent durant l’épreuve elle-même :

* La mobilisation de nos réserves de glycogène provoque ipso facto une libération d’H²0 dans une proportion qui n’est pas négligeable : (plus de 3 grammes d’eau pour 1 gramme de glycogène dont 2,7 g. libéré lors du déstockage et 0,6 g. formé par sa combustion). Si une partie de cette eau est évacuée par la sudation, une autre partie va transiter par votre vessie.

* Pour les épreuves longues (et d’autant plus que les stocks de glycogène ne sont pas éternels), la survenue d’un état de déshydratation et notamment celle intéressant la muqueuse intestinale peut conduire les coureurs à se mettre urgemment en quête de commodités, feuillées au pire, cabinets au mieux !

Bref, qu’il s’agisse de solide ou de liquide, il est pour le moins prudent de soulager vessie et intestins avant de prendre un départ, et donc de disposer de vespasiennes permettant aux participants de tout sexe de s’isoler à cette fin.

Enfin, il existe chez les femmes des contraintes mécaniques et posturales que l’on ne peut passer sous silence :

* Sans qu’il soit indispensable de faire un dessin, chacun comprendra que le recours à la position assise ou accroupie associée à la pudeur qui entoure dans nos sociétés modernes la sphère du séant, impliquent que les femmes s’isolent en des lieux clos quand leurs homologues masculins (du moins s’agissant d’évacuation vésicale) se postent qui entre deux voitures, qui contre un mur, voire un lampadaire !

* Enfin, et c’est loin d’être un détail, la course à pied par ses rebonds et l’augmentation de la pression intra-abdominale ainsi provoquée, est à l’origine, pour 49% des pratiquantes intensives, d’une incontinence urinaire dite d’effort. On comprend dès lors combien il est important pour les concurrentes de procéder impérativement à une vidange vésicale avant l’épreuve !

Si ces données sont connues, force est de constater que les organisateurs — du moins en France — ne semblent pas vraiment en prendre la mesure… Il n’est pas rare de voir la file devant les “toilettes-dames” serpenter sur des dizaines et des dizaines de mètres tel un long ruban de cavaleuses contraintes de sautiller sur place en guise d’échauffement au lieu d’enchaîner des déboulés à proximité du départ…

Combien sommes-nous à avoir tourner les talons devant cette porte littéralement prise d’assaut et à abandonner pudeur et hygiène publique pour se planquer derrière une providentielle benne à ordure (10 km de Paris Centre), une haie mal taillée (les berges de Conflans) ou quelques malingres arbrisseaux (la course du château de Vincennes ou celle qui mène de Paris à Saint Germain). Sans oublier de décerner la palme de l’inorganisation à la Balade de Riquet version 2008 où, avec un départ en plein centre ville, aucun lieu d’aisance que ce soit n’avait été mis à la disposition des concurrents !

Pourtant, il suffit d’avoir assisté au départ d’une course aux États-Unis pour savoir que les solutions existent… Il n’est pas inintéressant de constater qu’il y a plus dix fois plus de toilettes au départ du triathlon d’Alcatraz (2.000 concurrents) qu’au semi marathon de Paris (27.000 participants)…

Je sais bien que le coût de ces sanisettes de location n’est pas indifférent dans les droits d’engagement que supportent les concurrents mais franchement entre un T-shirt XXL dont je n’ai l’usage qu’à l’occasion de grands travaux de peinture et des toilettes accessibles au départ de l’épreuve, je choisis sans la moindre hésitation la seconde proposition !

Bref, il y a fort à parier que lors de mes prochains compte rendu de courses, je vous entretienne du nombre de W.C. ou encore des minutes passées à faire le pied de grue devant une porte close…


VRAI TEST – Boisson de l’effort FredSuperTonic

Lundi 15 février 2010

Conditions du test : 4e jour du plan d’entraînement Marathon Bruno Heubi en 9 semaines. Sortie longue de 2h le long de la Seine dont 30 minutes à allure marathon. Température -2°C. Temps sec et ensoleillé.

Préparation de la boisson : un peu complexe. Il faut en effet disposer d’une balance de cuisine. Voilà qui est assez contraignant, n’est-il pas ? Vive les sachets pré-dosés. La dite balance de cuisine servant à mesurer les 35 grammes de sucre de canne non raffiné (Rapadura) à dissoudre dans 1/2l d’eau auquel on prend soin d’ajouter 2 pincées de sel.

Goût : franchement dégueu. Vous vous rappelez la dernière tasse que vous avez bue à Biarritz en tombant de votre surf. Oui ? Et bien, c’est pareil mais avec du sucre en plus. Par contre, aucune rémanence en bouche, ni sucrée, ni salée. Je dois avouer que ce FredSuperTonic manque furieusement d’arôme très artificiel de fruit. Il paraîtrait que le labo en charge du produit soit en train de travailler sur une nouvelle formule qui comprendrait l’ajout de jus de citron et le remplacement du Rapadura par du sirop d’agave bio. A suivre …

Effets secondaires : strictement aucun. Pas de problème gastrique en vue.

Durant l’effort : excellente hydratation pendant toute la séance. Pas de fatigue physique en fin d’effort. Les sucres contenus dans le Rapadura limitent les pertes en glycogène et permettent de maintenir un état de fraîcheur pendant les 2 heures de la sortie.  

Distribution : le mode de distribution de cette boisson est très particulier. Elle n’est distribuée dans aucun point de vente et ne fait pas l’objet non plus d’une distrib par marketing relationnel, ce qui évite les schémas pyramidaux. C’est, en fait, la première boisson en Open Source (source … eau … capito ?).

Conclusion : une excellente boisson de l’effort si l’on fait abstraction de son goût pour le moins … franchement … pas génial. Laissons aux labos Fred le temps de mettre au point la nouvelle formule citron-agave.


Omerta sur les frais d’inscription

Samedi 16 janvier 2010

Vous êtes nombreux à vous demander pourquoi les frais d’inscription aux Grandes – avec un G majuscule – courses Françaises sont si élevés. A coup sûr, ce ne sont sans doute pas les frais d’achats des maaaaaaaaagnifiques hardes, euh pardon T-shirts monochromes de qualité exxxxxxceptionnelle, généreusement offerts qui justifient la plus grosse part de ces frais :-)

Et bien, après avoir lu cet article vous serez toujours aussi nombreux à vous demander pourquoi ces frais d’inscription sont si élevés. Pourtant, je n’ai pas ménagé ma peine pour traiter le sujet, avec toute l’impartialité et l’honnêteté intellectuelle qui me caractérisent.

Aucun des organisateurs de Grande – avec un G majuscule – course Française que j’ai contactés, n’a souhaité étaler sur la place publique de décomposition analytique de ses tarifs. Dommage … Heureusement que nous runners sommes au-dessus de cela et qu’on sera toujours prêts à payer plus de 50 Euros pour se fatiguer à courir pendant plusieurs dizaines de kilomètres et enrichir on ne sait pas trop qui grâce à notre sueur.

Allez, passons à quelque chose de plus amusant pour nos portefeuilles : la V2 de Wanarun approche à grands pas. Peut-être est-ce là l’un des derniers articles que vous lisez en V1 d’ailleurs. Et c’est toujours … gratuit !


Y a MAIN ! Y a Main Msieur l’arbitre !

Samedi 21 novembre 2009

Enfin tranquille avec la Main de Dieu, du Diable, de qui vous voulez, en tous les cas, la Main qui vaut de l’or. Finies les petites et grandes phrases de nos politiques, les leçons de morale de nos “philosophes” – entre guillemets car récemment André Glucksmann déclarait qu’il n’y en avait plus beaucoup de nos jours – et les cours d’éthique de nos experts audiovisuels habituels.

L’autre jour, durant l’une des multiples pauses café de la journée, un collègue runner lançait à la cantonnade à l’attention de ces modèles de l’humanité que sont les supporters de foot “Au moins, en course à pied, c’est des trucs qu’on ne voit pas !”. Votre serviteur d’acquiescer bien évidemment … avant de réfléchir plus avant au sujet. Peut-on, pour le prix du résultat, bafouer l’éthique en course à pied ? Amateur, j’entends, notre monde à nous. La réponse est oui. Quelques méthodes possibles en guise d’exemple, à ne consommer qu’avec modération.

1) Le Dopage :  vous et moi – enfin moi c’est sûr - n’ayant pas les moyens des sportifs professionnels pour se procurer le dernier cri de la technologie en la matière, indétectable et sans effet secondaire – à très court terme -, devons nous rabattre sur des succédanés vendus sous le manteau sur Internet par des sites basés dans des endroits plus qu’improbables. Alors, à moins que vous ne travailliez en hôpital et ayiez la clé de l’armoire à pharmacie ainsi que de solides connaissances dans le domaine, cette méthode n’est pas à privilégier.

2) Le Raccourci : voilà une méthode simple et sans effet secondaire. Par contre, elle présente deux écueils à contourner. Le premier est la présence de bénévoles aux endroits stratégiques des parcours. S’ils vous doivent un service ou acceptent les pots de vin – après tout, comme leur nom l’indique, pour se les geler trois heures à faire le pied de grue, ils ne sont pas rémunérés – c’est tout bon ! Deuxième écueil : la puce ! Quelle plaie ce dispositif qui, certes, vous donne votre temps réel à la micro-seconde mais vous oblige à passer impérativement à certains points de passage, eux aussi stratégiquement répartis sur le parcours. Sur le MDP 2010, j’ai calculé que j’aurais fait un temps supérieur à mon temps en course en prenant le métro entre chaque point de passage.

3) L’Echange : sans doute la meilleure méthode ! Vous demandez à un(e) ami(e) plus véloce que vous de courir à votre place ! Facile et sans effet secondaire sauf éventuellement pour votre porte-monnaie, si le dit ami est un peu plus vénal que l’amitié ne le tolère. Alors évidemment, les organisateurs peuvent vous demander votre licence – pour les licenciés – rien de plus facile à contourner, il suffit d’y coller la photo la plus pourrie de vous que vous possédez en ayant pris soin de la noircir sous Photoshop (TM). Cette méthode présente néanmoins un risque important : si votre ami(e) est trop rapide et monte sur le podium, vous – enfin votre ami – risquez d’être en photo dans l’Echo de Maisouquilay, Echo dans lequel votre famille et vos amis (les autres) auront beaucoup de mal à vous reconnaître. Privilégiez donc des courses loin de vos bases ou briefer bien votre ami.

Ce ne sont là que trois méthodes possibles. Il y en a d’autres, mais tous sans les mains. Ceux qui sont intéressés peuvent me contacter pour de plus amples renseignements :-)

P.S. pour les lecteurs du “pied de la lettre” : c’est du second degré hein, une pure invention de ma part. Vous avez déjà vu des tricheurs en course à pied ?


Pire qu’un golfeur

Vendredi 20 novembre 2009

Quand j’étais golfeur – et oui, je n’ai pas toujours été cet athlète accompli que vous admirez tous, cela dit je n’ai jamais cédé quand même à la mode des abdos Kro – et que mes interlocuteurs le découvraient, j’avais immanquablement droit à, d’une part, une plaisanterie complètement éculée : “Comment gâcher un dîner entre amis ? Réponse : en invitant deux golfeurs en même temps et en les plaçant l’un en face de l’autre à table”. D’autre part, à une allusion plus ou moins scabreuse aux veuves de … golf et à leur nécessité éventuelle à meubler l’absence.

Pourquoi je vous parle de ça sur Wanarun.net, ce merveilleux site, a priori dédié uniquement à la course à pied ? Et bien …

Savez-vous comment gâcher une pause café au bureau ou un dîner entre amis ? En invitant deux runners … Remarquez, au bureau, cela peut éviter le sempiternel championnat du monde quotidien des enfants-les-plus-beaux-les-plus-meilleurs-les-plus-malades-rayez-la-mention-inutile.

Et sinon votre conjoint, il ou elle fait quoi pendant que vous partez le dimanche matin à 6h disputer l’ultra-marathon-de-la-mort-qui-tue à Mezouquilay-le-Chéri ?




Articles précédents

Derniers commentaires

Les mots-clefs