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Saintélyon 2018 : une première sur la doyenne



 

SaintéLyon 2016Depuis le temps qu’ils m’en parlent… Jamais je n’avais eu le temps et la forme d’aller à Lyon à l’approche du mois de décembre. Et pourtant cette course, l’une des plus anciennes courses de France, la bien nommée doyenne. Souvent à cause de cette satané sinusite que j’ai très souvent au mois de novembre, une sinusite qui rend difficile l’entrainement et qui donne plus envie d’aller se coucher que d’aller courir en plein nuit. Si pour l’instant, l’effet a été relativement limité, j’ai tout de même quelques signes qui me font comprendre que je ne suis pas au top de la forme.

Bien sûr, si vous me connaissez un peu, vous vous doutez que je ne serai pas sur la course reine, les 81 kilomètres qui relient Saint-Etienne à Lyon mais je tenais à courir pour participer à la fête. j’ai donc longuement hésité entre le 44 kilomètres et le 22 kilomètres. Comme mes problèmes de sinusite sont récurrent depuis plusieurs années au mois de novembre, j’ai préféré me lancer sur le 22 kilomètres plutôt que de prendre des risques sur une distance équivalente à un bon marathon car j’avais peur que la préparation soit compliquée et ce fut le cas mais dans une moindre mesure. Vincent lui sera présent sur le 44 kilomètres. Une course qu’il connait quasiment par coeur puisqu’il est présent presque tous les ans.

Cette année encore, la course fait le plein avec près de 17000 coureurs.

Une nouvelle expérience pour moi car si j’ai déjà fait de nombreux trails de nuit, c’était en soirée. Des trails qui peuvent se terminer vers 22h au maximum. Je cours très régulièrement à la frontale car je m’entraine souvent le matin très tôt.  L’inconnu pour moi sera la façon dont mon corps va réagir en courant en pleine nuit avec un départ à 23h00 et une arrivée au alentour de 2h du matin. Je me pose énormément de questions sur cette course si différente.

Je serai sur le salon, les jours qui précédent la course, n’hésitez pas à passer nous voir sur le stand i-Run.

Nous avons produit, il y a quelques années un reportage sur la Saintélyon

Crédit photo : Gilles Reboisson

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