Archive pour la catégorie ‘Test’

Les + et les – de la Garmin Forunner 110

Jeudi 2 septembre 2010

Il y a beaucoup de + que de – et si c’était à refaire, je la rachèterais :-)

Au niveau des +
* Sa très grande facilité d’utilisation
* L’autonomie de sa batterie
* La fiabilité des informations
* Le GPS qui capte très rapidement et de partout le signal GPS… là j’avoue que je suis bluffée
* La ceinture cardiaque qui s’adapte bien au torse féminin

Au niveau des -
* On ne peut pas programmer ses entrainements
* On ne peut pas configurer la distance de ses laps comme on le souhaite (où alors je n’ai pas trouvé)
* La montre reste grosse et ce n’est vraiment pas une montre qu’une femme peut porter au quotidien (j’ai même eu le droit à un “juliiie mais c’est quoi ce truc monstrueux à ton poignet ?”)
* La ceinture cardiaque…bah…la partie plastique qui contient la pile est éééééééééénorme et moi qui m’efforce toujours à trouver du textile technique qui évacue très bien la transpiration, je suis bien déçue car sous cette partie c’est la mare, la flaque d’eau.

Avant un dernier article à venir sur la Garmin Forunner 110, à propos des moins énoncés plus haut, je dois bien avouer que ce ne sont pas vraiment des – , je le savais en achetant la montre, on ne peut pas avoir de l’argent au prix de l’or ou encore, pour être plus claire, les fonctionnalités de la 405 au prix de la 110 :-) )

Je pense que cette montre s’adresse à des coureurs avancés, qui courent depuis un ou deux ans, mais pas à des super pro, et qui ont envie de connaître la distance parcourue et leur vitesse.


New Balance 1064 : le bilan

Mardi 31 août 2010

Depuis plusieurs mois maintenant, je cours avec les New Balance 1064 et le bilan est positif. J’ai fait tous mes entrainements (sortie longue, récupération, fractionnés) avec et j’en suis tout à fait satisfait.

Le maître mot est sans aucun doute le confort. Aucun souci à ce niveau, les chaussures sont bien carénées mais pas trop. l’amorti est très agréable et laisse quand même un certain répondant sur les séances de fractionnés.

Les premières foulées sont un peu dures mais ce sentiment disparait assez vite après quelques kilomètres pour laisser place a une foulée agréable.

la première couche de la semelle est assez résistante et ne s’use pas trop vite.

Les 1064 sont des chaussures universelles et se destinent à une grande majorité de coureurs. Elles rentre en concurrence avec des Nike Vomero, ou des adidas Supernova Glide. Sans aucun doute, un modèle qui peut convenir à une grande majorité de coureurs.

Pour ma part, je les trouve peut être un peu lourde. En effet, idéales lors de ma reprise après plus de 5 mois d’arrêt (suite à mon accident), je me suis vite habitué à leur confort mais l’autre jour j’ai alterné avec un modèle moins confortable mais plus dynamique pour faire une séance de fractionné (adidas Boston). Et j’ai largement senti la différence. Mais bien sûr, difficile de comparer un pur modèle course très dynamique à un modèle universel.

En résumé, un modèle idéal pour la plupart des coureurs  (j’entends là pour les coureurs qui n’ont pas de déformation de la foulée : pronation, supination) mais qui ne donnera pas entière satisfaction à des coureurs très exigeants lors d’une course (un bon dynamisme mais pas suffisant à comparer à des modèles plus léger et plus dynamique).

Je la conseille particulièrement à des coureurs assez grand et forcément plus lourd.


Test Chaussures Trail HOKA ONE ONE MAFATE Low – Premières impressions

Lundi 30 août 2010

Quoi de mieux pour clore en beauté ma collaboration avec le site Wanarun – et oui je quitte le navire … mais celui-ci voguant par mer d’huile sous vents très porteurs, ne me voyez pas comme un … rat de mauvaise augure LOL – que de consacrer mes trois dernières séries d’articles à ce qui fut ma GRANDE “spécialité” : les Vrais Tests :-)

Et pour que cette beauté soit encore plus étincelante – quel vantard ! -, que diriez-vous si, pour une fois, COCORICO, nous restions dans notre hexagone franco-français et vraitestions du made – well, at least designed and maybe sadly made elsewhere – in France ?

Quoi ! vous ne saviez pas que nous avions des équipementiers dans notre pays ? Ne me dîtes pas que vous ne connaissez pas au moins LE “gros” équipementier héxagonal ? Je parle de Kalenji évidemment.

Et bien, rien que pour vous contrarier, pas de gros aujourd’hui – ça viendra – car nous allons commencer par le … petit … nouveau HOKA ONE ONE et, honneur aux trailers, sa révolutionnaire MAFATE LOW.

(note : sur les photos “comparatives”, la seconde chaussure est une Inov-8 FlyRoc310)

“Votre mission, camarade Fred, si vous l’acceptez : tester en 10 jours – durée du prêt – les MAFATE LOW tout en continuant votre préparation pour le Marathon Seine et Eure en Vibram Five Fingers sur la base de votre plan Bruno Heubi en 9 semaines (www.brunoheubi.com).  Ce message s’auto-détruira dans 10 secondes.”

Vous l’aurez compris, je n’ai pas beaucoup de temps pour VraiTester les MAFATE LOW. Alors, allons directement à l’essentiel et zappons gaiement la présentation du produit. Les fidèles du site se rappelleront que je l’ai déjà faite avant les vacances. Les néo-convertis cliqueront avec bonheur sur le lien suivant : http://www.wanarun.net/blog/hoka-one-one-le-trail-autrement-5982.html et pour les fainéants où ceux qui ne savent pas ce que cliquer veut dire, un extrait de la substantifique moelle de cet article à propos du concept Hubbles :

“HUBBLES c’est une semelle radicalement différente de ce qui existe sur le marché. D’ailleurs, plutôt que de semelle, les concepteurs préfèrent parler d’interface pied-terrain, taillée comme un … surf d’eau : surface au sol augmentée de 50% pour favoriser la stabilité, volume triplé par rapport à une semelle classique, donc un amorti similaire à celui d’un VTT tout-suspendu, un profil permettant un déroulé naturel du pied et surtout un poids plume pour une chaussure de trail.”

Ayant zappé allégrement la présentation, j’ai donc sauté de suite à la case Premières Impressions – je dis ça pour ceux qui ne suivent pas … Vous connaissez le topo habituel du Vrai Test : un petit coup de statique, un petit coup de dynamique, un peu de baratin super enthousiaste avant un deuxième article plus circonstancié et parfois moins … chaud.

Pour un utilisateur de Vibram Five Fingers, le “statique” HOKA est une phase plutôt surprenante surtout lorsque l’on revient d’une sortie longue en VFF de 25 km, que le livreur de TNT vous attend devant votre portail pour vous remettre vos MAFATE LOW et que consciencieusement vous les chaussez de suite, alors que vous êtes quand même un peu fatigué mais c’est cela le dévouement à vos lecteurs. Du ras du bitume à la cime des arbres … ou presque. Ma famille ne m’avait jamais vu aussi grand – il faut dire que je leur ‘ai caché mon passé drag queen … non, je plaisante.

Vues de haut, ces MAFATE LOW ressemblent à des chaussures de djeuns, un brin larges – pour ne pas citer de marque, ça ressemble un peu à des VANS, à des chaussures de skate – très larges même. Niveau confort, rien à dire, c’est douillet de chez douillet et léger, léger, léger. Pas facile à enfiler cependant car un peu “raides” de partout. Raideur qui disparaît dès que le pied est dans l’habitacle.

Par contre et j’avoue que cela me change des mes INOV-8 FlyRoc 310, des chaussures de trail que j’adore, la semelle n’est que très peu flexible sur l’avant du pied … diable ! Vais-je réussir à courir ?

Autre remarque : on sent sous le pied, surtout sur la partie arrière, une ligne de cassure point haut de la semelle (désolé, je n’ai pas trouvé plus simple). Est-ce dû à l’effet “surf d’eau” ? On a l’impression d’être sur une espèce de coussin d’air juste au milieu du pied, sur la partie postérieure. Je vous rassure tout de suite, ce n’est pas mortel et il faut appuyer un tout petit peu pour le sentir.

Assez de blabla statique et place à une première sortie très light en forêt avec quelques petites cotes et descentes bien senties (bois de St Cucufa à Rueil-Malmaison pour ceux qui connaissent). Un bon terrain de jeu pour une chaussure censée “donner des ailes en montée et permettre de voler dans les descentes”, dixit Hoka. C’est parti !

Je vous épargne la partie “route” entre ma maison et la forêt car les HOKA ne sont pas du tout faites pour le macadam, je confirme !  Encore que … j’ai réussi vaguement à courir sur l’avant du pied comme je le fais habituellement – très vaguement en fait – mais on s’en f… un peu non ? Je ne vais pas les mettre sur le Marathon Seine et Eure, alors … Pour la route, je suis et demeure “minimaliste” – surtout depuis que je suis passé sur BFM TV avec mes Vibram :-)

Allez, ouste, dans les bois … Sur le plat, rien de bien particulier à dire pour l’instant, on oublie qu’on est haut perché :-) et cela ne gêne pas du tout pour courir.

Par contre et là ça devient carrément bluffant et j’ai pesé mon mot, les montées – bien caillouteuses et bien … pentues -, s’avalent comme si on était sur … du plat. Les jambes ne tirent pas comme c’est le cas avec des chaussures classiques. Réellement étonnant … à tel point que je me suis demandé, la première fois, si j’étais bien sur une montée et à tel point que j’en ai cherché d’autres plus difficiles pour confirmer le phénomène. A chaque fois, bingo !!! Facilité déconcertante pour grimper. On a l’impression d’être propulsé vers l’avant. Et vous n’avez encore rien vu car le plus impressionnant ce sont les …

… descentes ! Au départ, un peu frileux, j’y suis allé prudemment, comme à mon habitude en trail mais j’ai tout de suite senti que je “tenais” la route alors j’ai accéléré et accéléré et accéléré et accéléré et augmenté la difficulté – pente et revêtement – et continué à accélérer. Quelles sensations ! Pouvoir dévaler une pente avec la certitude que rien ne peut vous arriver et que vous pouvez “tartiner” comme sur une piste de ski, même sur des surfaces mouvantes bien caillouteuses. J’en suis resté baba. En plus, c’est fun. Ne me dîtes pas que quand vous étiez gamin, vous n’avez jamais dévalé des pentes à toute berzingue …

Question cailloux, tiens, pendant que j’y pense : la semelle étant tellement épaisse qu’on ne sent absolument rien des aspérités du sol et le pied reste bien dans l’axe, impossible de se tordre la cheville.

Cette semelle “HUBBLES” est donc vraiment une évolution majeure – une révolution … Ses propriétés supposées en montée et en descente me semblent avérées : donner des ailes en montées – gommer la pente – et voler en descente – surfer sur la piste.

Mais et c’est ce qu’il faut que j’examine en détail maintenant, peut-on, une fois qu’on a fini de faire mumuse cinq minutes sur des pentes, courir régulièrement avec ces chaussures sur un vrai parcours de trail et sur des distances conséquentes ? That’s the question ! Si la réponse est négative, ces HOKA ne seraient alors qu’un vague gadget amusant, à réserver pour des concours de “descentes en folie” en club de vacances – a gadou dou dou, pousse ta … – et être certain de gagner la bise de la G.O. face aux concurrents en tongues.

Superbe cliffhanger pour clore cet article non ?

Pour le savoir : la suite au prochain numéro.

une petite vidéo pas géniale de moi en train de descendre DSCF0015


Mizuno Wave Rider 13 – Le bilan après quelques mois

Samedi 21 août 2010

Je vous avais présenté en mars dernier les Mizuno Wave Rider 13, il est maintenant temps de tirer quelques conclusions après quelques mois d’entrainements et de courses avec elles. Il y a beaucoup de bons points, mais pas que, je vais vous expliquer pourquoi…

Depuis que je les chausse, j’ai fait environ 400 kilomètres avec elles, ce qui me permet d’avoir mon opinion mais pas de vous donner une estimation de leur durée de vie (en tout cas c’est supérieur à 400 km !).

Pour les conditions de test, elles ont vu un peu de tout :

  • De la piste, de la pelouse, du bitume, des sentiers plats et des chemins bien caillouteux.
  • Footing d’échauffement, de récupération, fractionné court, sortie longue (jusqu’à 1h30).

Pour mes premières impressions après quelques sorties, j’avais retenu maintien et amorti. Et bien je persiste et signe, c’est selon moi ce qui caractérise le mieux ces chaussures. Mais on ne peut pas dire non plus qu’elles ne sont ni confortables ni dynamiques car elles se défendent plutôt bien également dans ces domaines.

Malgré tout, si l’on compare ce modèle à d’autres, on peut lui trouver quelques défauts. Par exemple pour préparer ma saison de piste, j’ai fait beaucoup de fractionnés et de travail de vitesse. Au début, j’étais très satisfait des Wave Rider 13. Puis j’ai fait quelques séances avec des chaussures plus légères, puis avec des pointes. Donc forcément, en remettant les Wave Rider 13 pour travailler la vitesse, j’ai vite senti la différence et la lourdeur de mes foulées ! Mais, me direz vous, c’est plutôt logique : comparer des pointes d’athlétisme et des chaussures de course sur route, c’est un peu extrême (ou bête…).

Idem pour les séances en nature : vous pouvez sans problème fouler les chemins et sous-bois bien plats, mais attention si vous vous aventurez sur des terrains plus accidentés. Le problème ne vient pas du maintien de la chaussure car de ce point de vue là, aucun défaut. En revanche, au niveau usure de la semelle, c’est moins joli joli. En fait la semelle est composée de différents matériaux, plus ou moins souples. La partie blanche qui forme en partie la fameuse Wave sous le talon est d’ailleurs plutôt tendre et donc plutôt fragile face à l’agression des rochers et pierres que vous pouvez croiser. La preuve en image, avec en haut la semelle neuve et en bas la semelle après quelques sorties en nature.

On voit assez bien sur les bords que la semelle a été bien écorchée. Mais là encore, ce n’est pas une chaussure de trail, donc faut pas lui demander la lune…

Au final, la Mizuno Wave Rider 13 est pour moi un très bon modèle polyvalent qui explique son succès commercial. Elle permet avec une seule paire de chaussures de se faire plaisir et de s’entrainer sans inconvénient majeur, du footing lent jusqu’au fractionné endiablé. Quant à votre terrain de jeu, éviter simplement les chemins accidentés ou avec beaucoup de cailloux, votre semelle vous en sera reconnaissante.

Par contre si vous êtes collectionneur de chaussures, avec pour chaque entrainement la paire qui va bien, utiliser les Wave Rider 13 pour les footing de récupération et les sorties longues sur route. Avec une paire de chaussures plus légères pour les séances VMA et une paire de trail pour le hors piste, votre panoplie sera parfaite !


Adidas supernova Riot3 : vous en saurez un peu plus

Vendredi 20 août 2010

Des images valent mieux qu’un long discours…
Présentation des Adidas Supernova Riot 3 pour femme en vidéo :


Adidas supernova riot 3
envoyé par juliewanarun.

Donc comme j’en parlais sur cette vidéo,on sait que chaque marque développe ses spécificités technologiques

* mizuno, un système de plaques en forme de vagues
* asics, du gel
* new balance, de la mousse
* adidas, la plaque ForMotion

Cette nouvelle paire est dotée  de la plaque ForMotion  sur le talon pour accompagner la foulée, pour avoir une foulée plus dynamique et surtout, d’une semelle signée Continental, vous savez, les pneus de voiture… ces petits crampons devraient assurer une bonne accroche dans la caillasse et par leur léger espacement (il s’agit de plein de petits crampons plutôt que de gros crampons plus rares), la boue est sensée moins s’agglutiner.
Je les ai testées en montée et en descente sur chemin caillouteux, et franchement, c’est vrai, l’interfaçage avec le sol est excellent, je me suis sentie en confiance.
Le seul truc, c’est que les petits picots, quand on court sur de la route, c’est pas top, c’est bel et bien une pure chaussure de trail.

Le pare-pierre est assez léger mais comme la semelle est très compensée, on est un peu sur-élevé et lors des deux dernières sorties, je n’ai pas été gênée par les cailloux.

Au niveau du chaussant, je dois dire qu’elles sont hyper confortables, et ce à tous les niveaux :
- mon pied est bien maintenu grâce aux 3 bandes roses, les empiècements où s’accrochent le laçet
- c’est douillet à l’interieur, on oublie carrément ses chaussures, d’ailleurs une fois achetées, je ne les ai pas enlevées pour le passage en caisse.
- en course, encore une fois, complètement oublié mes chaussures, on est bien dedans.

Pour le dynamisme : vous vous souvenez, je vous disais qu’au niveau des trails, on tombe vite dans la chaussure de randos, quand c’est trop technique,  on a du mal à courir avec… je les ai testées deux fois en chemin caillouteux montant et descendant de l’arrière-pays du Sud de la France, l’avant de la chaussure permet de bien de courir, de dérouler le pied…. Pour l’instant, je n’ai rien à y redire !
Dès que j’aurais couru plus longtemps avec ou sur des chemins boueux par temps pluvieux je vous en dirai plus… pour l’instant il ne pleut pas ;-)

A noter que ces chaussures taillent comme les chaussures de ville, si vous chaussez du 38 à la ville, prenez du 38.
A noter ici que même si toutes les chaussures de trail offrent un renfort de la pronation, celles-ci s’adressent vraiment à des coureurs pronateurs. Si vous cherchez des chaussures pour coureur universel et si vous êtes léger, orientez vous plutôt vers des Brooks par exemple.

Et vous savez quoi ?? Les adidas supernova riot ont été élues meilleures chaussures de trail en 2009 par Endurance Mag (ça vaut ce que ça vaut, mais ça ne coûte rien de le signaler)

J’ai un trail de 10km le 4 septembre à l’île Maurice et un de 28km le 2 octobre, je pourrai vous faire un meilleur retour :-)


Mizuno Wave Elixir 5 : mes impressions après quelques mois

Lundi 2 août 2010

Fidèle à New Balance depuis plusieurs années (ma dernière paire, la 1602, m’a accompagné sur le marathon d’Annecy en 2009), je cours depuis février en Mizuno Wave Elixir 5.
Environ 760 gr pour les New Balance contre 650 gr pour les Mizuno (en pointure 45). J’arrête là la comparaison mais 55 gr de moins sur chaque pied pendant 42 kilomètres, à force, cela doit compter ! C’est peut-être cette différence qui m’a permis de gagner 5 minutes sur marathon à Rotterdam cette année !

Si depuis quelques semaines, et mon expérience sur le trail du Verdon, je ne quitte plus mes Columbia Ravenous, il n’en demeure pas moins que j’ai tout de même parcouru un peu plus de 560 kilomètres avec les Mizuno.

J’ai retrouvé dans cette chaussure dédiée aux coureurs universels et légèrement pronateurs (ce qui est mon cas) le confort de mes New Balance. Je m’y suis senti bien dès les premiers kilomètres.
J’ai essentiellement couru sur route même si la Mizuno est annoncée comme pouvant être utiliser en entraînements rapides et compétitions toutes distances sur routes et chemins.
J’ai couru avec par tous les temps. A noter que la tige composée de tissu Airmesh offre une bonne respirabilité du pied mais n’empêche pas à l’eau de pénétrer. Et de l’eau (et de la neige !), à Nancy, j’en ai eu lors de ma préparation marathon en février et mars :)

Côté look, on ne se retourne pas sur elle, c’est certain ! Contrairement à la Wave Elixir 4, par exemple, la 5 laisse plutôt indifférente.

Données techniques “constructeur”

- AIRmesh : tige en Mesh aéré qui assure une meilleure respirabilité
- AP Midsole : Accélération Polymer. Matière rebondissante située dans la semelle intermédiaire pour favoriser le dynamisme de la chaussure
- MIZUNO WAVE : le seul concept tout en un, garantissant l’amorti et la stabilité de votre chaussure. Le concept de base derrière la technologie Wave est que la répartition de l’onde de choc, causée par l’impact du pied avec le sol, est dispersée sur toute la longueur de la plaque grâce à sa forme de vague. Ce système permet d’éviter la compression excessive de la semelle intermédiaire. Grâce à cette évolution technologique les chaussures Mizuno n’ont plus besoin d’utiliser des semelles intermédiaires en BI-DENSITE
- SmoothRide : le Smooth Ride est conçu pour minimiser l’accélération et la décélération du cycle du pied en réduisant la vibration de l’onde du choc et en augmentant la flexibilité. Le Smooth Ride permet un gain au niveau du confort. Les encoches de flexion sont disposées de manière stratégique pour permettre à la chaussure une plus grande flexibilité et d’assurer un déroulement de pied ininterrompu. En accentuant l’amplitude de la plaque Wave, on améliore l’amorti et la stabilité, grâce à la réduction des chocs et des vibrations, la transition du talon au médio-pied s’effectue alors en douceur. L’utilisation du matériau rebondissant (AP Midsole) au dessus de la plaque Wave et à l’intérieur de la semelle intermédiaire de l’avant-pied assure au coureur un déroulé de pied tout en souplesse
- X-10 : nouveau combiné de Caoutchouc solide qui augmente la résistance à l’abrasion de la semelle extérieure. X-10 est positionné dans la région où l’abrasion est la plus importante
- VS-1 : technologie unique d’absorption des chocs : Elastomère thermoplastique positionné à l’intérieur de la région à fort impact du chocs (4mm d’épaisseur).

Source : I-Run.fr

Après toutes ces considérations techniques il faut que je vous précise que je mesure 1m88 et je pèse 80km.

Ces Mizuno Wave Elixir 5 présentent également une cavité sous le talon (voir photo n°3). Tom, un de nos lecteurs qui court sur chemin et sous bois, faisait remarquer à l’occasion du test des Wave Elixir 4, que cette particularité l’avait obligé à abandonner Mizuno car des pierres restaient coincées. Ayant couru essentiellement sur route je n’ai pas été confronté à ce désagrément mais je serais curieux de savoir si plusieurs d’entre vous ont rencontré ce problème. Mais Julien, un autre de nos lecteurs, précisait que la cavité est nécessaire car c’est cette forme “fer à cheval” qui procure en partie l’amorti !

En résumé j’ai couru plusieurs fois par semaine (jusqu’à 5 fois lors de la préparation marathon) avec ce modèle. J’ai également couru le marathon de Rotterdam en avril dernier et à aucun moment je n’ai rencontré de soucis avec cette chaussure.

Profitez des derniers jours des soldes chez notre partenaire I-Run, les Mizuno y sont vendues à 85 euros au lieu de 130,00 euros !

Ci-dessous les Mizuno Wave Elixir 5 (avec plus de 560 kilomètres au compteur)


Nike Free Run : vous saurez tout

Samedi 31 juillet 2010

C’est la réponse de Nike à la grande mode du Barefoot. Pour l’instant ce modèle n’est pas disponible en France mais il l’est aux États unis. Lors de mon voyage au mois de juillet, j’ai visité quelques magasins de sport et je souhaitais ramener un modèle introuvable en France.

Paradoxalement la Free Run est très présente dans les rayons des magasins de sport américains (en modèle homme mais aussi en modèle femme) avec plusieurs coloris différents.

Ce coloris m’a couté environ 70 euros (85 $ – 10 $ de reduction plus les taxes de l’état de Floride).

Le modèle est très léger et très souple. Loin d’une paire de Vibram, je la trouve plus proche d’un modèle Nike Lunar Racer. La principale caractéristique est une semelle découpée en quadrillage (on peut voir sur la photo ci-contre les découpes dans le sens de la largeur).

La semelle comporte 2 éléments distinctifs :

  • A l’avant avec un morceau plus important sur l’intérieur du pied
  • A l’arrière avec une partie plus importante sur l’extérieur du pied

Le chausson est uniforme et la languette n’est pas libre. La Free Run s’enfile comme un chausson.

Évidemment ce modèle donne la possibilité d’intégrer une puce Nike+. Vous remarquerez que si vous faites du Barefoot, il vous sera difficile de mettre la puce dans votre semelle.

Nous allons tenter de courir librement avec ce modèle pour voir si vraiment il est adapté pour le BareFoot…En tout cas on devrait en avoir la sensation… à suivre…


Vrai Test Chaussettes techniques THYO – Le verdict !

Lundi 26 juillet 2010

Mon dernier article avant de très très longues vacances hors du monde virtuel …

Quand je dis “mon dernier article”, c’est très prétentieux de ma part et très égoïste car nous nous sommes mis à 3 pour l’écrire, plus exactement pour réaliser un Vrai Test des chaussettes techniques anti-transpirantes Thyo : Julie, Vincent, en mode trail et moi, en mode route. Et le verdict est absolument … UNANIME ! Super produit !

Honneur aux dames, à toi Julie :

“Dans ma courte vie de runneuse, j’ai essayé 4 marques de chaussettes de trail running :
- des Lafuma en trail qui sont ma fois très très épaisses, qui tiennent bien trop chaud et avec lesquelles l’eau ne s’évachue pas.
- des Kalenji de base : orange ou vert fluo, c’est fun, j’aime bien, assez épaisse mais ont de la tenue, tiennent bien, n’ont pas bougé en un an après de multiples lavages mais sont définitivement trop épaisses pour courir en été ou dans les pays chauds.
- des Mizuno : elles étaient à 10 euros les 3 paires, pour des chaussettes techniques, avouez que c’était tentant. Je ne sais pas où ça cloche, malgré la maille ajourée pour évacuer la chaleur, ça chauffe, malgré la la partie élastiquée, ça glisse et le pompon, en 35/38 alors que je fais du 38 elles sont trop grandes et après une seule utilisation, elles n’ont plus aucune tenue (c’est rare que je dise du mal de mizuno)

Quand j’ai dit que j’allais tester des chaussettes de running pour wanarun, imaginez comme je suis faite chambrer “ah ben tu testes des chaussettes… génial”.
Quand j’ai reçu et ouvert l’enveloppe contenant ces “pody air run” pour femme, mon entourage et moi-même avons spontanément dit quelque chose comme “wouahhh elles sont belles”. Premier point, oui, elles sont belles, mais pas que ça…. Quelques jours plus tard, je me rends dans une célèbre boutique de running marseillaise, le vendeur me demande si j’ai des chaussettes pour essayer des chaussures. Je sors timidement mes pody’air de mon sac. Je suis alors gratifiée d’un “excellent choix mademoiselle, excellentes chaussettes, ce sont les meilleures du marché”. Je me redresse sur ma chaise “ouais ouais je sais, je m’y connais qu’est ce que vous croyez…”

Allez blague à part, je les ai testées lors de séances de vélo (je suis interdite de course à pied, le temps que ma tendinite soit définitivement guérie), je n’ai pas souffert de transpiration, elles n’ont pas glissées, une tenue parfaite malgré leur finesse, je vous les recommande. Je vais d’ailleurs me prendre une paire de trail pour remplacer mes Lafuma car vous avez remarqué… elles sont roses !!!! “

Parole à ces messieurs maintenant, qui eux ont … couru avec leurs chaussettes ! Vincent, consciencieux, comme ce n’est pas permis, a même poussé le vice jusqu’à courir avec une Thyo Pody Air Trail à un pied et une X à l’autre pour comparer. C’est dire …

Lui aussi a apprécié le look et le confort du modèle trail, notamment l’efficacité des renforts au talon et sur l’avant du pied. Mais ce qui l’a le plus impressionné, bluffé même, est la réelle efficacité du système anti-transpiration. Des sorties de 15 km et pas la moindre amorce d’un zeste de transpiration !

De mon côté, j’ai testé le modèle route. Non, vous ne rêvez pas, j’ai mis des chaussettes … et je n’ai couru ni en Vibram ni en Zoot. J’ai ressorti mes adizero adios pour l’occasion et ai attendu une bonne grosse chaleur pour réaliser l’essai sur une sortie d’une vingtaine de kilomètres.

Je ne vais pas être très original … Design sympa, confort parfait et rare efficacité du système anti-transpiration. Pieds secs après 20k, même pas besoin de les laver :-) Enfin, j’exagère un peu.

Conclusion : vous avez besoin d’une chaussette technique pour être à l’aise dans vos baskets ? Ne cherchez plus : THYO ! www.autourdespieds.com


Déballons la Garmin Forunneur 110

Dimanche 25 juillet 2010

J’ai envie, avant ma première sortie avec, (dès que ma …. de tendinite sera bien guérie) de vous faire découvrir en direct live ma précieuse, la Garmin Forunner 110W pour femme :-)

Elle arrive donc dans une petite boîte tout ce qu’il y a de plus normale :-) Je déchire frénétiquement le papier, j’ouvre la boîte… et làà, ooo stupeur… moi qui n’ait pas choisi la 405 à cause de ta taille (montre très large), je vois que la 110 est assez large mais elle est jolie, grise et rose…

Arf, je voudrais l’utiliser immédiatement, la mettre au poignet mais il y a un tas de machins…

Je vois qu’il faut la charger, un petit papier m’indique “rechargez à l’aide du clip avant usage”… aïe aïe aïe… vais-je y arriver ? l’angoisse monte… J’ai lu sur différents forums que la 405 n’était pas toujours si facile à utiliser….
Je me penche sur la documentation fournie “quoi ? tout ça ???”

Ouf, non… il s’agit simplement du manuel d’utilisation disponible en 11 langues !

Finalement c’est assez simple, on branche le connecteur USB dans l’adaptateur et hop…. ça charge !


Garmin forerunner 110 : vous saurez bientôt tout

Jeudi 22 juillet 2010

Je rentre d’une bonne semaine de vacances et oo joie ma précieuse, la bien nommée Garmin Forunner 110, commandée il y a moins d’une semaine sur le site de i-run est déjà arrivée… Voilà une petite joie qui vient compenser la nostalgie d’un retour à la vie réelle après ne semaine de repos sans internet… mais là je m’égare !

Avant mes premières impressions et une première sortie,  je vous explique mon choix.

GPS ou accéléromètre
Commercialement parlant, je la trouvais très bien positionnée niveau prix mais je voulais une GPS car
* cela me semble plus moderne qu’un accéléromètre qu’il faut calibrer, même si c’est vrai que ce n’est pas indispensable,
* parce que un tout en un me séduit plus qu’un appendice à attacher à sa chaussure,
* parce que en trail, il arrive de passer dans des rivières et que je n’avais pas confiance en l’étanchéité du bidule..

Garmin ou un autre marque
Mon choix se portant sur les montres GPS, il fallait ensuite que je me décide pour une marque plutôt qu’une autre et là, je dois avouer que  je me suis sans doute laissée influencer par le marketing ambiant, toute la communication faite autour de Garmin. Quand on parle GPS, pour moi, c’est Garmin, tout bêtement. Tous les coureurs sur les différents forums ne parlent que de Garmin et semblent assez satisfaits.
Aussi, lors d’un trail, j’ai vu une dame avec une montre GPS d’une autre marque qui ne captait aucun signal pendant qu’une autre, avec sa Garmin, n’avait pas de perte de signal.

La forunner 110, montre fille !!!!


Là encore, oui oui je suis une fille qui aime le rose, je suis une fille qui aime courir en fille et quand j’ai vu que Garmin sortait une montre GPS running pour fille je n’ai pas hésité…
D’autant plus que  j’avais vu la 405 au poignet d’une runneuse et je l’avais trouvée énnnorme, la montre, pas la dame !

Enfin le prix…
Même si on peut trouver la Garmin 405 à des prix maintenant très intéressants sur le web, je trouvais que ça restait cher alors 229 euros pour une montre GPS running qu’en plus j’ai pu payer en deux fois chez i-run… j’ai sauté le pas !!
Oui, c’est vrai, ça fait cher le rose… la même montre homme unie noire est 50 euros moins chère….

Pour conclure, merci Garmin de penser à nous les femmes :-) et d’avoir élargi la gamme !

Allez, bientôt quelques tests d’utilisation…




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