Archive pour la catégorie ‘Test’

Adidas Supernova Glide Femme : premières impressions

Dimanche 14 mars 2010

Voici donc mes premières impressions sur les adidas supernova Glide – modèle femme (vous trouverez in fine la présentation officielle de la chaussure).

Pour vous camper le décor, je vous dirais que c’est la toute première fois que j’enfile des adidas pour courir. Depuis très longtemps je cavale avec des Mizuno si ce n’est quelques mois d’infidélité où j’ai convolé avec des Reebok, union si malheureuse d’ailleurs que lorsqu’elle a pris fin (usée jusqu’à la corde après 800 petits kilomètres)  je me suis vite revenue dans les bras de mes premières amours…

Bref, me voilà avec mes adidas entre les mains, soit 297 grammes par chaussure (oui, je les ai pesées sur ma balance de cuisine) et compatible miCoach. Je ne vous ferai pas de commentaire sur l’esthétique du matériel chacun peut s’en faire sa propre opinion à la simple vue de la photo.

S’agissant du chaussant, je comprends immédiatement qu’il s’agit d’un modèle féminin et qui n’a rien à voir avec ceux que j’ai portés jusqu’à présent. D’abord le talon est étroit. Ce qui est une excellente chose ! C’est la première fois que j’enfile des runnings dont mon talon ne s’échappe pas à la première accélération venue ! J’avais d’ailleurs lu à ce sujet un article fort intéressant sur le chaussage féminin qui m’avait appris que le pied des dames n’est pas, contrairement ce que l’on croit, nécessairement plus fin que celui de leurs homologues masculins sauf… en ce qui concerne le talon. Excellent point pour adidas que ce maintien inespéré et je devine immédiatement qu’il ne s’agit pas d’un énième modèle masculin commercialisé en rose pour les femmes… Je note également que le chaussage est d’ailleurs plus étroit sur tout la longueur. Étroitesse qui me convient peu d’ailleurs mais là, tout est question de morphologie.

Une fois mise en mouvement j’ai réalisé qu’avant toute chose, il faudrait d’abord m’y acclimater ! Résultat de l’effet ForMotion ou non, elles se comportent très différemment de ce que j’avais porté jusqu’à présent. Après une sensation curieuse d’avoir un avant-pied qui bute un peu sur le sol, je me suis habituée à la chaussure et je dois avouer qu’effectivement l’amorti du talon est non seulement perceptible mais me gomme assez efficacement la sensation de m’enfoncer dans le sol (j’ai une foulée horrible dont je peine à me séparer et des talons qui s’écrasent à chaque bond). Je n’ai fait que trois sorties avec les supernova Glide (et un tout petit kilométrage en raison de la proximité avec le semi de Paris) mais je dois avouer qu’elles me convainquent un peu plus à chaque fois. La sensation d’avoir l’avant pied qui claque le sol a totalement disparu (je me tiens sans doute mieux) et surtout je les trouve très dynamique… Prochaine étape : une séance VMA et une sortie longue !

* * *

Chaussure d’entrainement pour route, dédiée aux coureurs à foulée universelle offrant un confort sans égal et une performance optimale afin de créer une expérience unique dans son genre.

Technologies :

ForMotion™, une technologie active qui s’adresse à tous les coureurs pour accompagner le mouvement naturel de la foulée et procurer davantage de confort.

adiPRENE® pour un meilleur amorti et une protection du talon contre les impacts.

adiPRENE®+ pour une propulsion efficace de l’avant du pied

adiWEAR® pour une grande résistance à l’abrasion  de la semelle extérieure

TORSION SYSTEM®, un système léger et durable pour accroître la stabilité du pied, tout en respectant sa souplesse naturelle

geoFit™, un chaussant qui épouse la forme du pied, en respectant les zones anatomiques clés, pour un confort inégalé.

Bénéfice produit :
Un maximum d’amorti, de confort et de souplesse grâce aux technologies ForMotionTM et adiPRENE®.
Poids : 286 g  (en 38 2/3)


Vrai Test Diététique – Produits de l’effort MX3 – Présentation

Samedi 13 mars 2010

Et c’est reparti pour un nouveau Vrai Test Diététique ! Avec, dans le rôle habituel du cobaye, votre serviteur, Fred le serial tester et dans le rôle du testé … plusieurs produits de la gamme MX3 Extrême. (http://www.mx3.fr/).

MX3 kesako ? Un peu d’histoire s’impose. En 1996, un couple de Vendéens créent la société Titok et se lancent dans la fabrication et la distribution de produits lyophilisés destinés aux “aventuriers” au long cours. Imaginez … une tartiflette au sommet de l’Everest, une truffade Auvergnate au milieu de l’Atlantique. Le tout avec un peu d’eau et un réchaud. Produits aujourd’hui distribués sous la marque MX3 Aventure.

Mais nos entrepreneurs, sportifs plus qu’accomplis (on parle d’IronMan ici, à titre d’exemple) n’en restent pas là et pour se diversifier développent une gamme de produits diététiques de l’effort MX3 Extrême que je me propose donc de tester sur mes sorties préparatoires au Marathon de Paris à venir.  Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Si on développait une gamme bio ? Aussitôt dit, … sera fait en avril. Là, le bio consomm’acteur que je suis dit BRAVO !

Ce que je vais tester :

MixMalto : boisson à consommer dans les 3 jours qui précèdent une épreuve d’endurance pour une bonne recharge glucidique.

MixRécup : boisson hyperprotéïnée de récupération.

MixCake : gâteau énergétique – une grande première pour moi ! J’ai tellement entendu parler de ces gâteaux du marathonien …

Une barre énergétique :  multi-fruits à consommer pendant l’effort.

Et, je garde “le meilleur” pour la fin car vous connaissez mon aversion pour les gels … deux gels de l’effort anti-oxydants.

Démarrage du test : dès demain soir. Rendez-vous en fin de semaine prochaine.


Vrai Test Tenues de Compression BSC – Le Débardeur Homme

Jeudi 11 mars 2010

Juste quelques lignes en passant … Si vous avez suivi notre Vrai Test en Double Mixte des tenues de compression BSC Body Science Compression depuis le début, vous savez que je n’ai pas du tout apprécié le T-shirt manches longues. Aurélie étant par contre enchantée du débardeur femme, j’ai eu envie de tester la version homme. Un petit bilan rapide après trois sorties, mes premières impressions si vous préférez …

“Allo Maman Bobo, comment tu m’as fait …”, les plus anciens d’entre nous se souviennent certainement de cette vieille chanson d’Alain Souchon. Elle m’est revenue subitement en mémoire lorsque toutes les 10 minutes de course, j’étais obligé de tirer sur le bas du débardeur pour qu’il quitte mon nombril – m’appuyant accessoirement un peu trop sur l’estomac – et retourne à sa position de départ – au milieu du postérieur. Je ne dois vraiment pas être bâti comme un Australien ! En désespoir de cause, j’ai fini par le rentrer dans le pantalon et là miracle, il ne bouge plus !

Ce “petit” détail réglé, j’ai pu constater qu’il n’y avait aucune commune mesure entre le débardeur et le T-shirt manches longues. J’ai retrouvé une liberté de mouvement des épaules et des bras et n’ai donc pas ressenti de “barre” dans le haut du dos après mes sorties. Le maintien procuré par le débardeur est globalement le même que celui proposé par la technologie Inner Muscle d’Asics que je vous ai déjà présentée : tendance à garder le dos droit pendant l’effort donc à “aérer” la cage thoracique. J’envisage donc de poursuivre l’expérience pendant un bout de temps cette fois.

Par contre, je me pose, quand même, une question que je vais essayer de creuser : quel peut-être l’intérêt réel, en dehors de cet aspect maintien du dos, d’une compression du haut du corps en course à pied ?


Vrai Test NEWTON RUNNING : 300 km et un semi

Jeudi 11 mars 2010

Plus que 4 semaines et demi avant mon Marathon de Paris en Newton Running Stability Trainer. Le temps est donc venu de faire un dernier petit bilan intermédiaire avant l’épreuve de vérité. J’en suis aujourd’hui à 300km et des poussières  courus avec ces chaussures. 300 km dont un semi-marathon officiel, celui de Paris.

J’effectue l’intégralité de mon plan d’entraînement avec les Newton et n’alterne avec aucune autre paire. Qui dit plan (plan Bruno Heubi bien entendu !) dit : VMA le mardi, assimilation le mercredi, EMA le vendredi et sortie longue le dimanche et quand je dis long, c’est long avec Bruno (2h20 la prochaine et ce n’est pas fini !). Donc un test dans toutes les configurations possibles d’entraînement … mais sur route uniquement.

On commence par quoi ? Le négatif ? Oui, j’ai trouvé un point négatif à ces chaussures. Ca vous étonne je suis sûr ? Ce “point” ce sont … les descentes. Autant la chaussure est super efficace sur le plat et dans les montées, autant, dans les descentes, le fait d’être “forcé” de courir sur l’avant du pied ne m’apporte ni l’efficacité ni le relâchement dont j’aurais besoin. Je l’ai encore constaté dimanche au Semi de Paris dans la descente qui suit Daumesnil avant de remonter sur Charenton. Sans doute une question d’habitude à prendre.

Redescendons donc sur le plat … Je n’ai toujours aucune douleur aux mollets – et maintenant, je suis un vétéran de la Newton – et je suis toujours aussi convaincu par l’effet bénéfique de ces chaussures sur ma foulée : beaucoup plus efficace ramenée à l’effort à produire. Beaucoup moins de fatigue qu’avec des chaussures classiques (je persiste et signe) et surtout maintien de la foulée tout au long de l’effort, quelle que soit sa durée !

Mon Semi de Paris en est une excellente illustration : 21,1 kilomètres parcourus à la même allure chacun de 4′18″ sans aucune baisse de régime et avec une grande facilité ! Regardez un peu la photo. Nous sommes au 19e kilomètre et je continue à utiliser mon avant de pied pour me propulser à chaque pas grâce au “retour d’énergie”. On voit également que le pied droit, dynamique, va frapper le sol sur l’avant et non le talon.

Bien entendu, avec des chaussures classiques, il serait possible en théorie de courir sur l’avant du pied, en se forçant un peu … mais pensez-vous tenir durant tout un semi ou une sortie longue de 2h40 ? L’avantage des Newton, c’est que vous n’avez pas besoin de “tenir” puisque ce sont elles qui le font pour vous !

Pour résumer :  j’AIME mes Newton et je l’affirme haut et fort : elles sont à la base de mes performances actuelles ! Je ne peux donc qu’en recommander l’usage même aux plus sceptiques.

Post-Scriptum : non, je n’oublie pas le traditionnel suivi de l’usure – je sais que certains mettent en doute la durabilité de la chaussure. La photo, la photo !

Ca s’arrondit tranquillement à l’avant des blocs d’impact mais rien de bien méchant, il n’y a pas d’usure franche. Les chaussures devraient donc tenir les 800km “réglementaires” et maximum conseillés avant changement de paire.

P.P.S. : un autre petit défaut … la chaussure étant, à l’origine, blanche de chez blanche sur le dessus, elle a tendance, à se salir au fur et à mesure des entraînements réalisés sur surfaces mouillées et un peu sales. Après 300km, elles sont donc moins immaculées qu’au début. Bon, c’est purement esthétique ce que je raconte.

P.P.P.S. : dès que j’écris le mot Newton dans un article, certains crient “haro sur le vendu” … Alors, je me permets de vous faire part d’un commentaire tout à fait impartial d’une lectrice du site, Muriel A.

“J’avais lu pas mal d’articles sur cette marque et j’ai eu la chance de pouvoir en ramener une paire lorsque j’etais à NY

Après deux séances sur piste où j’ai été vraiment impressionnée “par le rendement”, j’avais hâte de tester mes newton racer sur une vraie course.
J’ai couru ce dimanche un 10km et j’y ai battu un record sur la distance datant de 2007 (j’en ai usé des paires de runnings entre !) sur un parcours pas particulièrement roulant, avec du vent de face.

Est-ce uniquement dû aux newton ? je ne saurais l’affirmer.
Une chose est certaine, j’ai bel et bien ressenti un effet de propulsion !

Je renouvelle l’essai d’ici 10 jours sur un semi que je connais bien.

Petit bémol tout de même , on peine à trouver les Newton en France et elles y sont très chères (aux alentours de 160 € vs l’équivalent de 80 € aux USA)”


Vrai Test Tenues de Compression BSC … la suite

Mercredi 10 mars 2010

Voilà maintenant 15 jours qu’Aurélie et moi courons avec des tenues complètes de compression BSC (capri et débardeur pour Aurélie / survêtement et T-shirt manches longues pour moi). Après nos premières impressions, voici venu le temps des … suivantes.

Cette fois-ci, plus de considérations esthétiques sur la saillance d’éventuels muscles ou la finesse de silhouette, ni de mode d’emploi du comment-on-arrive-à-enlever-le-T-shirt-quand-on-a-mal-au-dos. Dans cet article, nous ne parlerons que d’entraînements ou de courses, promis.

Comme ce n’est plus la Journée de la Femme et au mépris de toutes les règles de politesse qu’on a pu m’inculquer dans ma jeunesse, je commence ! … Par les “moins” : le T-shirt manches longues. Difficile à enfiler, à positionner et surtout à enlever, je n’en ai pas encore compris l’intérêt dans le cadre de notre discipline favorite. Je commence à m’habituer à être serré dedans, moulé serait sans doute un terme plus approprié, mais là n’est pas le problème. Je dois avouer, surtout, que ma liberté de mouvement des bras est entravée et que je n’arrive pas à courir relâché du haut du corps. Qui plus est, sur les derniers kilomètres du Semi de Paris, j’ai ressenti une forte tension aux niveaux des épaules que le T-shirt a tendance à ramener vers l’avant alors que je recherche justement l’effet inverse. Est-ce un problème de taille (du T-Shirt, j’entends) ? Je ne sais pas. Je vais donc tester une taille supérieure mais, cette fois, en version débardeur pour justement éviter cette gêne aux épaules. Je viens juste de le récupérer, donc pour les commentaires, il faudra attendre. Je l’ai bien testé hier soir mais uniquement sur une séance de VMA donc un peu light pour donner une position tranchée !

A l’inverse, le survêtement long est franchement génial, sans forfanterie. J’ai couru mon Semi de Paris avec ce survêt, sans autre couche de vêtement complémentaire (preuve sur la photo) – en passant : je n’ai pas eu froid aux jambes alors que la température était très basse. L’effet de la compression sur les jambes est très efficace et réduit nettement la fatigue musculaire dans toute la jambe (mollets, cuisses, ischios …). Tout mon Semi s’est couru en 4′18 au kilomètre sans aucune variation de régime dans les derniers kilos et surtout j’ai eu l’impression que je pouvais repartir pour un autre semi. Il n’est pas évident d’expliquer des “sensations” en termes simples mais vous pouvez me croire quand je dis que ce survêtement constitue une aide à la performance. Un petit point “négatif” – quoique –  à noter tout de même : lorsque je l’ôte après un entraînement ou une compétition, je ressens une lourdeur – pas une douleur, qu’on se comprenne bien - dans l’arrière de la cuisse – non, je vous arrête tout de suite : cette lourdeur n’est pas due aux Newton car je n’ai pas la lourdeur avec mon survêt classique. Cette “lourdeur” persiste quelques minutes puis disparaît. Est-ce le temps que met la circulation sanguine à reprendre son fonctionnement naturel ?

Au final, compte tenu des avantages procurés, j’envisage bien évidemment de continuer l’expérience BSC version “sous la ceinture” et, entre autre, de courir le Marathon de Paris avec au moins le survêt. Pour le “haut”, je vais tester la version débardeur sur une semaine complète de mon plan d’entraînement Bruno Heubi avant de prendre une décision.

La parole à Aurélie maintenant : Voilà ! C’est fait ! Elle est définitivement adoptée ma tenue BSC ! Elle m’a si rapidement convaincue que j’ai couru le semi-marathon de paris avec l’intégral du trousseau et ce alors que je n’avais porté le capri qu’au cours de deux petites séances de 30 minutes la veille et l’avant veille du départ !

* Pour le débardeur
Je confirme mes première impression, j’ai eu l’immédiate sensation (à laquelle je ne m’attendais pas d’ailleurs) de me tenir plus droite, d’avoir une posture plus tonique au niveau supérieur. Je dois d’ailleurs avouer que dimanche, alors que faire montre de maintien n’était plus du tout l’une mes préoccupations passé le 15ème kilomètre (voui… j’ai mangé un vilain mur… et perdu toute ma superbe !) mon débardeur m’a courageusement soutenu le rachis et empêché de courber davantage l’échine ! Ce n’était pas très perceptible mais j’étais bien contente d’avoir du soutien : j’en avais bien besoin !  Effet psychologique ou non, je ne sais pas, toujours est-il qu’en me tenant plus droite mes foulées ne se sont pas trop écrasées. Je m’interroge en revanche sur leur système de soutien-gorge intégré. Je ne sais s’il fait partie intégrante de leur système de compression ou s’il ne s’agit que d’un ajout destiné à soutenir la poitrine. Comme je suis a deux doigts de l’ôter (avec une paire de ciseaux) en raison des contorsions que je suis obligée de faire pour l’enfiler alors que je porte de toute façon mon propre soutien gorge, je voudrais avoir la certitude que ce faisant, je ne vais pas réduire l’effet compressif recherché…

* Pour le capri
En raison d’un changement de taille je n’avais donc quasiment pas testé ce matériel avant de le porter sur le semi-marathon de Paris. Choix que je ne regrette pas une seul seconde. Il est encore un peu tôt pour dresser un comparatif complet avec une tenue non compressive (j’attends de le porter sur une séance VMA pour cela) mais le constat est globalement très positif ! Dimanche j’ai eu l’impression d’abord d’avoir plutôt moins mal aux quadriceps en fin de course. Ensuite, et ce n’est pas rien, lorsque la fatigue s’installe vraiment (ah ce mur du 15ème…) je n’ai pas ressentie la désagréable sensation de devoir fournir plus d’efforts du fait de la compression (impression que j’avais rencontrée avec un collant Skin, peut-être d’ailleurs en raison d’une inéquation de la taille de ce dernier vêtement, puisqu’il est vrai que je me trouve exactement entre deux tailles). Par ailleurs le confort du vêtement est exceptionnel qu’il s’agisse du textile qui très agréable à porter que de la coupe : il ne descend pas d’un poil ! Quand on sait que c’est un problème récurrent que je rencontre, lequel m’a valu de devoir me remmailloter en pleine course (avec le Skin) et de ne choisir mes vêtements qu’auprès de la seule marque dont je suis certaine de la coupe de leurs corsaires ou collants (raidligth pour ne point les nommer).  Bref, je suis parfaitement ravie de ce matériel dont le test est plus que positif puisque j’ai d’ores et déjà décidé de le porter sur le marathon de Paris. Afin d’être tout à fait honnête, il me manque encore quelques sorties et notamment des séances VMA ainsi que des entraînements par temps plus chaud pour avoir un avis définitif mais franchement je suis tellement emballée par ce matériel que je ne pense pas que mon jugement sera très différent qu’aujourd’hui… Que du bonheur !

(Fred) : l’une est dithyrambique sur le tout, l’autre l’est tout autant sous la ceinture mais beaucoup moins au-dessus … Ca nous fait du 75% de satisfaction, non ?, et ce avant test du débardeur version homme ? Pas si mal la compression BSC ! D’ici quelques jours de nouvelles impressions et le passage du test de tous les tests ! … la lessive.


Diététique – Test : Mangoustan le fruit miracle ?

Vendredi 5 mars 2010

Je pense que vous commencez à bien connaître maintenant ma passion pour la diététique du sportif et le dévouement qui m’anime lorsque je teste pour vous, amis lecteurs, amies lectrices, toute sorte de produits – sans dopant évidemment, ni substance prohibée – censés contribuer à l’amélioration ou tout au moins au maintien pendant l’effort de la performance. Aussi, lorsque j’entends parler d’un nouveau “fruit miracle”, le grand consommateur de Baies de Goji bio que je suis – un vrai fruit miracle la Goji, d’ailleurs-, se dit qu’un test s’impose. Ce fruit c’est le Mangoustan.

Comme la Baie de Goji – tiens, en passant, un produit Chinois qui n’est pas que de la … – le Mangoustan vient d’Asie. Il paraît que la Reine Victoria en était folle et le faisait venir par tonnes entières. Pas évident à trouver chez nous à l’état de fruit sauf dans quelques épiceries spécialisées. La chair est excellente et comme beaucoup de fruits contient de nombreuses vitamines.

Mais le “secret” du “miracle” n’est pas dans la chair ! C’est dans l’écorce qu’il réside. Par contre, je vous déconseille vivement d’essayer de manger l’écorce directement, c’est franchement pas génial ni au niveau goût, ni au niveau texture. L’écorce, donc, contient des Xanthones et ces Xanthones sont de puissants anti-oxydants. L’intérêt pour le runner ? La récup – c’est moi qui le pense – et la lutte contre le vieillissement cellulaire – là c’est la théorie générale – car lors de l’effort, le corps, grand consommateur d’oxygène, “s’oxyde” – c’est une Lapalissade. Je vous invite à googleliser ou bingiser “xanthone”  ou “anti-oxydant” pour en savoir plus et vous faire votre propre idée sur le sujet.

Les Xanthones du Mangoustan sont donc contenus dans l’écorce. Mais l’écorce c’est immangeable telle quelle. Alors ? Quid ?

La société XANGO – qui, il faut le souligner tout de suite, ne distribue que par marketing relationnel … donc sans boutique, mais sans non plus après recherche sur le web, mauvaise réputation  ni casserolle, liée à ce mode particulier de distribution – propose un jus de Mangoustan réalisé à partir du fruit complet, écorce comprise.

L’un des distributeurs Français de Xango, Sylvain Protiaux, m’a proposé de tester le produit. J’ai profité de mes vacances aux Sports d’Hiver et de ma pratique assidue du skating, discipline fatigante s’il en est, pour ce faire. Le test réalisé a évidemment ses limites car la consommation de jus de Mangoustan est recommandée en cure sur des périodes assez longues alors que je n’en ai pris que pendant 3 jours en boisson de récup après effort.

Facilité d’utilisation : j’ai testé des monodoses souples de 30 ml qu’on peut mettre en poche et emmener partout mais le produit existe bien entendu en bouteille.

Goût : franchement excellent ! Pas trop sucré, pas amer, très parfumé. A consommer frais.

Effets secondaires : aucun. C’est un jus de fruit pur après tout. Aucune substance artificielle n’entre dans sa composition a priori.

Effets sur la récupération : comme écrit précédemment, je n’ai pu mesurer l’effet anti-oxydant long terme du produit. En ce qui concerne la récup après effort, la boisson, qui contient évidemment des sucres, apporte une sensation de “bien-être” – relativisons, après tout je n’ai fait que des sorties de 25 à 35 km – assez sympa mais je ne suis pas persuadé qu’elle favorise une récupération immédiate.

Prix : le produit est malheureusement très cher. Une cure d’un mois (4 bouteilles de 750ml) s’affiche au-delà des 130 euros. Ce qui en fait une denrée qui n’est pas à la portée de toutes les bourses ! Il faut espérer que les effets soient à la hauteur du prix !

Conclusion : un jus de fruit indubitablement très agréable et facile à boire en toute circonstance. Par contre, je ne dispose pas des éléments scientifiques suffisants pour en mesure l’impact sur le vieillissement cellulaire du sportif, censément causé par l’afflux d’oxygène lors de l’effort. Si des spécialistes de nutrition me lise, qu’ils n’hésitent pas à s’exprimer !


Supernova Glide Femme : présentation

Vendredi 5 mars 2010

Les modèles Adidas se sont très largement améliorés ses dernières années. Nous avons eu la chance de pouvoir tester une partie de la gamme. Mais voilà sur Wanarun difficile de se mettre dans la peau d’une femme.

Alors comme on fait le maximum pour tester dans des vraies conditions les différents modèles, Aurélie nous a rejoint tout récemment pour pouvoir donner une vision plus féminime de la course à pied.

Pour l’un de ses premiers tests, Aurélie s’attaque à la Supernova Glide.

Vous allez donc pouvoir suivre Aurélie dans ce test afin de découvrir ce modèle qui utilise le système ForMotion d’Adidas.

Si vous courez le semi-marathon de Paris ce dimanche vous allez pouvoir voir ce modèle sur le stand lors du retrait des dossards et vous faire une idée en vrai.

Voilà la vidéo de présentation du système ForMotion qui permet un amorti dynamique sur le talon.


Vrai Test – Produits Diététiques de l’effort W-CUP – Précisions

Mardi 2 mars 2010

Mon test des produits diététiques de l’effort W-CUP a suscité moults commentaires. Ce qui, quantitativement parlant, me fait plaisir. Ca prouve au moins que certains lisent ce que j’écris … Qualitativement parlant, les avis émis étaient assez antagonistes, pour ne pas dire plus.

Ce n’est pas tellement ce que j’ai pensé des produits qui est à l’origine de ces débats mais plutôt le manque d’information sur la composition des dits produits. Voici donc quelques éléments complémentaires que je porte à votre connaissance.

La composition des gels liquides Energy Drink est la suivante : eau, maltodextrine, glucose, saccharose, fructose, chlorure de sodium, bicarbonate de sodium, vitamine B1, conservateur : hydroxybenzoates, arôme. Donc des glucides. Ni protéines, ni lipides.

La composition de la boisson Sports Drink est la suivante : eau, saccharose, dextrose, fructose, maltodextrine, phosphate de sodium-potassium, citrate de magnésium, chlorure de sodium, bicarbonate de sodium, citrate de sodium, vitamine B1, vitamine E, arôme de citron, tropical, colorant (E104) arôme. Donc des glucides. Ni protéines, ni lipides. Le colorant E104 est, pour moi, totalement superflu. La boisson serait transparente qu’on ne s’en porterait pas plus mal. Une idée à creuser.

Répartition des sucres :

Sucres GI rapide : Energy drink 78%, Sports drink: 67 %
Sucres GI moyenne: Energy drink: 12,5 %, Sports drink: 22 %
Sucres GI lent: Energy drink: 10 %, Sports drink: 11 %

Essentiellement des sucres rapides, ce qui est logique au vu de l’utilisation des produits mais également des sucres lents, d’où la possibilité d’utiliser Sports Drink en boisson d’attente.

Je voulais également rappeler – en réponse à certains des commentaires émis – qu’il ne faut pas attendre plus d’un produit diététique de l’effort que ce qu’il est déjà censé apporter. Tant Energy Drinks que Sports Drink sont destinés à être consommés pendant l’effort ou un peu avant et à apporter au corps une réponse à un besoin immédiat de sucres, ce qui apparaît clairement sur le site internet de W-CUP (www.wcup.fr).

W-CUP indique que Sports Drink peut être consommé en récupération. Ce qui est vrai pour l’aspect “sucres” de la chose, mais Sports Drink n’est pas une boisson spécifique de la récupération. D’ailleurs W-CUP commercialise Recovery Drink destinée spécifiquement à la récup avec une répartition 80% glucides / 20% protéines.


Lessive et M…. in China, c’est pas la joie !

Dimanche 28 février 2010

Vous connaissez bien maintenant mon aversion pour le made in China auquel il est bien difficile, malheureusement, d’échapper en matière d’équipements de running. Quelques trop rares équipementiers ont fait le choix de localiser leurs productions en Occident. Grâce leur en soit rendue.

Où en étais-je ? Ah oui … Lorsque vous achetez un vêtement technique, relativement cher, vous vous attendez à ce que celui-ci conserve ses propriétés un bout de temps. Non ? Je ne parle pas ici des T-shirts à 2 balles offerts sur les grandes compétitions de masse mais d’équipement de running décent.

Il y a quelques temps, je vous vantais les caractéristiques très intéressantes du T-Shirt Inner Muscle d’Asics : maintien d’une posture correcte du dos tout au long de l’effort, moindre fatigue … Mon enthousiasme était, comme d’hab vont dire les grincheux, … grand.

Quelques lessives plus tard, le soufflé est bien retombé ! Malgré le respect des préconisations du fabricant, malgré l’utilisation d’une lessive bio non aggressive, malgré l’abscence d’adoucissant, le T-shirt a peu à peu perdu toutes ses propriétés. Le tissu s’est complétement détendu et le maintien dorsal est aujourd’hui quasiment inexistant. Une déception immense, à la hauteur de mon enthousiasme initial.

Devinez où il a été fabriqué ? Je vous le donne en mille ! Alors : problème de conception ? utilisation de matériaus non fiables, non traités dans la masse mais uniquement en surface donc soumis à érosion ? qualité de fabrication ? … Je n’en sais rien mais le résultat est là ! Une fois encore, une fois de trop.


Vrai Test Produits diététiques de l’effort W-CUP

Vendredi 26 février 2010

Comme promis dans mon article précédent, j’ai donc, rapidement testé en situation réelle d’entraînement les échantillons fournis par W-CUP : les gels liquides ENERGY DRINK (deux parfums testés chacun sur une sortie technique d’une heure) et la boisson isotonique SPORTS DRINK (3 parfums testés respectivement en attente / effort / récup sur une sortie longue de 2h10).

Commençons donc par les gels ENERGY DRINK. Vous connaissez mon aversion pour les gels qui m’avaient rendu malade comme un chien au Marathon de Paris 2009, il était donc intéressant de tester ces gels “liquides” différents des tubes à substances pâteuses hypersucrées, infectes au goût et collantes aux doigts.

Conditions du test : prise du gel (durée d’effort recommandée par gourde de gel : 1h) en fin d’après-midi ou de matinée avant une sortie d’1h (EF et EMA).

Goût : étonnamment sympa ! en tout cas, très éloigné de celui des gels traditionnels ! Le côté liquide facilite grandement l’ingestion et les deux parfums sont agréables. J’ai une préférence pour guanabana, un peu moins “fort” que banane. A noter qu’une fois avalé, aucun goût désagréable ne reste en bouche. D’ailleurs, j’ai oublié de préciser que le gel liquide, contrairement au traditionnel en tube, n’est pas trop sucré (au goût). L’impression gustative est celle d’un jus de fruits.

Facilité d’utilisation : rien à dire ! Le format mini-gourde refermable est très pratique. Et comme le gel est liquide, il n’y a pas besoin d’appuyer sur le tube comme un malade et de s’en mettre plein les doigts. Le gel ne reste pas non plus dans les dents pendant trois plombes. Attention ! Même s’il est liquide, il s’agit d’un gel. Il convient donc, pour ce qui est de l’aspect hydratation, de consommer de l’eau en complément. Le gel n’apporte que les “sucres”.

Effets secondaires : pas de douleurs gastriques ou intestinales notables, en tout cas, rien à voir avec les gels OverStim’s que j’avais utilisés au MDP2009. Je nuance cependant le propos en précisant que je n’ai pris qu’un gel par sortie (d’une heure) et non un pack de type marathon (3 à 4 gels) et n’ai pas non plus tiré sur le glycogène sur ce type de sortie.

Effets sur l’effort : assez efficace a priori. J’ai réalisé mes sorties en fin de matinée ou de journée, 4 à 6h après mon repas du matin ou du midi et sans autre apport énergétique complémentaire et j’ai très bien passé les séances, en particulier celle d’EMA (20′ / 15′ / 10′ à 85% de VMA quand même), donc a priori, ces gels permettent bien de maintenir un niveau énergétique satisfaisant à moins que je ne sois devenu, sans le savoir, un super cador … ce qui m’étonnerait malgré mes sensationnelles Newton :-)   (là c’est un clin d’oeil à quelques grincheux).

Passons maintenant à la boisson isotonique SPORTS DRINK.

Conditions du test : sortie longue (2h10) matinale. Prise de la boisson en attente (mais seulement 1h30), à l’effort (toutes les 20 minutes par gorgées comme recommandé) et en récupération post-effort.

Goût : les trois parfums présentent un goût de fruit très correct et qui n’apparaît pas trop artificiel. Par contre, la boisson, contrairement au gel est un peu trop sucrée en bouche et laisse donc une sensation de sucré permanente après ingestion, qui a tendance à assécher la muqueuse, il est donc impératif de boire tous les quarts d’heure / vingt minutes. Cet effet de “sucré” est assez persistant : j’ai espacé deux prises d’une demi-heure et j’ai pendant tout ce temps perçu ce goût dans la bouche.

Facilité d’utilisation : rien à dire ! Sachets pré-dosés à diluer dans de l’eau. Contrairement au gel, il n’y a pas besoin, pour l’aspect hydratation, de boire en plus … de l’eau :-)

Effets secondaires : pas de douleurs gastriques ou intestinales ni pendant, ni après l’effort.

Effets sur l’effort : assez efficace. Maintien d’un niveau de performance constant durant toute la durée de la séance. Je peux comparer par rapport à ma SL de dimanche où j’avais couru “tout nu”, sans liquide, ni solide et dont j’avais trouvé la fin un peu laborieuse. Récupération rapide (mais j’ai couru avec mon bas BSC qui contribue lui aussi à la récup). Donc pour la partie récup, je réserverais, compte tenu des circonstances mon jugement, d’autant qu’a priori une boisson de récup devrait être légèrement différente d’une boisson de l’effort.

Conclusion : deux produits agréables au goût, digestes et dont l’efficacité semble avérée à l’effort en tout cas. La boisson est cependant trop sucrée à mon goût et surtout laisse persister cette sensation en bouche. A noter, car je sais que certains y sont attachés, que je n’ai pas eu par contre la détail de la composition exacte, ni du gel, ni de la boisson. L’étiquette fait mention de quantité en g d’hydrates de carbone, les liste, mais n’indique pas la proportion respective de chaque sucre.

Par ailleurs, on note dans la boisson, la présence du colorant E160a dont la provenance peut-être tantôt naturelle tantôt de synthèse. La version utilisée n’est pas précisée. De manière générale, et ce n’est pas spécifique à W-CUP, on ne voit pas très bien l’intérêt de colorant dans les boissons de l’effort dans la mesure où avec nos gourdes de runner opaques, on se moque un peu de la couleur du produit, qu’il soit transparent, jaune, vert, bleu … alors pourquoi diable rajouter une substance chimique tout à fait inutile ?




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