Trail blanc des Vosges 2018 : déception



 

Sentiments complexes, c’est ce qui ressort de cette journée passée dans les Vosges entre amis. Si encore fois une fois, cette journée entre potes restera sans doute inoubliable pour les discussions et les fous rires que nous avons eux, il faut tout de même parlé de déception. Bien sûr, la neige était là, nous n’avons pas subi une grosse tempête de neige mais la météo était loin d’être féérique.

Une déception personnelle car comme j’ai subi la grippe une semaine avant cette course, c’était déjà un miracle que je puisse prendre le départ. Je savais que ce serait dur vu ma condition physique (fatigue, courbatures, maux de tête,…). On avait décidé d’y aller en particulier pour être ensemble et pour se faire un petit restaurant après la course. Autant dire que j’ai galèré et que  j’ai pas pris beaucoup de plaisir sur ce trail mais c’était prévisible.

Déception de l’organisation, qui voit peut être un peu grand (3 courses avec plus de 2000 coureurs au total en un seul week-end). Vous me direz la critique est facile mais l’art est difficile et je suis à 100% d’accord. Mais quand les coureurs sont déçus, il faut aussi le dire pour permettre à l’organisateur de s’améliorer. Certains sont critiques sur les conditions du terrain : terrain très difficile avec de la boue, je ne suis pas d’accord c’est un élément subjectif, en s’inscrivant à un trail dans la neige, dans les vosges en plein hiver. Il est assez peu probable que vous ayez un petit chemin de sous bois en plein soleil et encore moins des pistes damées (surtout après le passage de 2000 traileurs). C’est un trail hivernal, le terrain est difficile, cela fait partie du jeu. Vous n’avez pas aimé, c’est possible, c’était très dur, sans aucun doute mais il ne fallait pas s’attendre à autre chose.

La difficulté d’un organisateur de trail c’est de trouver le bon nombre de coureurs maximum pour pouvoir :

  • accueillir au mieux chaque coureur
  • respecter les horaires et les coureurs
  • respecter la nature

Devant la difficulté de se garer sur le parking de la station Rouge Gazon, les organisateurs ont mis en place un parking et des bus qui faisaient la navette. Une bonne idée en soit mais comme la plupart des coureurs arrivent une heure avant la course. Les navettes étaient insuffisantes pour monter tout le monde en même temps à la station et certains coureurs ont du attendre les bus et sont arrivés en retard à la station. Les organisateurs ont du décalé le départ de plus de 30 minutes.

Un système de consigne avait été mis en place avec étiquette sur les sacs. Excellente idée mais malheureusement, il n’y avait aucun contrôle au retrait des sacs. J’ai cru à un moment qu’un autre coureur n’ait pris mon sac par erreur et laisser le sien (on avait le même) mais le problème s’est résolu. Les vestiaires, les douches ont été pris d’assaut, difficile de se changer et encore plus de se doucher.

En résumé, plein de bonnes idée mais qui ont été mise à mal par le nombre de coureurs… Il est peut être préférable d’augmenter le prix des inscriptions et de réduire le nombre de participants pour que les coureurs qui font le déplacement soient pleinement satisfaits.

Pour finir sur un point positif, une mention spéciale à l’Auberge des fontaines à Saint-Maurice sur Moselle, où nous avons été accueilli avec gentillesse avec 1h30 de retard  et où nous sommes régalés après l’effort. Il y a encore des restaurateurs qui font leur métier avec passion et qui ont le sens de l’accueil client.

 

 

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