Me serais-je encore fait avoir ?


 

Finalement, les chaussures de running, c’est un peu comme les voitures. Quand on rencontre des soucis avec une paire, on voue la Marque aux gémonies, même si, au demeurant, celle-ci conçoit et fait fabriquer en Chine d’excellents produits qui satisfont des milliers de clients – les autres. C’est ainsi que depuis un an, M* (marque japonaise) ne fait plus partie de mon vocabulaire et c’est ainsi également que A* (ex-marque allemande) va suivre le même chemin.

Et voilà, je me suis encore fait piéger par un vendeur. Pour les M*, j’étais excusable, je débutais le running et il me fallait la chaussure pour s’entraîner-courir 5km-10km-20km-des trails-qui amortit-qui permet d’aller plus vite … Et puis, essayée en statique sur la moquette du magasin dit spécialisé, ça avait l’air de le faire. Sauf que ça ne le fit pas du tout – aïe mes tendons.

Je m’étais donc juré qu’à la paire suivante, j’exigerais un essai en conditions réelles – on essaie bien les voitures avant de les acheter – et ce fut le cas. La Boutique Marathon me permit de remonter plusieurs fois la rue Jost avec toutes les paires que je voulais bien essayer et je n’eus pas à regretter mon choix qui vient de rendre l’âme après le Marathon de Paris et plus de 1000 km de bons et loyaux services (Saucony).

Pourtant paré de ce bagage d’expérience, je n’aurais donc pas dû retomber dans le piège de l’essai en statique sur moquette de LA paire conseillée par le vendeur et bien si ! et à cause de la technologie cette fois ! Sur le stand A*de l’expo Semi de Paris, le tapis électronique qui permet de visualiser sur écran la pose du pied. Trop intéressant pour ne pas être essayé évidemment. J’aurais dû me contenter cet essai et ne pas ensuite céder aux sirènes des 20% de réduc sur LA paire qui me convenait à 150% et qui après la première heure d’entraînement dimanche ne m’a pas procuré de bonnes sensations et surtout a réveillé ma tendinite endormie. Encore 985 km à tirer.

Aussi, ami runner, fort de ces expériences malheureuses, je me permets de te donner ces conseils : si de chaussure tu veux changer, le magasin qui ne distribue qu’une marque et demi tu fuieras, le vendeur censément un spécialiste tu écouteras d’une oreille mais l’essai sur route tu exigeras ou à défaut la reprise sous une semaine de la paire achetée.

2 commentaires sur “Me serais-je encore fait avoir ?”


Posté par Jerome Le 15 avril 2009 à 11:42

Tout à fait d’accord ! J’ai eu plus de chance que toi. Pour ma part, c’est le vendeur qui m’a permis d’effacer mon syndrome de l’essuie-glace grace à une légère correction pronatrice. Mais le choix pour la couleur, c’est pas ce qu’il y a de plus judicieux ;-). PS : A* et M*, bien masquées mais attention aux tags !!! 😀 Jerome.

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Posté par   Un demi mea culpa … mes Supernova et moi Le 22 juillet 2009 à 20:00

[…] Il y a quelques mois de cela, sans être dans une période particulièrement rebelle, je vous faisais part de mes “doutes” – et je pensais d’ailleurs à l’époque que le mot était faible – relatifs à mon dernier achat en matière de chaussures (ceux qui souhaitent se rafraîchir la mémoire peuvent cliquer ICI). […]

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