Les français et le running



 

berlin-marathon.jpeg Denis et Nicolas nous donnent quelques chiffres sur les francais et le running. Selon plusieurs sondages, Le défi N°1 des français serait de courir un marathon. Ensuite 44 % des français pratiquent la course à pied et dans les non-pratiquants 51% veulent s’y mettre.

Effectivement des chiffres qui paraissent énorme, avec un simple calcul, Denis arrive à la conclusion que 77% sont intéressés par la course à pied.

Bien sûr, ce ne sont que des sondages. Et je pense qu’il faut analyser la situation. Voila mes sentiments :

  • Comme je le disais sur le blog de Denis, c’est le même syndrome que la télévision, tous les français veulent voir les progammes culturels d’Arte mais tout le monde regarde Cauet sur TF1 ou Delarue sur France 2. Je pense qu’on a là plutôt un désir de ne pas paraître stupide aux yeux du sondeur. Car personnellement, je pense que lorsque l’on est interrogé par un institut, on ne dit jamais la vérité (Par exemple, dans les sondages politiques, les sondeurs corrigent à la hausse les votes pour l’extrème droite)
  • Par contre, il y a un sentiment positif envers la course à pied. Les gens voient le marathon comme une épreuve mythique, la recherche du graal, un aboutissement physique et psychologique. Le marathon est devenu, pour la majorité des français, l’épreuve humaine et sportive de référence. Le marathon c’est la possibilité de courir au coté de Haile Gebrselassie ou de Paula Radcliffe alors qu’on est un simple coureur du dimanche. Le marathon véhicule un effort collectif vers un but commun ou chacun doit d’abord se battre contre soi-même. C’est peut-être le seul sport individuel où le collectif aide. On pourrait même citer Edith Piaf « Emporter par la foule qui nous traine et nous entraine, écraser l’un contre l’autre nous ne formons qu’un seul corps »

Je pense que la course à pied va avoir de plus en plus d’adeptes. Pour ma part ce qui m’a séduit :

  • La possibilité de courir partout sans contrainte, sans horaires, seul ou accompagné
  • L’ambiance des courses où les spectateurs applaudissent le premier autant que le dernier
  • L’ouverture à tout le monde sans niveau
  • Le soutien des autres coureurs dans la difficulté

Qu’en pensez-vous ?

Laisser une réponse