K-SWISS lance la technologie BLADES



 

La marque K-SWISS a été créé par Art et Ernest Brunner, deux frères d’origine suisses, qui se sont s’installés en Californie en 1966. Ils créent alors la première chaussure de tennis entièrement en cuir : la Classic !

K-Swiss travaille aujourd’hui sur des chaussures de sport : Tennis, Running et Triathlon.

K-Swiss sponsorise de nombreuses épreuves (Partenaire mondial de l’Ironman) et de nombreux athlètes : Michael Raelert, Mirinda Carfrae, François Chabaud, Alexandra Louison mais aussi Josh Cox ou Benoit Z.
K-SWISS lance une nouvelle technologie : Blades. L’idée est un semelle qui contient un sucession de lame. Les lames sont orientées de manière optimale pour accompagner le déroulé du pied.

Voilà le descriptif technique :

 

La vidéo de présentation :

9 commentaires sur “K-SWISS lance la technologie BLADES”


Posté par Cyrille Le 22 juin 2012 à 8:34

Et ça continue….encore une technologie à la con du moment qu’un abruti est prêt à sortir le fric pour ajouter un truc inutile à une paire de pompes….tout ceci n’est qu’argument commercial sans fondement, courrez minimalistes c’est la seule issue !

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Posté par steph Le 22 juin 2012 à 10:58

« Et ça continue….encore une technologie à la con du moment qu’un abruti est prêt à sortir le fric pour ajouter un truc inutile à une paire de pompes….tout ceci n’est qu’argument commercial sans fondement, courrez minimalistes c’est la seule issue ! » Pauvre con!

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Posté par Cyrille Le 22 juin 2012 à 11:24

Pas mal ton argumentaire steph, facile derrière un clavier, en face je te casse les dents sans hésiter, enfin tu dois faire partie de ces pauvres nigauds qui tombent dans le panneau de la « nouveauté révolutionnaire »….pauvre type !

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Posté par Manu Le 22 juin 2012 à 14:58

@Cyrille je suis d’accord : Steph a peut être sur-réagi ! Mais je connais beaucoup de gens qui travaillent dans le running : chef de produits, concepteurs, responsable de lignes produits,… Et même si tu n’es pas d’accord avec leur conception du running. il travaille chaque jour sur des produits et essaye de faire au mieux… alors le minimum avant de dire que c’est de la merde c’est de respecter le travail des autres qui souvent sont comme toi des passionnés.

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Posté par steph Le 22 juin 2012 à 15:23

très cher Cyrille, j’en conviens, l’argumentaire été assez pauvre mais à la hauteur de ta fine analyse sur l’utilité-ou non-de développer de nouvelles technologies (que ce soit dans le secteur du sport ou autre) et de ton raccourci simpliste : nouvelle technologie = argument commercial sans fondement. Quand à ta conclusion sur la promotion du minimalisme….s’il y a bien un secteur en ce moment qui attire toutes les attentions des marques (communication, technos..) c’est bien le minimalisme! Quand à l’intention de me casser les dents, je suis preneur….ça me rappellera les fin de match de rugby dans le sud-ouest 🙂

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Posté par Cyrille Le 23 juin 2012 à 13:09

Bon, il est vrai que la serpette était de sortie, mais s’il existe bien un trait insupportable chez certains sur le web, c’est de balancer des insultes gratuites, ça j’aime pas, personne ne peux tolérer ça d’ailleurs, nous sommes entre gens civilisés oui ou non ? Moi aussi je viens du rugby et du sud-ouest, aucun problème pour le fauteuil d’orchestre collègue :), mais il n’en reste pas moins que l’arsenal commercial est usant à une époque ou nous ferions mieux d’economiser l’énergie pour autre chose qu’une énième révolution dont la résultante est inévitablement la ponction du portefeuille de l’usager…..après si les moutons veulent se faire tondre, ben tant pis 🙂 @ plus

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Posté par Aurel Le 25 juin 2012 à 14:52

A la lecture de l’article, je me suis fait exactement la même remarque que Cyrille 🙂 « beaucoup de gens qui travaillent dans le running : chef de produits, concepteurs, responsable de lignes produits,… […] il travaille chaque jour sur des produits et essaye de faire au mieux…  » D’accord, mais mieux en terme de volumes de vente ou de marge bénéficiaire ? D’efficacité ? De diminution des blessures ? Si une amélioration en terme de vente est facilement quantifiable (en tout cas pour les gens de la marque), ils ne se bousculent pas pour valider l’efficacité de leurs produits (autrement que par des tests de ressenti, qui sont plutôt utilisés en interne pour orienter la gamme), et encore moins communiquer là-dessus. Pourquoi aucune marque ne publie dans des journaux scientifiques à comité de lecture, les résultats de leurs recherches ? Ce n’est probablement pas à cause du risque de se faire piquer l’innovation si elle est protégée par un brevet.

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Posté par Tarnax Le 26 juin 2012 à 8:10

Bonjour à tous, de mon expérience personelle de coureur (15 ans de course assidue) j’en viens aux conclusions suivantes : 1) Les constructeurs de chaussures « non-minimalistes » cherchent à se renouveller avec des « nouvelles » technologies dont l’efficacité et l’impact sur notre santé sont bien souvent difficiles à démontrer. 2) en ce qui concerne les chaussures minimalistes, vu l’enthousiasme grandissant des client (gourous, livres, buzz,…) ceux-ci cherchent à se positionner sur un marché nouveau où il y’a encore quelques année une marque ou deux proposait des solutions. C’est le nouveau filon pour eux!!!! 3) ce sont souvent les même sociétés qui vendent les 2 types de chaussures, ces sociétés sont privées et doivent donc générer du bénéfice, ce qui ne leur pose pas trop de problème vu l’engouement autours du phénomène running pour le moment. Le plus ardu à mon avis est de garder un message cohérent face aux consommateurs en vendant à la fois et +/- dans les même gammes de prix, d’un côté des bijoux de technologies sensé nous « faire voler » et de l’autre des chaussures « rustiques » qui nous font retrouver le feeling naturel de la course… 4) je cours avec les 2 types de chaussures, et je pense que chacune d’elle a ses avantages et invconvénients. L’essentiel selon moi est de travailler sa condition physique et sa technique de course, avec régularité et beaucoup de patience (ce qui devient très difficile pour beaucoup de gens à l’ère moderne)… c’est uniquement comme cela que l’on cours mieux, plus vite et plus loin. Le reste c’est vraiment un choix personnel (feeling) et beaucoup de marketing. 5) ce que je constate par contre depuis +/- 7-8 ans, c’est le temps de vie de plus en plus court des chaussures de course. Les miennes tiennent à peine 700-800 km,… après elles commencent à se déchirer carrément… Ce qu’il faut dénoncer c’est la quantité/qualité/durabilité des matériaux qui diminue (selon moi) alors que le prix des chaussures ne baisse pas vraiment, heu même pas du tout en fait. Même constat pour des minimalistes qui ne le sont pas vraiment au niveau du prix alors qu’elles « contiennent » moins de technologies et de matériaux par définition et le prouve en étant BEAUCOUP plus légère que des non-minimalistes Alors qui est le pigeon la dedans ?

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Posté par K-Swiss Blade-Max Stable : le test Le 21 août 2012 à 17:01

[…] je suis chaussé avec des K-Swiss Blade-Max Stable. Je ne vais pas vous présenter le concept Blade de K-Swiss que vous pouvez découvrir dans l’article publié sur le site il y a quelques […]

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