Récupérer à la piscine



 

recuperer-piscineHasard du calendrier selon l’expression consacrée, depuis mes premiers pas en triathlon, je vais régulièrement à la piscine. Pour parvenir à tout caler dans une semaine de travail, le lendemain de mes sorties longues du dimanche, j’ai une séance de natation.

Depuis quelques semaines, mon kilométrage augmente doucement au fur et à mesure de ces sorties longues.  Les lendemains, les jambes sont toujours un peu lourdes. Au départ, j’avais décalé la séance de piscine à un autre moment dans la semaine mais cela n’allait pas et j’ai donc décidé de me forcer et d’aller systématiquement faire cette séance du lundi malgré la fatigue et les mauvaises sensations dans les jambes.

Et finalement j’y trouve plus d’effets positifs que négatifs, alors que je pensais reposer correctement mes jambes avec une journée off complète. Les 30 ou 45 minutes que je consacre à faire des longueurs dans la piscine (sans arrêt) ont un effet bénéfique.

Il est évident que je ne fais pas des temps digne de Florent Manaudou mais le fait de travailler sans poids de corps en étant porté par la poussée d’Archimède me donne de bonnes sensations.

Après cette séance, les tensions musculaires ont disparues. Les jambes ont un peu travaillé mais en crawl le majorité du travail se fait dans les bras. Pas la peine de forcer, il suffit de mettre un petit peu les jambes pour garder l’assiette.

A l’image du vélo, c’est une bonne manière de continuer l’entrainement sans pour autant courir systématiquement. Pour ma part j’ai une préférence pour la natation en récupération.

Ce que je retire de mes deux premières années d’entrainement pour le triathlon, c’est la diversification vers d’autres sports d’endurance qui sont tout autant bénéfique à mes performances en course à pied.

 

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