Mizuno Wave Rider 13 – Le bilan après quelques mois



 

Je vous avais présenté en mars dernier les Mizuno Wave Rider 13, il est maintenant temps de tirer quelques conclusions après quelques mois d’entrainements et de courses avec elles. Il y a beaucoup de bons points, mais pas que, je vais vous expliquer pourquoi…

Depuis que je les chausse, j’ai fait environ 400 kilomètres avec elles, ce qui me permet d’avoir mon opinion mais pas de vous donner une estimation de leur durée de vie (en tout cas c’est supérieur à 400 km !).

Pour les conditions de test, elles ont vu un peu de tout :

  • De la piste, de la pelouse, du bitume, des sentiers plats et des chemins bien caillouteux.
  • Footing d’échauffement, de récupération, fractionné court, sortie longue (jusqu’à 1h30).

Pour mes premières impressions après quelques sorties, j’avais retenu maintien et amorti. Et bien je persiste et signe, c’est selon moi ce qui caractérise le mieux ces chaussures. Mais on ne peut pas dire non plus qu’elles ne sont ni confortables ni dynamiques car elles se défendent plutôt bien également dans ces domaines.

Malgré tout, si l’on compare ce modèle à d’autres, on peut lui trouver quelques défauts. Par exemple pour préparer ma saison de piste, j’ai fait beaucoup de fractionnés et de travail de vitesse. Au début, j’étais très satisfait des Wave Rider 13. Puis j’ai fait quelques séances avec des chaussures plus légères, puis avec des pointes. Donc forcément, en remettant les Wave Rider 13 pour travailler la vitesse, j’ai vite senti la différence et la lourdeur de mes foulées ! Mais, me direz vous, c’est plutôt logique : comparer des pointes d’athlétisme et des chaussures de course sur route, c’est un peu extrême (ou bête…).

Idem pour les séances en nature : vous pouvez sans problème fouler les chemins et sous-bois bien plats, mais attention si vous vous aventurez sur des terrains plus accidentés. Le problème ne vient pas du maintien de la chaussure car de ce point de vue là, aucun défaut. En revanche, au niveau usure de la semelle, c’est moins joli joli. En fait la semelle est composée de différents matériaux, plus ou moins souples. La partie blanche qui forme en partie la fameuse Wave sous le talon est d’ailleurs plutôt tendre et donc plutôt fragile face à l’agression des rochers et pierres que vous pouvez croiser. La preuve en image, avec en haut la semelle neuve et en bas la semelle après quelques sorties en nature.

On voit assez bien sur les bords que la semelle a été bien écorchée. Mais là encore, ce n’est pas une chaussure de trail, donc faut pas lui demander la lune…

Au final, la Mizuno Wave Rider 13 est pour moi un très bon modèle polyvalent qui explique son succès commercial. Elle permet avec une seule paire de chaussures de se faire plaisir et de s’entrainer sans inconvénient majeur, du footing lent jusqu’au fractionné endiablé. Quant à votre terrain de jeu, éviter simplement les chemins accidentés ou avec beaucoup de cailloux, votre semelle vous en sera reconnaissante.

Par contre si vous êtes collectionneur de chaussures, avec pour chaque entrainement la paire qui va bien, utiliser les Wave Rider 13 pour les footing de récupération et les sorties longues sur route. Avec une paire de chaussures plus légères pour les séances VMA et une paire de trail pour le hors piste, votre panoplie sera parfaite !

2 commentaires sur “Mizuno Wave Rider 13 – Le bilan après quelques mois”


Posté par Nathou Le 21 août 2010 à 8:54

Même avis que toi. j’ai les Rider 12 et viens d’acheter les 13. Je ne cours pas qu’avec celles-là mais j’avais aussi constaté une usure prématurée du dessous de la semelle au bout de 350/400 bornes (en courant juste sur le bitume) et cela m’avait bien contrariée. Puis, on se rend compte que cette usure « stagne », donc ne s’aggrave pas outre mesure. Mes 12 ont 700 km, je pense que je vais bientôt passer à autre chose, mais j’en suis super satisfaite. Il faut juste savoir qu’elles durent moins longtemps que des Brooks Glycerin par ex (que j’adore!!) ou encore des Asics Nimbus que j’aime aussi ;o). Pas le même usage non plus… Voili !!!

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Posté par Mathieu Le 23 août 2010 à 8:16

Merci pour ce retour Nathou. Et si l’usure stagne par la suite, c’est un moindre mal !

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