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Marathon Ac’ Saison 1 – Nouvelles du front

Mardi 9 février 2010

La Marathon Ac’ RECHERCHE UN SPONSOR MAILLOT ! Un généreux donateur qui serait prêt à investir dans l’achat et le flocage à ses couleurs et à celles de Wanarun de 7 T-shirts techniques. Publicité assurée sur le site ! Et, je suis même prêt à vendre, non pas père et mère, ni même mon âme au diable, mais le nom dûment déposé de Marathon Ac’ pour le rebaptiser “MachinChose Marathon Ac’”. J’en appelle donc à votre bon coeur, surtout si vous êtes le C.E.O. de la filiale Française d’un équipementier ou le PDG d’un laboratoire de produits de l’effort … :-)

Trêve de plaisanterie … Les choses sérieuses ont vraiment commencé à la Marathon Ac’ ! Aurélie, Jipé et Vincent ont débuté leur préparation spécifique MDP tandis que Cyrille et Fred s’apprêtent à en faire de même cette semaine. Quant à Stef, il a encore eu une semaine difficile et n’a pu chausser les runnings.

Cyrille et Fred ont choisi un plan 9 semaines. Bande de fainéants ! Cyrille aurait aimé l’appréhender dans de bonnes conditions, mais il s’estime très en retard en matière de préparation physique. La faute à une vilaine douleur au mollet qui l’a privé de sorties pendant 2 semaines et la faute également à son métier qui consiste, si j’ai bien compris, à déguster des plats préparés à longueur de journée, ce qui ne l’aide pas franchement à s’alléger des quelques kilos plus que superflus dont il dispose en réserve. Il envisage maintenant la solution ultime du régime hyper-protéïné car il a un objectif sérieux à tenir : devancer son beauf. Au menu de sa première semaine de préparation : une séance de VMA (6×1 min à 95% FCM), une séance de récup, une séance d’EMA (2×4 min à 90% FCM) et une sortie longue d’1h15.

Fred continue de s’éclater avec ses NEWTON et a réalisé, somme toute, une bonne dernière petite semaine avant prépa : 12×200mVMA (2s gagnées aux 200 rien qu’en changeant de chaussures), une récup, une séance de 8×800 en 2′58 et une sortie longue de 27 km à allure marathon (impec ! 13,2 km/h tout du long sauf dans la montée de la Jonchère à 13,2 … %).  Mais à partir d’aujourd’hui, finie la rigolade, il va falloir bosser un peu plus sérieusement, le plan Bruno Heubi spécial Fred, ce n’est pas de la gnognotte : une séance de VMA (5×250+5×200+5×150), une récup, une endurance avec 3×15 minutes à 90% et une sortie longue de 2h avec 30 minutes à allure marathon.

Passons maintenant à ceux, les plus courageux, qui ont déjà démarré leur préparation. Vincent, tout d’abord, et ses 5 séances par semaine, qu’il a tenues malgré les difficultés pour trouver le temps nécessaire – sorties matinales  ! Quelques chiffres : 64 km parcourus pour 5h35′ soit une moyenne de 11,5 km/h. 3 sorties en endurance dont une de 1h40, une séance au seuil et une séance de VMA (ce qu’il déteste). Encore une fois, le temps n’a visiblement pas été de la partie sur Nancy, particulièrement en début de semaine (pluie, froid, neige fondue). Saluons donc en choeur le courage et l’abnégation de notre Vince national. Au final, une première semaine positive et de bonnes sensations !

Alors Msieur Jipé, cette première semaine, c’était comment ? “Nous y voilà, après un an d’attente, elle revient ! La préparation pour le marathon de Paris. L’occasion de demander autour de soi, alors tu le fais ou pas ? Moi, je le fais et je ne suis pas seul dans l’aventure, nous sommes environ 6 de mon entourage à viser les 3h15, ce sera l’occasion de longs footings dans les Bois (Vincennes ou Boulogne). La semaine à la loupe : Mardi, footing 1h15 dans le bois de Boulogne. Mercredi, fractionné : 12 x 300m en 58’’. Jeudi, footing de 50 mn. Samedi, sortie longue, 20 km en 1h 41mn et dimanche avec l’accord de mon coach, les 10 km de Vincennes, mais à 90% ce qui donne 41’ 30’’ avec de supers sensations.”.  Une première à 64 km pour un Jipé déjà bien au point !

Et last but certainly not least car c’est notre seule et unique CANDIDATE, j’ai nommée Aurélie : “Première semaine de préparation marathon (plan 10 semaines Jogging International/4 heures) qui débute de la pire des façons. Entre la grève SNCF, les contraintes professionnelles et les obligations familiales, impossible de caser un entraînement du lundi au vendredi … Un comble pour la scrupuleuse que je suis ! Je file au vert avec le dessein de finir la semaine bien mieux que je ne l’ai commencée. Samedi : j’enchaîne deux entraînements du plan à la suite l’un de l’autre. Une première séance VMA [20 mn + 6 fois 1'30'' à 95% fcm avec récup 30''] que j’enchaîne avec une heure en endurance. [temps total : 1 heure 43' pour 16,6 km.]. Dimanche, je décide d’intégrer la séance seuil + dans la sortie longue. Pour ce faire, je commence par bouleverser mes habitudes alimentaires : je prends un petit déjeuner ! Et d’une façon totalement surprenante je constate même que la qualité de mon entraînement s’en ressent !
En détail cela donne : 20 mn + 3 fois 4mn. à 90 % fcm avec récup 1′30” en endurance. J’enchaîne en cavalant en endurance sur les routes axonaises. Après 1 heure 10, je place 10 minutes à allure marathon sans grande difficulté avant de prendre le chemin du retour. [temps total :1 heure 58' pour 19,5 km.]. Conclusion : la semaine n’a pas été aussi pourrie que cela. Je m’aperçois aussi que j’ai plus de jus que lors de ma première préparation marathon et incontestablement plus d’endurance. En revanche, je suis toujours incapable de respecter scrupuleusement les indications de 95 % ou 90 % fcm : entre 0 et 5 °, j’ai le palpitant qui se refuse obstinément à monter (quand l’été il culmine…) Je me cale donc sur mes allures et les sensations accumulées au cours des précédents entraînements…
La semaine prochaine va encore être très difficile à négocier, et ce, alors même que je me suis inscrite aux foulées de la saint valentin dimanche en 8, mais je vais prendre un soin tout particulier à étaler mes entraînements dans le temps… pas question de cumuler autant de fatigue dans une préparation ! J’ai oublié de dire que dimanche après-midi a été ponctué par une longue sieste et que j’ai mal aux gambettes …” . Waow !!! Aurélie !!! Qu’est-ce que tu nous fais là !

C’était Fred en direct de la Marathon Ac’, à vous les studios.


Vrai Test – Boisson Isotonique H3OPRO d’Herbalife – Le verdict

Lundi 8 février 2010

Conditions du test : sortie longue de 27km le long de la Seine à mon allure marathon (13,2 km/h). Température agréable, légère bruine. J’ai respecté à la lettre les consignes données par Herbalife : quelques gorgées d’H3OPRO toutes les 15 minutes. J’ai omis de préciser que la Seine coulant à plat, en Région Parisienne tout au moins, le relief du parcours était du genre particulièrement absent.

Préparation de la boisson isotonique H3OPRO : le sachet pré-dosé se dilue très facilement dans l’eau, sans avoir besoin de se faire un pogo solitaire dans la cuisine et sans laisser de dépôt.

Goût : le goût est légèrement citronné, peut-être un tout petit peu trop sucré lors de la prise en bouche mais sans conduire, comme d’autres boissons ou gels, à l’écoeurement. Qui plus est, cette sensation n’est pas du tout rémanente, disparaît immédiatement et ne génère donc pas de “soif sucrée”. A noter que j’ai également testé en récup, une barre protéïné chocolat-citron, agréable au goût et qui ne colle pas au palais.

Effets secondaires ? : aucun. H3OPRO n’entraîne pas de souci gastrique, ni de problème de digestion, que ce soit pendant l’effort ou après. Soyons un peu cru pour une fois : la boisson ne remonte pas. Pas de problème donc, j’ai pu ainsi apprécier deux nouvelles recettes aux graines germées que j’ai concoctées pour le déjeuner et le diner.

Effets en course : il est certain qu’en cette période de l’année, il n’est pas évident de tester aux limites les propriétés hydratantes de produits tels que H3OPRO. Néanmoins, durant toute la durée de l’effort, j’ai eu l’impression, je dis bien l’impression, que mes pertes d’eau par sudation étaient bien compensées. Aucune sensation de soif pendant l’effort.

En ce qui concerne les propriétés énergétiques d’H3OPRO, rien à dire. Les sucres rapides m’ont permis de tenir un rythme constant de course à 13,2 km/h sans à-coups et sans ressentir de fatigue particulière ni pendant, ni après – la barre protéïnée y est peut-être pour quelque chose – puisque l’après-midi j’ai pu jardiner et aller recourir avec mon épouse au crépuscule.

Synthèse : les produits testés respectent donc bien leurs engagements. Ils s’ingèrent facilement, ont un goût peu prononcé, peut-être un peu trop sucré à mon goût mais qui ne reste pas en bouche, c’est l’essentiel. H3OPRO accompagne bien l’effort long et contribue au maintien d’une perf constante.


Vrai Test Boisson Isotonique H3PRO d’HERBALIFE – Présentation

Vendredi 5 février 2010

Vais-je finir par me reconvertir en critique gastronomique :-)   ? Et oui, une fois encore, je vous propose un test de produits diététiques de l’effort.

Herbalife est une société d’origine Américaine qui distribue ses produits uniquement par le truchement d’un réseau de distributeurs indépendants. Les produits ne sont donc pas disponibles en magasin. Beaucoup de choses ont déjà été dites et écrites sur Herbalife et il n’est pas dans le propos de cet article de s’y attarder ou de les commenter. Le lecteur intéressé pourra fouiller le web et y dénicher expression de toutes les opinions.

Le kit – car il s’agit d’un kit de trois produits – de l’effort que je vais tester ce week-end sur ma sortie longue, m’a été fourni par Hervé et Sandrine Hus, distributeurs Herbalife www.goforme.fr . La démarche de vente proposée par GoForme s’accompagne d’un suivi diététique long terme, consécutif à un bilan alimentation et hygiène de vie réalisé par téléphone.

Le kit comprend donc : un sachet de boisson nutritionnelle à prendre 1h30 à 2h avant l’entraînement, H3OPRO boisson isotonique de l’effort à prendre toutes les 20 minutes pendant l’effort et une barre protéinées chocolatée de récupération à prendre en complément de fruits secs ou d’une banane. Les deux boissons se présentent sous forme de sachets pré-dosés à diluer dans de l’eau ou du jus de fruit.

Un petit zoom sur H3OPRO : cette boisson isotonique a – c’est du moins comme cela qu’elle est vendue – une triple action lors de l’effort : hydratation rapide, boost énergétique immédiat, antioxydation.

La composition des produits est schémtiquement la suivante :
Pour la boisson nutritionnelle : des protéines de lait et de soja – attention pour ceux qui sont allergiques – des fibres alimentaires, des sels minéraux, des vitamines et des glucides. Il s’agit en fait d’une boisson protéinée substitut de repas.
Pour H3OPRO : essentiellement des glucides (32 g/37), des vitamines et des sels minéraux.
Les composants ne sont pas certifiés bio pour ceux que cela intéresse. Au contraire, les composants semblent uniquement de synthèse. A noter que le prix des produits est supérieur à celui de la concurrence classique, car ils incluent le coût d’un bilan alimentaire. Je n’ai pas trouvé d’étude clinique relative à H3OPRO, comme cela avait été le cas avec les produits NUTRATLETIC que j’avais testés récemment. Par ailleurs, le mode de distribution et d’accompagnement proposé par Herbalife peut générer des dérives, notamment vis à vis de prescriptions additionnelles d’autres produits de la gamme, au regard du bilan alimentaire, si le distributeur n’est pas motivé que par des intentions louables.

Le kit est fourni avec un mode d’emploi et des recommandations détaillées que je suivrai donc à la lettre lors de ma sortie longue de 2h ce weekend. Rendez-vous en début de semaine prochaine pour un bilan.


Voulez-vous faire avancer la recherche ? C’est au MDP que ça va se passer.

Mercredi 3 février 2010

Je vous ai déjà parlé de ma vie de cobaye pour l’expérience R2PH menée par Véronique Billat et son équipe du LEPHE (ceux qui ont perdu la mémoire, cliquerons ici avec bonheur). Expérience passionnante, s’il en est.

A l’occasion du Marathon de Paris 2010, Véronique et son équipe, associées au site www.athlete-endurance.com vous proposent de participer à une expérience fantastique : le suivi physiologique en temps réel avec conseils en live sur la course. Votre rêve réalisé : vous êtes pilote de Formule 1, la télémétrie mesure, le stand conseille … Bon, l’analogie était un peu facile, je le concède. Maintenant, je cite :

“Autre intérêt de cette expérience, pouvoir confronter vos impressions en course à des données objectives : fréquence cardiaque, vitesse, saturation du sang en oxygène, ECG, fréquence respiratoire et bientôt la pression artérielle et le débit cardiaque.

Cette consultation à distance et en temps réel ouvre de réelles perspectives pour les entraîneurs et amis des coureurs qui ne pourraient se déplacer sur site pour toutes les courses et séances.

Alors, ça vous tente ? Oui ? Deux possibilités s’offrent à vous :

Un suivi physiologique simplifié (téléphone portable + capteurs FC et saturomètre au doigt (100 gr)) : analyse de la course et suivi en temps réel de votre trajet dans Paris, avec votre FC et vitesse et saturation du sang en oxygène. Vous aurez la possibilité de vous faire suivre en ligne par un ami, coach, soit sur le stand du LEPHE soit chez lui et aurez des conseils de gestion de course pour votre prochain marathon. 10 places disponibles.

La formule science : analyse de votre VO2 en direct sur le marathon par holter, enregistrement des données qui vous seront remises après analyse dans les 5 jours qui suivent le marathon + mesure débit cardiaque (le tout pèse 700 gr avec le port d’un masque). Pour cette formule science vous aurez un test VO2max complet gratuit en labo avant  le Marathon de Paris à la date qu’il vous convient + programme d’entraînement personnalisé et nutritionnel pour votre prochain marathon (valeur > 1000 euros). 10 places possibles.
Vous aurez un espace perso sur le site billat.net pour debriefer le retour de votre course et aurez le statut de partenaire du laboratoire.

Vous aurez contribué aux progrès en matière d’entraînement scientifique car le progrès ne vaut que s’il est partagé et cela est important. Les candidats qui auraient déjà participé aux séances R2PH seront prioritaires.

Vous êtes prêt et partant pour l’aventure? Alors, créez un compte R2PH sur www.billat.net, rubrique R2PH, puis via la messagerie interne de billat.net, envoyez nous un courier au compte Coach R2PH”

Je reprends la parole : si vous voulez mon avis, ça vaut franchement le coup !!!


Vrai Test NEWTON Stability Trainer : première VMA et 2 secondes aux 200m !

Mardi 2 février 2010

Chose promise à ma poignée de lecteurs fidèles, chose due. La suite du Vrai Test. Aujour’hui c’est mardi et le mardi c’est … VMA ! VMA en NEWTON s’il vous plaît, une première du genre – pour moi évidemment. Un peu de suspense avant le verdict, comme d’habitude mais en plus court, forcément – c’est VMA, remember ?

Disgression N°1, la seule et l’unique du genre pour aujourd’hui : Newton a maintenant un blog en Français avec tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur leurs produits consciemment ou inconsciemment.

Et en plus, on parle de moi dedans ! Je ne pouvais donc décemment pas ne pas vous l’évoquer. Mon ego en eût pris un sacré coup. L’adresse de ce blog : http://newtonrun.fr 

Alors, la VMA c’était comment ? Déjà, je vais commencer par revenir sur mes promesses : au lieu de 400, je me suis contenté de 12×200m, faute et à cause du temps – pas le même dans les 2 cas – sur route et sous la pluie. C’est juste pour planter le décor.

Nonobstant, le résultat de la séance fut à la hauteur de mes espérances (sic). Comme cela était prévu, les Newton  se sont avérées de parfaites compagnes pour ce type d’exercice où naturellement on cherche à attaquer sur l’avant du pied, même quand on est un talonneur comme moi. Comme dirait mon coach “comme un cheval qui piaffe” – pauvre bête, même le plus lourd des percherons serait bidonné en me voyant.

Là, c’est un régal car non seulement, attaquer sur l’avant du pied est plus facile, puisque c’est la conséquence du principe même de conception de la semelle et qu’il n’y a pas besoin d’essayer de tenter d’imiter le cheval qui piaffe, juste de courir vite, mais, en plus, le rendu d’énergie promis sur le papier se matérialise réellement et les temps réalisés sur les séries inférieurs à mes temps habituels de deux secondes (37-38s au lieu de 39-40s), le tout avec une facilité de mouvement et de foulée déconcertante par rapport à mes paires classiques.

Bref, oui je l’avoue, je suis toujours enthousiasmé – un peu trop disent certaines très mauvaises langues - par ces Stability Trainer, surtout que je viens de gagner 2 secondes aux 200 grâce à elles ! Et non, je n’ai pas été payé pour l’écrire :-) et oui, je suis prêt à Vrai Tester aussi objectivement n’importe quelle marque – sauf … vous savez qui, tendinites obligent.

La suite ? Au prochain numéro … d’ici quelques semaines maintenant, la phase de découverte étant terminée – changement de pré, réjouit les veaux comme disait mon grand-père-, il faut engranger quelques kilomètres et quelques séances de mon plan marathon Bruno Heubi en 9 semaines avant de se forger une opinion définitive.


Marathon Ac’ Saison 1 – News de la Week

Mardi 2 février 2010

Le MDP et son tout nouveau T-shirt “technique” qui va remplacer – snif, versons une larme et accordons-lui une minute de silence bien méritée – le T-shirt “collector” en coton – pour le “collector” je cite ASO – approchent à grands pas. Le stress monte chez nos Marathon Académiciens et cienne.

Une fois n’est pas coutume, commençons par Stef. Perturbé par quelques soucis, il n’a pu consacrer à notre divine activité que 3 petites sorties dont 2 pour lesquelles il s’était engagé vis à vis d’un ami et auxquelles, par fidélité à la parole donnée, il ne s’est pas soustrait.

La motivation de Fred est remontée en flèche depuis qu’il a découvert ce qu’il allait sans doute – peut-être ? éventuellement ? sûrement ? – être capable de faire avec ses toutes nouvelles NEWTON RUNNING Stability Trainer – voir à cet égard, les 3 articles qu’il a rédigés récemment sur wanarun. Alors que depuis quelques temps, il se traînait lamentablement, le voilà maintenant à rêver de s’envoler sur des bases temporelles canon. “Dreamer, you’re nothing but a dreamer” – ça, c’est pour les plus vieux d’entre-nous – ou comme dirait ses enfants qui n’ont pas connu Supertramp et qui sont tout bêtement prosaïques “In your dreams !”. Sinon, encore une semaine avant le début du plan d’entraînement Heubi. A part cela, semaine assez classique à 5 séances (30/30, assimilation, 6×1000, 18km endurance et assimilation) et 5 séances de muscu.

Jipé entre aussi dans sa dernière semaine pré-plan et a plus que hâte d’engager ces charges d’entraînement supplémentaires qui le guettent au coin du bois. D’ailleurs, dimanche, il a déjà commencé à devancer le mouvement en se lançant dans une sortie d’1h40. En dehors de cela, semaine Jipéenne classique : mardi footing 10 km, mercredi fractionné (1000 m en 3’ 40’’ + 500 m en 1’ 45’’) x 4, jeudi : footing d’une heure en fartleck, vendredi : body-sculpt.

Le calme avant la tempête, c’est valable aussi pour Vincent, censé démarrer cette semaine et à son grand étonnement d’ailleurs – comment a-t-il pu  s’engager aussi à la légère ? – une préparation marathon à 5 séances. Juste deux sorties de 20 km en attendant, la tension monte.

Honneur aux dames maintenant – à la dame devrais-je préciser, notre Aurélie nationale – mercredi, montée aux Cieux … enfin à l’un de leurs représentants sur terre, en l’occurence le Sacré-Coeur, une bonne dizaine de volées de marche au milieu d’un petit 10 bornes tranquille. Jeudi, retour du boulot, sac au dos – après enquête, elle travaille cet exercice en charges légères : ni PC, ni dossier – 47 minutes. Samedi : flemme et enfants. Par contre dimanche, une petite folie axonaise – ceux qui ne le savaient pas apprendront que les habitants de l’Aisne sont des axonais et non des aisnois ou des aisniens ou des aisnistes – 26 km et 2h53 de montée et descentes entre plateaux et vallons à … pester contre les routes sans panneaux indicateurs, à volter et virevolter dans les chemins vicinaux avant de se rabattre pour plus de sûreté près des routes mieux fléchées. Promis, cette semaine elle fait de la VMA.

Cyrille voulait faire une grosse semaine endurance mais décidément ne se sort pas de ses petits pépins physiques. Encore une douleur au mollet qui l’a obligé à diminuer de façon conséquente les doses d’entraînement. Une semaine à passer avant de débuter sa prépa marathon en 9 semaines. Garçon consciencieux, il a déjà repéré la zone dans laquelle il pourrait fractionner, ce qu’il déteste au plus haut point mais qu’il va faire malgré tout avec application et méthode.


Vrai Test NEWTON RUNNING Première ENDURANCE

Dimanche 31 janvier 2010

Mon COUP DE FOLIE du week-end ! Après les 6×1000 de vendredi soir à l’AC CELLOIS, qui, je le rappelle cherche toujours de généreux donateurs, j’avais prévu une petite sortie en endurance pépère – 1h30 à 12 km/h – dimanche matin dont les premières 15 minutes en NEWTON RUNNING. Et puis, samedi matin, seul pour 2 heures à la maison et le repas terminé de préparer, j’ai anticipé cette sortie dominicale. Au bout d’un quart d’heure, j’étais bien, aérien, léger … alors ? 10 petites minutes de plus, ça va pas me tuer non ? Et puis, de 10 minutes en 10 minutes à être bien et léger, vous savez ce que c’est … J’ai donc, au mépris des consignes d’apprentissage et d’acclimatation de Sir Isaac parcouru mes 18 km en NEWTON RUNNING. Voilà donc ce que je m’apprête à vous conter. Mais évidemment, fidèle à mes habitudes, je vais d’abord disgressionner !

Disgression 1 : je rappelle que, pour le moment, les NEWTON RUNNING ne sont disponibles en France que par correspondance chez Cyber Sport (www.cyber-sport.fr). Elles devraient petit à petit être disponibles dans certains magasins spécialisés mais pour l’instant, c’est sur le web. Point. Compter une pointure de plus que votre pointure de ville, pas besoin d’aller à 1,5. J’ai pris des 45 (pour 44 ville) et c’est parfait.

Disgression 2 : le modèle que je teste, Stability Trainer, est affiché à 164,90 Euros.

Disgression 3 : dans mon enthousiasme d’hier matin, j’ai oublié, au milieu de ma dithyrambe, un petit reproche. La Stability Trainer, typée compétition, présente, sur le dessus du pied une structure très alvéolée qui a tendance à faire rentrer l’eau dans la chaussette en cas de forte pluie, ce qui était le cas vendredi. Ce n’est pas spécifique à Newton, de nombreuses chaussures compet ont ce défaut.

Alors, ces 18 km ? Tout d’abord, admirez ce collector : ma première vraie sortie en NEWTON RUNNING. Pour la pointe à 50 km/h, c’était juste un petit test de VMA pour voir :-)   

Euh … Dis, Msieur Garmin, t’es sûr qu’il fonctionne toujours bien ton ForeRunner ?

Ces 18 km ? Et bien, RAS !!! Impeccable, je ne me suis jamais senti aussi léger en endurance. Bien entendu, ce n’était pas une séance EMA (n’est-ce pas Monsieur Heubi ?).  Ma foulée s’est modifiée naturellement. Je n’ai pas eu besoin de forcer. J’ai juste pensé à ne pas relever le buste en arrière pour bien faciliter le mouvement. Je n’ai pas tapé une seule fois du talon alors que c’était mon habitude que je n’arrivais pas à corriger en forçant le trait sur la foulée. Et là, miracle, c’est la chaussure qui l’a fait ! Vous en avez rêvé, NEWTON RUNNING l’a fait ! Et ce durant toute la séance. Pas une seule fois, je ne suis retombé dans mes travers. Au contraire, j’étais même encore plus aérien sur la fin !

Et surtout, retour dans un état de forme impressionnant, beaucoup moins de fatigue qu’avec des chaussures classiques. Aucun tiraillement aux mollet pendant 99% du parcours. Juste un petit peu dans une côte pas facile. Ce matin, un tout petit peu plus dur qu’à l’ordinnaire côté mollets, un petit tiraillement lombaire, mais rien de bien méchant. Je rappelle quand même que je fais 4 séances de muscu par semaine et que je ne suis pas forcément représentatif côté “tiraillements”.

Autre point positif intéressant à signaler : languette et lacets ne bougent pas d’un micron durant toute la sortie ! Ce qui n’est pas le cas de trop nombreuses languettes.

Alors la suite ? La suite, c’est déjà 12 x 400m VMA mardi, que je vous conterai mercredi matin. Et le 8 février, je démarre mon plan Heubi 9 semaines pour le Marathon de Paris. Et clairement, je le ferai intégralement en NEWTON compte tenu de la séance d’hier.


Vrai Test NEWTON RUNNING – Premières impressions

Samedi 30 janvier 2010

Ca y est ! Je viens de courir en NEWTON RUNNING ! Et j’ai déjà un avis sur ces chaussures. Mais faisons durer un peu le suspense avec trois petites disgressions, que le lecteur pressé pourra aisément shunter.

Disgression numéro 1 – je précise, pour ceux qui ne veulent pas les lire – : pourquoi suis-je le cobaye idéal pour ce test ? Malgré un poids plume ramené à ma taille habituelle (65 kg pour 1m85) et une foulée ample, je suis “lourd” quand je cours et ai tendance à taper du talon. Donc, si les NEWTON RUNNING ont un vrai effet, je devrais le sentir.

Disgression numéro 2 : une image valant mieux qu’un long discours, jetez donc un oeil à la photo ci-dessous.

A gauche, l’avant d’une semelle “classique” – celle de mes Saucony en l’occurence. A droite, la semelle Newton. On distingue bien les 4 “patins” – j’ai décidé de les appeler comme cela – magiques qui sont censés vous amener à courir sur l’avant-pied et a être donc plus performant.

Disgression numéro 3 : à l’occasion, essayez, dans votre salon, les couloirs du bureau, une piste d’athlé ou tout autre endroit que vous jugerez pertinent de courir pieds nus. Vous verrez immédiatement que, ce faisant, vous ne posez pas les talons. Et bien c’est ce mouvement naturel que les NEWTON RUNNING sont censées vous aider à accomplir.

Revenons à nos moutons. J’ai donc couru hier soir en NEWTON RUNNING. Après les avoir montrées à tous mes coéquipiers de l’AC CELLOIS - qui, je le rappelle, cherche toujours un sponsor, ne serait-ce que pour les maillots des marathoniens – discuté un quart d’heure des mérites-sur-le-papier de la bête, m’être fait charrié sur le fait que j’allais enfin ne plus être en queue de peloton, j’ai pu courir … en Saucony pour commencer, suivant en cela les recommandations de Sir Isaac (Newton) pour la première utilisation : “One mile or so”, pas plus. Considérant qu’un échauffement de 25 minutes sur route dépassait allégrement le one mile or so, j’ai laissé les NEWTON au vestiaire.

Retour au stade pour les 6 x 1000m à 15 km/h du jour. Je décide de courir le premier en NEWTON RUNNING. Trois bonnes surprises en les enfilant : 1) elles sont très confortables. On sent bien un “truc” sous l’avant-pied mais rien de bien méchant contrairement à ce que je pensais 2) je serre mes lacets du premier coup ! Ce qui chez moi relève de l’ exploit ; en général, pour être serré de la même façon des deux côtés, je m’y reprends une bonne dizaine de fois. 3) on marche sans problème avec, pas d’effet “chaussure de vélo”, les “patins” ne gênent pas.

Et c’est donc parti pour un 1000m rapide mais sans plus (15 à l’heure, c’est pas la mort) et avouons-le, j’ai, beaucoup de mal à trouver mes marques. Au début, je garde mon ample et lourde foulée habituelle, je sens un tiraillement dans les mollets, preuve qu’il y a bien “quelquechose” avec ces chaussures, mais ce n’est pas franchement ça. En même temps, je cours au bon rythme, alors …  Au bout de 994m, je me souviens enfin de ce que m’a dit Laurent, l’importateur français : raccourcir sa foulée et courir le plus naturellement possible. Les 6 derniers mètres ne sont malheureusement pas suffisants pour mettre en application la théorie.

“On r’met ça ?” … 1000m + 1000m faisant vaguement one mile or so, j’en reprends pour un tour. Et là, miracle, en respectant les consignes, je sens que je commence à ne plus poser le talon et à être plus aérien. Ca commence à bien me plaire cette affaire et en plus ça tire moins dans les mollets … Mais, c’est surtout quand je reprends mes autres chaussures pour terminer la séance que je me rends compte de l’effet NEWTON RUNNING. Tout à coup, je me sens franchement lourd, hippopotamesque, j’ai l’impression de ne plus avancer, je me traîne, je n’ai plus de “ressort” … Et de fait, je perds environ 0,5 km/h sur les runs.

Faisant alors fi des consignes – pardon Sir Isaac – bravant les interdits, je décide de rechausser les NEWTON RUNNING sur le dernier 1000 et là, j’ai littéralement l’impression de voler ! Une sensation fabuleuse ! Je n’ai jamais été aussi bien sur cette distance. Je suis enfin aérien … Preuve de coach à l’appui : Cyril – the boss – me déclarant “pour une fois, tu as l’air d’un coureur !” – ie traduction : ton talon ne touche plus le sol. Je me permets même, une petite folie, en anticipation de ma séance VMA de mardi, une petite pointe sur quelques mètres et là, honnêtement, je pense que je vais faire des ravages … la sensation de facilité ! Waow !!! Je devrais atomiser mes meilleures perfs sur 400.

Et évidemment - non, je n’ai pas oublié - la question que vous vous posez tous : as-tu mal aux mollets ce matin ? Et bien, à dire vrai, non. D’ailleurs, le tiraillement dont je parlais sur le premier 1000, ne s’est plus manifesté dès que j’ai eu trouvé la bonne foulée. Je me dois de préciser cependant que toutes mes 4 séances de muscu hebdo comportent des squats finis sur la pointe des pieds qui font bien bosser les mollets, donc de ce côté-là, je ne suis peut-être pas représentatif.

Vous l’aurez compris, je suis déjà conquis … mais mais mais, ne nous enthousiasmons pas trop vite quand même. Mon objectif est de courir le Marathon de Paris avec ces chaussures. Il me reste donc encore beaucoup de choses à voir, notamment sur des distances nettement supérieures aux 1000m (pour la VMA, avant même d’avoir fait la séance de 12×300m de la semaine prochaine, je ne me fais pas de souci). Je commence donc à les tester en endurance dès dimanche sur ma sortie longue (2h) du weekend … sur le premier ou le dernier quart d’heure, à moins que … je ne tente le diable, allez savoir … Rendez-vous sur ce même site lundi matin.


Vrai Test – La Révolution NEWTON RUNNING – Introduction

Vendredi 29 janvier 2010

Je sais, je sais, je suis dans ma période petit rebelle de service et je vois des révolutions partout cette semaine. Mais, je vous assure qu’en ce qui concerne les chaussures Newton Running, le terme, au moins sur le papier, est tout à fait adapté !

Le 3 décembre, je vous annonçais, sur ce même et merveilleux site, leur arrivée tant attendue dans notre hexagone. Précédée par le buzz, la marque était enfin distribuée en France, par Cyber-Sport en l’occurence et uniquement par correspondance.

Mon article était accompagné d’un copieux communiqué de presse, que je vous invite à relire en guide de révision – attention, le contrôle se fait sans document – et qui pouvait se résumer ainsi, nombreuses preuves scientifiques à l’appui : 1) courir en Newton, c’est comme si on courait pieds nus – qui est, par conception et par essence de l’être humain, la méthode la plus efficace 2) grâce à l’Action / Reaction Technology, les Newton restituent plus d’énergie au coureur que toutes les autres marques quelles qu’elles soient, limitent donc la fatigue et augmentent les performances 3) elles s’usent beaucoup moins vite que les autres chaussures. C’est un résumé succinct … juste pour t’appâter toi mon lecteur.

Ah ! J’ai oublié le 4) … cher lecteur, oublie tout ce que les revues, les sites web, les vendeurs t’ont raconté jusqu’à présent sur les chaussures de running, amorti à gogo et tutti quanti. Avec Newton Running, tu entres dans une nouvelle ère !  Il va falloir que les vendeurs des magasins spécialisés fassent des stages de reconversion. D’ailleurs comment vont-ils pouvoir vendre en même temps des Newton et des modèles super-confort-semelle-intelligente-tout-amorti-de-partout ?

Moi, on me parle de révolution et on me dit des trucs comme cela, vous vous doutez bien, car vous commencez à me connaître, que je pense tout de suite “Chiche ! On essaie ?”. Et qui dit essai, chez Wanarun, ne dit pas “j’enfile et je fais le tour du pâté de maison pour pondre mes 20 lignes standards”. Non, qui dit essai dit “Vrai Test”. Et cette fois, en guise de Vrai Test, c’est pas de la gnognotte que j’ai prévu : une préparation complète au Marathon de Paris suivant un plan Bruno Heubi en 9 semaines – début le 8 février - et comme épreuve-juge-de-paix : le Marathon de Paris himself. Si ça, c’est pas du test, je ne m’y connais plus !

Bref de quoi pousser les Newton Running aux limites ! Parce que je me pose quand même pas mal de questions : les Newton ont immanquablement un effet sur la foulée – pose de l’avant du pied et non du talon – mais quelles conséquences sur le “physique” du coureur, ses articulations ? Est-ce que ce changement de foulée devient naturel ? Est-il difficile à appréhender ? Combien de temps faut-il pour s’habituer ? Est-ce possible de courir un marathon avec cette “nouvelle” foulée ou est-elle à réserver sur des petites distances rapides ? etc etc etc … Bref, cette révolution en est-elle vraiment une ? – pas terrible cette accroche. Et le plan du sieur Bruno, avec ses séances de la mort qui tue (en VMA, en endurance fondamentale, en sortie longue …), devrait m’apporter pas mal de réponses.

Au fait, je cause, je cause, je cause, mais je ne vous ai même pas montré mes chaussures ! Oubli réparé (voir photo). Elles sont chouettes non ? Il s’agit du modèle MOTUS = MOTION Stability Trainer avec contrôle de pronation, super léger, typé compétition – ben oui quoi, il faut être ambitieux, si je veux faire 3h15 au MDP alors qu’en ce moment je cours comme une quiche !

Premier entraînement en Newton : ce soir avec mon club de l’AC CELLOIS - que je vous invite d’ailleurs à rejoindre si vous n’habitez pas loin ou à sponsoriser si vous en avez les moyens, on est jeunes, on est beaux, on est dynamiques et surtout je peux vous faire de la pub gratuite et déguisée sur Wanarun (ne pas le dire à Manu par contre). Sur les conseils de l’importateur Newton, j’emmène quand même ma paire de Saucony, j’utiliserai les Newton seulement en VMA sur piste pour un premier test. Debrief : demain sur ce même et merveilleux site qu’est Wanarun.net.


Livres – Deux nouveautés chez Amphora

Jeudi 28 janvier 2010

Deux nouveautés intéressantes en février aux Editions Amphora (www.ed-amphora.fr) le spécialiste de la littérature Sport et Forme : “Gérer la Pression en Compétition” de Marylène Pia et “Sport, Santé et Préparation Physique” de Thierry Maquet et Rachid Ziane. Deux ouvrages qui s’adressent à tous les sportifs, dont, jusqu’à plus ample informé, nous runners émérites, faisons partie.


Marylène Pia est sophrologue du sport, spécialisée depuis 15 ans dans la préparation mentale. Elle intervient auprès des fédérations, des clubs, et des sportifs de haut-niveau.


L’ouvrage, accompagné d’un CD audio d’entraînement, se veut très pratique : exercices et fiches pour apprendre à se connaître, identifier ses faiblesses, apprendre à se détendre et à se relaxer, ainsi que véritables plans d’entraînement à la gestion du stress de la compétition. 


Thierry Maquet est entraîneur 3e degré d’athlé et formateur. Rachid Ziane, docteur en Sciences de l’Education, est enseignant d’éducation physique et formateur à Paris XI.


Là aussi, il s’agit d’un ouvrage pratique qui a pour objectifs de vous présenter de manière simple et didactique, les dernières découvertes scientifiques en matière de préparation physique : planification des entraînement, échauffements et récupération, travail musculaire, alimentation et hydratation, prévention et traumatologie … Tout ce qui peut vous permettre d’optimiser vos entraînements.





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