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Rétro Running par adidas

Mercredi 17 mars 2010

Dans la série chaussures de running au look rétro – mais cette fois-ci, ce n’est pas que le look qui est rétro – adidas réédite, dans leur jus, deux modèles phares des années 70, la SL72 et la 1609ER. Prix de vente aux alentours des 80 Euros. Pour ceux qui garderaient un souvenir ému de leurs débuts – je parle des plus vieux que moi, c’est dire – ou tout simplement pour se balader en ville :-)


Garminator se lance dans le Polar – Chap 1

Mercredi 17 mars 2010

Si vous suivez le blog de Wanarun depuis quelques mois, vous n’avez pas manqué de lire les dizaines d’articles que j’ai pu écrire sur le Garmin ForeRunner 405cx – que j’utilise sans accéléro, uniquement avec le GPS – : de mes démêlés initiaux avec la lunette tactile, à mon enthousiasme quasi-hystérique pour son aide inestimable dans la préparation et l’exécution de mes plans d’entraînement.

Si vous me suivez sur Facebook (Fred Wanarun), vous savez également qu’il m’occasionne assez régulièrement quelques misères : un bouton de chrono qui s’égare en chemin, des 200m qui en font 300, des vitesses en virage plus que supersoniques, un écran qui s’éteint après 5 km au Semi de Paris, des parcours amphibies  etc etc etc …

Aujourd’hui est venu le temps d’un déchirant coming out : je vais tester … la concurrence, en l’occurence un Polar RS800 CX RUN. Test dont je compte vous entretenir aussi souvent que celui du Garmin (J’entends déjà les “p…. ! c’est pas vrai !”).

En guise d’introduction, un petit raccourci très schématique pour planter le décor : Garmin, c’est le GPS / Polar, c’est le cardio. Vous en voulez un autre ? Garmin, c’est une machine de guerre US / Polar une société familiale Finlandaise.  J’arrête là ces parallèles rapides car je vous entretiendrai de Polar dans un prochain article, l’histoire et le développement de cette société étant particulièrement intéressants.

Dans ce premier chapitre, je ne vais pas vous abreuver de détails techniques sur le RS800CX, cela attendra le suivant :-)   Juste quelques mots sur mes premières impressions et une comparaison avec mon vécu du Garmin.

Le manuel utilisateur est aussi succinct que celui du Garmin et il faut charger le CD pour avoir un mode d’emploi détaillé MAIS contrairement au Garmin, la mise en marche et le paramétrage initial sont décrits dans le petit support papier ! En 30 secondes, vous voilà donc avec une superbe montre au poignet, qui fonctionne, qui parle Français et dont le maniement est aisé car il n’y a que des boutons et non une lunette tactile à apprivoiser.

Seconde différence avec le Garmin : la pile !!! et non une batterie à recharger toutes les 15h. On peut donc se servir du RS800 au moins comme montre – esthétique d’ailleurs – en attendant d’avoir potassé les x pages du manuel !

Par contre, pas de GPS intégré dans la montre, il faut l’acheter en option – à accrocher sur son bras – mais, à la place, un accéléromètre, à placer sur sa chaussure et à … calibrer avant première utilisation. Calibrer ? Késako ? Cela consiste à courir sur une distance connue supérieure ou égale à 1000 m, après avoir lancé le programme de réglage. Facile ? Sauf qu’il faut trouver une distance “connue” ou alors la mesurer … avec un GPS ? … un Garmin ? En espérant que ce jour-là, il ne fasse pas du 300 pour 200 :-)

J’avoue que pour l’instant, je n’ai pas fait encore grand chose avec le RS800CX, faute de temps et parce que tout mon plan d’entraînement Marathon de Paris, uniquement en pourcentage de VMA quelle que soit la séance sans aucune séance au cardio, est déjà programmé sur le ForeRunner mais, promis, je vais essayer de m’y mettre ce week-end : installation du logiciel de pilotage, calibration de l’accéléro … et réalisation d’au moins un des mes entraînements.

Oui vous avez bien lu, tous mes entraînements sont uniquement en % de VMA alors que diable ai-je à faire d’un cardio, spécialité de Polar ? La réponse … quand je l’aurai trouvée :-)


Marathon Ac’ -3,5 Semaines !

Mercredi 17 mars 2010

Plus que trois semaines et demi avant l’épreuve de vérité. Dans les rangs de la Marathon Ac’ la pression monte, monte, monte … Au programme également, beaucoup de pieds nus et de Newton cette semaine (promis, en ce qui concerne Newton, je n’y suis strictement pour rien !).

La pression ? Pas pour tout le monde car à tout bonne règle, il y a toujours ses exceptions et je vous le donne en mille, qui est l’exception ? Notre ami Stef bien entendu, j’aurais dû parier … Stef qui, certes, se débat avec un ulcère et un travail de dingue, ceci expliquant peut-être cela, mais Stef qui se fait aussi beaucoup de noeuds au cerveau. Débuter le Chi Running un mois avant le MDP et à raison de 2 malheureuses séances de 45 minutes cette semaine, ce n’est pas forcément une idée de génie. Ajouter à cela, conséquence de cette nouvelle pratique runnistique, qu’il envisage de courir ce même MDP pieds nus – i.e. : en Vibram Five Fingers, VFF qu’il n’a même pas encore commandées, ni essayées. Vous avez là une idée de l’état dans lequel il se trouve actuellement. Avez-vous connaissance d’une cellule de soutien psychologique adaptée à son cas ?

Allez, puisque j’ai la parole, je continue par moi. Semaine ultra-classique, après la pause ski / Semi de Paris : aucune récup et direct VMA le mardi (6×250/6×200/4×150), EMA le jeudi (20′/15′/15′ à 85% de VMA récup 2′), EF le vendredi (1h à 70% de VMA) et SL le samedi (2h20 à 70% de VMA dont 2×25′ à allure marathon, récup 1′30, soit 29,5 km cool est sans problème), le tout en Newton évidemment. 5×45 minutes de muscu … sans COMPEX – je ne suis pas Robert, moi, la muscu c’est avec des haltères. Rien de bien transcendant quoi, si ce n’est que je mets maintenant systématiquement ma tenue BSC complète pour courir.

La perche étant tendue à Robert, ce dernier la saisit au vol : “Samedi  : 1 heure de muscu, pectoraux et dos… comme j’avais mal au quadriceps droit, j’ai eu la riche idée de me faire une séance de COMPEX pour les quadri l’après-midi, programme FORCE EXPLOSIVITE, niveau 3, moyenne 60 …
Dimanche  :  mal au quadri mais la douleur s’est estompée au bout de 40 mns… footing en extérieur de 1h12 pour 12,2 km puis 1h10 de tapis de course dont 40 mn à 15 km/h et 10 mn à 16 km/h… total : 31 kms… puis 15 mn d’étirements
Lundi : Muscu des pectoraux et du dos , 1 heure ; puis comme j’avais toujours mal au quadri ben… j’en ai remis une couche de COMPEX, programme PLIOMETRIE pendant 25 mn, niveau 3, moyenne 70… ceci a constitué ma dernière COMPEXERROR…
Mercredi : footing 15,2 km en 1h14 puis 15 mn d’étirements… j’ai commencé le sevrage de la GAME BOY du COMPEX
Jeudi : 30 mn de footing puis 5 *800 m en 2′57, puis 2′52 puis 3 fois 2′48… le seul moment de la semaine où je n’ai pas eu mal au quadri mais… si je dois courir un marathon à 18 km/h pour ne pas souffrir musculairement, ben, çà va pas être possible  … puis 15 mns d’étirements
Vendredi, footing de 15 kms en 1h14… puis 15 mn d’étirements…le soir retour de la GAME BOY du COMPEX mais uniquement sur les programmes antidouleur, 2 fois l’ENDORPHINIQUE pendant 25 minutes et 1 fois CAPILLARISATION pendant 20 minutes
BILAN GLOBAL : Semaine au bord du gouffre enfin sportivement parlant … Vivement dimanche, l’océan, la plage, le soleil… 8° C de prévu… le Club Méd si je veux quoi !
Et en guise d’avance par rapport à l’article de la semaine prochaine, une petite course dominicale : http://www.malinmaligne.com/2010/03/14/breve-de-course-trail-de-la-grande-dune-du-pilat/

Du côté de Jipé, il semble que la remarquable performance au Semi de Paris ne lui soit pas trop montée à la tête : “J’étais sur mon petit nuage, grâce au temps du semi-marathon de Paris, mais très vite il a fallu se remettre au travail, pourtant j’avais les jambes douloureuses. Pour cela un décrassage le mardi avec un footing d’une heure dans le bois de Boulogne, tranquille.

Mercredi, séance de fractionné avec le club. Dès mon arrivé cela chambre en rapport a la perf du dimanche, à la fin de l’échauffement, le coach annonce la séance… 8 x 1000 m en 3’ 45’’. Nous nous regardons halluciner, nous lui rappelons que nous avons fait une compétition 3 jours avant ! Il ne veut rien savoir. Nous sommes un groupe de 6 dans ce créneau horaire, nous menons chacun notre tour, mais bizarrement cela va de plus en plus vite. Nous commençons en 3’45 pour terminer le dernier en 3’38’’, cela va vite, mais je me sens bien. Par contre arrivé à la maison, je suis dans un état !  j’ai même du mal à manger. Dans la nuit, les jambes me font mal, au final, j’ai très mal dormi. La fatigue du semi, plus celle de la séance commence à peser sur mon corps.

Le jeudi footing entre midi et deux de 1h tranquille, j’ai une légère douleur au genou gauche. Dans l’après-midi, j’obtiens un rendez-vous pour le soir avec les gens de chez Newton pour essayer leurs chaussures tant vantées par Fred. Me revoilà à 19h parti pour un deuxième footing avec un ancien triathlète pro, Laurent Boquillet. Nous faisons 35mn.

Un peu de repos s’impose, le vendredi rien et le samedi 45 mn de vélo en salle, plus un sauna pour éliminer les dernières contractures.

Nous arrivons à la sortie longue du dimanche. Au programme 26 km en 2h 15 que je termine en 2h10,alors  j’en profite pour faire du rab et arrive à 27 km en 2h 15, super sensation. Nous étions un groupe de 5 coureurs du même niveau, un vrai bonheur.”

Honneur aux dames pour conclure cette semaine. Aurélie : “Voici donc mon résumé de la semaine (6ème semaine de préparation qui est une semaine de récupération dans le plan que je suis) :
-Mercredi : 1h15 endurance (11,5 kilomètres) Première séance après le semi et elle est moins difficile que je ne le craignais : je retrouve très vite de bonnes sensations et je dois avouer que j’apprécie de plus en plus les adidas.

Mais le mercredi soir, je participe à la Newton Run où je courote un peu et qui va changer la suite des mes entraînements puisque j’ai décidé de tenter de travailler sérieusement ma foulée. Quand Laurent Boquillet, importateur Newton, évoque l’intérêt que j’aurais à gagner à courir pieds nus dans l’herbe aux beaux jours (et à faire du gainage) je pense immédiatement que je pourrais parfaitement le faire sur mon tapis ! Ni une, ni deux, je décide de courir au moins 10 minutes par jour pieds nus sur mon tapis ! Décision qui va modifier toutes mes entraînements de la semaine puisqu’au fil de celle-ci ma foulée va considérablement se transformer !

Jeudi : Jeudi soir,  j’ai couru 25 minutes (et 4km) nu-pied sur mon tapis (on ne pourra pas dire que je n’ai pas travaillé mes foulées en plus de mes séances du plan !)

Vendredi : le matin 20 minutes nu-pied sur le tapis et le soir 1h00 en endurance dans Paris pour 9 kilomètres environ. Je suis très concentrée sur ma foulée (j’ai très mal aux mollets depuis que mes appuis sont différents) et j’essaye de reproduire celle que j’ai lorsque je cours nu-pied.

Samedi : VMA sur tapis roulant : nu-pied : 20 mn + 4 fois 2′30″” avec récup 1′30 sur tapis (au lieu de 6) : je suis obligée d’arrêter en raison d’ampoules sous l’avant pied. J’ai beaucoup souffert d’ampoules dans le passé et je sais combien cela peut me rendre la vie impossible : je ne tiens pas du tout à devoir stopper la suite des entraînements ! Bien qu’écourtée la séance est très positive : d’abord je cours nu-pied dorénavant sans appréhension avec une foulée sur laquelle je n’ai plus besoin de me concentrer. ensuite, je peux sans problème aller aussi vite — sur tapis —  qu’avec des chaussures. D’autre part le travail de VMA sur tapis est TERRIBLE : l’appareil est définitivement sans cœur et ne ralentit pas d’un poil en dépit de mes objurgations… Je retente le soir de finir ma séance mais je cesse au bout de 10 minutes eu égard à mes mollets douloureux comme jamais et des ampoules qui s’épanouissent plus encore sous l’avant pied.

Dimanche : Sortie longue à travers Paris (un peu plus longue que dans le plan je dois avouer) : 45 ‘ en endurance puis 20′ à 85%FCM et retour en endurance, soit 18 kilomètres en un peu moins de 2 heures. Je suis ravie : ma foulée est complétement différente (merci mon tapis) et je constate que mes appuis n’ont plus rien à voir, je pose d’abord l’avant pied puis ensuite le talon et je la conserve malgré la fatigue un peu inhabituelle que je ressens dans les membres inférieurs pour une séance de ce type (ce qui n’est pas très étonnant, j’ai l’impression de tout réapprendre) mais à aucun moment je n’ai eu envie d’attaquer sur le talon ! Je suis très contente ! J’ai eu également l’impression que mon cardio montait beaucoup moins que d’habitude à vitesse équivalente mais je n’ai pas vraiment pu le vérifier : il m’a lâché (je le crains définitivement) en début de séance…”.

La suite … au prochain numéro.


Vrai Test – Produits Diététiques de l’Effort MX3 Extrême – Verdict

Mardi 16 mars 2010

Rappel des produits testés : MixMalto, MixDrink (boissons), Recharge Energétique XXL (gel) et barre multifruits.Voir mon article précédent pour des détails sur les produits.
Conditions du test : sortie Endurance Maximale Aérobie (30” échauffement, puis 20′/15′/15′ à 85% VMA 2 min récup, 15′récup) le midi et sortie longue 2h20 dont 50′ à allure marathon en matinée. Temps sec et frais.

Gel Recharge Energétique XXL testé pendant sortie EMA : petit-déjeuner pris 4 h auparavant.

MixMalto et MixDrink testées pendant sortie longue : petit-déjeuner pris 3h auparavant (pain maison, compote rhubarbe, miel, purée de noisette, céréales, fromage blanc, lait de brebis … le tout bio évidemment). Cette durée de 3h est recommandée par les nutritionnistes pour tout effort de longue durée.

Barre multifruits testée avant une séance de PPG.

Facilité d’utilisation des produits testés :
MixDrink : sachet mono-dose à dissoudre dans la quantité idoine d’eau. RAS. Mélange homogène sans dépôt.

MixMalto : boîte de poudre avec dosette, à mélanger aux boissons habituelles de la journée (en phase de préparation durant les 3 jours précédant une compétition) ou, pour une consommation pendant l’effort, à dissoudre dans la quantité idoine d’eau en mélange avec MixDrink suivant les proportions indiquées. RAS.

Gel Recharge Energétique XXL : tube de gel refermable. Très pratique mais attention : je vous recommande d’enlever l’opercule en alu qui protège le tube sous le bouchon avant de partir courir car il n’est pas évident de l’enlever avec les doigts tout en courant. J’ai dû le percer avec une épingle à nourrice qui traînait dans la poche de mon survêt. Point positif : le gel ne colle pas et on ne se met donc pas plein de sucre sur les doigts en refermant le bouchon.

La barre multifruits est un peu collante comme beaucoup de ses consoeurs.

Recommandations d’usage :
MixMalto (maltodextrines) est un produit de “préparation” d’apport glucidique à consommer dans les trois jours précédant un effort (en l’occurence, ici, ma sortie longue).  Très adapté dans le cadre d’un régime dissocié scandinave. Il est également possible de mélanger MixMalto à MixDrink pour une consommation pendant l’effort afin de combiner diffusion énergétique rapide et plus progressive, ce que j’ai fait.

MixDrink et Recharge Energétique XXL sont à consommer pendant l’effort. Recharge Energétique XXL étant un gel, il faut évidemment boire après ingestion et ce même si sa consistance n’est pas très pâteuse.

Goût des produits testés :
MixMalto : aucun goût. Ne se sent pas du tout dans les boissons dans lesquelles il est mélangé.

MixDrink : goût pêche assez agréable. Pas sucré en bouche et pas rémanent.

Recharge Energétique XXL : de façon surprenante, un goût assez agréable pour un gel. Assez indéfinissable par écrit : disons que cela ressemble un peu au goût d’un bonbon. La consistance, voir ci-dessus, n’est pas trop pâteuse, on ne s’en met pas plein les dents. Il est donc relativement facile à ingérer.

Barre multifruits : goût assez sucré, pas désagréable même si on ne reconnaît pas les fruits entrant dans sa composition.

Effets secondaires éventuels :
MixMalto et MixDrink : aucun effet secondaire de type gastrique. Pas d’asséchement de la bouche par sucrage excessif.

Recharge Energétique XXL : contrairement à mon habitude avec les gels, pas de sensation prononcée de nausée – très léger “barbouillement” quand même pendant quelques minutes après l’arrêt de la séance, mais je suis très très sensible aux gels.

Barre multifruits : RAS

Effets pendant l’effort :
Le gel est une recharge énergétique instantanée que j’ai prise avant et au milieu de la séance EMA. Je n’ai pas constaté de baisse de régime durant cette sortie assez classique dans mon programme d’entraînement hebdomadaire, en particulier sur la dernière répétition.

La sortie longue s’est passée dans d’excellentes conditions malgré une semaine précédente très chargée (Semi de Paris, VMA, EMA, EFx2). Effort constant, tant sur les phases longues à 70% de VMA que sur les 2×25 minutes à allure marathon (13,6 km/h). Pas de fatigue particulière. Excellente hydratation (une à deux gorgées toutes les 15 minutes). Impression de “fraîcheur” apportée par la boisson. Pas de coup de moins bien. Récupération très rapide après l’effort (2h après je taillais mes arbres et ramassais mes tonnes de feuilles).

Barres multifruits : effet coupe-faim assuré avant une séance de PPG.

Conclusion :
Un gel au goût et à la texture différents de ce qu’on trouve habituellement dans le commerce, assez agréable et facile d’emploi. Par contre, je n’ai pu en juger la réelle efficacité ni les effets secondaires après une consommation correspondante à celle d’un marathon.
Quant à la boisson de préparation (MixMalto) et à la boisson de l’effort (MixDrink), elles semblent bien répondre à leur cahier des charges.

Complément 1 : les maltodextrines (MixMalto) sont-elles réellement des sucres lents ? Question qui suscite un vrai débat. A cette question, le site www.dietetiquespotive.com d’Isabelle Mischler répond non http://www.dietetiquesportive.com/dotclear/index.php?post/2010/02/22/Les-maltodextrines-%3A-des-glucides-plus-rapides-que-ce-qu-on-le-dit  D’après le site, de récentes études tendraient à prouver qu’il s’agirait plutôt de sucres rapides. Leur consommation durant les trois jours précédant une épreuve afin de constituer un “stock”, n’aurait donc pas d’intérêt. Un sujet à creuser. Si vous avez des infos, je suis preneur.

Complément 2 : composition des produits testés. MixMalto est composé quasi exclusivement de maltodextrines (sur base d’amidon de maïs). La Recharge Energétique XXL est composée essentiellement de glucose et de fructose (sucres rapides). MixDrink, dextrose et glucose.


Fred et ses porte-gourdes … aïe aïe aïe

Lundi 15 mars 2010

HELP ! I need your help … Je sens que je vais craquer.

N-ième porte-gourde essayé samedi et n-ième échec. J’ai encore passé les 30 km de ma sortie longue à remettre en place sans arrêt ce CENSURE de porte-gourde, dont la particularité viscérale, comme celle de ses congénères, semble être une tendance naturelle à ne pouvoir s’empêcher de tourner et de monter, emmenant avec lui le T-shirt et appuyant accessoirement sur l’estomac, ce qui à la longue, finit par peser (au sens propre comme au sens figuré).

Partant de ce constat et après une analyse des causes racines par la méthode d’Ishikawa, j’en suis réduit à deux hypothèses : 1) je suis mal foutu, hanches trop larges par rapport à la taille 2) les concepteurs de porte-gourdes ne sont pas des coureurs à pied. Alors docteur ? C’est grave ?

Hypothèse 1 : même la chirurgie esthétique ne peut rien pour moi. Une seule solution : ne pas emmener de gourde, ce qui présente quelques légers inconvénients en terme d’hydratation par exemple.

Hypothèse 2 : j’en appelle à votre bienveillance. Si vous connaissez un porte-gourde qui 1) ne bouge pas une fois en place 2) n’appuie pas sur l’estomac … merci d’en indiquer la marque et la référence dans les commentaires.


Entraînement à la Kenyanne

Lundi 15 mars 2010

J’ai eu récemment la chance d’avoir un long échange avec Isaac Kosgei, coureur Kenyan (1h03 au semi) évoluant à la fois dans son pays et en Europe dans un club Autrichien (www.run2gether.com) dont je vous présenterai la philosophie, assez intéressante, dans un autre article. Je voulais savoir comment s’entraînait un coureur Kenyan. Alors voilà :

Lundi : une petite heure et demi à se tirer la bourre à fond avec ses camarades d’entraînement.

Mardi : vitesse. Travail variable en fonction de l’objectif course à venir. Lors d’une prépa semi, l’accent est mis sur le fractionné long. Une séance type : 4×1200m + 3×1600m+2×1000m. Lors d’une prépa cross court, l’accent est mis sur la VMA. Une séance type : 3×600m+17×400m.

Mercredi : 1h30 cool à … 85% VMA.

Jeudi : vitesse (voir mardi) ou, quand la course est proche, des diagonales ou des séries de 2 min VMA / 1 min récup.

Vendredi : des séries de 45 minutes.

Samedi : travail en côte. Ou des séries de 15×300m.

Dimanche : repos ou course.

Les marathoniens du groupe suivent le même entraînement sauf le lundi, où ils allongent la séance, et le samedi où ils font une sortie longue.

Alors, on s’y met ?


Vrai Test Diététique – Produits de l’effort MX3 – Présentation

Samedi 13 mars 2010

Et c’est reparti pour un nouveau Vrai Test Diététique ! Avec, dans le rôle habituel du cobaye, votre serviteur, Fred le serial tester et dans le rôle du testé … plusieurs produits de la gamme MX3 Extrême. (http://www.mx3.fr/).

MX3 kesako ? Un peu d’histoire s’impose. En 1996, un couple de Vendéens créent la société Titok et se lancent dans la fabrication et la distribution de produits lyophilisés destinés aux “aventuriers” au long cours. Imaginez … une tartiflette au sommet de l’Everest, une truffade Auvergnate au milieu de l’Atlantique. Le tout avec un peu d’eau et un réchaud. Produits aujourd’hui distribués sous la marque MX3 Aventure.

Mais nos entrepreneurs, sportifs plus qu’accomplis (on parle d’IronMan ici, à titre d’exemple) n’en restent pas là et pour se diversifier développent une gamme de produits diététiques de l’effort MX3 Extrême que je me propose donc de tester sur mes sorties préparatoires au Marathon de Paris à venir.  Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Si on développait une gamme bio ? Aussitôt dit, … sera fait en avril. Là, le bio consomm’acteur que je suis dit BRAVO !

Ce que je vais tester :

MixMalto : boisson à consommer dans les 3 jours qui précèdent une épreuve d’endurance pour une bonne recharge glucidique.

MixRécup : boisson hyperprotéïnée de récupération.

MixCake : gâteau énergétique – une grande première pour moi ! J’ai tellement entendu parler de ces gâteaux du marathonien …

Une barre énergétique :  multi-fruits à consommer pendant l’effort.

Et, je garde “le meilleur” pour la fin car vous connaissez mon aversion pour les gels … deux gels de l’effort anti-oxydants.

Démarrage du test : dès demain soir. Rendez-vous en fin de semaine prochaine.


Vrai Test Tenues de Compression BSC – Le Débardeur Homme

Jeudi 11 mars 2010

Juste quelques lignes en passant … Si vous avez suivi notre Vrai Test en Double Mixte des tenues de compression BSC Body Science Compression depuis le début, vous savez que je n’ai pas du tout apprécié le T-shirt manches longues. Aurélie étant par contre enchantée du débardeur femme, j’ai eu envie de tester la version homme. Un petit bilan rapide après trois sorties, mes premières impressions si vous préférez …

“Allo Maman Bobo, comment tu m’as fait …”, les plus anciens d’entre nous se souviennent certainement de cette vieille chanson d’Alain Souchon. Elle m’est revenue subitement en mémoire lorsque toutes les 10 minutes de course, j’étais obligé de tirer sur le bas du débardeur pour qu’il quitte mon nombril – m’appuyant accessoirement un peu trop sur l’estomac – et retourne à sa position de départ – au milieu du postérieur. Je ne dois vraiment pas être bâti comme un Australien ! En désespoir de cause, j’ai fini par le rentrer dans le pantalon et là miracle, il ne bouge plus !

Ce “petit” détail réglé, j’ai pu constater qu’il n’y avait aucune commune mesure entre le débardeur et le T-shirt manches longues. J’ai retrouvé une liberté de mouvement des épaules et des bras et n’ai donc pas ressenti de “barre” dans le haut du dos après mes sorties. Le maintien procuré par le débardeur est globalement le même que celui proposé par la technologie Inner Muscle d’Asics que je vous ai déjà présentée : tendance à garder le dos droit pendant l’effort donc à “aérer” la cage thoracique. J’envisage donc de poursuivre l’expérience pendant un bout de temps cette fois.

Par contre, je me pose, quand même, une question que je vais essayer de creuser : quel peut-être l’intérêt réel, en dehors de cet aspect maintien du dos, d’une compression du haut du corps en course à pied ?


Vrai Test NEWTON RUNNING : 300 km et un semi

Jeudi 11 mars 2010

Plus que 4 semaines et demi avant mon Marathon de Paris en Newton Running Stability Trainer. Le temps est donc venu de faire un dernier petit bilan intermédiaire avant l’épreuve de vérité. J’en suis aujourd’hui à 300km et des poussières  courus avec ces chaussures. 300 km dont un semi-marathon officiel, celui de Paris.

J’effectue l’intégralité de mon plan d’entraînement avec les Newton et n’alterne avec aucune autre paire. Qui dit plan (plan Bruno Heubi bien entendu !) dit : VMA le mardi, assimilation le mercredi, EMA le vendredi et sortie longue le dimanche et quand je dis long, c’est long avec Bruno (2h20 la prochaine et ce n’est pas fini !). Donc un test dans toutes les configurations possibles d’entraînement … mais sur route uniquement.

On commence par quoi ? Le négatif ? Oui, j’ai trouvé un point négatif à ces chaussures. Ca vous étonne je suis sûr ? Ce “point” ce sont … les descentes. Autant la chaussure est super efficace sur le plat et dans les montées, autant, dans les descentes, le fait d’être “forcé” de courir sur l’avant du pied ne m’apporte ni l’efficacité ni le relâchement dont j’aurais besoin. Je l’ai encore constaté dimanche au Semi de Paris dans la descente qui suit Daumesnil avant de remonter sur Charenton. Sans doute une question d’habitude à prendre.

Redescendons donc sur le plat … Je n’ai toujours aucune douleur aux mollets – et maintenant, je suis un vétéran de la Newton – et je suis toujours aussi convaincu par l’effet bénéfique de ces chaussures sur ma foulée : beaucoup plus efficace ramenée à l’effort à produire. Beaucoup moins de fatigue qu’avec des chaussures classiques (je persiste et signe) et surtout maintien de la foulée tout au long de l’effort, quelle que soit sa durée !

Mon Semi de Paris en est une excellente illustration : 21,1 kilomètres parcourus à la même allure chacun de 4′18″ sans aucune baisse de régime et avec une grande facilité ! Regardez un peu la photo. Nous sommes au 19e kilomètre et je continue à utiliser mon avant de pied pour me propulser à chaque pas grâce au “retour d’énergie”. On voit également que le pied droit, dynamique, va frapper le sol sur l’avant et non le talon.

Bien entendu, avec des chaussures classiques, il serait possible en théorie de courir sur l’avant du pied, en se forçant un peu … mais pensez-vous tenir durant tout un semi ou une sortie longue de 2h40 ? L’avantage des Newton, c’est que vous n’avez pas besoin de “tenir” puisque ce sont elles qui le font pour vous !

Pour résumer :  j’AIME mes Newton et je l’affirme haut et fort : elles sont à la base de mes performances actuelles ! Je ne peux donc qu’en recommander l’usage même aux plus sceptiques.

Post-Scriptum : non, je n’oublie pas le traditionnel suivi de l’usure – je sais que certains mettent en doute la durabilité de la chaussure. La photo, la photo !

Ca s’arrondit tranquillement à l’avant des blocs d’impact mais rien de bien méchant, il n’y a pas d’usure franche. Les chaussures devraient donc tenir les 800km “réglementaires” et maximum conseillés avant changement de paire.

P.P.S. : un autre petit défaut … la chaussure étant, à l’origine, blanche de chez blanche sur le dessus, elle a tendance, à se salir au fur et à mesure des entraînements réalisés sur surfaces mouillées et un peu sales. Après 300km, elles sont donc moins immaculées qu’au début. Bon, c’est purement esthétique ce que je raconte.

P.P.P.S. : dès que j’écris le mot Newton dans un article, certains crient “haro sur le vendu” … Alors, je me permets de vous faire part d’un commentaire tout à fait impartial d’une lectrice du site, Muriel A.

“J’avais lu pas mal d’articles sur cette marque et j’ai eu la chance de pouvoir en ramener une paire lorsque j’etais à NY

Après deux séances sur piste où j’ai été vraiment impressionnée “par le rendement”, j’avais hâte de tester mes newton racer sur une vraie course.
J’ai couru ce dimanche un 10km et j’y ai battu un record sur la distance datant de 2007 (j’en ai usé des paires de runnings entre !) sur un parcours pas particulièrement roulant, avec du vent de face.

Est-ce uniquement dû aux newton ? je ne saurais l’affirmer.
Une chose est certaine, j’ai bel et bien ressenti un effet de propulsion !

Je renouvelle l’essai d’ici 10 jours sur un semi que je connais bien.

Petit bémol tout de même , on peine à trouver les Newton en France et elles y sont très chères (aux alentours de 160 € vs l’équivalent de 80 € aux USA)”


Spécial Filles Vous voulez devenir l’égérie d’ASICS ?

Mercredi 10 mars 2010

Les filles, ça vous dirait d’être le visage de la prochaine campagne de pub ASICS pour sa nouvelle ligne running 100% féminine ?

Ouuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Bien entendu !

Pour cela, rien de plus simple, il faut juste :

1) Participer au Marathon de Paris

2) S’inscrire au Live Running Casting http://www.asics.fr/registrations/paris-marathon/

3) Si la condition 1 n’est pas remplie, la 2 permet d’envisager la possibilité éventuelle de gagner un dossard pour le MDP et donc de remplir la condition 1 ! CQFD. Mais seulement pour 10 candidates.

Mais encore ? Vers la mi-parcours, des photographes dûment mandatés par ASICS vous prendront en photo et si vous êtes celle, l’unique, qui répond le mieux au critère retenu pour la campagne de pub à savoir (je cite) :

“ASICS cherche à redéfinir la beauté comme l’expression de la force et de la détermination, plutôt qu’un sourire parfait.”

Et bien vous serez l’heureuse élue !




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