Mo Farah pourra t’il tenir son rang ?



 

A un mois du marathon de Londres, Mo Farah revenait d’une longue session d’entrainements de près d’un mois avec le français Bob Tahri sur les hauts plateaux du Kenya. Au vu des séances d’entrainements que les deux athlètes se sont infligés, l’objectif marathon était clairement en ligne de mire. Dimanche dernier, de retour du Kenya, Mo Farah s’alignait sur le semi-marathon de New-York. En effet, une course assez logique, un semi-marathon est souvent calé le mois qui précède la course qui sert d’objectif.

Cette stratégie permet de voir l’état de forme de l’athlète à quelques semaines de l’échéance. Bien sûr, le pic de forme est clairement ciblé pour le 13 avril 2014.

Mo Farah a réalisé une belle performance en terminant deuxième derrière l’un des meilleurs marathoniens du moment, Geoffrey Mutai qui boucle les 21 kilomètres en 1 h 00 min 50 sec. Il finira avec 17 secondes de retard en 1 h 01 min 07 sec.

Jusque là rien d’exceptionnel pour le double champion olympique du 5000m / 10000m mais après avoir passé la ligne, il va s’évanouir et rester inconscient pendant près de 3 minutes… Plus de peur que de mal, il déclarera quelques minutes plus tard sur Twitter que tout va bien mais qu’il s’est donné à 110% et qu’il ne pouvait pas faire plus…

Durant cette course, il a également chuté lorsqu’il était dans un peloton durant la course.

Mo Farah était très attendu et a répondu présent malgré la chute et un état de fatigue très avancé à l’arrivée. Il faut donc remettre tout dans son contexte, il est encore en plein préparation et devrait être en plein forme pour le marathon de Londres. Cependant il est tout de même à presque 2 minutes du record du semi-marathon de New-york en 59 min 24 sec qui est détenu depuis 7 ans par un certain Haile Gebreselassie. A quatre semaines de l’événement, il redescend des hauts plateaux kenyans après une grosse charge d’entrainement et devrait donc être au meilleur de sa forme pour le marathon.

Malgré la chute et la perte de conscience, le résultat est là, le temps est là et tout ça avec une pression médiatique importante.

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