Pendant que vous courez, d’autres … cherchent

Le sommeil favorise la récupération

Cela parait évident mais mieux on dort, mieux on récupère d’un effort. A l’inverse, si on peut dire, un mauvais sommeil peut avoir pour cause un surentraînement. (Source : http://running.competitor.com/)

Performance et intelligence émotionnelle

Ressentir des émotions positives avant une compétition est source de performance. A l’inverse, ressentir des émotions négatives, est la garantie d’une contre-performance. Emotions mesurées suivant les critères traditionnels de caractérisation de l’intelligence émotionnelle : vigueur, joie, calme, colère, confusion, dépression, fatigue et tension. La question sous-jacente qui reste sans réponse : peut-on « entraîner » notre intelligence émotionnelle à « penser positif » ?  (Source : http://www.jssm.org/    Andrew Lane, Tracey J.Devonport, Istvan Soos, Istvan Karsai, Eva Leibinger, Pal Hamar)

C’est mieux si on en fait plus ?

D’aucuns pensent que la sensation psychologique de bien-être consécutive à une séance d’entraînement peut-être influencée par la charge d’entraînement qu’on s’est infligée. Pour résumer, on se « sent mieux » après 20 minutes de VMA qu’après 20 minutes d’endurance pépère. Il semble en fait qu’il n’en soit rien. Peu importe l’intensité. (Source : Acute Phychological Benefits of Exercise Performed at self-selected workloads   A.Szabo)

Un bon petit massage

Un massage post-compétition n’a aucun effet ou presque sur les paramètres physiologiques musculaires liés au phénomène de récupération. En gros, massé ou pas, la récupération prend le même temps, d’un point de vue strictement physiologique (mesures de paramètres). En revanche, ce massage donne l’impression psychologique d’une récupération plus rapide. Paradoxal non ? (Source : Evaluating the Influence of Massage on Leg Strength, Swelling and Pain following a half-marathon  Lance G.Dawson, Kimberley A.Dawson, Peter M.Tildus).

Attention aux mélanges de chaussures

Cette étude met en garde contre les changements de chaussures liés aux différentes phases d’un entraînement. D’importantes différences existent en matière de forces à l’impact notamment entre des runnings classiques, des runnings de type racer ou des pointes. Ces modifications de « charge » peuvent être sources de blessures. Il convient donc d’y faire très attention. (Source : Ground Reaction Force Differences Between Running Shoes, Racing Flats and Spikes in Runners)