Vrai Test tenues de compression BSC BodyScience

BSC BodyScience Compression

La fashion week battant son plein dans cette capitale universelle incontestée de la mode qu’est notre Paris à tous et à toutes, j’ai décidé de me mettre dans l’ambiance en vous présentant la collection 2011 de BSC Bodyscience Compression.

Je vous avais déjà montré et testé l’an dernier, en long (cliquer ici mais aussi ici), en large (cliquer ici) et en travers (cliquer ici et encore là – ouf, c’est fini) la collection 2010. A l’époque, j’étais même accompagné d’une gente dame, Aurélie pour ne pas la nommer, qui apportait son oeil féminin et pertinent – j’aurais dû écrire « forcément » pertinent – sur le sujet. Cette année je serai seul, snif.

Le test 2010 avait été plus qu’exhaustif balayant tous les aspects de la chose essayée, du WMT – washing machine test – au POCUMA – peut-on courir un marathon avec ? Et les résultats globalement positifs même si quelques détails m’avaient chagriné. Alors quid de 2011 ?

Commençons par vous allécher avec le descriptif publicitaire fourni par BSC : une tenue complète (haut et bas) c’est : 10% d’augmentation de la VO2Max, 40% d’augmentation du seuil anaérobie, 5.2% d’augmentation de la force musculaire et une meilleure récupération. Cela dit, c’était déjà vaguement la même chose l’an dernier et vous savez, car je vous l’ai déjà dit, que les études scientifiques ont montré que la compression avait surtout un effet accélérateur de la récupération mais n’améliorait aucunement la performance.

Alors quoi de neuf en 2011 ? Une compression encore mieux différentiée et une attention particulière portée notamment au niveau du genou avec une structure favorisant la proprioception. De fait, la coupe du collant long 2011 n’a rien à voir avec celle de la version 2010. Pour le reste, que ce soit le débardeur, le T-shirt manches longues ou le short, peu de différences à l’oeil nu.

BSC bodyscience compression

Je parle, je parle, mais je me rends compte que j’ai oublié de vous préciser ce que j’allais tester. Globalement le même package que l’an dernier : le collant long, le short, le T-shirt manches longues et le débardeur mais aussi, nouveauté, des manchons de compression pour les mollets.

Sur la superbe photo ci-jointe, où vous serez en mesure d’apprécier à sa juste valeur ma plastique parfaite de coureur de fond, je porte le collant long et le débardeur manche courte, mais j’aurais pu porter le short et le débardeur ou le collant long et le T-shirt manches longues ou le short et le T-shirt manches longues avec ou sans les manchons de compression mollets. Waow, de quoi se faire des noeuds au cerveau en cherchant quelle tenue mettre pour aller courir !

J’ai déjà effectué une première séance suite à cette statique et stupide pause (pose) photographique et j’ai globalement retrouvé les mêmes qualités – en mieux – des améliorations – bien ! – mais aussi et toujours quelques défauts.

Vite fait – car le test est loin d’être fini – le confort est toujours aussi exceptionnel, la compression bien répartie, présente là où il faut, un peu moins là où il ne faut pas – dit-il en ayant gardé sa voix virile malgré 1h30 de compression LOL – on est bien au chaud et la séance passe comme une fleur sans fatigue. Le collant se porte toujours juste au-dessus des hanches, se fixe par un lien mais ô miracle, le lien 2011 est plus efficace que son prédécesseur qui obligeait à tirer sans arrêt sur le collant pour le remettre en place. Par contre, n’espérez pas trouver de poche pour ranger vos clés de voiture …

Je vous reparle de tout cela dans quelques jours après quelques autres séances d’entraînement et un semi-marathon, un !