Kalenji RUN LIGHT : le test

Annoncée lors de la course des terrils, cette innovation Kalenji, et 100% française, sera disponible prochainement. J’ai eu l’occasion de recevoir un modèle de test un peu avant Noël. Avec des nuits à rallonge comme actuellement, il est souvent nécessaire de s’équiper pour courir le matin ou le soir. Il n’y a pas des centaines de solutions, la plupart d’entre nous court avec une frontale. Pour ma part, j’utilise la Nao de Petzl et j’en suis complétement satisfait. C’est avec une certaine curiosité que j’ai accueilli cette nouveauté. En effet, même si les fabricants de frontales font beaucoup d’efforts sur le poids et sur le confort d’utilisation, la frontale n’est quand même pas l’élément le plus agréable à porter.

Pour la petite anecdote, ce matin je courais avec les deux pour comparer les faisceaux et en passant près des bords de la Meurthe, 2 pécheurs étaient en train d’installer leur ligne. Ils s’écartent gentillement sur mon passage et j’entends en m’éloignant « Tu as vu un lampadaire qui court… ».  Il faut dire qu’il n’avait pas tort car à ce moment là les deux lampes fonctionnaient et j’aurais sans doute pu éclairer la baie de saint-Malo.

Pour rentrer plus dans le détail de l’utilisation, la Run Light s’enfile un peu comme un ceinture thoracique et d’ailleurs si vous portez une ceinture d’analyse de la fréquence cardiaque, celle-ci se positionne juste au dessus. Sur le devant, la LED qui peut éclairer entre 90 et 250 lumens (voir les 3 niveaux d’éclairages dans les photos ci-dessous). une autre ceinture élastique passe sur le coté du cou (sur une des épaules) pour  maintenir l’ensemble du dispositif en hauteur. Un câble passe également pour relier le boitier avant qui éclaire au boitier arrière qui contient la batterie. La batterie est également équipée de Leds rouges clignotantes pour être vu de dos.

Voilà la vidéo de présentation qui vous permettra de mieux comprendre le système

En conclusion, je suis vraiment séduit par la système, cela casse vraiment le cône des lumières qu’on peut subir avec les frontales d’entrée de gamme. Le cône de lumière est relié au corps et non pas à la tête ce qui est préférable. La contre-partie est qu’il n’est plus possible de viser un point, de regarder au loin ou sur un côté. Le rythme des foulées et les ombres des mains animent la lumière, ce n’est pas déplaisant. J’avoue que courir avec la Run Light et la Nao c’est du pur bonheur on se croirait en plein jour, dans un terrain difficile cela permet de voir ou l’on est avec la Run Light et d’anticiper au loin avec la Nao.

A noter que je l’utilise également pour faire du vélo en ville car comme mon vélo reste souvent dehors aux intempéries, je n’avais plus de phrares avant et arrière. La Run Light remplace idéalement les dispositifs.

Les plus :

  • pas d’effets cône de lumière
  • innovation française
  • plus confortable qu’une frontale
  • rapport qualité / prix excellent seulement 39,95 Euros

les moins :

  • quid d’une utilisation pour les femmes ?
  • ceux qui ne supportent pas les ceintures cardiaques thoraciques seront peut être gêné.
  • ne permet pas de cibler la vision comme la frontale (regarder sur un côté par exemple)

 

 

Kalenji Run Light – Niveau 1

Kalenji Run Light – Niveau 2

Kalenji Run Light – Niveau 3 (maximum)

En comparaison, voila la Nao Petzl en mode Trail

Et la fusion des deux faisceaux est tout simplement idéal