Vrai Test SPIRA ODYSSEY – Verdict


 

SPIRA ODYSSEY

Souvenez-vous, j’avais reçu ces SPIRA ODYSSEY alors que je me mouvais déjà en béquilles avant même que d’avoir été plâtré. Mes premières impressions furent donc plus que succinctes et plutôt statiques. J’avais trouvé en mon fils aîné un volontaire pour la partie dynamique même si la spécialité de mon fiston est plutôt le 400m. Afin d’affiner notre jugement familial, j’ai décidé, maintenant que j’ai retrouvé l’usage de mon pied droit, de les chausser pour … courir. Ce que j’ai fait sur une séance d’une heure. Malgré ce peu de recul, je pense pouvoir me prononcer, vous allez voir pourquoi.

Je ne reviens pas sur le principe de la semelle à ressort ni sur l’amélioration nette de la qualité et de la finition de cette SPIRA ODYSSEY par rapport à ses soeurs aînées qui donnaient l’impression d’être des prototypes mal finis fabriqués sur un coin de table par un chinois sous-payé. C’est un fait acquis. Rapportez-vous à mon premier article sur le sujet si vous voulez plus de détails.

Je vais vous l’avouer tout de suite : ce ne sont pas des chaussures avec lesquelles, personnellement, j’aurais envie de courir en permanence. Je dis bien « personnellement », ce terme s’appliquant à mon poids (léger : 66 kg pour 1m85) et à ma façon de courir (milieu / avant du pied). Mon fils et l’ami à qui je les avais prêtées ne sont pas du même avis. Donc ce qui suit n’engage que moi.

Pourquoi n’ai-je donc pas envie de courir avec ces ODYSSEY ? Parce que tout simplement, ‘elles amortissent beaucoup trop. Ce qui, pour certains est indubitablement une qualité, est pour moi un défaut rédhibitoire, d’autant plus que cet amorti s’applique aussi sur l’avant du pied (2 ressorts), ce qui ne me permet pas de développer une foulée dynamique surtout que je n’ai pas perçu un vrai rendu d’énergie des 2 ressorts avant. Est-ce dû au fait que je suis trop léger pour comprimer les ressorts à leur maximum ? D’autre part, je juge, toujours dans le cadre de ma foulée, la hauteur du talon trop importante et de fait j’ai fini par avoir mal sous le pied à l’endroit exact de la semelle ou démarre le talon.

Maintenant, pour quelqu’un, qui comme la vaste majorité des runners pose le talon en premier sur le sol et qui recherche un super amorti, cette SPIRA ODYSSEY est sans doute une très bonne chaussure, d’autant que je n’ai rien à dire par sur le maintien et la stabilité qui sont parfaits, ni sur la respirabilité du chausson. Mon jugement ne remet donc pas en cause les qualités intrinsèques du modèle ni la nette amélioration de la qualité de fabrication de SPIRA. Simplement, ce n’est pas une chaussure pour moi.

2 commentaires sur “Vrai Test SPIRA ODYSSEY – Verdict”


Posté par Nathou Le 13 février 2011 à 10:16

Spira m’avait gentiment octroyé une paire de Stricker lors de leur sortie en 2009. Je me voyais déjà voler, rebondir!!! Malheureusement, mon expérience s’est soldée par une gosse déception et franchement, je le regrette!!! Lourdes, raides, elles me faisaient super mal aux Achilles, j’ai tenu jusqu’à faire 65 kms (en plusieurs fois hein!!!) et je les ai rangées :o((

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Posté par dan33 Le 13 février 2011 à 13:31

Pareil que toi Nathou. La Stricker, pour moi , n’aurait du rester qu’au stade de prototype. Mal finie, pas de dynamisme, amortie bidon.Cette marque est morte née en France. Les magasins , même à 20 euro, ne les vendent pas.

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