Vrai Test – Boisson Isotonique H3OPRO d’Herbalife – Le verdict


 

Conditions du test : sortie longue de 27km le long de la Seine à mon allure marathon (13,2 km/h). Température agréable, légère bruine. J’ai respecté à la lettre les consignes données par Herbalife : quelques gorgées d’H3OPRO toutes les 15 minutes. J’ai omis de préciser que la Seine coulant à plat, en Région Parisienne tout au moins, le relief du parcours était du genre particulièrement absent.

Préparation de la boisson isotonique H3OPRO : le sachet pré-dosé se dilue très facilement dans l’eau, sans avoir besoin de se faire un pogo solitaire dans la cuisine et sans laisser de dépôt.

Goût : le goût est légèrement citronné, peut-être un tout petit peu trop sucré lors de la prise en bouche mais sans conduire, comme d’autres boissons ou gels, à l’écoeurement. Qui plus est, cette sensation n’est pas du tout rémanente, disparaît immédiatement et ne génère donc pas de « soif sucrée ». A noter que j’ai également testé en récup, une barre protéïné chocolat-citron, agréable au goût et qui ne colle pas au palais.

Effets secondaires ? : aucun. H3OPRO n’entraîne pas de souci gastrique, ni de problème de digestion, que ce soit pendant l’effort ou après. Soyons un peu cru pour une fois : la boisson ne remonte pas. Pas de problème donc, j’ai pu ainsi apprécier deux nouvelles recettes aux graines germées que j’ai concoctées pour le déjeuner et le diner.

Effets en course : il est certain qu’en cette période de l’année, il n’est pas évident de tester aux limites les propriétés hydratantes de produits tels que H3OPRO. Néanmoins, durant toute la durée de l’effort, j’ai eu l’impression, je dis bien l’impression, que mes pertes d’eau par sudation étaient bien compensées. Aucune sensation de soif pendant l’effort.

En ce qui concerne les propriétés énergétiques d’H3OPRO, rien à dire. Les sucres rapides m’ont permis de tenir un rythme constant de course à 13,2 km/h sans à-coups et sans ressentir de fatigue particulière ni pendant, ni après – la barre protéïnée y est peut-être pour quelque chose – puisque l’après-midi j’ai pu jardiner et aller recourir avec mon épouse au crépuscule.

Synthèse : les produits testés respectent donc bien leurs engagements. Ils s’ingèrent facilement, ont un goût peu prononcé, peut-être un peu trop sucré à mon goût mais qui ne reste pas en bouche, c’est l’essentiel. H3OPRO accompagne bien l’effort long et contribue au maintien d’une perf constante.


4 commentaires sur “Vrai Test – Boisson Isotonique H3OPRO d’Herbalife – Le verdict”


Posté par Robert Le 8 février 2010 à 11:57

27 bornes Fred à allure marathon … tu tiens une sacrée forme ! sans compter que, comme je partage des avis déjà exprimés sur HERBALIFE, vu notamment les conditions de commercialiisation de cette boisson auprès des distributeurs, elle n’a pu avoir qu’un effet négatif sur toi… :-)… imagine la vitesse à laquelle tu aurais couru avec de l’OVERSTIM’S, du GO2 ou une boisson maison !


Posté par fredbros Le 8 février 2010 à 13:16

Avec GO2 je ne sais pas mais avec de l’OverStim’s je sais comment j’aurais fini ! Comme au marathon de Paris l’an dernier : avec des maux d’estomac et l’envie de vomir pendant 3 jours !
Pour le MDP 2010, je pense partir avec NUTRATLETIC.


Posté par Hervé HUS Le 9 février 2010 à 20:59

Merci Frédéric pour avoir été objectif. Il est vrai que la boisson s’apprécie encore plus lorsque les températures s’élèvent. Le confort digestif qu’elle procure nous a permis de récupérer des clients des autres marques. Juste une info pour Robert pour le côté effet négatif, nous avons un client qui s’est offert une 2ème place sur un 24h avec une perf niveau mondiale en buvant régulièrement cette boisson. Donc Robert peut « repasser » et continuer à acheter les produits qu’il site. Cela nous sert bien pour les comparatifs….


Posté par fredbros Le 9 février 2010 à 21:31

@Hervé : je suis toujours objectif dans mes tests :-)
Hormis ce que moi j’ai considéré comme un goût un peu trop sucré, la boisson a tenu toutes ses promesses et effectivement elle n’induit aucun effet secondaire au niveau digestif.

Pour que mes tests soient encore plus objectifs, il faudrait, en fait, que je dispose d’un certain nombre de produits « équivalents » et que sur une même situation d’entraînement (même parcours, même température …), je les compare qualitativement (et éventuellement quantitativement : rythme cardiaque par exemple).


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