Quand tu traverses le Verrazano Bridge…



 

C’est l’un des ponts emblématique de New-York, celui qui fait le lien entre Staten Island et Brooklyn. C’est le lieu du départ du marathon de New-York, la première difficulté du parcours, en arrivant sur Staten Island en bus, on regarde le pont et on s’aperçoit que les premiers hectomètre sont en côte : le premier kilomètre a un dénivelé de près de 4%… 40 mètres de dénivelé positif sur les 1000 premiers mètres… Mais rassurez-vous dans l’euphorie du départ, dopé par Frank Sinatra et sa chanson New-York lancée à fond, les yeux écarquillés pour admirer ce pont monumental, vous ne sentirez même la montée.

Au marathon de New-York, il n’y a pas une ligne de départ mais trois : jaune, bleu et vert. Sur les premiers kilomètres, les trois parcours empruntent un tracé différent : deux passent au dessus du pont, la troisième passe à l’étage inférieur du pont. Le départ, ce pont, l’ambiance, l’envie d’enfin courir cette course mythique font que le passage de ce pont est complètement magique : une expérience inoubliable.

Les coureurs s’arrêtent, prennent des photos, profitent pleinement du moment. Les gens crient, s’encouragent… Tout le monde semble voler au dessus de l’eau. Même si la météo n’était pas au rendez-vous, la vue est a coupé le souffle : statue de la liberté, skyline de New-york

Près de 3 kilomètres sur ce pont, qui passent beaucoup trop vite. Si chaque quartier, chaque avenue, chaque rue a son ambiance: je pensais que l’émotion de l’arrivée serait très forte mais c’est finalement ce départ, le passage sur ce pont qui m’ont submergé d’émotions. L’émotion de l’arrivée est sans aucun doute biaisée par la grosse fatigue.

En tout cas, si vous courez un jour le marathon de New-york, profitez pleinement de ce départ hors du commun, c’est un moment inoubliable.

 

 

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