Trail : une exception française ?



 

trail-exception-francaiseMalgré un nom typiquement anglophone, le trail est pourtant devenu une discipline avec un engouement très français. Si l’on ne devait pas utiliser de mots anglais pour définir ce sport, la traduction perdrait un peu son coté mode (en étudiant de près la définition dans le Robert & Collins) : suivre le sentier, faire la trace, sentier, chemin. Les américains ont été précurseurs sur ce sport comme souvent avec la création de la Western States Endurance Run en 1977 (La course américaine mythique qui fait maintenant partie de l’Ultra Trail World Tour).

En France, on pourra sans doute évoquer Patrick Bauer, qui après une première épopée dans le désert, organisera le premier Marathon des Sables en 1986. Bien que la définition soit vague, les sportifs ont su trouver leur propre définition.

Américains, Français, Espagnols ont largement pris les devants dans ce sport. Mais pourquoi ? Et si finalement la réponse était dans la géographie des pays concernés ?

Les Alpes, les Pyrénées, Les rocheuses, le parc Yosemite, le Grand Canyon,… autant de terrains de jeu qui marquent les esprits et qui positionnent le sport dans une autre dimension. La course fait autant de bien au corps qu’aux yeux et à l’esprit. Selon moi, le terrain est le critère numéro un de la pratique du Trail : la beauté des paysages, le dépaysement, lé découverte d’une région au travers de la nature.

Même si les pratiquants du monde entier traversent la planête pour faire un trail, France, USA et Espagne trustent les premières places. Sur les 25 premiers du classement ITRA Trail XL, 21 sont issues d’un de ces 3 pays. Alors hasard ou véritable condition géographique idéal ?

Que nous réserve l’avenir ? Est-ce que les rois de l’endurance : éthiopiens, kenyans viendront bouleverser de ces 3 nations sur le Trail ? L’avenir ? la professionnalisation  et la médiatisation de ce sport vont sans doute bouleverser la donne… ou pas…

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