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Vrai Test – Produits Diététiques de l’Effort MX3 Extrême – Verdict

Mardi 16 mars 2010

Rappel des produits testés : MixMalto, MixDrink (boissons), Recharge Energétique XXL (gel) et barre multifruits.Voir mon article précédent pour des détails sur les produits.
Conditions du test : sortie Endurance Maximale Aérobie (30” échauffement, puis 20′/15′/15′ à 85% VMA 2 min récup, 15′récup) le midi et sortie longue 2h20 dont 50′ à allure marathon en matinée. Temps sec et frais.

Gel Recharge Energétique XXL testé pendant sortie EMA : petit-déjeuner pris 4 h auparavant.

MixMalto et MixDrink testées pendant sortie longue : petit-déjeuner pris 3h auparavant (pain maison, compote rhubarbe, miel, purée de noisette, céréales, fromage blanc, lait de brebis … le tout bio évidemment). Cette durée de 3h est recommandée par les nutritionnistes pour tout effort de longue durée.

Barre multifruits testée avant une séance de PPG.

Facilité d’utilisation des produits testés :
MixDrink : sachet mono-dose à dissoudre dans la quantité idoine d’eau. RAS. Mélange homogène sans dépôt.

MixMalto : boîte de poudre avec dosette, à mélanger aux boissons habituelles de la journée (en phase de préparation durant les 3 jours précédant une compétition) ou, pour une consommation pendant l’effort, à dissoudre dans la quantité idoine d’eau en mélange avec MixDrink suivant les proportions indiquées. RAS.

Gel Recharge Energétique XXL : tube de gel refermable. Très pratique mais attention : je vous recommande d’enlever l’opercule en alu qui protège le tube sous le bouchon avant de partir courir car il n’est pas évident de l’enlever avec les doigts tout en courant. J’ai dû le percer avec une épingle à nourrice qui traînait dans la poche de mon survêt. Point positif : le gel ne colle pas et on ne se met donc pas plein de sucre sur les doigts en refermant le bouchon.

La barre multifruits est un peu collante comme beaucoup de ses consoeurs.

Recommandations d’usage :
MixMalto (maltodextrines) est un produit de “préparation” d’apport glucidique à consommer dans les trois jours précédant un effort (en l’occurence, ici, ma sortie longue).  Très adapté dans le cadre d’un régime dissocié scandinave. Il est également possible de mélanger MixMalto à MixDrink pour une consommation pendant l’effort afin de combiner diffusion énergétique rapide et plus progressive, ce que j’ai fait.

MixDrink et Recharge Energétique XXL sont à consommer pendant l’effort. Recharge Energétique XXL étant un gel, il faut évidemment boire après ingestion et ce même si sa consistance n’est pas très pâteuse.

Goût des produits testés :
MixMalto : aucun goût. Ne se sent pas du tout dans les boissons dans lesquelles il est mélangé.

MixDrink : goût pêche assez agréable. Pas sucré en bouche et pas rémanent.

Recharge Energétique XXL : de façon surprenante, un goût assez agréable pour un gel. Assez indéfinissable par écrit : disons que cela ressemble un peu au goût d’un bonbon. La consistance, voir ci-dessus, n’est pas trop pâteuse, on ne s’en met pas plein les dents. Il est donc relativement facile à ingérer.

Barre multifruits : goût assez sucré, pas désagréable même si on ne reconnaît pas les fruits entrant dans sa composition.

Effets secondaires éventuels :
MixMalto et MixDrink : aucun effet secondaire de type gastrique. Pas d’asséchement de la bouche par sucrage excessif.

Recharge Energétique XXL : contrairement à mon habitude avec les gels, pas de sensation prononcée de nausée – très léger “barbouillement” quand même pendant quelques minutes après l’arrêt de la séance, mais je suis très très sensible aux gels.

Barre multifruits : RAS

Effets pendant l’effort :
Le gel est une recharge énergétique instantanée que j’ai prise avant et au milieu de la séance EMA. Je n’ai pas constaté de baisse de régime durant cette sortie assez classique dans mon programme d’entraînement hebdomadaire, en particulier sur la dernière répétition.

La sortie longue s’est passée dans d’excellentes conditions malgré une semaine précédente très chargée (Semi de Paris, VMA, EMA, EFx2). Effort constant, tant sur les phases longues à 70% de VMA que sur les 2×25 minutes à allure marathon (13,6 km/h). Pas de fatigue particulière. Excellente hydratation (une à deux gorgées toutes les 15 minutes). Impression de “fraîcheur” apportée par la boisson. Pas de coup de moins bien. Récupération très rapide après l’effort (2h après je taillais mes arbres et ramassais mes tonnes de feuilles).

Barres multifruits : effet coupe-faim assuré avant une séance de PPG.

Conclusion :
Un gel au goût et à la texture différents de ce qu’on trouve habituellement dans le commerce, assez agréable et facile d’emploi. Par contre, je n’ai pu en juger la réelle efficacité ni les effets secondaires après une consommation correspondante à celle d’un marathon.
Quant à la boisson de préparation (MixMalto) et à la boisson de l’effort (MixDrink), elles semblent bien répondre à leur cahier des charges.

Complément 1 : les maltodextrines (MixMalto) sont-elles réellement des sucres lents ? Question qui suscite un vrai débat. A cette question, le site www.dietetiquespotive.com d’Isabelle Mischler répond non http://www.dietetiquesportive.com/dotclear/index.php?post/2010/02/22/Les-maltodextrines-%3A-des-glucides-plus-rapides-que-ce-qu-on-le-dit  D’après le site, de récentes études tendraient à prouver qu’il s’agirait plutôt de sucres rapides. Leur consommation durant les trois jours précédant une épreuve afin de constituer un “stock”, n’aurait donc pas d’intérêt. Un sujet à creuser. Si vous avez des infos, je suis preneur.

Complément 2 : composition des produits testés. MixMalto est composé quasi exclusivement de maltodextrines (sur base d’amidon de maïs). La Recharge Energétique XXL est composée essentiellement de glucose et de fructose (sucres rapides). MixDrink, dextrose et glucose.


Nouveautés 2010 SAUCONY

Samedi 13 février 2010

Toute la gamme printemps été 2010 de la marque Américaine Saucony, c’est en cliquant là et pas ailleurs que vous la trouverez -> catalogue_chaussures_SS10[1]

Les nouveautés sont à chercher côté Route – pas d’évolution dans la gamme Trail - : une petite nouvelle qui va rapidement se faire une place dans la gamme, la ProGrid GetGo, plusieurs évolutions de modèles phares tels que la ProGrid Triumph (7e du nom) ou la ProGrid Jazz (13e du nom déjà) et de nouvelles couleurs disponibles sur des modèles tels que la Hurricane, que j’avais eu la chance de tester pour Wanarun.

Un petit focus sur la petite dernière, la ProGrid GetGo. (photo). Voilà une chaussure, qui, par sa technologie (Flexion Plate) est censée vous aider à guider votre pied vers l’avant et à vous propulser sur vos orteils pour une course légère et efficace … courir plus vite en dépensant moins d’énergie.

Tiens, tiens, voilà qui me rappelle quelquechose. C’est aussi ce que propose Newton Running avec une approche technologique complètement différente. Il serait intéressant de pouvoir comparer les 2 concepts ! Celui proposé par Saucony, plus proche, des standards, pourrait apparaître comme moins déroutant et moins difficile à appréhender à efficacité égale et à un prix moins élevé (120 Euros).

Un petit mot aussi de la Guide, troisième du nom. Saucony la dote en 2010 d’une mousse viscoélastique qui s’adapte au pied du coureur lui offrant ainsi un confort personnalisé.

Saucony a mis du temps à trouver ses marques dans notre hexagone mais ce temps de la distribution au compte-goutte est bien révolu ! La gamme qui nous est proposée aujourd’hui répond à tous les besoins. Chacun peut y trouver chaussure à son pied !


Salomon vous invite, sur les pentes du Ventoux, pour l’advanced week !

Lundi 25 janvier 2010

Vous faites quoi les 17, 18 et 19 mars prochains ?

Pour ma part j’ai bien envie de partager ces 3 jours avec les coureurs du Team Salomon. Au programme : rencontre avec les coureurs (Kilian Jornet sera présent) et les bureaux d’études produits mais également séances d’entrainement.

Comme l’année passée Salomon invite un bloggeur par pays sur ce grand rassemblement. Votre mission : «être le reporter privilégié de votre communauté trail running, collecter toutes les astuces d’entrainement des meilleurs athlètes et les partager avec vos contacts» (source : site web Salomon running).

Pour avoir une chance de vivre cette expérience il vous faudra participer au concours mis en place par Salomon.

salomon running - Advanced week
(copie d’écran site web Salomon running)

Première étape, répondre à 4 questions. Allez, je suis sympa, je vous donne la réponse à la 2ème question : en septembre 2009, Kilian Jornet a parcouru les 265km du mythique Tahoe Rim Trail en 38 heures en 32 minutes. Pour les autres questions je vous laisse le soin de chercher un peu…

Deuxième étape, votre leitmotiv pour cet advanced week : rédiger quelques lignes pour vous présenter et raconter comment vous ferez partager votre aventure advanced week à la communauté trail running.

A vos claviers et laissez nous un message si vous être l’heureux(se) gagnant(e) !

Participer au concours.




La diagonale des fous : le rêve d’une vie !

Lundi 28 décembre 2009

L’émission Intérieur Sport, diffusée sur Canal +, a récemment proposé un magnifique reportage sur la course La diagonale des fous. Ce reportage repasse de temps en temps sur Canal + Sport. Toutefois si vous ne disposez pas de cette chaîne il est possible le découvrir sur le site de Canal +.

interieursport

(copie d’écran site web Canal +)

Cliquer sur l’image pour visionner la vidéo puis sélectionner le reportage dans la rubrique “Choisissez votre vidéo” sur le site de l’émission.

Voir aussi le reportage “Bob runner – Sur la piste rouge”.


La SaintéLyon 2009 en vidéo

Dimanche 20 décembre 2009

Le 6 décembre dernier s’est courue la 56ème SaintéLyon : 69 kilomètres entre Saint-Etienne et Lyon. Pour mémoire le départ du raid est donné à minuit, 1300m de dénivelé positif pour 1700m de dénivelé négatif (50% de chemins – 50% de routes).

C’est Christophe MALARDE du team Salomon qui a remporté cette édition en 4h52′35.

20 membres la communauté widiwici ont participé à cette épreuve et une vidéo a été réalisée.

Image de prévisualisation YouTube

Mise à jour du 21 décembre 2009 : le résumé de la course par Djailla.


Communiqués de Presse ASICS

Samedi 5 décembre 2009

Deux communiqués de presse récents d’ASICS qui viennent de nous parvenir, l’un consacré à l’hiver, c’est de saison, l’autre au trail.

Côté Hiver, ASICS propose aujourd’hui une gamme complète de produits techniques destinés à courir dans le froid : collants, tops – embarquant la technologie Inner Muscle de maintien de la colonne vertébrale – guêtres de bras, chaussettes, bonnets, gants … pour homme et femme. Détail sur le site de la marque Japonaise www.asics.fr et service lecteurs téléphonique : 04 67 15 40 00

aaarCôté Trail, ASICS continue à renforcer sa présence dans la discipline, renouvelle son engagement au travers du Trail Experience – forte présence sur de nombreuses épreuves, conseils aux coureurs par l’ASICS Pro Team – et dévoile sa nouvelle gamme printemps/été 2010 : 4 nouveaux modèles, pour tous les coureurs et tous les budgets. De la Gel Trail Lahar G-TX (100 Euros) à la Gel Trail Sensor G-TX (150 Euros – photo) en passant évidemment par la nouvelle Trabucco 12e du nom. Tous les renseignements sur www.asics.fr

Si d’aventure, Wanarun avait la chance de tester l’un ou l’autre de ces modèles, nous ne manquerions pas de vous faire partager nos impressions.


Impressions post Petite Trotte à Léon

Jeudi 1 octobre 2009

Je vous avais présenté début août une course un peu particulière avec ses 245 km, ses 21000m de dénivelé positif et par équipe de 3 : la Petite Trotte à Léon. Et l’interview d’un des participants, Julien, m’avait permis de découvrir et partager avec vous comment on pouvait être amené à prendre le départ d’une telle épreuve. Et visiblement, elle a été aussi difficile que prévue : sur 55 équipes inscrites, les résultats officiels indiquent que “seulement” 19 équipes ont terminées au complet, 12 équipes réduites à 2 coureurs et 6 coureurs en individuel. A ceux-là s’ajoutent des équipes, complètes ou non, ayant terminées par le tracé de l’UTMB. En un mot, ce fut sélectif.

Malheureusement Julien n’a pas fait parti des finishers, une douleur aux reins à la mi-course en a décidé autrement. Mais malgré un goût d’inachevé, Julien a bien voulu revenir sur le déroulement de la PTL et nous livrer ses impressions sur sa course et sur la PTL en général.

Vu la difficulté de l’épreuve et la préparation énorme que cela a demandée, tu ressens probablement un sentiment de déception et de frustration. Mais avec le recul, tu retires quand même du positif de cette aventure ?
C’est effectivement une énorme déception. Evidemment, il y a toujours des points positifs. Je me suis fait plaisir sur la première moitié : les paysages étaient superbes et les passages techniques amusants. J’ai réussi à apprécier pleinement la situation pendant quelques instants, simplement courir librement au milieu des Alpes sans aucune arrière-pensée. Pas si évident quand en fait le temps est limité et qu’il faut constamment prendre des choix stratégiques délicats.
J’ai aussi appris pas mal sur moi-même. En particulier, je pense que j’en ressors plus fort mentalement. Dans les courses réellement non-stop comme l’UTMB, le mental joue une part importante, mais ça reste une grosse “poussée” vers la ligne d’arrivée. Sur la PTL, comme on s’arrête un peu pour la nuit, c’est difficile de voir les choses comme ça. Il faut alterner entre des phases d’auto-motivation qui peuvent être stressantes et des phases de repos aussi complet que possible, ce qui complique le travail mental. Sur le plan physique, je me suis rendu compte à quel point une nuit de seulement 4 heures est réparatrice.

Fort heureusement, tu t’es vite remis de ta douleur aux reins, mais tu sembles regretter ta décision d’abandonner. Tu ne penses pas qu’à plus de 2500m d’altitude, dans un confort précaire, cela aurait pu s’aggraver et qu’au final, tu as pris la bonne (mais difficile) décision ?
C’est le sujet de discussion récurrent depuis que je suis rentré ;) . Oui, ça aurait potentiellement pu s’aggraver, mais non, je ne pense pas avoir pris la bonne décision. La bonne décision n’était ni de redescendre (ce que j’ai fait, donc), ni de continuer. La bonne décision était de s’arrêter pendant une heure et de juger après. En ultra, on ne s’arrête pas sur un coup de tête, c’est une erreur de débutant. Une heure, ça n’est rien du tout quand le temps final est estimé à 110 heures et que le but est simplement de finir. C’est équivalent à s’étirer pendant 2 minutes sur un marathon de 3h30. Je le savais. J’en étais conscient au moment des faits. Mais j’ai pris une pause très courte et j’ai décidé rapidement. Je pense que j’étais stressé par le fait de ralentir le reste de l’équipe et je voulais leur donner une chance, que l’un d’entre eux a pris avec succès.

Qu’est ce qui t’a le plus surpris lors de cette épreuve : la difficulté du parcours, la gestion de l’équipe, la stratégie de course… ?
Permets-moi de répondre dans un ordre légèrement différent.

La difficulté de l’épreuve ne m’a pas surpris du tout. L’organisation a été très claire la-dessus dès le début : le terrain est beaucoup plus technique que sur l’UTMB, avec des passages assez exposés, parfois équipés de chaînes ou de câbles et des traversées d’éboulis hors sentier. Un certain nombre de coureurs ont donné l’impression d’en être surpris. Certains comme moi ont aimé, d’autres moins.
La stratégie de course est fondamentale. En particulier la gestion des pauses est assez complexe, et c’était une nouveauté pour moi. Premièrement, il s’agit d’optimiser la vitesse globale, c’est à dire choisir une fréquence et une durée de pause optimale pour ne pas “perdre” de temps inutilement, tout en étant suffisamment frais pour courir à bon rythme. On avait prévu 4 heures par nuit, deux repas de 20 minutes par jour et quelques autres pauses. Deuxièmement, il y a des passages techniques et/ou présentant une navigation délicate qui sont moins évidents de nuit. Il s’agit donc d’évaluer la difficulté de ce genre de sections, d’estimer le temps perdu à les traverser de nuit, et finalement de décider s’il ne vaut mieux faire une pause plus longue avant le-dit passage par exemple, plutôt que de se fatiguer inutilement dessus de nuit et finalement arriver (presque) au même résultat. D’autres choix stratégiques sont aussi à prendre en compte comme par exemple manger et/ou dormir en refuge ou bivouaquer ? Tout cela rend la course en peu plus intéressante. Je savais que ça ne serait pas évident, donc ça ne m’a pas surpris non plus.

La gestion de l’équipe a été un problème majeur pour “The Chameleons”, et je dois avouer que ça m’a surpris. Je ne m’attendais pas à une symbiose parfaite, mais je pensais que ça collerait à peu près. Nous ne connaissions pas assez avant la course. Les trois membres, sous couvert “de simplement vouloir finir la boucle” avaient en fait des motivations assez différentes. La différence de niveau, en particulier en descente a aussi donne lieu à du stress inutile. Un des coureurs était relativement lent en descente. L’autre était très stressé par cette lenteur. Et moi au milieu, anxieux de ne pouvoir régler ce “problème”. Une telle course génère assez de tensions “individuelles” (fatigue musculaire et mentale, problèmes digestifs, tendinites, stress des barrières horaires, stratégie, …) que l’ajout de tensions entre membres est suicidaire. Idéalement, l’esprit d’équipe devrait au contraire aider à réduire les problèmes individuels.

La façon dont la course est organisée m’a aussi un peu surpris par sa simplicité et convivialité.

Justement, dans les médias, on a entendu parler de l’UTMB (et de Kilian Jornet) mais peu ou pas des 3 autres courses organisées en parallèle. Toi qui as déjà participé à l’UTMB, vois-tu des différences côté coulisse entre ces 4 courses ?
Je n’ai couru ni la CCC (Courmayeur-Champex-Chamonix (98km +5600m)) ni la TDS (Sur les Traces des Ducs de Savoie (105km +6700m)), mais ces deux courses sont organisées exactement comme l’UTMB. Etant donné que ce sont plus ou moins des demi-UTMB, et qu’elles ont été créées après l’UTMB, elles sont naturellement moins mentionnées dans les médias. La PTL est complètement différente des 3 autres. C’est une tentative de “retour aux sources”, avec un support différent de la part de l’organisation, et un parcours plus sauvage.

Alors que l’UTMB est un événement de masse, avec un balisage quasi-autoroutier et des ravitaillements conséquents tous les 15km, la PTL est beaucoup plus confidentielle. Pas de balisage, mais une trace GPS à suivre. Seuls quelques points de ravitaillement sont assurés, pour la plupart des points initialement prévus pour l’UTMB/CCC/TDS. En contrepartie, le suivi est beaucoup plus personnel et continu : toutes les équipes sont munies d’une balise GPS/GSM qui permet au PC de course de suivre toutes les équipes 24h/24.

Généralement, l’organisation bien rodée de l’UTMB contraste avec le coté plus intimiste et humain de la PTL : changements de dernière minute, discussion avec les organisateurs des meilleurs choix stratégiques, etc… Une confiance accrue des organisateurs : pas de caution pour la balise GPS, pas de photos pour prouver que l’équipe était au complet en tous points du parcours.

Je pense que si je devais organiser une course moi-même, ça serait beaucoup plus proche de la PTL que de l’UTMB.

L’année prochaine, tu penses retenter l’expérience ou c’est encore trop tôt pour te décider ?
Oui, je pense retenter, mais à condition d’arriver à former une équipe soudée.

Pour tourner la page PTL, tu te prépares de nouveaux défis pour la fin d’année et l’année prochaine ?
Le marathon Nice-Cannes devrait clore l’année en douceur. Au printemps prochain, peut-être la Tamise de bout en bout (295km) non-stop.

Encore merci d’avoir répondu à mes questions et à bientôt sur la Côte d’Azur.


Kilian Jornet est complétement à l’ouest !

Dimanche 27 septembre 2009

Au moment où j’écris ce billet, Kilian Jonet, le récent vainqueur du dernier UTMB, doit être en train de s’attaquer au record du Tahoe Rim Trail aux Etats-Unis.
Ce trail de près de 265 km, emprunte un parcours autour du lac de Tahoe (à cheval sur l’état de Californie et celui du Nevada).
Tim Twietmeyer en détient le record en 45 heures et 58 minutes.
Salomon, le partenaire de Kilian, nous propose une vidéo où le coureur nous présente son nouveau défi.

http://www.dailymotion.com/videoxaj6lt

Mise à jour de 20h12 : le départ est prévu pour demain matin 5 heure, heure locale (14 heure en France). Pour suivre la quête de Kilian en quasi direct rendez-vous sur salomonrunning ou mieux encore sur le groupe Facebook.


Documentaire sur Marco Olmo

Jeudi 24 septembre 2009

C’est l’un des mythes du monde du trail : Marco Olmo 60 ans a gagné l’ultra trail du Mont Blanc. Découvrez l’histoire peu ordinaire dans cet homme dans un documentaire exceptionnel

Image de prévisualisation YouTube

Pour vous procurer le DVD du documentaire, vous pouvez aller sur le site www.unpassodopolaltro.it


Résultats UTMB Ultra Trail du Mont Blanc 2009

Dimanche 30 août 2009

2008 fut l’année de la découverte et 2009 l’année de la consécration pour Killian Jornet. Alors qu’il est passé en deuxième position au premier checkpoint à Saint-Gervais derrière Dawa Sherpa. Il a ensuite fait cavalier seul jusqu’à Chamonix et arriva avec plus d’une heure d’avance sur le second.

Dawa Sherpa s’est arreté après le deuxième checkpoint aux Contamines.

Niko n’a pas pu terminé la course et a du s’arrêter pour hors délai aux Chapieux. Difficile pour un ex-pivot de Basketball de se reconvertir dans le trail.

l’UTMB est une course très exigente où même en arrivant au top de sa forme physique, il n’est pas sûr qu’on pourra finir.

Les 5 premiers aux scratchs sont

1 JORNET Kilian
2 CHAIGNEAU Sebastien
3 KABURAKI Tsuyoshi
4 CALMBACH Uli
5 TRIVEL Lionel

Voilà le résumé vidéo de l’AFP sur l’épreuve :

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