Archive pour le mot-clef ‘Test’

Adidas Supernova Glide Femme : premières impressions

Dimanche 14 mars 2010

Voici donc mes premières impressions sur les adidas supernova Glide – modèle femme (vous trouverez in fine la présentation officielle de la chaussure).

Pour vous camper le décor, je vous dirais que c’est la toute première fois que j’enfile des adidas pour courir. Depuis très longtemps je cavale avec des Mizuno si ce n’est quelques mois d’infidélité où j’ai convolé avec des Reebok, union si malheureuse d’ailleurs que lorsqu’elle a pris fin (usée jusqu’à la corde après 800 petits kilomètres)  je me suis vite revenue dans les bras de mes premières amours…

Bref, me voilà avec mes adidas entre les mains, soit 297 grammes par chaussure (oui, je les ai pesées sur ma balance de cuisine) et compatible miCoach. Je ne vous ferai pas de commentaire sur l’esthétique du matériel chacun peut s’en faire sa propre opinion à la simple vue de la photo.

S’agissant du chaussant, je comprends immédiatement qu’il s’agit d’un modèle féminin et qui n’a rien à voir avec ceux que j’ai portés jusqu’à présent. D’abord le talon est étroit. Ce qui est une excellente chose ! C’est la première fois que j’enfile des runnings dont mon talon ne s’échappe pas à la première accélération venue ! J’avais d’ailleurs lu à ce sujet un article fort intéressant sur le chaussage féminin qui m’avait appris que le pied des dames n’est pas, contrairement ce que l’on croit, nécessairement plus fin que celui de leurs homologues masculins sauf… en ce qui concerne le talon. Excellent point pour adidas que ce maintien inespéré et je devine immédiatement qu’il ne s’agit pas d’un énième modèle masculin commercialisé en rose pour les femmes… Je note également que le chaussage est d’ailleurs plus étroit sur tout la longueur. Étroitesse qui me convient peu d’ailleurs mais là, tout est question de morphologie.

Une fois mise en mouvement j’ai réalisé qu’avant toute chose, il faudrait d’abord m’y acclimater ! Résultat de l’effet ForMotion ou non, elles se comportent très différemment de ce que j’avais porté jusqu’à présent. Après une sensation curieuse d’avoir un avant-pied qui bute un peu sur le sol, je me suis habituée à la chaussure et je dois avouer qu’effectivement l’amorti du talon est non seulement perceptible mais me gomme assez efficacement la sensation de m’enfoncer dans le sol (j’ai une foulée horrible dont je peine à me séparer et des talons qui s’écrasent à chaque bond). Je n’ai fait que trois sorties avec les supernova Glide (et un tout petit kilométrage en raison de la proximité avec le semi de Paris) mais je dois avouer qu’elles me convainquent un peu plus à chaque fois. La sensation d’avoir l’avant pied qui claque le sol a totalement disparu (je me tiens sans doute mieux) et surtout je les trouve très dynamique… Prochaine étape : une séance VMA et une sortie longue !

* * *

Chaussure d’entrainement pour route, dédiée aux coureurs à foulée universelle offrant un confort sans égal et une performance optimale afin de créer une expérience unique dans son genre.

Technologies :

ForMotion™, une technologie active qui s’adresse à tous les coureurs pour accompagner le mouvement naturel de la foulée et procurer davantage de confort.

adiPRENE® pour un meilleur amorti et une protection du talon contre les impacts.

adiPRENE®+ pour une propulsion efficace de l’avant du pied

adiWEAR® pour une grande résistance à l’abrasion  de la semelle extérieure

TORSION SYSTEM®, un système léger et durable pour accroître la stabilité du pied, tout en respectant sa souplesse naturelle

geoFit™, un chaussant qui épouse la forme du pied, en respectant les zones anatomiques clés, pour un confort inégalé.

Bénéfice produit :
Un maximum d’amorti, de confort et de souplesse grâce aux technologies ForMotionTM et adiPRENE®.
Poids : 286 g  (en 38 2/3)


Supernova Glide Femme : présentation

Vendredi 5 mars 2010

Les modèles Adidas se sont très largement améliorés ses dernières années. Nous avons eu la chance de pouvoir tester une partie de la gamme. Mais voilà sur Wanarun difficile de se mettre dans la peau d’une femme.

Alors comme on fait le maximum pour tester dans des vraies conditions les différents modèles, Aurélie nous a rejoint tout récemment pour pouvoir donner une vision plus féminime de la course à pied.

Pour l’un de ses premiers tests, Aurélie s’attaque à la Supernova Glide.

Vous allez donc pouvoir suivre Aurélie dans ce test afin de découvrir ce modèle qui utilise le système ForMotion d’Adidas.

Si vous courez le semi-marathon de Paris ce dimanche vous allez pouvoir voir ce modèle sur le stand lors du retrait des dossards et vous faire une idée en vrai.

Voilà la vidéo de présentation du système ForMotion qui permet un amorti dynamique sur le talon.


Vrai Test – Boisson Isotonique H3OPRO d’Herbalife – Le verdict

Lundi 8 février 2010

Conditions du test : sortie longue de 27km le long de la Seine à mon allure marathon (13,2 km/h). Température agréable, légère bruine. J’ai respecté à la lettre les consignes données par Herbalife : quelques gorgées d’H3OPRO toutes les 15 minutes. J’ai omis de préciser que la Seine coulant à plat, en Région Parisienne tout au moins, le relief du parcours était du genre particulièrement absent.

Préparation de la boisson isotonique H3OPRO : le sachet pré-dosé se dilue très facilement dans l’eau, sans avoir besoin de se faire un pogo solitaire dans la cuisine et sans laisser de dépôt.

Goût : le goût est légèrement citronné, peut-être un tout petit peu trop sucré lors de la prise en bouche mais sans conduire, comme d’autres boissons ou gels, à l’écoeurement. Qui plus est, cette sensation n’est pas du tout rémanente, disparaît immédiatement et ne génère donc pas de “soif sucrée”. A noter que j’ai également testé en récup, une barre protéïné chocolat-citron, agréable au goût et qui ne colle pas au palais.

Effets secondaires ? : aucun. H3OPRO n’entraîne pas de souci gastrique, ni de problème de digestion, que ce soit pendant l’effort ou après. Soyons un peu cru pour une fois : la boisson ne remonte pas. Pas de problème donc, j’ai pu ainsi apprécier deux nouvelles recettes aux graines germées que j’ai concoctées pour le déjeuner et le diner.

Effets en course : il est certain qu’en cette période de l’année, il n’est pas évident de tester aux limites les propriétés hydratantes de produits tels que H3OPRO. Néanmoins, durant toute la durée de l’effort, j’ai eu l’impression, je dis bien l’impression, que mes pertes d’eau par sudation étaient bien compensées. Aucune sensation de soif pendant l’effort.

En ce qui concerne les propriétés énergétiques d’H3OPRO, rien à dire. Les sucres rapides m’ont permis de tenir un rythme constant de course à 13,2 km/h sans à-coups et sans ressentir de fatigue particulière ni pendant, ni après – la barre protéïnée y est peut-être pour quelque chose – puisque l’après-midi j’ai pu jardiner et aller recourir avec mon épouse au crépuscule.

Synthèse : les produits testés respectent donc bien leurs engagements. Ils s’ingèrent facilement, ont un goût peu prononcé, peut-être un peu trop sucré à mon goût mais qui ne reste pas en bouche, c’est l’essentiel. H3OPRO accompagne bien l’effort long et contribue au maintien d’une perf constante.


Vrai Test – Lacets XTENEX – Introduction

Vendredi 27 novembre 2009

xtenexCocorico ! Un accessoire de running fabriqué … en FRANCE !!! Waow !!! Quelqu’un a osé priver de quelques emplois nos amis Chinois. C’est assez rare pour être souligné ! Voilà c’est dit. Ca fait chauvin, mais j’assume :-)

Je pense que vous connaissez tous aujourd’hui les lacets XTENEX. Cela fait plusieurs années, qu’Eric, son distributeur convaincu et passionné, arpente les villages départs des plus grandes épreuves pour vanter les mérites de son Lacet de Génie – c’est la pub qui le dit, ce n’est pas moi, pas encore tout du moins – et qu’il bâtit petit à petit son maillage Européen de revendeurs.

Pour les derniers ignorants, XTENEX, c’est quoi ? Réponse simple : des lacets autobloquants. Réponse détaillée : une âme en caoutchouc composée de brins de latex et gainée d’une enveloppe de polyester armée de noeuds effaçables et autobloquants.

Concrètement, pour les enfiler sur la chaussure, on étire les lacets, les noeuds s’applatissent, passent dans les oeillets, on relâche, les noeuds reprennent leur forme initiale et maintiennent le lacet en place. Ca paraît simple et pratique non ? (Pour ceux qui préfèrent le visuel : le site Xtenex). Plus de problème de serrage, plus de noeuds à faire et refaire avant les compétitions … Tout cela paraît alléchant non ?

Simple, pratique, alléchant … sur le papier mais en réalité ? Pour le savoir, rien de plus simple : un Vrai Test Wanarun. Et bien c’est parti !


Vrai Test : Saucony ProGrid Hurricane 11 – last chapter

Lundi 23 novembre 2009

“ON A GAGNE, ON A GAGNE, ON A GAGNE !!!”. YEAH ! Après cinq semaines d’un plan d’entraînement monstrueux (le 306 Bis d’Athlete-Endurance.com), j’ai, hier matin, atomisé mon meilleur temps aux 8km de Garches : 32 minutes et 13 secondes soit 2 minutes et 20 secondes de moins que ma dernière perf en date. Le tout avec mes nouvelles Saucony ProGrid Hurricane 11 dont j’ai entrepris le Vrai Test sur Wanarun il y a quelques semaines. Voilà donc venu le temps de rendre un verdict définitif sur ces chaussures.

progrid-hurricane-11-h2

“Votre Honneur, le jury, en son âme et conscience, reconnaît la prévenue coupable”. Coupable d’être une excellente chaussure ! “Le jury lui reconnaît néanmoins des circonstances atténuantes : la prévenue, atavisme génétique, n’a pas les capacités à emprunter chemins tortueux et sous-bois et est limitée à un usage exclusivement routier.”

Au risque de me répéter : quel régal sur la route !!! Au cours de mon plan 306bis, j’ai rencontré, entres autres joyeusetés, des séances passionnantes de 8×600m VMA ou encore des 6×4 minutes à 16km/h, sur piste ou sur route et partout, absolument partout, la Hurricane s’est révélée d’un dynamisme exceptionnel tout en assurant un amorti plus que correct !  

Et en compétition, même motif, même … résultat ! Une chaussure avec laquelle on peut vraiment Attaquer, avec un grand A, le bitûme à 15 à l’heure sans risque. Une chaussure qui suit votre envie de performances. Une chaussure dont je recommande vraiment l’achat et qui vous accompagnera dans vos progrès – j’ai gagné 5 minutes aux 10 km en quelques semaines.

Bien entendu, ce qui est possible et franchement bluffant sur des distances courtes (8 km en compét ou au maxi 70 minutes de jog dans mon plan) reste à démontrer sur des distances plus longues. Compte tenu du dynamisme de la chaussure, je la réserverais à des distances inférieures ou égales au semi même si j’ai bien envie de la tester sur le MDP 2010 – je pense qu’il va falloir que j’en rachète une paire – que j’envisage en 3h.


On recherche des cobayes

Jeudi 12 novembre 2009

Comme des mouches sur de la viande – ouais, je sais, comme intro c’est plutôt nul et la comparaison est sans doute peu judicieuse – les plans d’entraînements pullulent dans les revues et sur le web et tous nous promettent monts et merveilles : le 2,44 km en moins de 4 minutes 22, les 24h en 23h59, le marathon en moins de 41 km … Par contre, de retour d’expérience, point “YESSSSS ! J’ai couru à 25 à l’heure pendant 3,4 s grâce à Running World International”.

J’aimerais, bien que je n’en ai pas les compétences scientifiques et que je n’ai rien à vous offrir en échange hormis ma sympathie, mener une petite expérience à l’occasion du Marathon de Paris 2010. L’idée serait de se répartir des plans d’entraînements de provenance diverses (Jogging International, Runners’World … Athlete-endurance.com, ccap, Jogging Plus …) mais à finalités identiques (ex : objectif 3h15) entre plusieurs runners cobayes, de les suivre de A à Z et de Z à A, d’en parler sur Wanarun régulièrement, de participer au MDP – évidemment – puis de dresser un bilan à l’issue de l’épreuve.

Des volontaires ?

COMPLEMENT … Pour rebondir sur le commentaire de Gilles (le big, et accessoirement très sympathique, boss du Team CCAP) … Evidemment, ce que j’ai écrit dessus n’est pas à prendre au premier degré, comme d’habitude  … et tout ce que tu (Gilles) dis dans ton commentaire est placé sous le sceau du bon sens. Dans mon appel au peuple, j’ai ciblé 3h-3h15 parce que 1) c’est ce que je vise (hé, hé, voilà le premier cobaye …) 2) je fais appel à une population de coureurs déjà aguerris dont ce ne sera sans doute pas le premier marathon – où alors, ce sont des génies qui se sont trop longtemps ignorés.

Mon but n’est pas de faire le hit-parade des meilleurs plans d’entraînement du web ou de la presse mais plutôt de créer une animation de type fil rouge (un ou deux articles récurrents par semaine) sur Wanarun au premier trimestre 2010, en suivant 5-6 coureurs qui préparent tous la même épreuve avec des objectifs similaires. De voir des vrais gens – qui travaillent dans la journée – suivre (ou pas parfois) 4 à 5 séances par semaine de plans d’entraînement pas forcément si faciles que cela, de mettre en évidence leurs difficultés, leurs moments de satisfaction etc etc etc puis de raconter leur course, leurs sensations …

Pas franchement scientifique comme démarche, je te l’accorde mais enrichissante sans aucun doute …


Ouverture du Compex Runner

Mardi 27 octobre 2009

Pour ceux qui ne connaissent pas, Compex est un marque d’éléctrostimulateur, c’est une version très moderne du sport-elec des années 80 qui faisait fureur dans des publicités télévisés avec Lova Moor comme ambassadrice.

J’avoue que l’éléctrostimulation m’a toujours intrigué et j’avais envie d’en savoir plus, c’est pourquoi je profite de la sortie du Compex Runner (version entièrement personnalisée pour nous les coureurs).

Voilà l’ouverture de la boite et son contenu

Image de prévisualisation YouTube

Vrai Test – Saucony ProGrid Hurricane 11 – Chapitre 3

Lundi 26 octobre 2009

Déjà deux chapitres dans lesquels, finalement, je ne vous avais certainement pas appris grand chose et en tout cas, pas matière à vous faire une idée de ce que vaut vraiment cette Saucony Hurricane 11. Mais cette fois, vous n’êtes pas venus pour rien car le Vrai Test a plus que démarré. Au menu, les deux premières semaines du plan 306Bis du site Athlete-Endurance : du footing tous terrains (route, chemins caillouteux, sous-bois), de la VMA (des 12×100m sur piste, des 10×200m sur route), de la VMA longue (10×500m sur route à 90%, 8×800m sur piste à 90%). Bref, de quoi déjà se faire un avis assez éclairé sur la chaussure.

Ce qui suit est sans doute très subjectif mais j’ai trouvé que cette Hurricane 11 n’était pas très à l’aise en sous-bois notamment dans les passages avec beaucoup de dévers. J’ai l’impression que l’ensemble des éléments “techiques” de la chaussure (Arch-Lock, ProGrid, zone d’impact SRC …) agissent essentiellement dans l’axe longitudinal du mouvement, pour soutenir la foulée, rendant la chaussure pas assez souple pour des chemins accidentés et même peu confortable sur ce type de revêtement. Cela dit, ce n’est pas une chaussure de trail et le sous-bois-en-devers n’est pas ma tasse de thé … Donc, cela ne m’a pas perturbé outre mesure.

SAUCONY.Par contre, sur piste et sur route, quel régal ! Un amorti franchement excellent mais qui ne nuit aucunement au dynamisme. J’ai passé sans problème mes séances de VMA à 18 km/h, sans avoir besoin d’user de toute la force musculaire de mes cuisses - 50 demi-squats par jour quand même, juste pour me vanter un peu - pour m’extraire du sol.  

Le système Arch-Lock assure réellement un excellent soutien du pied tout au long de la foulée. Saucony le dit et FredBros le certifie. D’autant que depuis 15 jours je travaille avec mon coach sur ma gestuelle en essayant d’adopter une foulée de type sprinteur, avec donc une attaque en – semi – griffé sur l’avant du pied et j’avoue que l’assise plantaire et la conception particulière de la partie avant de la semelle, offertes par la Hurricane, facilitent grandement ce travail bio-mécanique. Travail que j’ai tenté, à titre de comparaison, avec deux autres paires qui traînaient à la maison et avec lesquelles, je n’ai pas bénéficié d’une telle aide.

Enfin, en footing simple ou de récup, la Hurricane, se révèle également très plaisante à porter et pas fatiguante, ce qui pourrait être le cas pour une chaussure technique. Confort et amorti pour un jog agréable et sympa. Pas lourde du tout aux pieds qui plus est, sujet auxquels mes 64 kg (pour 1m85) sont très sensibles.

Le Grand Rendez-Vous du Vrai Test, c’est dans un mois maintenant, le 22 novembre plus précisément : le parcours très valloné des 8 km de Garches sur lesquels je vise une perf sous les 32 minutes, en espérant que les Hurricane porteront bien leur nom à cette occasion. Si après la course, mes camarades de club me surnomment la tornade, ce sera gagné.


Précision du GPS POD Suunto

Samedi 10 octobre 2009

Suunto GPS PODBon, vous en avez assez d’entendre parler d’un test comparatif entre 4 montres cardio GPS mais de voir (presque) que des articles sur le Garmin ForeRunner 405CX ? Il est temps d’y remédier, non pas en bannissant fredbros qui, j’en suis sûr, à encore beaucoup de choses à nous raconter, mais en vous parlant un peu du Suunto T6C pack Multisport.

Donc dans ce pack, en plus de la montre et de la ceinture cardio, on trouve le GPS POD comme ils l’appellent, c’est à dire un récepteur GPS à porter au bras grâce à un brassard adapté (et fourni évidemment). Commençons simplement avec une mini carte d’identité de la bête (source : manuel d’utilisation sauf pour les dimensions) :

  • Poids : 60g (72g avec les piles)
  • Dimensions : environ 6.8cm de diamètre et 2.2cm d’épaisseur
  • Piles : 2 piles 1.5 V AAA (LR03)
  • Durée de vie : 10h minimum à 20°C
  • Précision vitesse : +/- 2 km/h
  • Précision distance : +/- 2%

Pour ce qui est de l’utilisation, la découverte du GPS POD par la montre T6C se passe sans aucun problème et en quelques secondes. Il n’y a alors plus qu’à glisser le POD dans le brassard et passer le tout autour du bras. Il faut un peu de temps pour s’habituer au brassard et savoir comment le placer : sous la manche du t-shirt ou sur la manche, mais dans ce cas ça ne doit pas gêner le mouvement du bras pendant la course. Bref, après quelques essais, le brassard est en place et après quelques minutes de course, je n’y pense plus. Enfin sauf une fois, pendant une course évidemment, où j’ai eu besoin de le remonter quelques fois car il glissait vers le coude. Pour quelle raison ? Je ne sais pas… soit je l’avais moins serré que d’habitude, soit avec la chaleur et donc une transpiration plus abondante, mon bras devenait plus glissant. Dans tous les cas, sur cet aspect je crois que Garmin a toujours une longueur d’avance sur Suunto et Polar en intégrant le GPS à la montre.

Autre détail qui a son importance, le temps de démarrage du GPS, ou plutôt le temps qu’il met pour trouver sa position. Sans surprise, c’est très variable puisque cela dépend de l’environnement dans lequel on se trouve. Si l’espace est très bien dégagé, c’est réglé rapidement, moins d’une minute. S’il y a quelques bâtiments, on peut arriver à plusieurs minutes. Mais parfois, il faut bien plus de temps : toujours à cette fameuse course (décidément, j’ai pas eu de chance), j’ai allumé mon GPS 15 à 20 minutes avant le départ. Sauf que celui-ci était dans une rue pas très large et entouré d’immeubles assez hauts. Du coup, au coup de feu du starter, toujours pas de GPS opérationnel. Il a fini par s’y retrouver, mais après plus de 2km de course…

Venons en maintenant à ce qui me semble essentiel pour un tel équipement : avoir une idée précise de la distance parcourue et de la vitesse instantanée.

Pour la distance, j’ai pu faire pas mal de tests, sur piste notamment, histoire de savoir avec quoi comparer, et donc sur une course (oui, celle où j’ai perdu plus de 2km au départ mais comme elle en faisait 20, ça laisse de quoi voir). Donc dans le tableau ci-dessous, on trouve mon estimation de distance en km (grâce à la piste où au balisage sur la course), la valeur donnée par le GPS POD et l’écart en pourcentage.

Suunto GPS POD - Précision de la distance

Je n’ai pas mis tous les tests sur piste mais juste une séance, mais c’est similaire. Donc globalement, la marge d’erreur est assez faible sur piste, certainement parce qu’elle est dans un environnement bien dégagé et que suffisamment de satellites sont visibles pour avoir une valeur précise. Sur 1 km, l’erreur peut être de quelques % mais en moyenne sur une distance plus longue, le taux d’erreur reste assez faible, en dessous des 2% annoncés en tout cas. Sur route, la valeur étalon d’1 km est déjà soumise à la précision de l’organisateur (mais faisons lui confiance), le taux d’erreur sur 1 km est bien plus variable. La raison principale selon moi est que le parcours était en milieu urbain avec pas mal de passages dans des rues étroites et/ou encaissées, ce qui nuit inévitablement à la bonne réception des signaux GPS. Cependant, sur la distance totale, les erreurs se corrigent ce qui donne au final une distance précise à moins de 2%, donc toujours dans les limites des spécifications Suunto.

Le second point à voir est donc la vitesse instantanée, donnée par la montre lors de la séance, et visible après coup sur PC via le logiciel Suunto Training Manager. Et pour juger, je vous propose une séance sur piste (4600m, récup, 4200m, récup, 5000m), faite à allure très régulière puisque contrôlée tous les 200m et je vous certifie que le rythme était très stable (57″ au 200m, soit 4′45 au km).

Suunto GPS POD - Analyse de la vitesse

Je trouve le résultat assez décevant car la vitesse n’est pas du tout régulière mais oscille sérieusement autour de la vitesse réelle : de 4′20 à 5′ principalement au lieu de 4′45 au km. Ce résultat confirme ce que je voyais à ma montre pendant les séances, une vitesse affichée qui varie beaucoup alors que mon allure ne varie pas ou peu suivant les cas. Pour ne pas condamner trop vite Suunto et son GPS POD, c’est le moment de rappeler les spécifications données : Précision vitesse : +/- 2 km/h. Personnellement, je n’y avais pas prêté attention au début mais il faut reconnaitre que l’erreur est bien dans cette marge de +/- 2 km/h. Sauf qu’en course à pied, un tel taux d’erreur sur la vitesse est vraiment très gênant et ne permet pas de se fier à cette valeur pour régler son allure, à l’entrainement comme en compétition. Vraiment dommage !

Autre sujet qui fâche (ou pas), c’est l’impossibilité de récupérer la trace de sa sortie et l’afficher sur une carte. En effet, le GPS POD vous donne votre distance, votre vitesse mais rien sur les positions GPS et le détail de votre trajet. Donc si vous vouliez vérifier dans Google Earth ou autre si vous n’avez pas franchi virtuellement quelques maisons ou mis les pieds dans l’eau, oubliez, ce n’est pas possible. Aïe… moi j’aurai bien voulu voir quand même… Ceci dit, il existe sur Internet des sites expliquant comment bidouiller son GPS POD pour avoir cette fonctionnalité. Mais je vous recommande au moins d’attendre la fin de votre garantie avant d’essayer ;)

Dernier point à aborder, l’autonomie. Difficile de vous donner une vrai référence pour le moment mais j’en suis à presque 14h d’utilisation avec les piles fournies dans le pack et le GPS POD fonctionne encore. Donc les 10h minimum annoncées sont dépassées sans problème. Mais ce chiffre de 10h étant donné pour une température de 20°C, il faudra voir durant l’hiver car ici on est encore très souvent au dessus des 20°C dans la journée :)

Le bilan pour le moment est donc mitigé voir un peu négatif car le GPS POD est de bonne qualité, il respecte les limites de précisions données par Suunto mais c’est tout de même un gros problème d’avoir une vitesse instantanée si peu précise. Surtout que c’était pour moi le critère majeur.


Vrai test : SAUCONY PROGRID HURRICANE 11 – Chapitre 1

Mercredi 7 octobre 2009

Si je vous demande de me citer la première marque Américaine de chaussures de running qui vous vient spontanément à l’esprit, je ne miserais pas ma chemise sur un “Saucony, bien sûr !” de votre part. Et pourtant, cette marque centenaire – elle a été fondée en 1898 – conçoit et produit des chaussures de running depuis plus de 40 ans. Très connue aux USA, elle a longtemps – que dis-je, très longtemps – souffert en France d’une distribution plus qu’approximative et du style compte goutte, une paire par ci, une paire par là. Ce temps est maintenant révolu. En la personne de la branche Sport du Groupe Royer, SAUCONY a trouvé un distributeur qui s’est donné pour mission de développer rapidement la marque en France : une vraie gamme avec de nombreux modèles, une vraie présence dans les magasins spécialisés et un tout nouveau site internet en Français : http://www.saucony-running.fr/, tels sont les premiers outils de ce développement.

Ceci étant dit, revenons un peu à nos moutons, en l’occurence à notre Vrai Test. Pour ceux qui dormaient lors du précédent Vrai Test, je rappelle le principe : non, je ne me contente pas d’enfiler la paire de chaussures, de faire un demi tour du Parc Monceau, puis de rewriter le communiqué de presse de la marque comme le font X et Y – n’insistez pas, je ne dénoncerais pas. Non, le Vrai Test, c’est : un vrai plan d’entraînement complet à 4 vraies séances par semaine, avec de la vraie VMA, du vraie seuil, de la … piste – vous avez cru que j’allais dire vraie, non ?-, de la route, un peu de sous-bois mais pas trop et une vraie compétition pour couronner le tout. Dans notre cas d’espèce, le plan sera le 306 bis d’Athlete-Endurance ( et oui je progresse, ma VMA est maintenant à 18.4) et la compétition, les 8 km de Garches (92) le 22 novembre.

progrid-hurricane-11-h2Et dans la catégorie, victime consentante du Vrai Test, l’heureuse nominée de la gamme Saucony est tatatam roulement de tambour :  la ProGrid Hurricane 11, un modèle technique clairement positionné milieu haut de gamme, vendu à 140 Euros (ceux qui n’aiment pas le bleu royal / jaune de la paire que je vais tester pourront opter pour le noir / argent).

Et qu’en dit donc le fabricant (je précise aux esprits chagrins que là je cite texto et in extenso) : “amorti et stabilité exceptionnels, confort et stabilité assurant un soutien pendant tout le cycle de course et exceptionnelle assise plantaire grâce au système Arch-Lock”. Et bien, Monsieur Saucony, c’est ce qu’on va voir !!!

Pour l’instant, en fait … on n’en verra pas trop. Comme je participe aux 20 km de Paris dimanche et qu’il ne faut pas grand chose pour me perturber, j’avoue que je n’ai pas osé encore courir avec les Hurricane 11, pour ne pas m’embrouiller ni l’esprit, ni les pieds. Par contre, je les ai quand même enfilées, ai fait quelques pas avec et ai immédiatement retrouvé – ah, oui … je ne vous avais pas dit que j’avais déjà eu des Saucony par le passé, je vais donc y revenir – instantanément le confort du chausson – avoir le pied “libre”, quel plaisir – et la sensation d’un amorti qui promet – en statique, déjà. En plus, mais là c’est tout à fait subjectif, elles ont de la gueule ces chaussures !

Alors oui, j’avoue ! J’ai déjà couru et même fait mon premier marathon en Saucony. A l’époque, je sortais d’une double tendinite aux tendons d’Achille causée par des M* que m’avait mal conseillées un magasin dit spécialisé du XVIIe et sur les recommendations d’un autre magasin du XVIIe, cette fois, visiblement un peu plus spécialisé, j’avais opté pour des Saucony, surtout pour leur confort qui m’avait littéralement cocooné les tendons et permis de relancer ma brillante (sic) carrière sportive.

Donc, dès lundi, j’attaque le Vrai Test et dès la fin de la première semaine, vous tiendrai au courant de mes pensées les plus profondes.




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