Archive pour le mot-clef ‘runner’

Lisez-vous une revue de running ?

Dimanche 28 mars 2010

Une autre petite enquête auprès de nos visiteurs …

Lisez-vous, de façon régulière, une revue “spécialisée” dédiée au running ? Si oui, laquelle et pourquoi ? Quels sont ses avantages ? Mais aussi, si elle en a ses défauts ?Et que reprochez-vous aux autres ?

Vous pouvez réagir ici par commentaires ou sur notre page FaceBook : http://www.facebook.com/wanarun?v=wall&ref=ts

Personnellement, je suis abonné à Zatopek, parce que 1) il n’y a quasiment pas de pub contrairement aux autres revues 2) les articles sont d’un niveau élevé 3) il y a une forte composante santé très intéressante 4) les cahiers Volodalen sont une mine de sources de progrès.

Je suis également, mais je le regrette un peu, abonné à la version Française de Runner’s World, bien loin de l’originale US, LA Revue avec un R majuscule.


MARATHON AC’ Saison 1 – Les news de la semaine

Mercredi 3 mars 2010

Fred qui cette semaine fricote avec les cimes loin de tout wifi (enfin, tout à fait théoriquement car il semble que notre Fred national rôde dangereusement près des hotspots d’altitude…), m’a passé le micro pour vous narrer les joyeuses aventures des impétrants de la Marathon’AC :

Pour Fred, cette semaine était la “semaine de la mort” : 5 entraînements en 5 jours faute de temps pour étaler le tout comme de la confiture sur du pain de mie. Fred tient, d’ailleurs, à préciser qu’il dédouane totalement Bruno Heubi pour cette application très particulière de l’excellent plan qu’il a conçu. Non, Bruno n’est pas le bourreau des apprentis marathoniens ! Fred le dit et le répète : le plan est GENIAL – rien que ça ? Passionnant à mettre en pratique et surtout uniquement en % de VMA.
La semaine de la mort, on y revient : une SL dominicale de 2h05 pour démarrer (avec deux passages de 20 minutes à allure marathon séparés d’une misérable minute trente) et pour boucler la boucle, une SL du jeudi de 2h10 (et ses passages marathon, cette fois de 25 et 20 minutes, toujours séparés par la même misérable minute trente).
Entre les deux SL, un peu de VMA, ça ne mange pas de pain, surtout le lundi (6×250m+5×200+5×150), une petite assimilation du mardi (1h à 70% de VMA) et la séance préférée – mouais … – de Fred, l’EMA du mercredi (20 minutes / 15 minutes / 10 minutes à 85% de VMA espacées de 120 malheureuses petites secondes).
Fred en a profité pour réaliser deux Vrais Tests Wanarun : tenues de compression BSC et produits diététiques de l’effort W-CUP qu’il a déjà mis en ligne.
Cette semaine, ce sera skating (ski de fond), bouchons, puis Semi de Paris avec ou sans jambes, on verra bien. (vu la longueur de ses guibolles, ca m’etonnerait bien

Cyrille quant à lui est au repos forcé puisqu’après une bonne semaine d’entraînement sa blessure est violemment revenue mardi. Ne pouvant plus marcher le lendemain il est depuis contraint au repos forcé… Bref, le coup dur qu’on redoute tous. On croise les doigts pour qu’il puisse reprendre vite ses entraînements.

S’agissant de Jipé, sa 4ème semaine de la préparation marathon a été perturbée par les vacances scolaires et des surcharges professionnelles. Bien que les séances de fractionnés aient été écourtées, le kilométrage est pour le moins au rendez-vous. Sa semaine à la loupe :

Mardi : footing de 1h 22 au Bois de Boulogne
Mercredi : 35 mn sur tapis en salle
Vendredi : footing de 1h 05 dans Paris
Samedi : 1h 23 au Bois de Vincennes avec accélération sur les 30 dernières minutes
Dimanche : malgré la tempête, grosse sortie de 1h 33 au Bois de Boulogne. Les 10 derniers kilomètres à allure semi-marathon.

Vincent, quant à lui boucle sa 4ème semaine de préparation. Les 5 sorties prévues ont toutes été faites en respectant scrupuleusement le plan. S’il déteste toujours autant les séances de VMA, il concède sans barguigner qu’il faut en passer par là pour progresser (je suis très admirative de sa philosophe attitude : moi je peste sans avoir la moindre once de pondération !). Au total, Vincent a parcourus 77km parcourus dans des conditions, encore une fois, pas toujours évidentes (il a notamment été contraint d’attendre le début de soirée pour faire sa dernière sortie de la semaine dimanche). Sur les 5 séances sa vitesse moyenne est de 11,90Km/h. Vitesse qu’il estime encore loin des 12,98km/h nécessaire pour atteindre l’objectif fixé, à savoir terminer son 4ème marathon en 3h15. Et en précisant ces quelques chiffres, il ne peut s’empêcher d’avoir une pensée pour Serge Girard, en plein tour de l’Europe en courant, qui vient de boucler son 229ème marathon d’affilé et qui semble aller mieux après des sérieux pépins physiques.

Robert poursuit également ses entraînements sans faillir :

* Lundi : Muscu du dos et des épaules, 1 heure
* Mardi : 1h20 de footing cool, à environ 12 km/h, pour le parcours, c’était la médaille de Bronze du Hit run version courte, puis 20 mn d’étirements…
* Mercredi : 30 mn de footing puis 10 *200 m sur tapis avec 100 m de récup’ à 10 km/h; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h à VMA, puis étirements pendant 20 minutes… le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Jeudi : 45 mn sur tapis dont 20 mn à 14 km/h puis 10*100 m à 20 km/h avec 100 m de récup à 10 km/h ; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h …. lorsqu’une petite explosion a retenti sur le tapis… non, ce n’était pas ses quadriceps ni le Front de Libération des Tapis de Course (FLTC)… mais Gaspard, son p’tit dernier, qui avait placé un tuyau en plastique souple sur le mécanisme de roulement… Robert croise les doigts pour que son tapis chéri n’ait pas trop souffert… avant d’enchîner avec 20 mns d’étirements puis le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Vendredi, 1 heure de muscu essentiellement pour ses petits muscles pectoraux qui en ont bien besoin… (c’est lui qui le dit, hein c’est pas moi !)
* un BILAN GLOBAL : qu’il décrit ainsi : « semaine difficile, c’est pas la joie… j’ai pas le moral, j’suis fatigué… désolé, j’me prends pour BENABAR… j’ai mal au dos… heureusement, cette après-midi c’est les 10 kms des Côteaux de Bassens qui doivent se courir… sous la pluie… à Bassens…. toh !!!! qu’est-ce que j’ai fait de si grave dans ma vie pour mériter tout çà ?!?!? »
Sauf que le samedi, l’animal a encore trouvé la force (et la motivation !) pour courir la course des 10 kms des côteaux de Bassens qu’il termine le cardio en panne (il vaut mieux que ce soit le cardio que le palpitant lui-même !) en 39′50 sans forcer mais sans être vraiment en mesure d’accélérer… (un temps qui, moi, me fait tout à fait rêver…)

Stef tant pour des raisons professionnelles que familiales n’a pu pratiquer la course à pied cette semaine, ce n’est que partie remise.

Enfin, en ce qui me concerne, (Aurélie donc) ma 4ème semaine de la préparation marathon qui s’est déroulée ainsi :
mercredi : Aie, encore mal aux jambes de mes entraînements du weekend dernier. Une toute petite sortie de 50′ en endurance (en testant l’intégrale BSC) avant de filer respirer le bon air de l’Auvergne !
jeudi : Pétard, j’ai oublié mon Garmin : je choisis la séance de la semaine où je n’ai pas trop besoin de programmer mon entraînement et je cavale en utilisant le chrono de … mon téléphone… soit une heure en endurance dont 15′ à 85 % de ma fcm (cette dernière valeur étant appliqué parfaitement au pifomètre puisque je n’ai pas de fréquencemètre…)
vendredi : Toujours sans ma montre mais pas sans un grain de folie je décide de caler ce jour ma sortie longue : je pars sous un rideau de neige fondue pour cavaler sur une route qui me semble bien pentue… arrivée en haut, sur un magnifique plateau, je cavale …. sur et sous la neige qui s’est mis à tenir parfaitement avec l’altitude ! Au retour (merci openrunner) je m’aperçois que j’ai couru 16 km en 2 heures… avec un joli dénivelé positif de 370 mètres : j’ai mal à des muscles dont j’ignorais même l’existence !
dimanche : enfin munie de mon Garmin qu’un gentil facteur m’a apporté la veille, j’effectue enfin ma séance de fractionné : 20′ endurance + [7 fois 2'30'' + récup 1'30"] + 10′ endurance (+ retour au bercail ) total : 1 heure 10 pour 11,50 km. Entre le relief (décidément l’Auvergne n’est pas plate !), le vent qui souffle en rafale et les jambes encore plombées de mon ascension neigeuse, la séance est plutôt difficile…
Je passe la journée en collant de récupération pour oublier mes cuisses douloureuses tout en élaborant des plans catastrophe pour le semi-marathon de Paris qui se cavale exactement dans une semaine… Pas question de faire un chrono avec la forme qui est la mienne et la fatigue du plan qui va de surcroît s’aggraver la semaine prochaine…

… Et ils sont combien les lecteurs à avoir été au bout de ce billet interminable , hum??? Hein que vous le regrettez votre Fred, rapide, concis et efficace ? Rassurez-vous à la la force centripète qui le guide près des wi-fi alpins, je devine qu’il ne va pas vous laisser tomber très longtemps !


Venez tester les NEWTON en live !

Jeudi 25 février 2010

Mesdames, Messieurs, vous pouvez vous rendre au Jardin des Tuileries le mercredi 10 mars entre 19h et 20h ?

Si la réponse à cette première question est OUI, alors passez à la question suivante.

Mes articles répétés et mon enthousiasme débordant sur la Révolution Newton Running, vous ont, au choix, intéressés, plus, passionnés, énervés (c’est pour les grincheux) ?

Si la réponse à cette deuxième question est OUI, alors passez à la question suivante.

Vous voulez en savoir plus, par vous-mêmes, sur ces chaussures que personnellement j’adore et que je continue à tester pour Wanarun et vous vous dîtes, à chaque fois que j’en parle, que “c’est pas possible, il a été payé !”, alors venez vérifier mes dires et mes écrits à l’occasion du premier Newton Run organisé par la marque en France.

Pour ce faire, envoyez un mail à isaac@newtonrun.fr pour réserver votre essai.

Attention, seules les pointures suivantes seront dispos. 38, 38.5, 39, 39.5, 40 et 41 pour ces dames, 41.5, 42, 42.5, 43, 44, 44.5 pour ces messieurs. Dommage pour ces derniers d’ailleurs que le choix de pointures n’inclut pas la très répandue 45 (11.5 US).

Et surtout, après l’essai, venez en parler sur Wanarun ! Que je ne sois pas le seul à donner mon avis, qui de toute façon, après plus de 200km et avant le Marathon de Paris, est et restera toujours très positif. Surtout si votre avis est différent du mien ! Car la discussion, cette fois en connaissance de cause, sera intéressante et enrichissante pour les fans comme pour les autres !


Marathon Ac’ Saison 1 News de la semaine

Mercredi 24 février 2010

Honneur à Vincent cette semaine. Aux sports d’hiver, il a réussi malgré tout à courir et pas qu’un peu ! Semaine plaisir : sorties en endurance en profitant au maximum du paysage : une première de 10,37 km, une seconde de 10,85 km et enfin une troisième de 11,21km (les deux dernières se sont courues essentiellement sur la neige, le long d’une piste de ski de fond). La quatrième de 1h30, et toujours en endurance, a été faite dimanche, à la maison, en longeant, entre autres, le canal (c’est beaucoup moins vallonné que la Haute-Savoie) : 18 km. Bilan de cette 3ème semaine : 50,43 km.

Fred continue avec application son plan Bruno Heubi. Une bonne semaine 2 : VMA le lundi (5×250+6×200+5×150), EF le mardi (1h à 70% VMA), EMA le vendredi (3×15 minutes à 80% de VMA) et SL le dimanche (2h05 dont 2×20 minutes à allure marathon).

Sur ce, il a enchaîné immédiatement et sans coup férir sur sa “semaine de la mort”. 4 séances en 4 jours, la première – VMA of course -, le lundi, dès le lendemain de la SL, ensuite ce sera dans l’ordre EF, EMA et SL 2h10. Puis ski de fond à donf (skating) pendant sa semaine 4 dite de “récup” dans le plan – ça tombe bien ! et … Semi de Paris le lendemain de son retour avec des kilomètres de ski de fond et de bagnole dans les jambes … Ca va donner :-)

Semaine classique de Jipé : “Une semaine sans surprise ni rebondissement, je commence à bien assimiler le kilométrage. Les premiers temps du plan me faisaient mal aux jambes et plus précisément aux mollets. Voilà donc ma semaine à la loupe : Mardi : footing de 1h 15. Mercredi : VMA, 8 x 800m en 2’ 55’’. Jeudi : footing de 55’. Samedi : VMA, 2 x 2000m en 8’ 36’. Dimanche : sortie longue de 1h 41’. Beaucoup d’aisance dans la sortie longue, les kilomètres sont avalés sans soucis, j’arrive même à mener par moments le peloton. C’est rassurant, j’ai hâte d’être au semi de Paris, pour voir si je suis sur la bonne voie !”.

Et Aurélie, toujours aussi lyrique … “Une semaine marquée par un torticolis très invalidant, souvenir de la Course de la Saint Valentin et qui s’est durablement installé puis s’est étendu à l’épaule. Rien de grave (un spasme musculaire enquiquinant mais qui m’a obligée à adapter mes entraînements).

mercredi 17 février : impossible de courir sur une surface dure et encore moins de baisser la tête pour regarder le sol : je me rabats sur mon tapis roulant pour une séance au seuil. 30′ endurance 70% fcm + 10′ 85%fcm + 15 minutes endurance (total : 9 km) Conclusion : pour travailler les allures, le tapis roulant c’est terrible ! Pas moyen de ralentir d’un iota … Séance très efficace alors que je pensais juste préserver l’essentiel avec cette épaule bloquée… (je fais aussi attention à ma foulée en essayant d’attaquer sur l’avant pied et non le talon)

Vendredi : toujours le tapis sur injonction du kiné : 75 % fcm durant une heure en continuant à travailler les foulées. (total 10 km)

Samedi : A moi le grand air !! 10 ‘ à 75 % fcm + 8 x [2' à 95 % fcm avec récup 1' endurance] puis 10 ‘ endurance + retour au calme. (total 12km)
Une séance difficile mais qui s’est très bien passée je continue à corriger ma foulée et essayer d’arrêter de talonner : j’ai les mollets qui tirent !!

Dimanche : une crève carabinée et des courbatures au mollets (ah… les changements de foulées…) me font craindre de devoir me passer de la sortie longue. Finalement, shootée par les antalgiques et les mollets chauffés à l’arnica, je file dans Paris pour 1 heure 36 endurance à 70 – 75 % fcm pour 15,65 km que j’ai finis complétement épuisée et la tête plus lourde qu’une pastèque… Durant cette séance, pas question de travailler les foulées, je n’ai pas d’autre dessein que de rentrer chez moi sans trop de casse, en croisant les doigts pour que la crève me quitte au plus vite… “


Vrai Test Produits Diététiques de l’Effort WCUP Introduction

Mardi 23 février 2010

WANARUN continue son exploration exhaustive – du moins je l’espère, à terme – du monde des produits diététiques de l’effort longue durée. Aujourd’hui sous nos fourches caudines : W-CUP (http://www.wcup.fr).

W-CUP est une société d’origine Belge fondée en 1996. Ses produits se destinent à la fois aux sportifs de haut-niveau mais également aux sportifs loisirs. Ils sont tous certifiés sans agents dopants et sont distribués en magasins spécialisés. Il est également possible de les commander via le site web W-CUP.

La gamme de produits proposés est assez vaste car elle n’est pas spécifique au running. Les produits que je vais tester sur mes prochaines sorties de préparation marathon sont les suivants :

ENERGY DRINK : “le seul gel liquide du marché” et de fait, celui-ci se présente sous la forme de mini-gourdes avec bouchon refermable de type PomPotes (ce qui ont des enfants comprendront, les autres iront faire un tour au rayon confitures de leur supermarché préféré) et, au toucher au moins, semble réellement … liquide. Destiné à couvrir les besoins en apport glucidique d’une heure d’effort, le gel contient 4 sucres (maltodextrine, glucose, saccharose et fructose). Son pH neutre est censé lui assurer une haute digestibilité. Connaissant mon intolérance aux gels “classiques”, je suis le cobaye idéal pour tester cette formule originale. Deux parfums : banane et guanabana.

SPORTS DRINK : une boisson isotonique de l’effort qui se présente sous la forme de sachets pré-dosés à diluer dans 1/2 litre d’eau ou de pots de 500g. A consommer avant – en boisson d’attente – pendant et après l’effort – en boisson de récupération. Elle contient, comme les gels Energy Drink les 4 sucres essentiels et son pH est également neutre. 3 parfums : citron, tropical et orange.

J’envisage de tester cette semaine les gels ENERGY DRINK sur mes sorties Endurance Fondamentale 1h et Endurance Maxi Aérobie et la boisson (en attente, en effort et en récup) sur ma Sortie Longue. Résultats des courses : en fin de semaine.


Vrai Test NEWTON RUNNING Première ENDURANCE

Dimanche 31 janvier 2010

Mon COUP DE FOLIE du week-end ! Après les 6×1000 de vendredi soir à l’AC CELLOIS, qui, je le rappelle cherche toujours de généreux donateurs, j’avais prévu une petite sortie en endurance pépère – 1h30 à 12 km/h – dimanche matin dont les premières 15 minutes en NEWTON RUNNING. Et puis, samedi matin, seul pour 2 heures à la maison et le repas terminé de préparer, j’ai anticipé cette sortie dominicale. Au bout d’un quart d’heure, j’étais bien, aérien, léger … alors ? 10 petites minutes de plus, ça va pas me tuer non ? Et puis, de 10 minutes en 10 minutes à être bien et léger, vous savez ce que c’est … J’ai donc, au mépris des consignes d’apprentissage et d’acclimatation de Sir Isaac parcouru mes 18 km en NEWTON RUNNING. Voilà donc ce que je m’apprête à vous conter. Mais évidemment, fidèle à mes habitudes, je vais d’abord disgressionner !

Disgression 1 : je rappelle que, pour le moment, les NEWTON RUNNING ne sont disponibles en France que par correspondance chez Cyber Sport (www.cyber-sport.fr). Elles devraient petit à petit être disponibles dans certains magasins spécialisés mais pour l’instant, c’est sur le web. Point. Compter une pointure de plus que votre pointure de ville, pas besoin d’aller à 1,5. J’ai pris des 45 (pour 44 ville) et c’est parfait.

Disgression 2 : le modèle que je teste, Stability Trainer, est affiché à 164,90 Euros.

Disgression 3 : dans mon enthousiasme d’hier matin, j’ai oublié, au milieu de ma dithyrambe, un petit reproche. La Stability Trainer, typée compétition, présente, sur le dessus du pied une structure très alvéolée qui a tendance à faire rentrer l’eau dans la chaussette en cas de forte pluie, ce qui était le cas vendredi. Ce n’est pas spécifique à Newton, de nombreuses chaussures compet ont ce défaut.

Alors, ces 18 km ? Tout d’abord, admirez ce collector : ma première vraie sortie en NEWTON RUNNING. Pour la pointe à 50 km/h, c’était juste un petit test de VMA pour voir :-)   

Euh … Dis, Msieur Garmin, t’es sûr qu’il fonctionne toujours bien ton ForeRunner ?

Ces 18 km ? Et bien, RAS !!! Impeccable, je ne me suis jamais senti aussi léger en endurance. Bien entendu, ce n’était pas une séance EMA (n’est-ce pas Monsieur Heubi ?).  Ma foulée s’est modifiée naturellement. Je n’ai pas eu besoin de forcer. J’ai juste pensé à ne pas relever le buste en arrière pour bien faciliter le mouvement. Je n’ai pas tapé une seule fois du talon alors que c’était mon habitude que je n’arrivais pas à corriger en forçant le trait sur la foulée. Et là, miracle, c’est la chaussure qui l’a fait ! Vous en avez rêvé, NEWTON RUNNING l’a fait ! Et ce durant toute la séance. Pas une seule fois, je ne suis retombé dans mes travers. Au contraire, j’étais même encore plus aérien sur la fin !

Et surtout, retour dans un état de forme impressionnant, beaucoup moins de fatigue qu’avec des chaussures classiques. Aucun tiraillement aux mollet pendant 99% du parcours. Juste un petit peu dans une côte pas facile. Ce matin, un tout petit peu plus dur qu’à l’ordinnaire côté mollets, un petit tiraillement lombaire, mais rien de bien méchant. Je rappelle quand même que je fais 4 séances de muscu par semaine et que je ne suis pas forcément représentatif côté “tiraillements”.

Autre point positif intéressant à signaler : languette et lacets ne bougent pas d’un micron durant toute la sortie ! Ce qui n’est pas le cas de trop nombreuses languettes.

Alors la suite ? La suite, c’est déjà 12 x 400m VMA mardi, que je vous conterai mercredi matin. Et le 8 février, je démarre mon plan Heubi 9 semaines pour le Marathon de Paris. Et clairement, je le ferai intégralement en NEWTON compte tenu de la séance d’hier.


Le runner des villes et le runner des champs

Lundi 2 novembre 2009

campaL’été passé, le runner des champs invita son cousin le runner des villes à passer quelques jours en son domicile. Peu avare d’auto-satisfaction, il lui vanta, pêle-mêle, la beauté de ses paysages, la qualité de son air, la tranquillité de ses grands espaces. Le runner des villes s’en retourna fort marri, lui qui, de paysages, ne connaissait que force immeubles, d’air, ne connaissait que gaz d’échappement, de tranquilité, ne connaissait … rien.

Passèrent septembre, puis octobre et du calendrier le changement d’heure. Le runner des villes invita à son tour son cousin qu’il trouva cependant fort peu à son avantage. “Cher cousin, que vous me semblez gros et gras ! Serait-ce que la beauté de vos paysages, la qualité de votre air et la tranquilité de vos espaces ne conviennent plus à la pratique de vos entraînements quotidiens ?”.

“Quotidiens, que me chantez-vous là, cousin ? N’avez-vous point remarqué cette propension de Dame Nuit à manifester plus longuement sa présence ? Courir, le matin ou le soir, avant le travail, je ne puis, de lumière artificielle point n’ai-je. Et même à la frontale, quelque chauffard ivre puis-je croiser au détour d’une départementale, quelques sangliers au détour d’un chemin. Quant aux samedis et aux dimanches, trop grand nombre d’hommes armés hantent mes champs, quelque balle perdue risquè-je.”

“Hardi, cousin, cet été de moi tu te moquas fort, les avantages de ta campagne tu étalas. Mais aujourd’hui c’est moi qui de toi ris. Lumière j’ai à foison, matinale ou nocturne, trottoirs, couloirs de bus toujours à disposition, de boue exempts et de disciples de Saint Hubert urbains point n’ai-je connaissance.”

Moralité : runner des champs, le marathon de Paris 2010, sur tapis, tu prépareras.

Note de l’auteur : oui, je sais, ceux qui lisent mon blog, auront une vague impression de déjà vu …


Plans d’entraînement – Le Grand Décryptage. Chap 4 : les intermédiaires

Mardi 2 juin 2009

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les intermédiaires, j’espère que vous me pardonnerez le choix, que vous jugerez sans doute peu heureux, de ce terme. J’avoue ma panne totale d’imagination pour désigner celles et ceux qui ne sont plus débutants, qui courent régulièrement, pour le plaisir, pour faire un break ou pour garder la forme, qui ne sont pas spécialement motivés par les compétitions, sauf si elles se déroulent dans leur commune et sont organisées par un(e) ami(e) et qui aimeraient quand même éventuellement pouvoir courir un peu plus vite ou un peu plus longtemps. Comme cette phrase était un peu longue pour tenir dans le titre de l’article, j’ai donc posé comme postulat qu’intermédiaire en était un synonyme.

Que vous proposent donc les revues de running (celles avec une fille ou un gars qui court en souriant sur la couverture) ou vos sites favoris en matière d’entraînement ? Et bien, malheureusement pour tous ceux qui sont overbooked du boulot, la plupart du temps des entraînements à trois séances par semaine. Et oui, le progrès nécessite des sacrifices : des réunions à raccourcir, une pause café du midi qui saute … Il faut savoir ce qu’on veut ! Il est évidemment conseillé de ne pas regrouper ces 3 séances sur les 3 premiers jours de la semaine même si elles vous permettent d’échapper à 3 repas à la cantine avec votre chef qui ne parle que travail.

Bien entendu, on va beaucoup fractionner pendant ces séances car c’est le seul et unique moyen de progresser en vélocité et en sensations d’aisance. Je rappelle que chaque séance doit commencer par un échauffement d’une vingtaine de minutes à une allure assez lente, quand je dis assez lente, c’est vraiment assez leeeeeeeeeeente et se terminer après le fractionné par une récup en jog lent d’une dizaine de minutes suivie d’étirements ou vice-versa (je ne vous refais pas le sketch du chapitre précédent). Détail important que j’ai omis : l’une des séances sera une pure séance d’endurance à vitesse constante et donc pendant celle-là on ne fractionnera pas.

Pour ce qui constitue le coeur des deux séances restantes, les plans d’entraînement classiques des revues préconisent généralement un fractionné assez simple sur une base de 5 à 8 accélérations pendant une durée qui va passer progressivement de 1 minute (lors des premières séances) à 3 ou 4 minutes (votre objectif) avec entre chaque accélération une phase de récup égale à la durée d’effort (marche ou jog lent). La vitesse à atteindre sur ces accélérations doit être supérieure à votre vitesse habituelle d’entraînement mais votre fréquence cardiaque doit rester en deçà de 90% de FCM ou pour ceux qui n’utilisent pas de cardio : on finit vite mais sans être asphyxié. Ce fractionné a pour objectif de vous “dérouiller”, d’habituer votre corps à des allures supérieures à celle que vous pratiquez, de vous donner la sensation “d’avoir de la marge”.

Ce type de plan est à pratiquer sur des durées de 2 à 4 mois. A l’issue de cette phase, vous serez devant un choix métaphysique. En effet, vous n’êtes plus intermédiaire (et quand même ! vous faites du fractionné ! y-en-a pas beaucoup dans votre parc favori qui le font), mais alors que faire à l’entraînement maintenant ? Continuer à progresser pour le plaisir ou préparer des compétitions ?


Le boulet …

Mardi 12 mai 2009

Ca y est, vous vous êtes décidé. Y a pas : pour réaliser votre rêve de runner le plus fou, vous allez vous inscrire dans un club pour bénéficier des conseils avisés d’un coach qui va vous emmener sur les sentiers de la gloire. Votre vie va changer. Plus de jog à 11 à l’heure le dimanche, enfin de vrais entraînements !

Vous fuyez évidemment les grosses structures, trop impersonnelles et vous prenez fièrement votre première licence FFA dans un petit club à l’ambiance famille. Votre matériel affûté – une vieille paire d’A* qui vous sert à tout y compris au jardinage, un T-shirt publicitaire du plus bel effet et votre bermuda de plage – vous vous rendez sereinement au premier entraînement. M…. ! Y en a 3 par semaine ! Waoh ! Ca va pas être facile. Rassurez-vous, l’excuse boulot, ça marche bien en semaine.

Evidemment tous les mecs se connaissent (y a pas de filles ?), se surnomment, se challengent … Oh, vous sentez que ça va pas être facile de trouver votre place. L’échauffement démarre. P….. ! Ils courent plus vite que votre vitesse maxi. C’est clair qu’à ce rythme là vous allez être échauffé grave.

Retour au stade (ouf !). Séance de fractionné. Why not ?. Des 200m. Ah enfin une distance qui vous permet de ne pas perdre de vue vos nouveaux camarades. Quoi que. Au bout du 4e, ils vous ont déjà pris un tour. Dur. Au 8e, il y en a en qui vous encourage en vous doublant pour la deuxième fois. C’est un peu démoralisant mais au moins c’est le début de l’intégration ! Vous êtes l’un des leurs. Enfin, presque.

Vous supporterez évidemment de nombreuses séances de cet acabit mais vous résisterez et puis un jour vous aurez enfin la satisfaction de ne plus être un boulet. Vous arriverez à suivre l’échauffement, vous vous ferez encore larguer aux fractionnés mais pas trop et puis vous aurez trouvé votre rythme et la sensation d’avoir progressé. En plus vous aurez participé à des compets donc vous aurez des histoires à partager avec vos co-runners même si elles se situent dans un espace temps décalé par rapport aux leurs. Et là vous vous direz que vous avez bien fait de vous inscrire en club.




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