Archive pour le mot-clef ‘paris’

Paris Saint Germain la Course – encore quelques dossards !

Lundi 24 mai 2010

Paris Saint Germain la Course, c’est dimanche ! Il restait encore quelques dossards (90 pour être précis à 15h37 cet après-midi, d’après le site de l’organisation). Par contre, plus possible de s’inscrire sur Internet, il faut aller chercher le dossard chez Endurance Shop, 14 rue de l’Ouest dans le XIVe à Paris. C’est d’ailleurs là qu’il faudra aller retirer son dossard pour les inscrits à partir de jeudi midi.

A peu près 3000 inscrits pour une course de 20 km environ qui promet d’être très sympa : du plat – beaucoup, notamment le long de la Seine où je m’entraîne – et deux superbes montées : le Mont Valérien et l’arrivée sur Saint Germain.

Et si vous voulez voir des Vibram Five Fingers KSO en action, j’y serai :-)

Vibram aux pieds, T-shirt wanarun logotté FRED dans le dos. Mais pas de performance en vue car je serai lièvre de luxe pour des collègues de travail à qui j’ai promis moins de 2h. Si vous me rencontrez, n’hésitez pas à venir me serrer la paluche, je ne mords pas :-)


Marathon de Paris 2010 – Les plus et les moins

Lundi 12 avril 2010

Je vous rassure tout de suite, je ne vais pas cracher dans la soupe : l’édition 2010 du MDP fut un très grand cru. Qu’on se le dise. Mais vous savez bien que nobody’s perfect alors …

On commence par les moins ?
- Le parcours : encore quelques goulets d’étranglement notamment dans le périmètre de Bastille et la fin franchement très ch…. dans un Bois de Boulogne bien désert.
- Le manque de respect de certains coureurs : jeter sa bouteille dans les conteneurs prévus à cet effet, ça serait trop demander ? S’excuser quand on fait trébucher un concurrent, aussi ?

Les plus :
- Le parcours, encore lui : quel bonheur de pouvoir courir dans le centre de Paris !
- La météo : plus adaptée à la course à pied qu’elle tu meurs. Soleil, température fraîche, vent pas trop fort.
- Le public : en force !!! Enormément de gens tout au long du parcours et des encouragements pour tous. Une fin grandiose sous les acclamations. Le pied !
- Le T-shirt : enfin digne de ce nom ! Sobre, bien coupé, différencié homme / femme et surtout en textile technique. On va même pouvoir le mettre pour courir.
- L’organisation : au top (animations, ravitaillements, départ, arrivée …). Du très bon boulot d’ASO et de ses bénévoles.
- Le respect de l’environnement : récupération des bouteilles – pour ceux qui ont joué le jeu.
- Et pour ceux qui en ont bénéficié, les meneurs d’allure, efficaces et précis comme à leur habitude.

Bref, une superbe course, parmi les plus grandes, indubitablement !


Marathon Ac’ – C’est la cata !!!

Mercredi 7 avril 2010

“Nous partîmes une poignée et par de prompts désistements nous vîmes encore moins nombreux en arrivant au port.”

Un abandon de plus, un ! Après Cyrille et Aurélie sur blessure, c’est au tour de Stéphane de lâcher prise dans la dernière ligne droite. Point de blessure, si ce n’est d’amour propre, mais un manque évident de préparation et quelques errements de dernière minute – démarrer le barefoot un mois avant l’épreuve par exemple … Son message d’adieu :

“Hello a Tous. Pas de mdp pour bibi. Félicitation à La Marathon’Ac !
Je ne suis pas prêt … , des préoccupations sont venues perturber la prépa marathon. J’ai longuement réfléchi !
Je ne suis pas “accro” à suivre un entraînement de 3 mois, pour m’aligner sur une épreuve. Je reste passionné par la course à pied, à mon niveau, sans challenge, sans pression, c’est mon exutoire, mon labo …
Je regrette une seule chose : ne pas vous rencontrer ! Bonne course à tous, amusez-vous, prenez du plaisir ! Je penserai à vous.
(PS, je serais peut-être sur cette distance, dimanche, tout comme vous, seul dans ma campagne … ce sera mon marathon à moi).”
Nous aussi on pense à toi ! Continue de nous parler Barefoot sur Facebook.

Des nouvelles de notre grande blessée, Aurélie, dont le moral remonte en flèche :
“Après des débuts pitoyables où je trainais la savate dans un navrant déséquilibre, j’ai fait beaucoup de progrès … avec mes béquilles ! J’en étais à ruminer des craintes d’opération et de démarche à jamais claudiquante lorsque durant ce weekend pascal mon articulation a brusquement retrouvé toute sa mobilité.
Je dois reconnaître que cette agilité retrouvée, jointe à l’efficacité des anti-inflammatoires me feraient presque oublier l’interdiction formelle de courir durant 6 semaines … Je réalise que sans cette seconde IRM qui m’a révélé l’étendue de la blessure, j’aurais sans doute pris – inconsciente des risques – le départ du marathon la semaine prochaine ! La crainte de ne plus pouvoir courir du tout m’a dorénavant fait abandonner toute idée d’y participer et a quelque peu adouci l’aiguillon de la déception. Louper une épreuve c’est moins grave que de me passer définitivement de courir ! Enfin, et pour la première fois de ma vie… la nuit, je fais des rêves de course à pied ! Encore 5 semaines à tenir …”

Autre blessé, mais qui fait exprès de s’ignorer, votre serviteur, Fred, dossard 7127, dont la douleur sous le pied droit ne disparaît pas. Comme je l’ai écrit sur ma page Facebook, j’essaie d’employer la méthode du fou-qui-se-tape-sur-la-tête-avec-un-marteau : ça fait du bien … quand ça s’arrête. Donc je force sur la douleur. Et ça tiendra sur 42 point !
Première semaine dite de relâchement : mardi 3×15 min à 85% de VMA, jeudi 1h à 65% de VMA, vendredi 1h à 65% de VMA, dimanche 1h30 à 70% de VMA dont 2×15 minutes à allure marathon, mardi 50 minutes à 65% VMA dont 15 minutes à allure marathon. Il ne me reste plus qu’une dernière séance de 40 minutes dont 10 minutes à allure marathon à caser jeudi.
Côté muscu, une semaine exceptionnelle à 7 séances …
Stratégie de course élaborée, en espérant que mon Garmin ne me plante pas comme au Semi : 13,5 km/h dès le départ et jusqu’à l’arrivée, me décaler tout de suite des ballons 3h15 car trop de monde autour. J’emmène mon ravito (gourde avec du NutraPerf, pâte d’amande) pour ne pas m’arrêter avant le semi ou je me referai une gourde de NutraPerf en prenant de l’eau au ravitaillement et s’il ne fait pas trop chaud, je devrais pouvoir rallier l’arrivée sans avoir besoin de refaire le plein.
Côté tenue : Newton aux pieds, survêt et débardeur de compression BSC, débardeur Wanarun – si le nouveau est livré à temps – ou du club (AC CELLOIS), chaussettes Run 900 de Kalenji, avec une paire de rechange si le temps est à la pluie.

Dernier … blessé, Vincent, qui souffre du dos depuis sa dernière sortie longue et qui s’est contenté de 7 malheureux kilomètres cette semaine. Il reste néanmoins confiant.

Place maintenant aux valides – oui, il y en a ! – Robert et Jipé. Valides mais cela ne les empêche pas de se poser quelques questions métaphysiques. 

Robert :
“Dimanche : 1h30 à environ 12 km/h, puis tapis de course pour une accélération de 30 mns de 14 km/h à 16 km/h, puis 20 mn à 12 km/h (soit 30 kms en tout, environ), et 15 mn d’étirements.
Lundi : 45  minutes de footing entre 5′30 et 5′45 au km, puis 15 mn d’étirements.
Mardi : 1 h de muscu pectoraux et dos.
Mercredi : 40 mn de footing puis 4*2000 en 3′55 au km avec 3 mns de récup entre les séries, puis 10 mn de footing et 15 mn d’étirements.
Jeudi :  COMPEX 32 mn de cross training résistance, niveau 3, moyenne de 75
Vendredi :  45 mn de footing cool puis 15 mns d’étirements
Samedi : La Ronde des Cuviers, 8,3 kms en 45′46
Dimanche : 1h de footing puis 25 minutes à 4′08 au km, puis 15 minutes de footing et 15 minutes d’étirements
BILAN GLOBAL : Dans cette phase de régénération, difficile pour le moment d’apprécier l’état de forme général. J’oscille entre l’euphorie physique et la plus profonde dépression. Physique. Côté douleur, çà va mieux côté quadriceps droit, la douleur disparaît définitivement après 30-35 mn de course. J’ai aussi une petite douleur vertébrale au repos, mais que je ne ressens pas en course.”

Jipé :
“Nous voilà dans l’avant-dernière semaine avant le marathon de Paris. Cela aurait du être une semaine tranquille, mais ce fut une semaine, presque comme les autres !
Mardi un footing de 1h 15. Mercredi une séance sur piste à bloc !  6 x 800m en 2’ 51’’. Jeudi, pour changer un peu, du vélo pendant 45 mn en endurance active. Samedi, reconnaissance des 12 derniers kilomètre du parcours. Nous sommes partis à 6 de la place de Varsovie, au pied du Trocadéro sous une pluie glaciale. Cette reconnaissance du finish est importante, car cette année, le parcours est modifié dans le bois de Boulogne.
Tout ce travail encore, n’aurais-je pas dû lever le pied ? Est ce que je n’en fait pas trop ?

Durant la semaine qui arrive, je vais devoir choisir ma stratégie de course. Partir sagement avec le ballon des 3h 15. Partir avec le ballon jusqu’au 30e et si je me sens bien accélérer ?
Ou alors, être régulier dès le départ, sur des bases plus rapides et viser directement les 3h10.

Je n’ai pas encore choisi et me réserve jusqu’au dernier moment. Tout cela dépendra de la forme du matin, même si j’ai déjà une idée !!!!!
Ce qui est sûr par contre c’est le choix des pneumatiques ! Je reste fidèle à Nike et part sur un modèle tout récent la Lunar élite ! Je la possède depuis déjà 3 semaines, cela fera 1 mois le jour du marathon, l’amorti n’est pas des plus confortables, mais elle est hyper nerveuse, et très légère. Le choix des chaussettes est fait aussi, je change par rapport à l’an dernier et laisse tomber les X-socks « Run speed one » pour les chaussettes Nike « Elite ». Pour le short, je ne porterais pas celui du club, mais mon short fétiche avec une grande poche à zip derrière pour mettre 2 gels, celui du 20e et celui du 30e. Pour le haut, cela sera celui de mon club « Nanterre Athletic Club », mais en fonction de la météo, cela sera soit le t-shirt, soit le débardeur.

Ce post, est sûrement le dernier avant le marathon, alors je souhaite bonne chance à tous les participants, et espère que nous aurons beaucoup de plaisirs. Rendez-vous avenue Foch au alentour de midi, le dimanche 11 avril!”

Si d’aventure, vous étiez, dimanche  matin, à Paris, au bord de la route, n’hésitez pas à encourager nos trois derniers mousquetaires (Vincent est lui à Rotterdam).  

ROBERT dossard 5453

JIPE dossard 7263

FRED dossard 7127


Testez, chez vous, les nouvelles BROOKS

Mardi 23 mars 2010

Brooks France vous propose de tester, chez vous, tranquillement, sur vos sorties habituelles d’entraînement, voire, si l’idée vous en passe par la tête, de disputer le Marathon de Paris, deux nouveaux modèles de la gamme : la Cascadia, pour les trailers, et la Glycérine, pour les routiers.

Cela vous tente ? Une seule condition, pouvoir vous rendre dans le XIIe arrondissement de Paris entre le 1er et le 16 avril pour récupérer puis ramener la paire testée.

Pourquoi le XIIe ? Parce qu’au 12 Place Edouard Renard se trouve le magasin Team Outdoor, support de l’opération. Pensez à réserver à l’avance votre paire : 01 43 40 62 39


10 dossards à gagner pour le marathon de Paris 2010

Vendredi 19 mars 2010

Le marathon de Paris se déroule dans 3 semaines et toutes les places ont été attribuées depuis quelques temps déjà. Mais comme je vous l’annonçais à l’époque, il est toujours possible d’en trouver (en évitant d’en acheter sur Ebay, sur des petites annonces, ou alors sur des forums : le dossard est personnel et non transférable).

Mezzo Di Pasta est une chaine de restaurant à pâtes qui sponsorise le marathon de Paris et organise la pasta party.

En tant que sponsor, ils ont 10 dossards à faire gagner. Pour cela, il suffit de participer au concours qu’ils organisent. Vous pourrez également gagner un voyage à New York.

La dernière fois que nous avons annoncé un concours de ce type sur le marathon de Paris 2009, c’est un des utilisateurs de Wanarun (William) qui a gagné son dossard. Alors tentez votre chance !

Le site du concours Mezzo Di Pasta

Bonne chance !


Le nouveau magasin Planet Jogging à Paris

Mardi 16 mars 2010

Un entrefilet sur la page d’accueil de Wanarun a fait mon bonheur ce weekend : Un nouveau magasin PLANET JOGGING vient de voir le jour au 80 de la rue du Faubourg Saint-Antoine dans le 12ème arrondissement de Paris ! Si l’on sait que je travaille à moins d’une encablure de là et que j’ai maintes et maintes fois pesté d’avoir à sillonner Paris, soit dans sa largeur, soit dans sa diagonale pour trouver du matériel correct, vous comprendrez mon enthousiasme !

Et justement dimanche, la ceinture cardio de mon Garmin a rendu son dernier souffle. Compte tenu des valeurs qu’elle me présentait (0,2% voire -13,6 % de ma FCM) c’est d’ailleurs moi qui était censée être passée de vie à trépas…

Lundi je fonce donc ventre à terre dans cette nouvelle boutique toute en longueur et haute en couleur ! Lumineuse et accueillante, elle donne envie d’entrer sans la moindre hésitation (ce qui n’est pas rien, parfois les vitrines des magasins spécialisés sont tellement austères que l’on se demande si on a le niveau suffisant pour y mettre les pieds…). Je découvre des vendeurs extrêmement sympas et notamment Anne-Laure qui me dégotte ma ceinture Garmin en un tour de main et me fait visiter les lieux.

Et bien je vais vous dire Messieurs… sur ce coup là vous avez toutes les raisons de jalouser les dames… parce que le premier étage de la boutique qui leur est réservées, il est… royal !

Grand, lumineux, une table basse et des chaises… j’y aurais bien fait salon ! Entourée d’articles variés et colorés, je me suis rappelée que le printemps était bientôt là et j’ai eu envie de tout acheter… et de continuer à papoter ! Il est plus que probable que j’y retourne plus que de raison…

Les coordonnées du magasin sont les suivantes :

Planet Jogging – Paris, 80 rue du Fbg Saint Antoine, 75012 Paris
Téléphone: 01 45 72 40 00
Métro : Ledru Rollin

Les horaires indiqués sur leur site sont les suivants :

Lundi    12h30 à 19h30
Mardi, mercredi, vendredi     10h30 à 19h30
Jeudi    10h30 à 20h
Samedi    10h à 20h


Vrai Test NEWTON RUNNING : 300 km et un semi

Jeudi 11 mars 2010

Plus que 4 semaines et demi avant mon Marathon de Paris en Newton Running Stability Trainer. Le temps est donc venu de faire un dernier petit bilan intermédiaire avant l’épreuve de vérité. J’en suis aujourd’hui à 300km et des poussières  courus avec ces chaussures. 300 km dont un semi-marathon officiel, celui de Paris.

J’effectue l’intégralité de mon plan d’entraînement avec les Newton et n’alterne avec aucune autre paire. Qui dit plan (plan Bruno Heubi bien entendu !) dit : VMA le mardi, assimilation le mercredi, EMA le vendredi et sortie longue le dimanche et quand je dis long, c’est long avec Bruno (2h20 la prochaine et ce n’est pas fini !). Donc un test dans toutes les configurations possibles d’entraînement … mais sur route uniquement.

On commence par quoi ? Le négatif ? Oui, j’ai trouvé un point négatif à ces chaussures. Ca vous étonne je suis sûr ? Ce “point” ce sont … les descentes. Autant la chaussure est super efficace sur le plat et dans les montées, autant, dans les descentes, le fait d’être “forcé” de courir sur l’avant du pied ne m’apporte ni l’efficacité ni le relâchement dont j’aurais besoin. Je l’ai encore constaté dimanche au Semi de Paris dans la descente qui suit Daumesnil avant de remonter sur Charenton. Sans doute une question d’habitude à prendre.

Redescendons donc sur le plat … Je n’ai toujours aucune douleur aux mollets – et maintenant, je suis un vétéran de la Newton – et je suis toujours aussi convaincu par l’effet bénéfique de ces chaussures sur ma foulée : beaucoup plus efficace ramenée à l’effort à produire. Beaucoup moins de fatigue qu’avec des chaussures classiques (je persiste et signe) et surtout maintien de la foulée tout au long de l’effort, quelle que soit sa durée !

Mon Semi de Paris en est une excellente illustration : 21,1 kilomètres parcourus à la même allure chacun de 4′18″ sans aucune baisse de régime et avec une grande facilité ! Regardez un peu la photo. Nous sommes au 19e kilomètre et je continue à utiliser mon avant de pied pour me propulser à chaque pas grâce au “retour d’énergie”. On voit également que le pied droit, dynamique, va frapper le sol sur l’avant et non le talon.

Bien entendu, avec des chaussures classiques, il serait possible en théorie de courir sur l’avant du pied, en se forçant un peu … mais pensez-vous tenir durant tout un semi ou une sortie longue de 2h40 ? L’avantage des Newton, c’est que vous n’avez pas besoin de “tenir” puisque ce sont elles qui le font pour vous !

Pour résumer :  j’AIME mes Newton et je l’affirme haut et fort : elles sont à la base de mes performances actuelles ! Je ne peux donc qu’en recommander l’usage même aux plus sceptiques.

Post-Scriptum : non, je n’oublie pas le traditionnel suivi de l’usure – je sais que certains mettent en doute la durabilité de la chaussure. La photo, la photo !

Ca s’arrondit tranquillement à l’avant des blocs d’impact mais rien de bien méchant, il n’y a pas d’usure franche. Les chaussures devraient donc tenir les 800km “réglementaires” et maximum conseillés avant changement de paire.

P.P.S. : un autre petit défaut … la chaussure étant, à l’origine, blanche de chez blanche sur le dessus, elle a tendance, à se salir au fur et à mesure des entraînements réalisés sur surfaces mouillées et un peu sales. Après 300km, elles sont donc moins immaculées qu’au début. Bon, c’est purement esthétique ce que je raconte.

P.P.P.S. : dès que j’écris le mot Newton dans un article, certains crient “haro sur le vendu” … Alors, je me permets de vous faire part d’un commentaire tout à fait impartial d’une lectrice du site, Muriel A.

“J’avais lu pas mal d’articles sur cette marque et j’ai eu la chance de pouvoir en ramener une paire lorsque j’etais à NY

Après deux séances sur piste où j’ai été vraiment impressionnée “par le rendement”, j’avais hâte de tester mes newton racer sur une vraie course.
J’ai couru ce dimanche un 10km et j’y ai battu un record sur la distance datant de 2007 (j’en ai usé des paires de runnings entre !) sur un parcours pas particulièrement roulant, avec du vent de face.

Est-ce uniquement dû aux newton ? je ne saurais l’affirmer.
Une chose est certaine, j’ai bel et bien ressenti un effet de propulsion !

Je renouvelle l’essai d’ici 10 jours sur un semi que je connais bien.

Petit bémol tout de même , on peine à trouver les Newton en France et elles y sont très chères (aux alentours de 160 € vs l’équivalent de 80 € aux USA)”


Vrai Test Tenues de Compression BSC … la suite

Mercredi 10 mars 2010

Voilà maintenant 15 jours qu’Aurélie et moi courons avec des tenues complètes de compression BSC (capri et débardeur pour Aurélie / survêtement et T-shirt manches longues pour moi). Après nos premières impressions, voici venu le temps des … suivantes.

Cette fois-ci, plus de considérations esthétiques sur la saillance d’éventuels muscles ou la finesse de silhouette, ni de mode d’emploi du comment-on-arrive-à-enlever-le-T-shirt-quand-on-a-mal-au-dos. Dans cet article, nous ne parlerons que d’entraînements ou de courses, promis.

Comme ce n’est plus la Journée de la Femme et au mépris de toutes les règles de politesse qu’on a pu m’inculquer dans ma jeunesse, je commence ! … Par les “moins” : le T-shirt manches longues. Difficile à enfiler, à positionner et surtout à enlever, je n’en ai pas encore compris l’intérêt dans le cadre de notre discipline favorite. Je commence à m’habituer à être serré dedans, moulé serait sans doute un terme plus approprié, mais là n’est pas le problème. Je dois avouer, surtout, que ma liberté de mouvement des bras est entravée et que je n’arrive pas à courir relâché du haut du corps. Qui plus est, sur les derniers kilomètres du Semi de Paris, j’ai ressenti une forte tension aux niveaux des épaules que le T-shirt a tendance à ramener vers l’avant alors que je recherche justement l’effet inverse. Est-ce un problème de taille (du T-Shirt, j’entends) ? Je ne sais pas. Je vais donc tester une taille supérieure mais, cette fois, en version débardeur pour justement éviter cette gêne aux épaules. Je viens juste de le récupérer, donc pour les commentaires, il faudra attendre. Je l’ai bien testé hier soir mais uniquement sur une séance de VMA donc un peu light pour donner une position tranchée !

A l’inverse, le survêtement long est franchement génial, sans forfanterie. J’ai couru mon Semi de Paris avec ce survêt, sans autre couche de vêtement complémentaire (preuve sur la photo) – en passant : je n’ai pas eu froid aux jambes alors que la température était très basse. L’effet de la compression sur les jambes est très efficace et réduit nettement la fatigue musculaire dans toute la jambe (mollets, cuisses, ischios …). Tout mon Semi s’est couru en 4′18 au kilomètre sans aucune variation de régime dans les derniers kilos et surtout j’ai eu l’impression que je pouvais repartir pour un autre semi. Il n’est pas évident d’expliquer des “sensations” en termes simples mais vous pouvez me croire quand je dis que ce survêtement constitue une aide à la performance. Un petit point “négatif” – quoique –  à noter tout de même : lorsque je l’ôte après un entraînement ou une compétition, je ressens une lourdeur – pas une douleur, qu’on se comprenne bien - dans l’arrière de la cuisse – non, je vous arrête tout de suite : cette lourdeur n’est pas due aux Newton car je n’ai pas la lourdeur avec mon survêt classique. Cette “lourdeur” persiste quelques minutes puis disparaît. Est-ce le temps que met la circulation sanguine à reprendre son fonctionnement naturel ?

Au final, compte tenu des avantages procurés, j’envisage bien évidemment de continuer l’expérience BSC version “sous la ceinture” et, entre autre, de courir le Marathon de Paris avec au moins le survêt. Pour le “haut”, je vais tester la version débardeur sur une semaine complète de mon plan d’entraînement Bruno Heubi avant de prendre une décision.

La parole à Aurélie maintenant : Voilà ! C’est fait ! Elle est définitivement adoptée ma tenue BSC ! Elle m’a si rapidement convaincue que j’ai couru le semi-marathon de paris avec l’intégral du trousseau et ce alors que je n’avais porté le capri qu’au cours de deux petites séances de 30 minutes la veille et l’avant veille du départ !

* Pour le débardeur
Je confirme mes première impression, j’ai eu l’immédiate sensation (à laquelle je ne m’attendais pas d’ailleurs) de me tenir plus droite, d’avoir une posture plus tonique au niveau supérieur. Je dois d’ailleurs avouer que dimanche, alors que faire montre de maintien n’était plus du tout l’une mes préoccupations passé le 15ème kilomètre (voui… j’ai mangé un vilain mur… et perdu toute ma superbe !) mon débardeur m’a courageusement soutenu le rachis et empêché de courber davantage l’échine ! Ce n’était pas très perceptible mais j’étais bien contente d’avoir du soutien : j’en avais bien besoin !  Effet psychologique ou non, je ne sais pas, toujours est-il qu’en me tenant plus droite mes foulées ne se sont pas trop écrasées. Je m’interroge en revanche sur leur système de soutien-gorge intégré. Je ne sais s’il fait partie intégrante de leur système de compression ou s’il ne s’agit que d’un ajout destiné à soutenir la poitrine. Comme je suis a deux doigts de l’ôter (avec une paire de ciseaux) en raison des contorsions que je suis obligée de faire pour l’enfiler alors que je porte de toute façon mon propre soutien gorge, je voudrais avoir la certitude que ce faisant, je ne vais pas réduire l’effet compressif recherché…

* Pour le capri
En raison d’un changement de taille je n’avais donc quasiment pas testé ce matériel avant de le porter sur le semi-marathon de Paris. Choix que je ne regrette pas une seul seconde. Il est encore un peu tôt pour dresser un comparatif complet avec une tenue non compressive (j’attends de le porter sur une séance VMA pour cela) mais le constat est globalement très positif ! Dimanche j’ai eu l’impression d’abord d’avoir plutôt moins mal aux quadriceps en fin de course. Ensuite, et ce n’est pas rien, lorsque la fatigue s’installe vraiment (ah ce mur du 15ème…) je n’ai pas ressentie la désagréable sensation de devoir fournir plus d’efforts du fait de la compression (impression que j’avais rencontrée avec un collant Skin, peut-être d’ailleurs en raison d’une inéquation de la taille de ce dernier vêtement, puisqu’il est vrai que je me trouve exactement entre deux tailles). Par ailleurs le confort du vêtement est exceptionnel qu’il s’agisse du textile qui très agréable à porter que de la coupe : il ne descend pas d’un poil ! Quand on sait que c’est un problème récurrent que je rencontre, lequel m’a valu de devoir me remmailloter en pleine course (avec le Skin) et de ne choisir mes vêtements qu’auprès de la seule marque dont je suis certaine de la coupe de leurs corsaires ou collants (raidligth pour ne point les nommer).  Bref, je suis parfaitement ravie de ce matériel dont le test est plus que positif puisque j’ai d’ores et déjà décidé de le porter sur le marathon de Paris. Afin d’être tout à fait honnête, il me manque encore quelques sorties et notamment des séances VMA ainsi que des entraînements par temps plus chaud pour avoir un avis définitif mais franchement je suis tellement emballée par ce matériel que je ne pense pas que mon jugement sera très différent qu’aujourd’hui… Que du bonheur !

(Fred) : l’une est dithyrambique sur le tout, l’autre l’est tout autant sous la ceinture mais beaucoup moins au-dessus … Ca nous fait du 75% de satisfaction, non ?, et ce avant test du débardeur version homme ? Pas si mal la compression BSC ! D’ici quelques jours de nouvelles impressions et le passage du test de tous les tests ! … la lessive.


Marathon Ac’ – Nouvelles du Front

Mardi 9 mars 2010

Aurélie ayant remarquablement et à la satisfaction générale de ses lecteurs assuré l’interim, je me suis demandé si je ne devais pas lui confier cette rubrique ad vitam aeternam. Mais en ces lendemains de Journée de la Femme, cela n’aurait-il pas fait son petit “je refile le boulot ingrat” ? Il faut au moins que j’attende la semaine prochaine. Du coup, galant comme je suis, je lui aurais bien accordé la priorité cette semaine si une actualité brûlante ne m’avait pas obligé à bouleverser mon ordre du jour.

En effet, pour Cyrille, le MDP c’est fini. Son médecin l’a mis au repos complet. Douleur au mollet persistante. La mort dans l’âme, Cyrille doit donc faire une croix sur l’Objectif de sa saison. Souhaitons-lui un prompt rétablissement.

Pour continuer dans la rubrique “mauvaises nouvelles”, Stef vient de se faire diagnostiquer un ulcère … Boulot trop stressant sans aucun doute avec des objectifs de chiffre impressionnants. Nonobstant, il a quand même réussi à courir 3 fois 40 minutes cette semaine et s’est mis à tester le Chi Running (http://www.chirunning.com). Tiens, une idée de sujet …

Après ces very bad news, la parole, enfin, à Aurélie, 5ème semaine d’entraînement.
“lundi 1er mars : 30′ endurance + 20′ 85% fcm + 10 ‘ endurance + retour au bercail total : 12,60 km en 1 heure 15

mardi 2 mars : Exceptionnellement je pars courir en soirée pour une séance de VMA : 20 ‘endurance + 8 fois [2'30'' et récup 1'30''] + 10 ‘ endurance. Une séance horrible qui me conforte dans le fait que la VMA c’est le matin ou rien ! Outre ma méforme, je me suis fait surprendre par la nuit au retour ! (c’est là où l’on reconnaît les petites citadines qui cavalent le soir sous l’éclairage public… en Auvergne quand il fait noir, c’est noir de jais !).

Pas moyen de courir mercredi (pour cause de voyage de retour) ni jeudi (non, les dossiers ne partent pas vacances eux… et c’est bien dommage !) et ce alors que j’ai très envie de tester Et mes addidas supernova Glide et mon capri BSC !

Vendredi soir je fais juste 30 minutes de tapis (pas question de se griller avant le semi) pour essayer ces deux matériels (4,5 km) et puis je recommence, cette fois à l’extérieur samedi matin (30 minutes et 4,6 km).

Dimanche 7 mars : semi marathon de Paris en guise de sortie longue (avec l’intégrale de la tenue BSC !) 1h. 53′ 30″ [à mon chrono puisque j'ai mis près d'une minute à faire la queue pour franchir la ligne...] J’ai très bien cavalé sur 13-14 bornes en changeant d’ailleurs considérablement ma foulée par rapport à d’habitude. J’ai vraiment couru sur l’avant pied en m’octroyant parfois des périodes de repos lorsque les jambes tiraient un peu. Au 15ème, de façon brutale et alors que cela ne m’arrive jamais, j’ai pris un mur en pleine face… j’ai pris mon mal en patience et j’ai repris un peu de jus mais le dernier kilomètre a vraiment été très difficile. Au final je ne suis pas trop mécontente de mon temps (1 minute de plus que mon record perso) si j’intègre le froid et surtout le vent qui par moment m’a vraiment gênée, mais je ne peux pas m’empêcher de regretter un peu cette défaillance finale. En conclusion, c’était une bonne répétition pour le marathon et pour tester le matériel et la bécane ! :
- la tenue BSC est absolument parfaite !
- il faut que j’aille dare dare chez le dentiste (réminiscence d’une fidèle tendinite du moyen fessier)
- il faut que je fasse refaire mes semelles
- je ne suis pas certaine de ne pas changer de chaussures non plus…
- j’ai intérêt à soigner mes sorties longues d’ici le 11 avril !”

(Fred) Comme j’ai la main, je la garde … La 4e semaine du plan Bruno Heubi était consacrée à de la récupération. Pour récupérer, j’ai récupéré aucun doute … puisque je n’ai pas couru une seule fois en 7 jours au Col de la Croix Fry. Oui, j’étais aux Sports d’Hiver. Mais, attention ! Avec moi, point de bronzette, ni de je-téléshie-je-skie-je-téléskie-je-skie … Le ski pour le Fred, c’est skating, point barre. Pour les non initiés, il s’agit de ski de fond pas de patineur, comme aux JO quoi. En gros, on bosse les cuisses et surtout les triceps. Une petite ou une grosse trentaine de kilomètres par jour dans l’air pur de nos montagnes (voir le graphique) … J’avais évidemment emmené dans mes bagages quelques haltères et mon tapis de gym car je ne peux absolument pas me priver de mes 45 minutes quotidiennes de muscu, même en vacance. Je suis incorrigible, je le sais et j’assume.

J’ai quand même couru ce weekend. Juste une sortie longue de 21,1 km dans Paris dimanche (de Vincennes à Vincennes avec quelques amis … 27000 a priori) en 1h 30 minutes et 49 secondes. Mais, ce n’est pas ce temps, au demeurant correct qui m’a fait plaisir, c’est surtout ma régularité métronomique sur l’épreuve : 4′19″ au kilomètre après 5 km, 4′18″ au kilomètre à l’arrivée. Si ça, c’est pas de la gestion de course ! Un tout petit peu plus élevé que le rythme envisagé pour le MDP, mais au moins, j’ai vu que ça tenait. Evidemment, Newton aux pieds et BSC au c.. (je l’ai déjà faite celle-là) et c’est sans doute là que réside une part de ma régularité : tant les chaussures que le survêtement de compression contribuent nettement à diminuer la sensation de fatigue à l’effort.

Je me pose par contre une question métaphysique pour le MDP. J’avais emmené, pour voir, sur le Semi, deux gourdes avec de l’eau sucrée pour éviter de m’arrêter aux ravitaillements. Excellente idée en ce qui concerne mon rythme de course et mon hydratation mais qu’est-ce que j’ai pu être emm…. par la ceinture porte-gourde qui n’arrêtait pas de monter et de tourner et qui, à la fin, finissait par peser sur l’estomac. Alors, je persiste ou pas pour le MDP ? Si j’ai mal à l’estomac au bout de 20km, ça ne va pas le faire … Si vous avez des idées, je suis preneur.

La parole à Robert maintenant. Robert … COMPEX Man …

“Dimanche  :  Le matin, 12 kms en 57 mn puis montée sur le tapis, 20 mn à 14,4 km/h, puis 15 mn à 12 km/h, puis 6  mn à 15,4 km/h, puis 4 mn en accélérant jusqu’à 16 km/h avec les 5 mn de récup’, çà fait un peu plus de 25 kms ; 15 mn d’étirements et un jus de pomme.

Le soir … ben le soir, c’est là que j’ai commis une lamentable erreur, baignant encore dans les hormones, tel le néophyte de base tout heureux d’avoir enchaîné une course de 10 kms le samedi et une sortie longue avec du rythme, j’ai fait du COMPEX pour les quadriceps, programme RECUPERATION PLUS, histoire de récupérer un peu. Sauf que j’ai monté l’intensité à son maxi, soit 999, je tremblais dans tous les sens, comme Linda Blair sur le lit dans l’exorcisme, les gros mots en moins … au final, j’ai ressenti des grosses courbatures dans les quadri jusqu’à hier, vendredi. Je me suis donc entraîné toute la semaine un peu lesté en plus, bon je vous raconte ma vie là, mais quand çà tire sur les quadri, çà me déséquilibre de partout. Déjà que je suis tout cagneux, donc j’ai aussi eu mal à l’ischio à gauche et au dos. Je vais copier 100 fois « JE NE DOIS PAS MONTER LE COMPEX AU MAXIMUM APRES DE GROSSES SEANCES QUE JE N’AI PAS L’HABITUDE DE FAIRE » sous OPEN OFFICE, çà va aller vite.

Lundi : Muscu des pectoraux et du dos , 1 heure

Mardi : 1h15 de footing cool, à environ 12 km/h, soit 15 kms, puis étirements 15 mn. Le soir, COMPEX, programme RECUPERATION ACTIVE, je ne suis pas monté très haut mais çà n’a pas eu grand effet.

Mercredi : 30 mn de footing puis 10*400 m avec 50 s de récup’ entre les 400 m. Sans cardio, je ne peux donc pas vous faire part de l’état de mes pulses. Les 5ers pour me remettre dans le rythme, sans forcer en 1 mn 27 les 2 suivants en 1 mn 25, puis 2 en1 mn 23. Le dernier pour le « fun » en 1 mn 19. 15 mn d’étirements. Le soir, COMPEX pour les quadri, programme CAPILLARISARION. En fait, çà masse pendant 25 mn, c’est agréable !

Jeudi : 15 kms en 1h13, puis 15 mn d’étirements. Le soir je me suis attaqué à mes ischios : COMPEX, programme FORCE EXPLOSIVE, pendant 30 mn, niveau 3, moyenne 71, puis 15 mn programme STRETCHING niveau 3

Vendredi, 30 mn de footing puis 10*100 m en environ 20 s, avec 100 m de récup’, puis 15 mn d’étirements ; le soir, COMPEX pour les ischios, programmes RESISTANCE niveau 3, moyenne de 98 pendant 25 mns, puis STRETCHING niveau 3 pendant 15 mn, puis CAPILLARISATION pendant 25 mn. Je ne suis pas sûr du tout de la cohérence des enchaînements, mais çà m’ fait du bien !

BILAN GLOBAL : Encore une semaine difficile, cette fois, musculairement, j’en ai trop fait, pas de doute !”

Place maintenant au cador de tous les cadors … Jipé !

“Une semaine à la fois calme et pleine de surprises !

J’avais décidé de lever le pied cette semaine pour faire du jus en vue du semi. Repos lundi et mardi. Mercredi fractionné : 10 x 300 m en 57’’. Jeudi : 40 mn de footing. Samedi : 45 mn de footing et dimanche le semi-marathon de Paris.

Le temps de retrouver les amis, de se mettre en tenue et le moment de s’échauffer, ou  plutôt de se « réchauffer » est arrivé, la température était proche de zéro avec un vent glacial, mais qu’importe, j’avais décidé que je courrai en short ! J’avais un dossard pour le sas rouge, les moins d’une heure trente, nous nous échauffons jusqu’au dernier moment, je rentre seulement dix minutes avant. Coup de pistolet, c’est parti pour la grande répétition du marathon de Paris. Il y a devant des gens qui courent « doucement », je choisis rapidement de prendre le trottoir pour courir à mon rythme, cela bouchonne un peu jusqu’à la place Daumesnil, ensuite je me cale dans un groupe que je garderais jusqu’à la fin. Je passe le 10e km en 40’ 37’’, je me sens bien, je continue à cette allure. Le 15e en 1h 01’ 20’’, là je réalise que je suis bien à 15km/h, j’ai des ailes, je peux y arriver ! Nous sommes dans le Bois de Vincennes, je reste à l’abri dans un peloton, il y a de grosses rafales. Le 20e km en 1h 21’ 48’’, j’accélère et donne tout, je dépasse une foule de concurrents, je vois la ligne d’arrivée, elle se rapproche, je la franchis en 1h 26’ 07’’, je suis heureux et même ému, j’ai envie de crier ma joie. Je retrouve mes amis, nous refaisons la course, mais ce froid est le plus fort, nous rentrons chacun dans nos foyers la tête pleine de souvenirs.”

On termine par Vincent dont j’ai repris la dernière chronique sur son blog :

“J’ai terminé ce matin (dimanche) la 5ème sortie de la 5ème semaine par une sortie en endurance de 1H50. Résultat : 22,29 km et 4′56” au kilomètre sous un beau soleil mais accompagné d’un vent violent et glacial. Assez content de moi car je m’étais couché à 2H30 ! Comme quoi !

Depuis le début ce cette préparation les conditions météorologiques n’ont vraiment pas été bonnes. La semaine à venir n’est pas mieux ; on nous prédit des températures encore très basses.
Pour revenir sur cette 5ème semaine j’ai eu de très bonnes sensations sur la 1ère sortie (VMA), la seconde en endurance (1h15) se déroula sans soucis. Par contre j’ai du écourter la 3ème (séance au seuil) : j’avais oublié mes jambes à la maison. Inutile d’insister dans ces conditions.
77,58 km parcourus cette semaine contre 77,32 km la semaine dernière.

En regardant le programme des 5 semaines à venir j’ai l’impression qu’une grosse partie du travail a été faite (du moins côté séances VMA et seuil). Reste maintenant à doucement faire monter ma vitesse pour pouvoir maintenir les 12,98km/h le 11 avril prochain à Rotterdam et ainsi boucler ce 4ème marathon en 3h15 !”


Semi de Paris – Les excuses d’Amaury Sport Organisation

Lundi 8 mars 2010

Le communiqué d’ASO sur le site web de la course : http://www.semideparis.com/2010/fr/excuses.html

“A toutes et à tous,

A l’occasion de cette 18ème édition du Semi-Marathon de Paris, confrontés à des modifications de parcours importantes en raison des travaux de tramway, nous avons souhaité reconfigurer les zones départ et arrivée.

Pour ce qui concerne le départ, et répondant en cela aux souhaits de nombreux coureurs, nous avons organisé cette zone en permettant l’entrée sur la gauche et la droite des sas, ce qui a été de nature à en faciliter grandement l’accès.
Cette reconfiguration du départ a eu pour conséquence de modifier très sensiblement la zone arrivée.

Nous avons malheureusement sous-estimé les flux, compte tenu de la largeur de la voie.
La récupération des puces de chronométrage comme la distribution des médailles n’ont pu s’effectuer correctement pour les coureurs dont les temps d’arrivée s’échelonnent entre 1h50 et 2h20 environs.
Nous sommes conscients que ceci est de notre entière responsabilité et vous prions de bien vouloir accepter nos excuses pour ce désagrément.

Dès aujourd’hui, nous avons analysé cette anomalie en terme d’organisation et nous prendrons rapidement les décisions qui s’imposent afin d’éviter qu’une telle situation se reproduise à l’avenir.

Hormis ce problème qui certes n’est pas négligeable, nous pensons que cette 18ème édition s’est déroulée dans de bonnes conditions et nous vous remercions par avance de nous donner votre sentiment sur le questionnaire en ligne qui concerne la totalité des points de l’organisation.

Dans cette attente, l’ensemble du comité d’organisation vous prie d’accepter l’assurance de ses sentiments dévoués.”

Commentaire : c’est déjà un premier pas de présenter des excuses. Le second serait de rembourser une partie des frais d’inscription aux “victimes”, pour faire un geste.

Si vous voulez faire connaître votre mécontentement : semideparis@aso.fr




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