Archive pour le mot-clef ‘Newton Running’

Isaac et moi et moi et moi !

Vendredi 12 mars 2010

Faut-il faire confiance à Fred ?

C’était la réponse que j’étais partie chercher à la Newton Run aux Tuileries, je l’ai trouvée et avec elle nombre d’informations précieuses. Oui, force m’est de l’admettre, j’ai parfaitement compris pourquoi Fred était si enthousiaste  : ces chaussures elles m’ont tellement emballée que j’ai décidé d’en faire l’acquisition d’une paire… C’est dire !

J’ai appris aussi quantité de chose sur la façon de courir notamment avec les Newton ainsi que quantité de chose sur ma foulée. Je savais déjà qu’elle était pleine de défauts maintenant j’ai quelques pistes en tête pour tenter d’y remédier.

La première de celles-ci étant de cavaler nu-pied de temps en temps. Je ne parviens plus à marcher pieds nus alors que j’ai toujours adoré cela, l’entreprise m’a donc semblé une peu surprenante au début. Comme je suis pleine de résolutions à un mois pile du marathon, j’ai décidé de courir tous les jours au moins 10 minutes sur mon tapis ! (et aussi de ne plus oublier les séances de gainage) Première tentative ce matin : j’ai mis un certain à m’habituer mais j’ai trouvé cela proprement radical pour apprendre à se placer correctement ! J’ai eu la sensation d’en tirer (outre une joie un peu animale) des bénéfices immédiats.

Enfin, pour revenir aux Newton et être parfaitement honnête, je n’ai aucune idée de savoir si ces chaussures conviennent à tout le monde ou non, je pense en revanche, que j’ai beaucoup de choses à apprendre avec elles. Je précise, enfin (parce que l’on m’a déjà posé la question, non je ne suis pas vendue comme Fred !) qu’elles seront désormais disponibles à l’Endurance Shop Montparnasse à compter de la semaine prochaine.


Vrai Test NEWTON RUNNING : 300 km et un semi

Jeudi 11 mars 2010

Plus que 4 semaines et demi avant mon Marathon de Paris en Newton Running Stability Trainer. Le temps est donc venu de faire un dernier petit bilan intermédiaire avant l’épreuve de vérité. J’en suis aujourd’hui à 300km et des poussières  courus avec ces chaussures. 300 km dont un semi-marathon officiel, celui de Paris.

J’effectue l’intégralité de mon plan d’entraînement avec les Newton et n’alterne avec aucune autre paire. Qui dit plan (plan Bruno Heubi bien entendu !) dit : VMA le mardi, assimilation le mercredi, EMA le vendredi et sortie longue le dimanche et quand je dis long, c’est long avec Bruno (2h20 la prochaine et ce n’est pas fini !). Donc un test dans toutes les configurations possibles d’entraînement … mais sur route uniquement.

On commence par quoi ? Le négatif ? Oui, j’ai trouvé un point négatif à ces chaussures. Ca vous étonne je suis sûr ? Ce “point” ce sont … les descentes. Autant la chaussure est super efficace sur le plat et dans les montées, autant, dans les descentes, le fait d’être “forcé” de courir sur l’avant du pied ne m’apporte ni l’efficacité ni le relâchement dont j’aurais besoin. Je l’ai encore constaté dimanche au Semi de Paris dans la descente qui suit Daumesnil avant de remonter sur Charenton. Sans doute une question d’habitude à prendre.

Redescendons donc sur le plat … Je n’ai toujours aucune douleur aux mollets – et maintenant, je suis un vétéran de la Newton – et je suis toujours aussi convaincu par l’effet bénéfique de ces chaussures sur ma foulée : beaucoup plus efficace ramenée à l’effort à produire. Beaucoup moins de fatigue qu’avec des chaussures classiques (je persiste et signe) et surtout maintien de la foulée tout au long de l’effort, quelle que soit sa durée !

Mon Semi de Paris en est une excellente illustration : 21,1 kilomètres parcourus à la même allure chacun de 4′18″ sans aucune baisse de régime et avec une grande facilité ! Regardez un peu la photo. Nous sommes au 19e kilomètre et je continue à utiliser mon avant de pied pour me propulser à chaque pas grâce au “retour d’énergie”. On voit également que le pied droit, dynamique, va frapper le sol sur l’avant et non le talon.

Bien entendu, avec des chaussures classiques, il serait possible en théorie de courir sur l’avant du pied, en se forçant un peu … mais pensez-vous tenir durant tout un semi ou une sortie longue de 2h40 ? L’avantage des Newton, c’est que vous n’avez pas besoin de “tenir” puisque ce sont elles qui le font pour vous !

Pour résumer :  j’AIME mes Newton et je l’affirme haut et fort : elles sont à la base de mes performances actuelles ! Je ne peux donc qu’en recommander l’usage même aux plus sceptiques.

Post-Scriptum : non, je n’oublie pas le traditionnel suivi de l’usure – je sais que certains mettent en doute la durabilité de la chaussure. La photo, la photo !

Ca s’arrondit tranquillement à l’avant des blocs d’impact mais rien de bien méchant, il n’y a pas d’usure franche. Les chaussures devraient donc tenir les 800km “réglementaires” et maximum conseillés avant changement de paire.

P.P.S. : un autre petit défaut … la chaussure étant, à l’origine, blanche de chez blanche sur le dessus, elle a tendance, à se salir au fur et à mesure des entraînements réalisés sur surfaces mouillées et un peu sales. Après 300km, elles sont donc moins immaculées qu’au début. Bon, c’est purement esthétique ce que je raconte.

P.P.P.S. : dès que j’écris le mot Newton dans un article, certains crient “haro sur le vendu” … Alors, je me permets de vous faire part d’un commentaire tout à fait impartial d’une lectrice du site, Muriel A.

“J’avais lu pas mal d’articles sur cette marque et j’ai eu la chance de pouvoir en ramener une paire lorsque j’etais à NY

Après deux séances sur piste où j’ai été vraiment impressionnée “par le rendement”, j’avais hâte de tester mes newton racer sur une vraie course.
J’ai couru ce dimanche un 10km et j’y ai battu un record sur la distance datant de 2007 (j’en ai usé des paires de runnings entre !) sur un parcours pas particulièrement roulant, avec du vent de face.

Est-ce uniquement dû aux newton ? je ne saurais l’affirmer.
Une chose est certaine, j’ai bel et bien ressenti un effet de propulsion !

Je renouvelle l’essai d’ici 10 jours sur un semi que je connais bien.

Petit bémol tout de même , on peine à trouver les Newton en France et elles y sont très chères (aux alentours de 160 € vs l’équivalent de 80 € aux USA)”


Fred, Isaac et moi

Mercredi 10 mars 2010

Je vais vous le dire tout de go, ces derniers temps, le Fred, il m’intriguait… ” Newton ” par ci, ” Newton ” par là… Bref une question me taraudait : Fred est-il un homme de confiance ? J’en étais à ce point dans mes réflexions quand je vois passer ce billet. Voilà ! Evidemment ! Incognito, j’envoie un e-mail de confirmation “Bonjour Monsieur Isaac Newton, je viendrai, moi et mon 40 fillette. Signée A. qui ne vous veut pas forcément du bien ! ” La réponse est immédiate : ” RV ce soir à 19 heures là où on a occis l’amiral de Coligny, attendez-vous au pire ! “

Et bien même pas peur : j’y suis allée ! Et je n’en suis pas revenue d’ailleurs… la reponse est si grave — Fred a-t’il vendu son âme à Newton ?… — qu’il me faut longuement la soupeser avant de vous la livrer… bientôt donc !


Marathon Ac’ Saison 1 News de la semaine

Mercredi 24 février 2010

Honneur à Vincent cette semaine. Aux sports d’hiver, il a réussi malgré tout à courir et pas qu’un peu ! Semaine plaisir : sorties en endurance en profitant au maximum du paysage : une première de 10,37 km, une seconde de 10,85 km et enfin une troisième de 11,21km (les deux dernières se sont courues essentiellement sur la neige, le long d’une piste de ski de fond). La quatrième de 1h30, et toujours en endurance, a été faite dimanche, à la maison, en longeant, entre autres, le canal (c’est beaucoup moins vallonné que la Haute-Savoie) : 18 km. Bilan de cette 3ème semaine : 50,43 km.

Fred continue avec application son plan Bruno Heubi. Une bonne semaine 2 : VMA le lundi (5×250+6×200+5×150), EF le mardi (1h à 70% VMA), EMA le vendredi (3×15 minutes à 80% de VMA) et SL le dimanche (2h05 dont 2×20 minutes à allure marathon).

Sur ce, il a enchaîné immédiatement et sans coup férir sur sa “semaine de la mort”. 4 séances en 4 jours, la première – VMA of course -, le lundi, dès le lendemain de la SL, ensuite ce sera dans l’ordre EF, EMA et SL 2h10. Puis ski de fond à donf (skating) pendant sa semaine 4 dite de “récup” dans le plan – ça tombe bien ! et … Semi de Paris le lendemain de son retour avec des kilomètres de ski de fond et de bagnole dans les jambes … Ca va donner :-)

Semaine classique de Jipé : “Une semaine sans surprise ni rebondissement, je commence à bien assimiler le kilométrage. Les premiers temps du plan me faisaient mal aux jambes et plus précisément aux mollets. Voilà donc ma semaine à la loupe : Mardi : footing de 1h 15. Mercredi : VMA, 8 x 800m en 2’ 55’’. Jeudi : footing de 55’. Samedi : VMA, 2 x 2000m en 8’ 36’. Dimanche : sortie longue de 1h 41’. Beaucoup d’aisance dans la sortie longue, les kilomètres sont avalés sans soucis, j’arrive même à mener par moments le peloton. C’est rassurant, j’ai hâte d’être au semi de Paris, pour voir si je suis sur la bonne voie !”.

Et Aurélie, toujours aussi lyrique … “Une semaine marquée par un torticolis très invalidant, souvenir de la Course de la Saint Valentin et qui s’est durablement installé puis s’est étendu à l’épaule. Rien de grave (un spasme musculaire enquiquinant mais qui m’a obligée à adapter mes entraînements).

mercredi 17 février : impossible de courir sur une surface dure et encore moins de baisser la tête pour regarder le sol : je me rabats sur mon tapis roulant pour une séance au seuil. 30′ endurance 70% fcm + 10′ 85%fcm + 15 minutes endurance (total : 9 km) Conclusion : pour travailler les allures, le tapis roulant c’est terrible ! Pas moyen de ralentir d’un iota … Séance très efficace alors que je pensais juste préserver l’essentiel avec cette épaule bloquée… (je fais aussi attention à ma foulée en essayant d’attaquer sur l’avant pied et non le talon)

Vendredi : toujours le tapis sur injonction du kiné : 75 % fcm durant une heure en continuant à travailler les foulées. (total 10 km)

Samedi : A moi le grand air !! 10 ‘ à 75 % fcm + 8 x [2' à 95 % fcm avec récup 1' endurance] puis 10 ‘ endurance + retour au calme. (total 12km)
Une séance difficile mais qui s’est très bien passée je continue à corriger ma foulée et essayer d’arrêter de talonner : j’ai les mollets qui tirent !!

Dimanche : une crève carabinée et des courbatures au mollets (ah… les changements de foulées…) me font craindre de devoir me passer de la sortie longue. Finalement, shootée par les antalgiques et les mollets chauffés à l’arnica, je file dans Paris pour 1 heure 36 endurance à 70 – 75 % fcm pour 15,65 km que j’ai finis complétement épuisée et la tête plus lourde qu’une pastèque… Durant cette séance, pas question de travailler les foulées, je n’ai pas d’autre dessein que de rentrer chez moi sans trop de casse, en croisant les doigts pour que la crève me quitte au plus vite… “


Vrai Test NEWTON RUNNING – 100 KM

Mardi 16 février 2010

Après mes dythirambes initiales, que certains – des jaloux qui n’ont pas la chance de courir en Newton peut-être ? – ont jugées déplacées ou tout au moins précoces et mon enthousiasme de la découverte par trop communicatif, j’ai laissé un peu d’eau couler sous les ponts avant de reprendre le fil de ce VRAI TEST des Newton Running Stability Trainer. Que les grincheux passent ici et tout de suite leur chemin sans aller plus loin, car, malheureusement pour eux, une fois encore, je vais jouer le thuriféraire.

Oui, après 2 grosses semaines d’utilisation intensive, incluant les 4 premières séances de mon plan d’entraînement Bruno Heubi pour le Marathon de Paris, je n’ai pas perdu une once d’enthousiasme, bien au contraire, celui-ci s’est encore accru.

Vite fait, la liste des 10 séances effectuées depuis mon dernier article sur le sujet : 12×200m VMA sur route, 1h endurance fondamentale sur route, 1h récup, 8×800m sur piste, 26km à allure marathon sur route, 5×250/5×200/5×150 VMA sur route, 3×12 min à 90% de VMA sur route, 1h récup, 1h endurance fondamentale sur route et une sortie longue de 2h sur route dont 30 min à allure marathon. Que celui qui estime qu’après ces séances variées, je n’ai toujours pas acquis le droit de donner un avis circonstancié, lève le doigt … que je puisse l’ajuster plus facilement :-)

Oui, je me répète, je suis toujours aussi satisfait de ces Stability Trainer. Sans forcer ni faire d’effort particulier – surtout, ne pas essayer de courir sur l’avant en exagérant le mouvement mais laisser faire les chaussures ! – ni me faire souffrir d’une quelconque douleur aux mollets ou aux cuisses, ma foulée lourde et “talonneuse” s’est progressivement modifiée pour adopter une attaque de l’avant du pied, bien plus efficace et surtout source d’une  agréable sensation de légèreté en course. Sensation qui se traduit dans les faits par une fatigue nettement moindre. Mes 26 km à 13,5 km/h m’en ont semblé deux fois moins ou presque :-)   

Ne nous méprenons pas ! Je ne cours quand même pas comme Bolt en finale des Mondiaux, sur les pointes. Ce qui serait d’ailleurs prodigieusement inefficace sur un marathon. C’est juste qu’au lieu de frapper la route avec le talon en premier, je pose aujourd’hui d’abord l’avant du pied, ce qui au niveau énergétique est bien plus efficace en terme de reprise d’effort. Ma foulée s’est également raccourcie et sollicite moins les muscles des jambes : plus énergique, plus efficace, plus légère.

La Rémanence de l’Effet Newton : ce qui est prodigieux – c’est de l’enthousiasme, remplacez le terme par “sympa”, “bien”, “intéressant” si cela vous chante et que vous pensez toujours que j’ai été payé -, c’est que cette nouvelle foulée, acquise avec une facilité déconcertante car naturellement, est maintenant “permanente”. Juste avant de rédiger cet article, j’ai ré-enfilé dimanche soir ma paire précédente, pour une sortie test d’une demi-heure et je me suis rendu compte que j’attaquais toujours avec l’avant du pied, chose que je ne faisais jamais auparavant avec ces chaussures. Je les ai même découvertes sous un nouveau jour.

Certains ont émis des doutes, dans les commentaires liés à mes articles précédents, sur la durabilité de la semelle. Après une centaine de kilomètres sur route, revêtement très abrasif s’il en est, les “patins” situés sous la semelle ne sont que très très légèrement arrondis sur le bord d’attaque (voir photo) mais rien de bien méchant a priori et sans évolution depuis de nombreux kilomètres. A part cette minuscule zone, aucune usure n’est constatée. On a coutume de dire qu’une paire de chaussures doit être changée tous les 800 km. Je pense que la Stability Trainer les atteindra sans problème.

Bizarrement, ce n’est pas tant en VMA – où pourtant j’ai gagné des secondes – ou en EMA, que j’apprécie le plus ces chaussures. Car dans ce type de séances, quelle que soit la chaussure, la tendance est forcément à courir sur l’avant du pied pour aller vite et l’effort à fournir est important, Newton ou pas. En fait, ce sont les sorties longues qui me permettent vraiment de tirer toute la quintessence des Stability Trainer : foulée plus efficace, plus légère, moins gourmande en effort = fatigue moindre, facilité et surtout maintien de la pose avant du pied – puisque c’est la chaussure qui “oblige” à le faire et non un quelconque effort de ma part que je saurais pas maintenir aussi longtemps - pendant toute la séance, donc constance dans la foulée durant 2 heures.

Je suis donc très très confiant pour mon Marathon de Paris que je courrai en Newton, c’est certain ! Et, à l’attention des grincheux, s’ils n’ont pas quitté l’article plus tôt, j’affirme, que cela les chagrine ou pas, qu’au milieu de ce concert de louanges, je n’ai pas – encore – de bémol à émettre. Ces chaussures ont vraiment le truc en plus que les autres n’ont pas.


Vrai Test NEWTON Stability Trainer : première VMA et 2 secondes aux 200m !

Mardi 2 février 2010

Chose promise à ma poignée de lecteurs fidèles, chose due. La suite du Vrai Test. Aujour’hui c’est mardi et le mardi c’est … VMA ! VMA en NEWTON s’il vous plaît, une première du genre – pour moi évidemment. Un peu de suspense avant le verdict, comme d’habitude mais en plus court, forcément – c’est VMA, remember ?

Disgression N°1, la seule et l’unique du genre pour aujourd’hui : Newton a maintenant un blog en Français avec tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur leurs produits consciemment ou inconsciemment.

Et en plus, on parle de moi dedans ! Je ne pouvais donc décemment pas ne pas vous l’évoquer. Mon ego en eût pris un sacré coup. L’adresse de ce blog : http://newtonrun.fr 

Alors, la VMA c’était comment ? Déjà, je vais commencer par revenir sur mes promesses : au lieu de 400, je me suis contenté de 12×200m, faute et à cause du temps – pas le même dans les 2 cas – sur route et sous la pluie. C’est juste pour planter le décor.

Nonobstant, le résultat de la séance fut à la hauteur de mes espérances (sic). Comme cela était prévu, les Newton  se sont avérées de parfaites compagnes pour ce type d’exercice où naturellement on cherche à attaquer sur l’avant du pied, même quand on est un talonneur comme moi. Comme dirait mon coach “comme un cheval qui piaffe” – pauvre bête, même le plus lourd des percherons serait bidonné en me voyant.

Là, c’est un régal car non seulement, attaquer sur l’avant du pied est plus facile, puisque c’est la conséquence du principe même de conception de la semelle et qu’il n’y a pas besoin d’essayer de tenter d’imiter le cheval qui piaffe, juste de courir vite, mais, en plus, le rendu d’énergie promis sur le papier se matérialise réellement et les temps réalisés sur les séries inférieurs à mes temps habituels de deux secondes (37-38s au lieu de 39-40s), le tout avec une facilité de mouvement et de foulée déconcertante par rapport à mes paires classiques.

Bref, oui je l’avoue, je suis toujours enthousiasmé – un peu trop disent certaines très mauvaises langues - par ces Stability Trainer, surtout que je viens de gagner 2 secondes aux 200 grâce à elles ! Et non, je n’ai pas été payé pour l’écrire :-) et oui, je suis prêt à Vrai Tester aussi objectivement n’importe quelle marque – sauf … vous savez qui, tendinites obligent.

La suite ? Au prochain numéro … d’ici quelques semaines maintenant, la phase de découverte étant terminée – changement de pré, réjouit les veaux comme disait mon grand-père-, il faut engranger quelques kilomètres et quelques séances de mon plan marathon Bruno Heubi en 9 semaines avant de se forger une opinion définitive.


Marathon Ac’ Saison 1 – News de la Week

Mardi 2 février 2010

Le MDP et son tout nouveau T-shirt “technique” qui va remplacer – snif, versons une larme et accordons-lui une minute de silence bien méritée – le T-shirt “collector” en coton – pour le “collector” je cite ASO – approchent à grands pas. Le stress monte chez nos Marathon Académiciens et cienne.

Une fois n’est pas coutume, commençons par Stef. Perturbé par quelques soucis, il n’a pu consacrer à notre divine activité que 3 petites sorties dont 2 pour lesquelles il s’était engagé vis à vis d’un ami et auxquelles, par fidélité à la parole donnée, il ne s’est pas soustrait.

La motivation de Fred est remontée en flèche depuis qu’il a découvert ce qu’il allait sans doute – peut-être ? éventuellement ? sûrement ? – être capable de faire avec ses toutes nouvelles NEWTON RUNNING Stability Trainer – voir à cet égard, les 3 articles qu’il a rédigés récemment sur wanarun. Alors que depuis quelques temps, il se traînait lamentablement, le voilà maintenant à rêver de s’envoler sur des bases temporelles canon. “Dreamer, you’re nothing but a dreamer” – ça, c’est pour les plus vieux d’entre-nous – ou comme dirait ses enfants qui n’ont pas connu Supertramp et qui sont tout bêtement prosaïques “In your dreams !”. Sinon, encore une semaine avant le début du plan d’entraînement Heubi. A part cela, semaine assez classique à 5 séances (30/30, assimilation, 6×1000, 18km endurance et assimilation) et 5 séances de muscu.

Jipé entre aussi dans sa dernière semaine pré-plan et a plus que hâte d’engager ces charges d’entraînement supplémentaires qui le guettent au coin du bois. D’ailleurs, dimanche, il a déjà commencé à devancer le mouvement en se lançant dans une sortie d’1h40. En dehors de cela, semaine Jipéenne classique : mardi footing 10 km, mercredi fractionné (1000 m en 3’ 40’’ + 500 m en 1’ 45’’) x 4, jeudi : footing d’une heure en fartleck, vendredi : body-sculpt.

Le calme avant la tempête, c’est valable aussi pour Vincent, censé démarrer cette semaine et à son grand étonnement d’ailleurs – comment a-t-il pu  s’engager aussi à la légère ? – une préparation marathon à 5 séances. Juste deux sorties de 20 km en attendant, la tension monte.

Honneur aux dames maintenant – à la dame devrais-je préciser, notre Aurélie nationale – mercredi, montée aux Cieux … enfin à l’un de leurs représentants sur terre, en l’occurence le Sacré-Coeur, une bonne dizaine de volées de marche au milieu d’un petit 10 bornes tranquille. Jeudi, retour du boulot, sac au dos – après enquête, elle travaille cet exercice en charges légères : ni PC, ni dossier – 47 minutes. Samedi : flemme et enfants. Par contre dimanche, une petite folie axonaise – ceux qui ne le savaient pas apprendront que les habitants de l’Aisne sont des axonais et non des aisnois ou des aisniens ou des aisnistes – 26 km et 2h53 de montée et descentes entre plateaux et vallons à … pester contre les routes sans panneaux indicateurs, à volter et virevolter dans les chemins vicinaux avant de se rabattre pour plus de sûreté près des routes mieux fléchées. Promis, cette semaine elle fait de la VMA.

Cyrille voulait faire une grosse semaine endurance mais décidément ne se sort pas de ses petits pépins physiques. Encore une douleur au mollet qui l’a obligé à diminuer de façon conséquente les doses d’entraînement. Une semaine à passer avant de débuter sa prépa marathon en 9 semaines. Garçon consciencieux, il a déjà repéré la zone dans laquelle il pourrait fractionner, ce qu’il déteste au plus haut point mais qu’il va faire malgré tout avec application et méthode.


Vrai Test NEWTON RUNNING Première ENDURANCE

Dimanche 31 janvier 2010

Mon COUP DE FOLIE du week-end ! Après les 6×1000 de vendredi soir à l’AC CELLOIS, qui, je le rappelle cherche toujours de généreux donateurs, j’avais prévu une petite sortie en endurance pépère – 1h30 à 12 km/h – dimanche matin dont les premières 15 minutes en NEWTON RUNNING. Et puis, samedi matin, seul pour 2 heures à la maison et le repas terminé de préparer, j’ai anticipé cette sortie dominicale. Au bout d’un quart d’heure, j’étais bien, aérien, léger … alors ? 10 petites minutes de plus, ça va pas me tuer non ? Et puis, de 10 minutes en 10 minutes à être bien et léger, vous savez ce que c’est … J’ai donc, au mépris des consignes d’apprentissage et d’acclimatation de Sir Isaac parcouru mes 18 km en NEWTON RUNNING. Voilà donc ce que je m’apprête à vous conter. Mais évidemment, fidèle à mes habitudes, je vais d’abord disgressionner !

Disgression 1 : je rappelle que, pour le moment, les NEWTON RUNNING ne sont disponibles en France que par correspondance chez Cyber Sport (www.cyber-sport.fr). Elles devraient petit à petit être disponibles dans certains magasins spécialisés mais pour l’instant, c’est sur le web. Point. Compter une pointure de plus que votre pointure de ville, pas besoin d’aller à 1,5. J’ai pris des 45 (pour 44 ville) et c’est parfait.

Disgression 2 : le modèle que je teste, Stability Trainer, est affiché à 164,90 Euros.

Disgression 3 : dans mon enthousiasme d’hier matin, j’ai oublié, au milieu de ma dithyrambe, un petit reproche. La Stability Trainer, typée compétition, présente, sur le dessus du pied une structure très alvéolée qui a tendance à faire rentrer l’eau dans la chaussette en cas de forte pluie, ce qui était le cas vendredi. Ce n’est pas spécifique à Newton, de nombreuses chaussures compet ont ce défaut.

Alors, ces 18 km ? Tout d’abord, admirez ce collector : ma première vraie sortie en NEWTON RUNNING. Pour la pointe à 50 km/h, c’était juste un petit test de VMA pour voir :-)   

Euh … Dis, Msieur Garmin, t’es sûr qu’il fonctionne toujours bien ton ForeRunner ?

Ces 18 km ? Et bien, RAS !!! Impeccable, je ne me suis jamais senti aussi léger en endurance. Bien entendu, ce n’était pas une séance EMA (n’est-ce pas Monsieur Heubi ?).  Ma foulée s’est modifiée naturellement. Je n’ai pas eu besoin de forcer. J’ai juste pensé à ne pas relever le buste en arrière pour bien faciliter le mouvement. Je n’ai pas tapé une seule fois du talon alors que c’était mon habitude que je n’arrivais pas à corriger en forçant le trait sur la foulée. Et là, miracle, c’est la chaussure qui l’a fait ! Vous en avez rêvé, NEWTON RUNNING l’a fait ! Et ce durant toute la séance. Pas une seule fois, je ne suis retombé dans mes travers. Au contraire, j’étais même encore plus aérien sur la fin !

Et surtout, retour dans un état de forme impressionnant, beaucoup moins de fatigue qu’avec des chaussures classiques. Aucun tiraillement aux mollet pendant 99% du parcours. Juste un petit peu dans une côte pas facile. Ce matin, un tout petit peu plus dur qu’à l’ordinnaire côté mollets, un petit tiraillement lombaire, mais rien de bien méchant. Je rappelle quand même que je fais 4 séances de muscu par semaine et que je ne suis pas forcément représentatif côté “tiraillements”.

Autre point positif intéressant à signaler : languette et lacets ne bougent pas d’un micron durant toute la sortie ! Ce qui n’est pas le cas de trop nombreuses languettes.

Alors la suite ? La suite, c’est déjà 12 x 400m VMA mardi, que je vous conterai mercredi matin. Et le 8 février, je démarre mon plan Heubi 9 semaines pour le Marathon de Paris. Et clairement, je le ferai intégralement en NEWTON compte tenu de la séance d’hier.


Vrai Test NEWTON RUNNING – Premières impressions

Samedi 30 janvier 2010

Ca y est ! Je viens de courir en NEWTON RUNNING ! Et j’ai déjà un avis sur ces chaussures. Mais faisons durer un peu le suspense avec trois petites disgressions, que le lecteur pressé pourra aisément shunter.

Disgression numéro 1 – je précise, pour ceux qui ne veulent pas les lire – : pourquoi suis-je le cobaye idéal pour ce test ? Malgré un poids plume ramené à ma taille habituelle (65 kg pour 1m85) et une foulée ample, je suis “lourd” quand je cours et ai tendance à taper du talon. Donc, si les NEWTON RUNNING ont un vrai effet, je devrais le sentir.

Disgression numéro 2 : une image valant mieux qu’un long discours, jetez donc un oeil à la photo ci-dessous.

A gauche, l’avant d’une semelle “classique” – celle de mes Saucony en l’occurence. A droite, la semelle Newton. On distingue bien les 4 “patins” – j’ai décidé de les appeler comme cela – magiques qui sont censés vous amener à courir sur l’avant-pied et a être donc plus performant.

Disgression numéro 3 : à l’occasion, essayez, dans votre salon, les couloirs du bureau, une piste d’athlé ou tout autre endroit que vous jugerez pertinent de courir pieds nus. Vous verrez immédiatement que, ce faisant, vous ne posez pas les talons. Et bien c’est ce mouvement naturel que les NEWTON RUNNING sont censées vous aider à accomplir.

Revenons à nos moutons. J’ai donc couru hier soir en NEWTON RUNNING. Après les avoir montrées à tous mes coéquipiers de l’AC CELLOIS - qui, je le rappelle, cherche toujours un sponsor, ne serait-ce que pour les maillots des marathoniens – discuté un quart d’heure des mérites-sur-le-papier de la bête, m’être fait charrié sur le fait que j’allais enfin ne plus être en queue de peloton, j’ai pu courir … en Saucony pour commencer, suivant en cela les recommandations de Sir Isaac (Newton) pour la première utilisation : “One mile or so”, pas plus. Considérant qu’un échauffement de 25 minutes sur route dépassait allégrement le one mile or so, j’ai laissé les NEWTON au vestiaire.

Retour au stade pour les 6 x 1000m à 15 km/h du jour. Je décide de courir le premier en NEWTON RUNNING. Trois bonnes surprises en les enfilant : 1) elles sont très confortables. On sent bien un “truc” sous l’avant-pied mais rien de bien méchant contrairement à ce que je pensais 2) je serre mes lacets du premier coup ! Ce qui chez moi relève de l’ exploit ; en général, pour être serré de la même façon des deux côtés, je m’y reprends une bonne dizaine de fois. 3) on marche sans problème avec, pas d’effet “chaussure de vélo”, les “patins” ne gênent pas.

Et c’est donc parti pour un 1000m rapide mais sans plus (15 à l’heure, c’est pas la mort) et avouons-le, j’ai, beaucoup de mal à trouver mes marques. Au début, je garde mon ample et lourde foulée habituelle, je sens un tiraillement dans les mollets, preuve qu’il y a bien “quelquechose” avec ces chaussures, mais ce n’est pas franchement ça. En même temps, je cours au bon rythme, alors …  Au bout de 994m, je me souviens enfin de ce que m’a dit Laurent, l’importateur français : raccourcir sa foulée et courir le plus naturellement possible. Les 6 derniers mètres ne sont malheureusement pas suffisants pour mettre en application la théorie.

“On r’met ça ?” … 1000m + 1000m faisant vaguement one mile or so, j’en reprends pour un tour. Et là, miracle, en respectant les consignes, je sens que je commence à ne plus poser le talon et à être plus aérien. Ca commence à bien me plaire cette affaire et en plus ça tire moins dans les mollets … Mais, c’est surtout quand je reprends mes autres chaussures pour terminer la séance que je me rends compte de l’effet NEWTON RUNNING. Tout à coup, je me sens franchement lourd, hippopotamesque, j’ai l’impression de ne plus avancer, je me traîne, je n’ai plus de “ressort” … Et de fait, je perds environ 0,5 km/h sur les runs.

Faisant alors fi des consignes – pardon Sir Isaac – bravant les interdits, je décide de rechausser les NEWTON RUNNING sur le dernier 1000 et là, j’ai littéralement l’impression de voler ! Une sensation fabuleuse ! Je n’ai jamais été aussi bien sur cette distance. Je suis enfin aérien … Preuve de coach à l’appui : Cyril – the boss – me déclarant “pour une fois, tu as l’air d’un coureur !” – ie traduction : ton talon ne touche plus le sol. Je me permets même, une petite folie, en anticipation de ma séance VMA de mardi, une petite pointe sur quelques mètres et là, honnêtement, je pense que je vais faire des ravages … la sensation de facilité ! Waow !!! Je devrais atomiser mes meilleures perfs sur 400.

Et évidemment - non, je n’ai pas oublié - la question que vous vous posez tous : as-tu mal aux mollets ce matin ? Et bien, à dire vrai, non. D’ailleurs, le tiraillement dont je parlais sur le premier 1000, ne s’est plus manifesté dès que j’ai eu trouvé la bonne foulée. Je me dois de préciser cependant que toutes mes 4 séances de muscu hebdo comportent des squats finis sur la pointe des pieds qui font bien bosser les mollets, donc de ce côté-là, je ne suis peut-être pas représentatif.

Vous l’aurez compris, je suis déjà conquis … mais mais mais, ne nous enthousiasmons pas trop vite quand même. Mon objectif est de courir le Marathon de Paris avec ces chaussures. Il me reste donc encore beaucoup de choses à voir, notamment sur des distances nettement supérieures aux 1000m (pour la VMA, avant même d’avoir fait la séance de 12×300m de la semaine prochaine, je ne me fais pas de souci). Je commence donc à les tester en endurance dès dimanche sur ma sortie longue (2h) du weekend … sur le premier ou le dernier quart d’heure, à moins que … je ne tente le diable, allez savoir … Rendez-vous sur ce même site lundi matin.


Vrai Test – La Révolution NEWTON RUNNING – Introduction

Vendredi 29 janvier 2010

Je sais, je sais, je suis dans ma période petit rebelle de service et je vois des révolutions partout cette semaine. Mais, je vous assure qu’en ce qui concerne les chaussures Newton Running, le terme, au moins sur le papier, est tout à fait adapté !

Le 3 décembre, je vous annonçais, sur ce même et merveilleux site, leur arrivée tant attendue dans notre hexagone. Précédée par le buzz, la marque était enfin distribuée en France, par Cyber-Sport en l’occurence et uniquement par correspondance.

Mon article était accompagné d’un copieux communiqué de presse, que je vous invite à relire en guide de révision – attention, le contrôle se fait sans document – et qui pouvait se résumer ainsi, nombreuses preuves scientifiques à l’appui : 1) courir en Newton, c’est comme si on courait pieds nus – qui est, par conception et par essence de l’être humain, la méthode la plus efficace 2) grâce à l’Action / Reaction Technology, les Newton restituent plus d’énergie au coureur que toutes les autres marques quelles qu’elles soient, limitent donc la fatigue et augmentent les performances 3) elles s’usent beaucoup moins vite que les autres chaussures. C’est un résumé succinct … juste pour t’appâter toi mon lecteur.

Ah ! J’ai oublié le 4) … cher lecteur, oublie tout ce que les revues, les sites web, les vendeurs t’ont raconté jusqu’à présent sur les chaussures de running, amorti à gogo et tutti quanti. Avec Newton Running, tu entres dans une nouvelle ère !  Il va falloir que les vendeurs des magasins spécialisés fassent des stages de reconversion. D’ailleurs comment vont-ils pouvoir vendre en même temps des Newton et des modèles super-confort-semelle-intelligente-tout-amorti-de-partout ?

Moi, on me parle de révolution et on me dit des trucs comme cela, vous vous doutez bien, car vous commencez à me connaître, que je pense tout de suite “Chiche ! On essaie ?”. Et qui dit essai, chez Wanarun, ne dit pas “j’enfile et je fais le tour du pâté de maison pour pondre mes 20 lignes standards”. Non, qui dit essai dit “Vrai Test”. Et cette fois, en guise de Vrai Test, c’est pas de la gnognotte que j’ai prévu : une préparation complète au Marathon de Paris suivant un plan Bruno Heubi en 9 semaines – début le 8 février - et comme épreuve-juge-de-paix : le Marathon de Paris himself. Si ça, c’est pas du test, je ne m’y connais plus !

Bref de quoi pousser les Newton Running aux limites ! Parce que je me pose quand même pas mal de questions : les Newton ont immanquablement un effet sur la foulée – pose de l’avant du pied et non du talon – mais quelles conséquences sur le “physique” du coureur, ses articulations ? Est-ce que ce changement de foulée devient naturel ? Est-il difficile à appréhender ? Combien de temps faut-il pour s’habituer ? Est-ce possible de courir un marathon avec cette “nouvelle” foulée ou est-elle à réserver sur des petites distances rapides ? etc etc etc … Bref, cette révolution en est-elle vraiment une ? – pas terrible cette accroche. Et le plan du sieur Bruno, avec ses séances de la mort qui tue (en VMA, en endurance fondamentale, en sortie longue …), devrait m’apporter pas mal de réponses.

Au fait, je cause, je cause, je cause, mais je ne vous ai même pas montré mes chaussures ! Oubli réparé (voir photo). Elles sont chouettes non ? Il s’agit du modèle MOTUS = MOTION Stability Trainer avec contrôle de pronation, super léger, typé compétition – ben oui quoi, il faut être ambitieux, si je veux faire 3h15 au MDP alors qu’en ce moment je cours comme une quiche !

Premier entraînement en Newton : ce soir avec mon club de l’AC CELLOIS - que je vous invite d’ailleurs à rejoindre si vous n’habitez pas loin ou à sponsoriser si vous en avez les moyens, on est jeunes, on est beaux, on est dynamiques et surtout je peux vous faire de la pub gratuite et déguisée sur Wanarun (ne pas le dire à Manu par contre). Sur les conseils de l’importateur Newton, j’emmène quand même ma paire de Saucony, j’utiliserai les Newton seulement en VMA sur piste pour un premier test. Debrief : demain sur ce même et merveilleux site qu’est Wanarun.net.




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