Archive pour le mot-clef ‘newton’

Isaac et moi et moi et moi !

Vendredi 12 mars 2010

Faut-il faire confiance à Fred ?

C’était la réponse que j’étais partie chercher à la Newton Run aux Tuileries, je l’ai trouvée et avec elle nombre d’informations précieuses. Oui, force m’est de l’admettre, j’ai parfaitement compris pourquoi Fred était si enthousiaste  : ces chaussures elles m’ont tellement emballée que j’ai décidé d’en faire l’acquisition d’une paire… C’est dire !

J’ai appris aussi quantité de chose sur la façon de courir notamment avec les Newton ainsi que quantité de chose sur ma foulée. Je savais déjà qu’elle était pleine de défauts maintenant j’ai quelques pistes en tête pour tenter d’y remédier.

La première de celles-ci étant de cavaler nu-pied de temps en temps. Je ne parviens plus à marcher pieds nus alors que j’ai toujours adoré cela, l’entreprise m’a donc semblé une peu surprenante au début. Comme je suis pleine de résolutions à un mois pile du marathon, j’ai décidé de courir tous les jours au moins 10 minutes sur mon tapis ! (et aussi de ne plus oublier les séances de gainage) Première tentative ce matin : j’ai mis un certain à m’habituer mais j’ai trouvé cela proprement radical pour apprendre à se placer correctement ! J’ai eu la sensation d’en tirer (outre une joie un peu animale) des bénéfices immédiats.

Enfin, pour revenir aux Newton et être parfaitement honnête, je n’ai aucune idée de savoir si ces chaussures conviennent à tout le monde ou non, je pense en revanche, que j’ai beaucoup de choses à apprendre avec elles. Je précise, enfin (parce que l’on m’a déjà posé la question, non je ne suis pas vendue comme Fred !) qu’elles seront désormais disponibles à l’Endurance Shop Montparnasse à compter de la semaine prochaine.


Vrai Test NEWTON RUNNING : 300 km et un semi

Jeudi 11 mars 2010

Plus que 4 semaines et demi avant mon Marathon de Paris en Newton Running Stability Trainer. Le temps est donc venu de faire un dernier petit bilan intermédiaire avant l’épreuve de vérité. J’en suis aujourd’hui à 300km et des poussières  courus avec ces chaussures. 300 km dont un semi-marathon officiel, celui de Paris.

J’effectue l’intégralité de mon plan d’entraînement avec les Newton et n’alterne avec aucune autre paire. Qui dit plan (plan Bruno Heubi bien entendu !) dit : VMA le mardi, assimilation le mercredi, EMA le vendredi et sortie longue le dimanche et quand je dis long, c’est long avec Bruno (2h20 la prochaine et ce n’est pas fini !). Donc un test dans toutes les configurations possibles d’entraînement … mais sur route uniquement.

On commence par quoi ? Le négatif ? Oui, j’ai trouvé un point négatif à ces chaussures. Ca vous étonne je suis sûr ? Ce “point” ce sont … les descentes. Autant la chaussure est super efficace sur le plat et dans les montées, autant, dans les descentes, le fait d’être “forcé” de courir sur l’avant du pied ne m’apporte ni l’efficacité ni le relâchement dont j’aurais besoin. Je l’ai encore constaté dimanche au Semi de Paris dans la descente qui suit Daumesnil avant de remonter sur Charenton. Sans doute une question d’habitude à prendre.

Redescendons donc sur le plat … Je n’ai toujours aucune douleur aux mollets – et maintenant, je suis un vétéran de la Newton – et je suis toujours aussi convaincu par l’effet bénéfique de ces chaussures sur ma foulée : beaucoup plus efficace ramenée à l’effort à produire. Beaucoup moins de fatigue qu’avec des chaussures classiques (je persiste et signe) et surtout maintien de la foulée tout au long de l’effort, quelle que soit sa durée !

Mon Semi de Paris en est une excellente illustration : 21,1 kilomètres parcourus à la même allure chacun de 4′18″ sans aucune baisse de régime et avec une grande facilité ! Regardez un peu la photo. Nous sommes au 19e kilomètre et je continue à utiliser mon avant de pied pour me propulser à chaque pas grâce au “retour d’énergie”. On voit également que le pied droit, dynamique, va frapper le sol sur l’avant et non le talon.

Bien entendu, avec des chaussures classiques, il serait possible en théorie de courir sur l’avant du pied, en se forçant un peu … mais pensez-vous tenir durant tout un semi ou une sortie longue de 2h40 ? L’avantage des Newton, c’est que vous n’avez pas besoin de “tenir” puisque ce sont elles qui le font pour vous !

Pour résumer :  j’AIME mes Newton et je l’affirme haut et fort : elles sont à la base de mes performances actuelles ! Je ne peux donc qu’en recommander l’usage même aux plus sceptiques.

Post-Scriptum : non, je n’oublie pas le traditionnel suivi de l’usure – je sais que certains mettent en doute la durabilité de la chaussure. La photo, la photo !

Ca s’arrondit tranquillement à l’avant des blocs d’impact mais rien de bien méchant, il n’y a pas d’usure franche. Les chaussures devraient donc tenir les 800km “réglementaires” et maximum conseillés avant changement de paire.

P.P.S. : un autre petit défaut … la chaussure étant, à l’origine, blanche de chez blanche sur le dessus, elle a tendance, à se salir au fur et à mesure des entraînements réalisés sur surfaces mouillées et un peu sales. Après 300km, elles sont donc moins immaculées qu’au début. Bon, c’est purement esthétique ce que je raconte.

P.P.P.S. : dès que j’écris le mot Newton dans un article, certains crient “haro sur le vendu” … Alors, je me permets de vous faire part d’un commentaire tout à fait impartial d’une lectrice du site, Muriel A.

“J’avais lu pas mal d’articles sur cette marque et j’ai eu la chance de pouvoir en ramener une paire lorsque j’etais à NY

Après deux séances sur piste où j’ai été vraiment impressionnée “par le rendement”, j’avais hâte de tester mes newton racer sur une vraie course.
J’ai couru ce dimanche un 10km et j’y ai battu un record sur la distance datant de 2007 (j’en ai usé des paires de runnings entre !) sur un parcours pas particulièrement roulant, avec du vent de face.

Est-ce uniquement dû aux newton ? je ne saurais l’affirmer.
Une chose est certaine, j’ai bel et bien ressenti un effet de propulsion !

Je renouvelle l’essai d’ici 10 jours sur un semi que je connais bien.

Petit bémol tout de même , on peine à trouver les Newton en France et elles y sont très chères (aux alentours de 160 € vs l’équivalent de 80 € aux USA)”


Fred, Isaac et moi

Mercredi 10 mars 2010

Je vais vous le dire tout de go, ces derniers temps, le Fred, il m’intriguait… ” Newton ” par ci, ” Newton ” par là… Bref une question me taraudait : Fred est-il un homme de confiance ? J’en étais à ce point dans mes réflexions quand je vois passer ce billet. Voilà ! Evidemment ! Incognito, j’envoie un e-mail de confirmation “Bonjour Monsieur Isaac Newton, je viendrai, moi et mon 40 fillette. Signée A. qui ne vous veut pas forcément du bien ! ” La réponse est immédiate : ” RV ce soir à 19 heures là où on a occis l’amiral de Coligny, attendez-vous au pire ! “

Et bien même pas peur : j’y suis allée ! Et je n’en suis pas revenue d’ailleurs… la reponse est si grave — Fred a-t’il vendu son âme à Newton ?… — qu’il me faut longuement la soupeser avant de vous la livrer… bientôt donc !


Vrai Test Tenues de Compression BSC … la suite

Mercredi 10 mars 2010

Voilà maintenant 15 jours qu’Aurélie et moi courons avec des tenues complètes de compression BSC (capri et débardeur pour Aurélie / survêtement et T-shirt manches longues pour moi). Après nos premières impressions, voici venu le temps des … suivantes.

Cette fois-ci, plus de considérations esthétiques sur la saillance d’éventuels muscles ou la finesse de silhouette, ni de mode d’emploi du comment-on-arrive-à-enlever-le-T-shirt-quand-on-a-mal-au-dos. Dans cet article, nous ne parlerons que d’entraînements ou de courses, promis.

Comme ce n’est plus la Journée de la Femme et au mépris de toutes les règles de politesse qu’on a pu m’inculquer dans ma jeunesse, je commence ! … Par les “moins” : le T-shirt manches longues. Difficile à enfiler, à positionner et surtout à enlever, je n’en ai pas encore compris l’intérêt dans le cadre de notre discipline favorite. Je commence à m’habituer à être serré dedans, moulé serait sans doute un terme plus approprié, mais là n’est pas le problème. Je dois avouer, surtout, que ma liberté de mouvement des bras est entravée et que je n’arrive pas à courir relâché du haut du corps. Qui plus est, sur les derniers kilomètres du Semi de Paris, j’ai ressenti une forte tension aux niveaux des épaules que le T-shirt a tendance à ramener vers l’avant alors que je recherche justement l’effet inverse. Est-ce un problème de taille (du T-Shirt, j’entends) ? Je ne sais pas. Je vais donc tester une taille supérieure mais, cette fois, en version débardeur pour justement éviter cette gêne aux épaules. Je viens juste de le récupérer, donc pour les commentaires, il faudra attendre. Je l’ai bien testé hier soir mais uniquement sur une séance de VMA donc un peu light pour donner une position tranchée !

A l’inverse, le survêtement long est franchement génial, sans forfanterie. J’ai couru mon Semi de Paris avec ce survêt, sans autre couche de vêtement complémentaire (preuve sur la photo) – en passant : je n’ai pas eu froid aux jambes alors que la température était très basse. L’effet de la compression sur les jambes est très efficace et réduit nettement la fatigue musculaire dans toute la jambe (mollets, cuisses, ischios …). Tout mon Semi s’est couru en 4′18 au kilomètre sans aucune variation de régime dans les derniers kilos et surtout j’ai eu l’impression que je pouvais repartir pour un autre semi. Il n’est pas évident d’expliquer des “sensations” en termes simples mais vous pouvez me croire quand je dis que ce survêtement constitue une aide à la performance. Un petit point “négatif” – quoique –  à noter tout de même : lorsque je l’ôte après un entraînement ou une compétition, je ressens une lourdeur – pas une douleur, qu’on se comprenne bien - dans l’arrière de la cuisse – non, je vous arrête tout de suite : cette lourdeur n’est pas due aux Newton car je n’ai pas la lourdeur avec mon survêt classique. Cette “lourdeur” persiste quelques minutes puis disparaît. Est-ce le temps que met la circulation sanguine à reprendre son fonctionnement naturel ?

Au final, compte tenu des avantages procurés, j’envisage bien évidemment de continuer l’expérience BSC version “sous la ceinture” et, entre autre, de courir le Marathon de Paris avec au moins le survêt. Pour le “haut”, je vais tester la version débardeur sur une semaine complète de mon plan d’entraînement Bruno Heubi avant de prendre une décision.

La parole à Aurélie maintenant : Voilà ! C’est fait ! Elle est définitivement adoptée ma tenue BSC ! Elle m’a si rapidement convaincue que j’ai couru le semi-marathon de paris avec l’intégral du trousseau et ce alors que je n’avais porté le capri qu’au cours de deux petites séances de 30 minutes la veille et l’avant veille du départ !

* Pour le débardeur
Je confirme mes première impression, j’ai eu l’immédiate sensation (à laquelle je ne m’attendais pas d’ailleurs) de me tenir plus droite, d’avoir une posture plus tonique au niveau supérieur. Je dois d’ailleurs avouer que dimanche, alors que faire montre de maintien n’était plus du tout l’une mes préoccupations passé le 15ème kilomètre (voui… j’ai mangé un vilain mur… et perdu toute ma superbe !) mon débardeur m’a courageusement soutenu le rachis et empêché de courber davantage l’échine ! Ce n’était pas très perceptible mais j’étais bien contente d’avoir du soutien : j’en avais bien besoin !  Effet psychologique ou non, je ne sais pas, toujours est-il qu’en me tenant plus droite mes foulées ne se sont pas trop écrasées. Je m’interroge en revanche sur leur système de soutien-gorge intégré. Je ne sais s’il fait partie intégrante de leur système de compression ou s’il ne s’agit que d’un ajout destiné à soutenir la poitrine. Comme je suis a deux doigts de l’ôter (avec une paire de ciseaux) en raison des contorsions que je suis obligée de faire pour l’enfiler alors que je porte de toute façon mon propre soutien gorge, je voudrais avoir la certitude que ce faisant, je ne vais pas réduire l’effet compressif recherché…

* Pour le capri
En raison d’un changement de taille je n’avais donc quasiment pas testé ce matériel avant de le porter sur le semi-marathon de Paris. Choix que je ne regrette pas une seul seconde. Il est encore un peu tôt pour dresser un comparatif complet avec une tenue non compressive (j’attends de le porter sur une séance VMA pour cela) mais le constat est globalement très positif ! Dimanche j’ai eu l’impression d’abord d’avoir plutôt moins mal aux quadriceps en fin de course. Ensuite, et ce n’est pas rien, lorsque la fatigue s’installe vraiment (ah ce mur du 15ème…) je n’ai pas ressentie la désagréable sensation de devoir fournir plus d’efforts du fait de la compression (impression que j’avais rencontrée avec un collant Skin, peut-être d’ailleurs en raison d’une inéquation de la taille de ce dernier vêtement, puisqu’il est vrai que je me trouve exactement entre deux tailles). Par ailleurs le confort du vêtement est exceptionnel qu’il s’agisse du textile qui très agréable à porter que de la coupe : il ne descend pas d’un poil ! Quand on sait que c’est un problème récurrent que je rencontre, lequel m’a valu de devoir me remmailloter en pleine course (avec le Skin) et de ne choisir mes vêtements qu’auprès de la seule marque dont je suis certaine de la coupe de leurs corsaires ou collants (raidligth pour ne point les nommer).  Bref, je suis parfaitement ravie de ce matériel dont le test est plus que positif puisque j’ai d’ores et déjà décidé de le porter sur le marathon de Paris. Afin d’être tout à fait honnête, il me manque encore quelques sorties et notamment des séances VMA ainsi que des entraînements par temps plus chaud pour avoir un avis définitif mais franchement je suis tellement emballée par ce matériel que je ne pense pas que mon jugement sera très différent qu’aujourd’hui… Que du bonheur !

(Fred) : l’une est dithyrambique sur le tout, l’autre l’est tout autant sous la ceinture mais beaucoup moins au-dessus … Ca nous fait du 75% de satisfaction, non ?, et ce avant test du débardeur version homme ? Pas si mal la compression BSC ! D’ici quelques jours de nouvelles impressions et le passage du test de tous les tests ! … la lessive.


Marathon Ac’ – Nouvelles du Front

Mardi 9 mars 2010

Aurélie ayant remarquablement et à la satisfaction générale de ses lecteurs assuré l’interim, je me suis demandé si je ne devais pas lui confier cette rubrique ad vitam aeternam. Mais en ces lendemains de Journée de la Femme, cela n’aurait-il pas fait son petit “je refile le boulot ingrat” ? Il faut au moins que j’attende la semaine prochaine. Du coup, galant comme je suis, je lui aurais bien accordé la priorité cette semaine si une actualité brûlante ne m’avait pas obligé à bouleverser mon ordre du jour.

En effet, pour Cyrille, le MDP c’est fini. Son médecin l’a mis au repos complet. Douleur au mollet persistante. La mort dans l’âme, Cyrille doit donc faire une croix sur l’Objectif de sa saison. Souhaitons-lui un prompt rétablissement.

Pour continuer dans la rubrique “mauvaises nouvelles”, Stef vient de se faire diagnostiquer un ulcère … Boulot trop stressant sans aucun doute avec des objectifs de chiffre impressionnants. Nonobstant, il a quand même réussi à courir 3 fois 40 minutes cette semaine et s’est mis à tester le Chi Running (http://www.chirunning.com). Tiens, une idée de sujet …

Après ces very bad news, la parole, enfin, à Aurélie, 5ème semaine d’entraînement.
“lundi 1er mars : 30′ endurance + 20′ 85% fcm + 10 ‘ endurance + retour au bercail total : 12,60 km en 1 heure 15

mardi 2 mars : Exceptionnellement je pars courir en soirée pour une séance de VMA : 20 ‘endurance + 8 fois [2'30'' et récup 1'30''] + 10 ‘ endurance. Une séance horrible qui me conforte dans le fait que la VMA c’est le matin ou rien ! Outre ma méforme, je me suis fait surprendre par la nuit au retour ! (c’est là où l’on reconnaît les petites citadines qui cavalent le soir sous l’éclairage public… en Auvergne quand il fait noir, c’est noir de jais !).

Pas moyen de courir mercredi (pour cause de voyage de retour) ni jeudi (non, les dossiers ne partent pas vacances eux… et c’est bien dommage !) et ce alors que j’ai très envie de tester Et mes addidas supernova Glide et mon capri BSC !

Vendredi soir je fais juste 30 minutes de tapis (pas question de se griller avant le semi) pour essayer ces deux matériels (4,5 km) et puis je recommence, cette fois à l’extérieur samedi matin (30 minutes et 4,6 km).

Dimanche 7 mars : semi marathon de Paris en guise de sortie longue (avec l’intégrale de la tenue BSC !) 1h. 53′ 30″ [à mon chrono puisque j'ai mis près d'une minute à faire la queue pour franchir la ligne...] J’ai très bien cavalé sur 13-14 bornes en changeant d’ailleurs considérablement ma foulée par rapport à d’habitude. J’ai vraiment couru sur l’avant pied en m’octroyant parfois des périodes de repos lorsque les jambes tiraient un peu. Au 15ème, de façon brutale et alors que cela ne m’arrive jamais, j’ai pris un mur en pleine face… j’ai pris mon mal en patience et j’ai repris un peu de jus mais le dernier kilomètre a vraiment été très difficile. Au final je ne suis pas trop mécontente de mon temps (1 minute de plus que mon record perso) si j’intègre le froid et surtout le vent qui par moment m’a vraiment gênée, mais je ne peux pas m’empêcher de regretter un peu cette défaillance finale. En conclusion, c’était une bonne répétition pour le marathon et pour tester le matériel et la bécane ! :
- la tenue BSC est absolument parfaite !
- il faut que j’aille dare dare chez le dentiste (réminiscence d’une fidèle tendinite du moyen fessier)
- il faut que je fasse refaire mes semelles
- je ne suis pas certaine de ne pas changer de chaussures non plus…
- j’ai intérêt à soigner mes sorties longues d’ici le 11 avril !”

(Fred) Comme j’ai la main, je la garde … La 4e semaine du plan Bruno Heubi était consacrée à de la récupération. Pour récupérer, j’ai récupéré aucun doute … puisque je n’ai pas couru une seule fois en 7 jours au Col de la Croix Fry. Oui, j’étais aux Sports d’Hiver. Mais, attention ! Avec moi, point de bronzette, ni de je-téléshie-je-skie-je-téléskie-je-skie … Le ski pour le Fred, c’est skating, point barre. Pour les non initiés, il s’agit de ski de fond pas de patineur, comme aux JO quoi. En gros, on bosse les cuisses et surtout les triceps. Une petite ou une grosse trentaine de kilomètres par jour dans l’air pur de nos montagnes (voir le graphique) … J’avais évidemment emmené dans mes bagages quelques haltères et mon tapis de gym car je ne peux absolument pas me priver de mes 45 minutes quotidiennes de muscu, même en vacance. Je suis incorrigible, je le sais et j’assume.

J’ai quand même couru ce weekend. Juste une sortie longue de 21,1 km dans Paris dimanche (de Vincennes à Vincennes avec quelques amis … 27000 a priori) en 1h 30 minutes et 49 secondes. Mais, ce n’est pas ce temps, au demeurant correct qui m’a fait plaisir, c’est surtout ma régularité métronomique sur l’épreuve : 4′19″ au kilomètre après 5 km, 4′18″ au kilomètre à l’arrivée. Si ça, c’est pas de la gestion de course ! Un tout petit peu plus élevé que le rythme envisagé pour le MDP, mais au moins, j’ai vu que ça tenait. Evidemment, Newton aux pieds et BSC au c.. (je l’ai déjà faite celle-là) et c’est sans doute là que réside une part de ma régularité : tant les chaussures que le survêtement de compression contribuent nettement à diminuer la sensation de fatigue à l’effort.

Je me pose par contre une question métaphysique pour le MDP. J’avais emmené, pour voir, sur le Semi, deux gourdes avec de l’eau sucrée pour éviter de m’arrêter aux ravitaillements. Excellente idée en ce qui concerne mon rythme de course et mon hydratation mais qu’est-ce que j’ai pu être emm…. par la ceinture porte-gourde qui n’arrêtait pas de monter et de tourner et qui, à la fin, finissait par peser sur l’estomac. Alors, je persiste ou pas pour le MDP ? Si j’ai mal à l’estomac au bout de 20km, ça ne va pas le faire … Si vous avez des idées, je suis preneur.

La parole à Robert maintenant. Robert … COMPEX Man …

“Dimanche  :  Le matin, 12 kms en 57 mn puis montée sur le tapis, 20 mn à 14,4 km/h, puis 15 mn à 12 km/h, puis 6  mn à 15,4 km/h, puis 4 mn en accélérant jusqu’à 16 km/h avec les 5 mn de récup’, çà fait un peu plus de 25 kms ; 15 mn d’étirements et un jus de pomme.

Le soir … ben le soir, c’est là que j’ai commis une lamentable erreur, baignant encore dans les hormones, tel le néophyte de base tout heureux d’avoir enchaîné une course de 10 kms le samedi et une sortie longue avec du rythme, j’ai fait du COMPEX pour les quadriceps, programme RECUPERATION PLUS, histoire de récupérer un peu. Sauf que j’ai monté l’intensité à son maxi, soit 999, je tremblais dans tous les sens, comme Linda Blair sur le lit dans l’exorcisme, les gros mots en moins … au final, j’ai ressenti des grosses courbatures dans les quadri jusqu’à hier, vendredi. Je me suis donc entraîné toute la semaine un peu lesté en plus, bon je vous raconte ma vie là, mais quand çà tire sur les quadri, çà me déséquilibre de partout. Déjà que je suis tout cagneux, donc j’ai aussi eu mal à l’ischio à gauche et au dos. Je vais copier 100 fois « JE NE DOIS PAS MONTER LE COMPEX AU MAXIMUM APRES DE GROSSES SEANCES QUE JE N’AI PAS L’HABITUDE DE FAIRE » sous OPEN OFFICE, çà va aller vite.

Lundi : Muscu des pectoraux et du dos , 1 heure

Mardi : 1h15 de footing cool, à environ 12 km/h, soit 15 kms, puis étirements 15 mn. Le soir, COMPEX, programme RECUPERATION ACTIVE, je ne suis pas monté très haut mais çà n’a pas eu grand effet.

Mercredi : 30 mn de footing puis 10*400 m avec 50 s de récup’ entre les 400 m. Sans cardio, je ne peux donc pas vous faire part de l’état de mes pulses. Les 5ers pour me remettre dans le rythme, sans forcer en 1 mn 27 les 2 suivants en 1 mn 25, puis 2 en1 mn 23. Le dernier pour le « fun » en 1 mn 19. 15 mn d’étirements. Le soir, COMPEX pour les quadri, programme CAPILLARISARION. En fait, çà masse pendant 25 mn, c’est agréable !

Jeudi : 15 kms en 1h13, puis 15 mn d’étirements. Le soir je me suis attaqué à mes ischios : COMPEX, programme FORCE EXPLOSIVE, pendant 30 mn, niveau 3, moyenne 71, puis 15 mn programme STRETCHING niveau 3

Vendredi, 30 mn de footing puis 10*100 m en environ 20 s, avec 100 m de récup’, puis 15 mn d’étirements ; le soir, COMPEX pour les ischios, programmes RESISTANCE niveau 3, moyenne de 98 pendant 25 mns, puis STRETCHING niveau 3 pendant 15 mn, puis CAPILLARISATION pendant 25 mn. Je ne suis pas sûr du tout de la cohérence des enchaînements, mais çà m’ fait du bien !

BILAN GLOBAL : Encore une semaine difficile, cette fois, musculairement, j’en ai trop fait, pas de doute !”

Place maintenant au cador de tous les cadors … Jipé !

“Une semaine à la fois calme et pleine de surprises !

J’avais décidé de lever le pied cette semaine pour faire du jus en vue du semi. Repos lundi et mardi. Mercredi fractionné : 10 x 300 m en 57’’. Jeudi : 40 mn de footing. Samedi : 45 mn de footing et dimanche le semi-marathon de Paris.

Le temps de retrouver les amis, de se mettre en tenue et le moment de s’échauffer, ou  plutôt de se « réchauffer » est arrivé, la température était proche de zéro avec un vent glacial, mais qu’importe, j’avais décidé que je courrai en short ! J’avais un dossard pour le sas rouge, les moins d’une heure trente, nous nous échauffons jusqu’au dernier moment, je rentre seulement dix minutes avant. Coup de pistolet, c’est parti pour la grande répétition du marathon de Paris. Il y a devant des gens qui courent « doucement », je choisis rapidement de prendre le trottoir pour courir à mon rythme, cela bouchonne un peu jusqu’à la place Daumesnil, ensuite je me cale dans un groupe que je garderais jusqu’à la fin. Je passe le 10e km en 40’ 37’’, je me sens bien, je continue à cette allure. Le 15e en 1h 01’ 20’’, là je réalise que je suis bien à 15km/h, j’ai des ailes, je peux y arriver ! Nous sommes dans le Bois de Vincennes, je reste à l’abri dans un peloton, il y a de grosses rafales. Le 20e km en 1h 21’ 48’’, j’accélère et donne tout, je dépasse une foule de concurrents, je vois la ligne d’arrivée, elle se rapproche, je la franchis en 1h 26’ 07’’, je suis heureux et même ému, j’ai envie de crier ma joie. Je retrouve mes amis, nous refaisons la course, mais ce froid est le plus fort, nous rentrons chacun dans nos foyers la tête pleine de souvenirs.”

On termine par Vincent dont j’ai repris la dernière chronique sur son blog :

“J’ai terminé ce matin (dimanche) la 5ème sortie de la 5ème semaine par une sortie en endurance de 1H50. Résultat : 22,29 km et 4′56” au kilomètre sous un beau soleil mais accompagné d’un vent violent et glacial. Assez content de moi car je m’étais couché à 2H30 ! Comme quoi !

Depuis le début ce cette préparation les conditions météorologiques n’ont vraiment pas été bonnes. La semaine à venir n’est pas mieux ; on nous prédit des températures encore très basses.
Pour revenir sur cette 5ème semaine j’ai eu de très bonnes sensations sur la 1ère sortie (VMA), la seconde en endurance (1h15) se déroula sans soucis. Par contre j’ai du écourter la 3ème (séance au seuil) : j’avais oublié mes jambes à la maison. Inutile d’insister dans ces conditions.
77,58 km parcourus cette semaine contre 77,32 km la semaine dernière.

En regardant le programme des 5 semaines à venir j’ai l’impression qu’une grosse partie du travail a été faite (du moins côté séances VMA et seuil). Reste maintenant à doucement faire monter ma vitesse pour pouvoir maintenir les 12,98km/h le 11 avril prochain à Rotterdam et ainsi boucler ce 4ème marathon en 3h15 !”


MARATHON AC’ Saison 1 – Les news de la semaine

Mercredi 3 mars 2010

Fred qui cette semaine fricote avec les cimes loin de tout wifi (enfin, tout à fait théoriquement car il semble que notre Fred national rôde dangereusement près des hotspots d’altitude…), m’a passé le micro pour vous narrer les joyeuses aventures des impétrants de la Marathon’AC :

Pour Fred, cette semaine était la “semaine de la mort” : 5 entraînements en 5 jours faute de temps pour étaler le tout comme de la confiture sur du pain de mie. Fred tient, d’ailleurs, à préciser qu’il dédouane totalement Bruno Heubi pour cette application très particulière de l’excellent plan qu’il a conçu. Non, Bruno n’est pas le bourreau des apprentis marathoniens ! Fred le dit et le répète : le plan est GENIAL – rien que ça ? Passionnant à mettre en pratique et surtout uniquement en % de VMA.
La semaine de la mort, on y revient : une SL dominicale de 2h05 pour démarrer (avec deux passages de 20 minutes à allure marathon séparés d’une misérable minute trente) et pour boucler la boucle, une SL du jeudi de 2h10 (et ses passages marathon, cette fois de 25 et 20 minutes, toujours séparés par la même misérable minute trente).
Entre les deux SL, un peu de VMA, ça ne mange pas de pain, surtout le lundi (6×250m+5×200+5×150), une petite assimilation du mardi (1h à 70% de VMA) et la séance préférée – mouais … – de Fred, l’EMA du mercredi (20 minutes / 15 minutes / 10 minutes à 85% de VMA espacées de 120 malheureuses petites secondes).
Fred en a profité pour réaliser deux Vrais Tests Wanarun : tenues de compression BSC et produits diététiques de l’effort W-CUP qu’il a déjà mis en ligne.
Cette semaine, ce sera skating (ski de fond), bouchons, puis Semi de Paris avec ou sans jambes, on verra bien. (vu la longueur de ses guibolles, ca m’etonnerait bien

Cyrille quant à lui est au repos forcé puisqu’après une bonne semaine d’entraînement sa blessure est violemment revenue mardi. Ne pouvant plus marcher le lendemain il est depuis contraint au repos forcé… Bref, le coup dur qu’on redoute tous. On croise les doigts pour qu’il puisse reprendre vite ses entraînements.

S’agissant de Jipé, sa 4ème semaine de la préparation marathon a été perturbée par les vacances scolaires et des surcharges professionnelles. Bien que les séances de fractionnés aient été écourtées, le kilométrage est pour le moins au rendez-vous. Sa semaine à la loupe :

Mardi : footing de 1h 22 au Bois de Boulogne
Mercredi : 35 mn sur tapis en salle
Vendredi : footing de 1h 05 dans Paris
Samedi : 1h 23 au Bois de Vincennes avec accélération sur les 30 dernières minutes
Dimanche : malgré la tempête, grosse sortie de 1h 33 au Bois de Boulogne. Les 10 derniers kilomètres à allure semi-marathon.

Vincent, quant à lui boucle sa 4ème semaine de préparation. Les 5 sorties prévues ont toutes été faites en respectant scrupuleusement le plan. S’il déteste toujours autant les séances de VMA, il concède sans barguigner qu’il faut en passer par là pour progresser (je suis très admirative de sa philosophe attitude : moi je peste sans avoir la moindre once de pondération !). Au total, Vincent a parcourus 77km parcourus dans des conditions, encore une fois, pas toujours évidentes (il a notamment été contraint d’attendre le début de soirée pour faire sa dernière sortie de la semaine dimanche). Sur les 5 séances sa vitesse moyenne est de 11,90Km/h. Vitesse qu’il estime encore loin des 12,98km/h nécessaire pour atteindre l’objectif fixé, à savoir terminer son 4ème marathon en 3h15. Et en précisant ces quelques chiffres, il ne peut s’empêcher d’avoir une pensée pour Serge Girard, en plein tour de l’Europe en courant, qui vient de boucler son 229ème marathon d’affilé et qui semble aller mieux après des sérieux pépins physiques.

Robert poursuit également ses entraînements sans faillir :

* Lundi : Muscu du dos et des épaules, 1 heure
* Mardi : 1h20 de footing cool, à environ 12 km/h, pour le parcours, c’était la médaille de Bronze du Hit run version courte, puis 20 mn d’étirements…
* Mercredi : 30 mn de footing puis 10 *200 m sur tapis avec 100 m de récup’ à 10 km/h; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h à VMA, puis étirements pendant 20 minutes… le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Jeudi : 45 mn sur tapis dont 20 mn à 14 km/h puis 10*100 m à 20 km/h avec 100 m de récup à 10 km/h ; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h …. lorsqu’une petite explosion a retenti sur le tapis… non, ce n’était pas ses quadriceps ni le Front de Libération des Tapis de Course (FLTC)… mais Gaspard, son p’tit dernier, qui avait placé un tuyau en plastique souple sur le mécanisme de roulement… Robert croise les doigts pour que son tapis chéri n’ait pas trop souffert… avant d’enchîner avec 20 mns d’étirements puis le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Vendredi, 1 heure de muscu essentiellement pour ses petits muscles pectoraux qui en ont bien besoin… (c’est lui qui le dit, hein c’est pas moi !)
* un BILAN GLOBAL : qu’il décrit ainsi : « semaine difficile, c’est pas la joie… j’ai pas le moral, j’suis fatigué… désolé, j’me prends pour BENABAR… j’ai mal au dos… heureusement, cette après-midi c’est les 10 kms des Côteaux de Bassens qui doivent se courir… sous la pluie… à Bassens…. toh !!!! qu’est-ce que j’ai fait de si grave dans ma vie pour mériter tout çà ?!?!? »
Sauf que le samedi, l’animal a encore trouvé la force (et la motivation !) pour courir la course des 10 kms des côteaux de Bassens qu’il termine le cardio en panne (il vaut mieux que ce soit le cardio que le palpitant lui-même !) en 39′50 sans forcer mais sans être vraiment en mesure d’accélérer… (un temps qui, moi, me fait tout à fait rêver…)

Stef tant pour des raisons professionnelles que familiales n’a pu pratiquer la course à pied cette semaine, ce n’est que partie remise.

Enfin, en ce qui me concerne, (Aurélie donc) ma 4ème semaine de la préparation marathon qui s’est déroulée ainsi :
mercredi : Aie, encore mal aux jambes de mes entraînements du weekend dernier. Une toute petite sortie de 50′ en endurance (en testant l’intégrale BSC) avant de filer respirer le bon air de l’Auvergne !
jeudi : Pétard, j’ai oublié mon Garmin : je choisis la séance de la semaine où je n’ai pas trop besoin de programmer mon entraînement et je cavale en utilisant le chrono de … mon téléphone… soit une heure en endurance dont 15′ à 85 % de ma fcm (cette dernière valeur étant appliqué parfaitement au pifomètre puisque je n’ai pas de fréquencemètre…)
vendredi : Toujours sans ma montre mais pas sans un grain de folie je décide de caler ce jour ma sortie longue : je pars sous un rideau de neige fondue pour cavaler sur une route qui me semble bien pentue… arrivée en haut, sur un magnifique plateau, je cavale …. sur et sous la neige qui s’est mis à tenir parfaitement avec l’altitude ! Au retour (merci openrunner) je m’aperçois que j’ai couru 16 km en 2 heures… avec un joli dénivelé positif de 370 mètres : j’ai mal à des muscles dont j’ignorais même l’existence !
dimanche : enfin munie de mon Garmin qu’un gentil facteur m’a apporté la veille, j’effectue enfin ma séance de fractionné : 20′ endurance + [7 fois 2'30'' + récup 1'30"] + 10′ endurance (+ retour au bercail ) total : 1 heure 10 pour 11,50 km. Entre le relief (décidément l’Auvergne n’est pas plate !), le vent qui souffle en rafale et les jambes encore plombées de mon ascension neigeuse, la séance est plutôt difficile…
Je passe la journée en collant de récupération pour oublier mes cuisses douloureuses tout en élaborant des plans catastrophe pour le semi-marathon de Paris qui se cavale exactement dans une semaine… Pas question de faire un chrono avec la forme qui est la mienne et la fatigue du plan qui va de surcroît s’aggraver la semaine prochaine…

… Et ils sont combien les lecteurs à avoir été au bout de ce billet interminable , hum??? Hein que vous le regrettez votre Fred, rapide, concis et efficace ? Rassurez-vous à la la force centripète qui le guide près des wi-fi alpins, je devine qu’il ne va pas vous laisser tomber très longtemps !


Venez tester les NEWTON en live !

Jeudi 25 février 2010

Mesdames, Messieurs, vous pouvez vous rendre au Jardin des Tuileries le mercredi 10 mars entre 19h et 20h ?

Si la réponse à cette première question est OUI, alors passez à la question suivante.

Mes articles répétés et mon enthousiasme débordant sur la Révolution Newton Running, vous ont, au choix, intéressés, plus, passionnés, énervés (c’est pour les grincheux) ?

Si la réponse à cette deuxième question est OUI, alors passez à la question suivante.

Vous voulez en savoir plus, par vous-mêmes, sur ces chaussures que personnellement j’adore et que je continue à tester pour Wanarun et vous vous dîtes, à chaque fois que j’en parle, que “c’est pas possible, il a été payé !”, alors venez vérifier mes dires et mes écrits à l’occasion du premier Newton Run organisé par la marque en France.

Pour ce faire, envoyez un mail à isaac@newtonrun.fr pour réserver votre essai.

Attention, seules les pointures suivantes seront dispos. 38, 38.5, 39, 39.5, 40 et 41 pour ces dames, 41.5, 42, 42.5, 43, 44, 44.5 pour ces messieurs. Dommage pour ces derniers d’ailleurs que le choix de pointures n’inclut pas la très répandue 45 (11.5 US).

Et surtout, après l’essai, venez en parler sur Wanarun ! Que je ne sois pas le seul à donner mon avis, qui de toute façon, après plus de 200km et avant le Marathon de Paris, est et restera toujours très positif. Surtout si votre avis est différent du mien ! Car la discussion, cette fois en connaissance de cause, sera intéressante et enrichissante pour les fans comme pour les autres !


Marathon Ac’ Saison 1 News de la semaine

Mercredi 24 février 2010

Honneur à Vincent cette semaine. Aux sports d’hiver, il a réussi malgré tout à courir et pas qu’un peu ! Semaine plaisir : sorties en endurance en profitant au maximum du paysage : une première de 10,37 km, une seconde de 10,85 km et enfin une troisième de 11,21km (les deux dernières se sont courues essentiellement sur la neige, le long d’une piste de ski de fond). La quatrième de 1h30, et toujours en endurance, a été faite dimanche, à la maison, en longeant, entre autres, le canal (c’est beaucoup moins vallonné que la Haute-Savoie) : 18 km. Bilan de cette 3ème semaine : 50,43 km.

Fred continue avec application son plan Bruno Heubi. Une bonne semaine 2 : VMA le lundi (5×250+6×200+5×150), EF le mardi (1h à 70% VMA), EMA le vendredi (3×15 minutes à 80% de VMA) et SL le dimanche (2h05 dont 2×20 minutes à allure marathon).

Sur ce, il a enchaîné immédiatement et sans coup férir sur sa “semaine de la mort”. 4 séances en 4 jours, la première – VMA of course -, le lundi, dès le lendemain de la SL, ensuite ce sera dans l’ordre EF, EMA et SL 2h10. Puis ski de fond à donf (skating) pendant sa semaine 4 dite de “récup” dans le plan – ça tombe bien ! et … Semi de Paris le lendemain de son retour avec des kilomètres de ski de fond et de bagnole dans les jambes … Ca va donner :-)

Semaine classique de Jipé : “Une semaine sans surprise ni rebondissement, je commence à bien assimiler le kilométrage. Les premiers temps du plan me faisaient mal aux jambes et plus précisément aux mollets. Voilà donc ma semaine à la loupe : Mardi : footing de 1h 15. Mercredi : VMA, 8 x 800m en 2’ 55’’. Jeudi : footing de 55’. Samedi : VMA, 2 x 2000m en 8’ 36’. Dimanche : sortie longue de 1h 41’. Beaucoup d’aisance dans la sortie longue, les kilomètres sont avalés sans soucis, j’arrive même à mener par moments le peloton. C’est rassurant, j’ai hâte d’être au semi de Paris, pour voir si je suis sur la bonne voie !”.

Et Aurélie, toujours aussi lyrique … “Une semaine marquée par un torticolis très invalidant, souvenir de la Course de la Saint Valentin et qui s’est durablement installé puis s’est étendu à l’épaule. Rien de grave (un spasme musculaire enquiquinant mais qui m’a obligée à adapter mes entraînements).

mercredi 17 février : impossible de courir sur une surface dure et encore moins de baisser la tête pour regarder le sol : je me rabats sur mon tapis roulant pour une séance au seuil. 30′ endurance 70% fcm + 10′ 85%fcm + 15 minutes endurance (total : 9 km) Conclusion : pour travailler les allures, le tapis roulant c’est terrible ! Pas moyen de ralentir d’un iota … Séance très efficace alors que je pensais juste préserver l’essentiel avec cette épaule bloquée… (je fais aussi attention à ma foulée en essayant d’attaquer sur l’avant pied et non le talon)

Vendredi : toujours le tapis sur injonction du kiné : 75 % fcm durant une heure en continuant à travailler les foulées. (total 10 km)

Samedi : A moi le grand air !! 10 ‘ à 75 % fcm + 8 x [2' à 95 % fcm avec récup 1' endurance] puis 10 ‘ endurance + retour au calme. (total 12km)
Une séance difficile mais qui s’est très bien passée je continue à corriger ma foulée et essayer d’arrêter de talonner : j’ai les mollets qui tirent !!

Dimanche : une crève carabinée et des courbatures au mollets (ah… les changements de foulées…) me font craindre de devoir me passer de la sortie longue. Finalement, shootée par les antalgiques et les mollets chauffés à l’arnica, je file dans Paris pour 1 heure 36 endurance à 70 – 75 % fcm pour 15,65 km que j’ai finis complétement épuisée et la tête plus lourde qu’une pastèque… Durant cette séance, pas question de travailler les foulées, je n’ai pas d’autre dessein que de rentrer chez moi sans trop de casse, en croisant les doigts pour que la crève me quitte au plus vite… “


Vrai Test NEWTON RUNNING – 100 KM

Mardi 16 février 2010

Après mes dythirambes initiales, que certains – des jaloux qui n’ont pas la chance de courir en Newton peut-être ? – ont jugées déplacées ou tout au moins précoces et mon enthousiasme de la découverte par trop communicatif, j’ai laissé un peu d’eau couler sous les ponts avant de reprendre le fil de ce VRAI TEST des Newton Running Stability Trainer. Que les grincheux passent ici et tout de suite leur chemin sans aller plus loin, car, malheureusement pour eux, une fois encore, je vais jouer le thuriféraire.

Oui, après 2 grosses semaines d’utilisation intensive, incluant les 4 premières séances de mon plan d’entraînement Bruno Heubi pour le Marathon de Paris, je n’ai pas perdu une once d’enthousiasme, bien au contraire, celui-ci s’est encore accru.

Vite fait, la liste des 10 séances effectuées depuis mon dernier article sur le sujet : 12×200m VMA sur route, 1h endurance fondamentale sur route, 1h récup, 8×800m sur piste, 26km à allure marathon sur route, 5×250/5×200/5×150 VMA sur route, 3×12 min à 90% de VMA sur route, 1h récup, 1h endurance fondamentale sur route et une sortie longue de 2h sur route dont 30 min à allure marathon. Que celui qui estime qu’après ces séances variées, je n’ai toujours pas acquis le droit de donner un avis circonstancié, lève le doigt … que je puisse l’ajuster plus facilement :-)

Oui, je me répète, je suis toujours aussi satisfait de ces Stability Trainer. Sans forcer ni faire d’effort particulier – surtout, ne pas essayer de courir sur l’avant en exagérant le mouvement mais laisser faire les chaussures ! – ni me faire souffrir d’une quelconque douleur aux mollets ou aux cuisses, ma foulée lourde et “talonneuse” s’est progressivement modifiée pour adopter une attaque de l’avant du pied, bien plus efficace et surtout source d’une  agréable sensation de légèreté en course. Sensation qui se traduit dans les faits par une fatigue nettement moindre. Mes 26 km à 13,5 km/h m’en ont semblé deux fois moins ou presque :-)   

Ne nous méprenons pas ! Je ne cours quand même pas comme Bolt en finale des Mondiaux, sur les pointes. Ce qui serait d’ailleurs prodigieusement inefficace sur un marathon. C’est juste qu’au lieu de frapper la route avec le talon en premier, je pose aujourd’hui d’abord l’avant du pied, ce qui au niveau énergétique est bien plus efficace en terme de reprise d’effort. Ma foulée s’est également raccourcie et sollicite moins les muscles des jambes : plus énergique, plus efficace, plus légère.

La Rémanence de l’Effet Newton : ce qui est prodigieux – c’est de l’enthousiasme, remplacez le terme par “sympa”, “bien”, “intéressant” si cela vous chante et que vous pensez toujours que j’ai été payé -, c’est que cette nouvelle foulée, acquise avec une facilité déconcertante car naturellement, est maintenant “permanente”. Juste avant de rédiger cet article, j’ai ré-enfilé dimanche soir ma paire précédente, pour une sortie test d’une demi-heure et je me suis rendu compte que j’attaquais toujours avec l’avant du pied, chose que je ne faisais jamais auparavant avec ces chaussures. Je les ai même découvertes sous un nouveau jour.

Certains ont émis des doutes, dans les commentaires liés à mes articles précédents, sur la durabilité de la semelle. Après une centaine de kilomètres sur route, revêtement très abrasif s’il en est, les “patins” situés sous la semelle ne sont que très très légèrement arrondis sur le bord d’attaque (voir photo) mais rien de bien méchant a priori et sans évolution depuis de nombreux kilomètres. A part cette minuscule zone, aucune usure n’est constatée. On a coutume de dire qu’une paire de chaussures doit être changée tous les 800 km. Je pense que la Stability Trainer les atteindra sans problème.

Bizarrement, ce n’est pas tant en VMA – où pourtant j’ai gagné des secondes – ou en EMA, que j’apprécie le plus ces chaussures. Car dans ce type de séances, quelle que soit la chaussure, la tendance est forcément à courir sur l’avant du pied pour aller vite et l’effort à fournir est important, Newton ou pas. En fait, ce sont les sorties longues qui me permettent vraiment de tirer toute la quintessence des Stability Trainer : foulée plus efficace, plus légère, moins gourmande en effort = fatigue moindre, facilité et surtout maintien de la pose avant du pied – puisque c’est la chaussure qui “oblige” à le faire et non un quelconque effort de ma part que je saurais pas maintenir aussi longtemps - pendant toute la séance, donc constance dans la foulée durant 2 heures.

Je suis donc très très confiant pour mon Marathon de Paris que je courrai en Newton, c’est certain ! Et, à l’attention des grincheux, s’ils n’ont pas quitté l’article plus tôt, j’affirme, que cela les chagrine ou pas, qu’au milieu de ce concert de louanges, je n’ai pas – encore – de bémol à émettre. Ces chaussures ont vraiment le truc en plus que les autres n’ont pas.


Vrai Test NEWTON Stability Trainer : première VMA et 2 secondes aux 200m !

Mardi 2 février 2010

Chose promise à ma poignée de lecteurs fidèles, chose due. La suite du Vrai Test. Aujour’hui c’est mardi et le mardi c’est … VMA ! VMA en NEWTON s’il vous plaît, une première du genre – pour moi évidemment. Un peu de suspense avant le verdict, comme d’habitude mais en plus court, forcément – c’est VMA, remember ?

Disgression N°1, la seule et l’unique du genre pour aujourd’hui : Newton a maintenant un blog en Français avec tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur leurs produits consciemment ou inconsciemment.

Et en plus, on parle de moi dedans ! Je ne pouvais donc décemment pas ne pas vous l’évoquer. Mon ego en eût pris un sacré coup. L’adresse de ce blog : http://newtonrun.fr 

Alors, la VMA c’était comment ? Déjà, je vais commencer par revenir sur mes promesses : au lieu de 400, je me suis contenté de 12×200m, faute et à cause du temps – pas le même dans les 2 cas – sur route et sous la pluie. C’est juste pour planter le décor.

Nonobstant, le résultat de la séance fut à la hauteur de mes espérances (sic). Comme cela était prévu, les Newton  se sont avérées de parfaites compagnes pour ce type d’exercice où naturellement on cherche à attaquer sur l’avant du pied, même quand on est un talonneur comme moi. Comme dirait mon coach “comme un cheval qui piaffe” – pauvre bête, même le plus lourd des percherons serait bidonné en me voyant.

Là, c’est un régal car non seulement, attaquer sur l’avant du pied est plus facile, puisque c’est la conséquence du principe même de conception de la semelle et qu’il n’y a pas besoin d’essayer de tenter d’imiter le cheval qui piaffe, juste de courir vite, mais, en plus, le rendu d’énergie promis sur le papier se matérialise réellement et les temps réalisés sur les séries inférieurs à mes temps habituels de deux secondes (37-38s au lieu de 39-40s), le tout avec une facilité de mouvement et de foulée déconcertante par rapport à mes paires classiques.

Bref, oui je l’avoue, je suis toujours enthousiasmé – un peu trop disent certaines très mauvaises langues - par ces Stability Trainer, surtout que je viens de gagner 2 secondes aux 200 grâce à elles ! Et non, je n’ai pas été payé pour l’écrire :-) et oui, je suis prêt à Vrai Tester aussi objectivement n’importe quelle marque – sauf … vous savez qui, tendinites obligent.

La suite ? Au prochain numéro … d’ici quelques semaines maintenant, la phase de découverte étant terminée – changement de pré, réjouit les veaux comme disait mon grand-père-, il faut engranger quelques kilomètres et quelques séances de mon plan marathon Bruno Heubi en 9 semaines avant de se forger une opinion définitive.




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