Archive pour le mot-clef ‘newton’

La preuve de l’efficacité des Newton !

Mercredi 12 mai 2010

Le dernier numéro de Runner’s World (version Française) accorde aux Newton un minuscule encart dans son “spécial chaussures” et met en exergue le scepticisme de la rédaction. En revanche, une large place est accordée à tous les systèmes d’amorti divers et variés proposés par les équipementiers. Amorti qui contribue à perpétuer l’inefficace attaque du talon.

Si vous me suivez régulièrement sur ce site, point n’est besoin que je vous présente à nouveau la technologie Newton et ses effets bénéfiques tels que moi je les ai perçus : nouvelle foulée plus efficace sur l’avant du pied, consommation énergétique moindre permettant de courir plus vite plus longtemps …

Bien entendu, vous pouvez me rétorquez qu’il ne s’agit que de mes impressions et que je suis sans doute “bon public”. Et c’est vrai que jusqu’à présent, je n’avais rien de tangible à vous opposer. Et bien figurez-vous que ce ne sera bientôt plus le cas.

Deux études menées, l’une aux USA, par le MIT, l’autre en Allemagne, par l’Université d’Heidelberg, vont publier sous peu des résultats convergents malgré un protocole d’essai et des paramètres de mesure différents montrant, d’une part, qu’à Fréquence Cardiaque constante, on court plus vite en Newton, d’autre part que la foulée Newton est moins gourmande en énergie donc plus facile à tenir longtemps. Je ne manquerai pas de vous communiquer les résultats détaillés de ces études dès que je les aurai. Ca me fait plaisir de voir que la science va abonder dans mon sens, puisque je suis souvent attaqué par certains vis à vis de mon trop grand enthousiasme …

A noter, une troisième étude, mais celle-ci commanditée par Newton donc sujette à caution, réalisée à l’Institut des Sports de Boulder (Colorado) basée sur la VO2, qui elle aussi montre la moindre dépense énergétique d’une foulée Newton d’où la possibilité de courir plus vite, plus longtemps.

Il serait donc grand temps que les revues dites spécialisées, plutôt que de dénigrer, après juste un vague tour de pâté de maison, réalisent de vrais essais longue durée comme nous le faisons sur Wanarun.net, avant de tirer des conclusions quelque peu erronées.


J’ai couru en Vibram Five Fingers !

Mardi 20 avril 2010

Deux avis valant mieux qu’un, après celui de David hier soir, vous aurez droit au mien ce matin !

Essais très différents cela dit. Si David, en bon geek qu’il est ( http://www.runmygeek.com ) s’est empressé d’acheter une paire et de la tester, j’ai, de mon côté joué la prudence et c’est en compagnie de Peter du site http://www.chronofocus.com, importateur des Vibram en France ( http://www.fivefingersfrance.com/ ) que j’ai effectué mes premiers pas en VFF.

Rendez-vous donc avec le très sympathique Peter à Longchamp hier soir pour un tour de l’hippodrome, par la route qui le contourne évidemment, soit une vingtaine de minutes de test in-situ.

Première étape : le choix de la pointure. Contrairement aux chaussures de running classiques, il n’y a pas besoin de surtailler. 44 ville = 44 Vibram et va pour le modèle KSO – le même que celui testé par David – qui présente la particularité de recouvrir entièrement le dessus du pied. Je précise que j’ai le pied Grec (deuxième orteil plus long) mais que cela ne pose pas de problème en Vibram. En fait, il faut choisir sa pointure en fonction de son orteil le plus long, tout simplement. Le chausson étant très souple, il s’adapte. Pied Egyptien -> c’est le gros orteil qui décide (en général -1 par rapport à une pointure ville). Pied Grec -> c’est le deuxième orteil qui décide.

Deuxième étape : il faut les enfiler ! En fait, contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n’est pas bien compliqué. Il faut commencer par bien positionner les orteils en face des doigtés puis de pousser avec le pied en prenant soin de guider avec la main les éventuels récalcitrants.

Troisième étape : alors ? KesKessadi ? Ben, c’est pas mal, on est très bien dedans. Le fait d’avoir du tissu entre les orteils n’est pas gênant du tout, j’ai même une impression de fraîcheur que je n’ai pas avec des chaussures / chaussettes standards. En plus mes orteils peuvent bouger indépendamment les uns des autres. C’est amusant cette affaire. Allez, je rebouge un coup à droite, un coup à gauche, un coup en haut, un coup en bas …

Quatrième étape : comme on ne va pas passer la soirée à faire bouger bêtement ses orteils, on va peut-être aller courir non ? Aïe, ça va faire mal ? Tirer sur les mollets ? On va sentir la route ? On ne va pas réussir à courir ? … Et bien non, non, non, non comme le chante la jeune Camelia J. , rien de cela !

1) Bien sûr qu’on arrive à courir et même très facilement ! Il suffit de penser à pencher un peu le buste vers l’avant, comme avec des Newton. En fait, il n’y a même pas besoin d’y penser car ne pas le faire, conduit à courir sur le talon et on s’en lasse franchement très vite, sans amorti … Et immédiatement, quelle sensation de légèreté en course ! Une foulée naturelle, légère et aérienne. Je sais, j’ai déjà dit la même chose pour les Newton sauf qu’ici le mot “naturelle” prend tout son sens : aucun artifice pour courir sur l’avant du pied.

2) On ne “sent” pas la route car on court naturellement sur l’avant du pied, zone conçue par Dieu ou Darwin ou qui/quoi que vous voulez, à cet effet, même si elle s’est atrophiée, la faute aux équipementiers. Bien entendu, et je l’ai volontairement testé exprès pour vous, si vous passez sur des cailloux, vous les sentirez, mais sans risque de blessure, grâce à la fine semelle de protection.

3) Aucun tirage de mollet et … là, lisez bien ce qui suit – il faut le ressentir pour le croire – : vous savez que je souffre depuis quelques temps d’une douleur sous le pied, que j’avais attribuée à l’abus de Newton, douleur que j’ai encore sentie ce midi en salle de gym lors de mes 200 squats, et bien, en Vibram, cette douleur a totalement disparu !!!

En fait, pour résumer – Frédéric C., ne lis pas ce qui suit s’il te plaît – les Vibram, c’est G-E-N-I-A-L !!!

On va encore me reprocher d’être dithyrambique mais honnêtement, j’ai été séduit, envoûté, subjugué … par ces chaussures. Comment ai-je pu m’en passer et courir pendant des années avec des modèles airbaggisés à grands coups de gels, xprène, super-amort … alors que rien n’est plus naturel que de courir “pieds nus” ? … tout en ayant, contrairement aux vrais barefooters, l’assurance d’être protégé des saletés qui traînent par une semelle.

Si vous en avez l’occasion, essayez des Vibram, vous les adopterez bien vite ! En plus, on peut tout faire avec : courir, jouer au tennis, se balader … Je vais évidemment en acheter une paire de ce pas et pense faire au moins un des mes entraînements hebdos (l’EF et/ou la SL) avec.

Un dernier détail : oubliez les mots pronation, supination, semelles orthopédiques … Votre pied va retrouver de lui-même sa posture naturelle.

Une petite vidéo montrant les Vibram en situation réelle conduites par un superbe athlète (i.e. moi évidemment) et en plus cette vidéo est passée aux actus de BFM : cliquer ici http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/fivefingers-la-basket-en-forme-de-gant-360591/

Et pour vraiment tout savoir sur les Vibram five fingers (ou 5 fingers ou fivefingers, comme vous voulez), cliquez sur les liens suivants :


Comment j’ai gagné 25 minutes en un an sur marathon

Mardi 13 avril 2010

3h38 en 2009, 3h13 en 2010 soit 25 minutes gagnées en un an. Qui dit mieux ? Je dirai même plus : qui dit mieux à un âge avancé comme le mien (43) ? Comme quoi, on peut toujours progresser.

Je vous rassure tout de suite, le propos de cet article n’est pas d’assurer mon auto-promotion pour augmenter le montant de mes primes de participation, ni de flatter mon ego – quoique – mais juste de partager une expérience qui pourrait être profitable à tous ou au moins susciter le débat.

Ce résultat, ce n’est pas le fruit du dopage … 100% bio, je ne touche pas à la chimie … Ce résultat, c’est plutôt le fruit de la “technologie” (1/3 à vue de nez) et le fruit d’un an de travail structuré (2/3). Je vais passer très vite sur la technologie car j’en ai déjà parlé en long, en large et en travers sur wanarun. Cette technologie a pour noms, d’une part, Newton Running, pour une modification en efficacité de ma foulée, d’autre part, GARMIN, pour une programmation et un suivi rigoureux de mes entraînements.

Evoquons plus en détail, l’aspect “un an de travail structuré”, divisé en 4 phases distinctes mais toutes à 4 entraînements par semaine et en plein air, qu’il pleuve, neige, vente, glace, fasse 35° …  4 entraînements par semaine sans cardio, uniquement avec suivi de la vitesse instantanée de course, donc absolument tous élaborés en pourcentage de VMA – % de FCM, je ne connais pas. 4 entraînements par semaine mais aussi 5 séances de musculation hebdomadaires : 15′ d’abdos, 15′ de jambes (ischios, squats, adducteurs, abducteurs), 15′ pour le groupe de muscles du jour.

Première phase, d’avril à septembre 2009, travail sur la vitesse de base avec enchaînement de 3 plans 10km successifs du site www.athlete-endurance.com , de difficultés croissantes. Plans ponctués chacun d’une compétition officielle pour vérifier sur le terrain les progrès et plans adaptés par mon coach de club suivant mes demandes. 44′23″ à l’issue du premier, 39′23″ à l’issue du dernier. 3 entraînements seuls par semaine, un en club. Quand je dis seul, c’est évidemment avec mon ForeRunner 405cx sur lequel je programme toutes mes séances, des plus simples aux plus compliquées et dont je suis les indications à la virgule près, au bip près plutôt.

Deuxième phase de septembre à début décembre, une fois cette amélioration de la vitesse de base acquise, allongement de la distance et passage à deux plans semi marathon, toujours du site www.athlete-endurance.com pour une participation en 1h26′ aux 20 km de Paris,  avec un final à la ramasse pour une course très mal gérée (15,1 km/h sur les 5 premiers kilos …) suivie d’une participation aux Berges de Conflans, course très difficile s’il en est.

Troisième phase foncière en décembre et janvier, sans objectif particulier en matière de compétition avec comme semaine type : une séance de VMA courte (100 à 400m, côtes …), deux séances d’endurance (1h / 1h30), une séance de fractionné long (pyramidal, hybride, 2000m …). Sans doute la phase la plus ch… car sans objectif en matière de résultat final.

Quatrième phase : le plan marathon 9 semaines élaboré par Bruno Heubi. D’une efficacité rarissime ! Je tire mon chapeau à M.Heubi. Un plan passionnant à suive – si si, passionnant est bien le mot. Elaboré de façon simple et ludique : une séance de VMA avec des quantités variables de 150m, 200m, 250m à répéter un nombre de fois très conséquent et sans beaucoup de récupération (40′ maxi pour les 250). Une séance d’EMA à 85% de VMA avec des durées qui s’allongent progressivement et des récup toujours aussi riquiqui. la petite séance d’EF d’une heure pour assimiler et la sortie longue du dimanche avec systématiquement 2 séquences enchaînées à allure marathon et leur toute petite récup d’1′30.

4 phases pour 25 minutes, facile non ? … Attention, je ne prétends pas avoir la science infuse, loin de là, ni qu’en suivant une préparation similaire, vous parviendrez tous à gagner 25 minutes sur marathon ! Je ne suis pas un modèle, mais si j’ai pu y arriver, alors que je suis un jeune coureur dans un corps de vieux, c’est que vous pouvez tous et toutes le faire !

Pour conclure et sans doute choquer quelques uns d’entre vous, j’affirme et j’en suis persuadé que la clé de ma “réussite” réside dans l’utilisation unique de la vitesse de course – en pourcentage de ma VMA – comme paramètre d’entraînement. Les tenants du cardio vont crier au loup, c’est clair, mais personnellement (ie : moi et moi seul, j’assume) je juge l’utilisation de la vitesse beaucoup plus robuste car indépendante de tout paramètre extérieur. 13 km/h, c’est toujours 13 km/h, qu’on soit fatigué, que le temps soit beau ou pas, que le terrain s’y prête vraiment ou pas … et c’est bien ce respect scrupuleux de consignes en vitesse qui m’a fait progresser.

Et maintenant ? Et bien, comme on ne change pas une formule qui gagne, je vais ré-enchaîner 3 plans 10 km de 5 à 6 semaines chacun pour essayer de descendre sous les 38′30″ début septembre. Ensuite, comme je me suis inscrit au Marathon de Vincennes (24 octobre) mais que je vais disputer en tant que lièvre 4h pour un ami, je panacherai entre de la vitesse pure (sans doute des bouts de plans 5 km) et de l’endurance, pour au moins être certain de pouvoir courir 4h en octobre :-) Foncier en hiver et puis rebelote plan Heubi pour le MDP 2011 avec comme objectif 3h.


700 km et le Marathon de Paris en NEWTON

Mardi 13 avril 2010

Nous voici arrivés au terme de ce Vrai – et long – Test des Newton Running Stability Trainer. 9 semaines de plan d’entraînement Bruno Heubi et le Marathon de Paris en 3h13′05″, soit peu ou prou 700 kilomètres parcourus et donc beaucoup de matière pour formaliser un jugement que je pense assez définitif.

La traditionnelle photo de la semelle, avant toute chose. Alors oui, cette fois, on peut dire qu’elles sont bien usées ! En plus, je les ai comparées à des neuves lors de la Marathon Expo, j’ai donc bien vu la différence, peu flatteuse. Les “patins” constituant la zone d’impact sont bien rabotés – ce qui me permet accessoirement de voir que je cours sur l’intérieur des pieds – et ont perdu beaucoup de leur efficacité initiale. Il est intéressant de constater que la partie avant de la semelle, sous la pointe des pieds, est-elle aussi très abîmée, ce qui prouve que les Newton font bien “courir sur la pointe”. Je considère que vu leur état d’usure les chaussures ne sont plus, à partir de maintenant, utilisables, même si j’ai battu dimanche mon meilleur temps sur marathon de 25 minutes.

Je ne reviens pas dans le détail sur les plus et les moins que j’ai déjà évoqués dans de nomnbreux articles. En guide de rappel :
- les plus : modification profonde de la foulée, légèreté en course, moindre fatigue, efficacité. La preuve, mon temps au MDP !
- les moins : au-delà d’une certaine distance de course (30 km) on commence à franchement “sentir” la zone d’impact, j’ai pu encore le constater dimanche à partir du 32e kilomètres, mal aux genous également sur les 3 derniers kilos. Autre moins, pour certains, le temps d’adaptation – douleurs aux mollets au départ – que personnellement je n’ai pas connu. Le prix très élevé peut lui aussi être rangé dans la catégorie des moins.

Après tous ces kilomètres sans quitter les Stability Trainer – c’était un test -, j’ai pas mal réfléchi à la meilleure façon de les utiliser pour progresser. Et, si je devais en racheter, ce que je ferai sans aucun doute – le modèle Racer cette fois – je pense que je panacherais avec deux autres modèles, un modèle de type compétition, avec peu d’amorti (des adizero adios par exemple) et un modèle endurance (des Saucony GetGo toujours par exemple). Sur ma semaine d’entraînement classique à 4 séances, je procéderais comme suit :
- VMA : en adizero adios. Je l’avais déjà précisé mais je n’ai pas jugé les Newton efficaces dans cet exercice : impossible de “griffer” comme un sprinter.
- EMA (Endurance Maxi Aérobie – fractionné long) : en Newton, pour continuer à bosser la foulée sur des séquences assez longues (>15 minutes).
- EF (1 heure) : en Saucony
- Sortie “longue” : en fonction de la distance préparée. Pour un 10 ou un semi, alternante Newton / adizero. Pour un marathon, alternance Saucony / adizero.
En compétition, j’aurais tendance à chausser les Newton sur le 10 ou le Semi car ces distances sont parfaitement adaptées et les adizero sur le marathon pour leur légèreté.

En dépit de cette douleur persistante sous le pied, je reste enthousiasmé par les Newton – je n’aurais simplement pas dû les porter au-delà de 30km – et des progrès fulgurants qu’elles m’ont fait accomplir en modifiant en profondeur ma foulée.

Personnellement, j’en recommande à tous les coureurs l’achat, sachant qu’il existe, dans la gamme, des modèles plus faciles d’accès qui permettent une transition plus en douceur. Achat, oui, mais pas pour les utiliser en permanence. Les considérer comme un moyen, un accessoire, pour parvenir à une fin : améliorer sa foulée. Accessoire qu’il convient donc d’utiliser sur des séances techniques précises en alternance avec d’autres types de chaussures.


Petit guide tout à fait partial et impertinent de la Marathon Expo

Vendredi 9 avril 2010

Vous avez prévu de vous rendre à la Marathon Expo aujourd’hui ou demain mais comme vous courez dimanche, vous ne souhaitez pas rester trop longtemps debout à piétiner, alors voici un petit guide, tout à fait partial, des stands à voir absolument. Bien entendu, vous n’êtes pas obligés de me croire :-) Ce n’est pas le Gault et Millau mais le Fred&Bros.

Le stand Newton, évidemment. Facile à trouver car juste à la sortie de l’Expo sur la gauche, dans la zone triathlon. Si vous voulez voir les bêtes avec lesquelles je vais courir dimanche (Stability Trainer) … en moins usées … (j’avais les miennes dans le sac à dos hier soir et j’ai pu comparer avec des neuves – snif, snif). Laurent et Vincianne se feront un plaisir de vous expliquer tout le bénéfice que vous pourrez tirer de vos – futures – Newton.

Toujours dans la rubrique chaussures, mais je ne cours pas avec dimanche, le stand ZOOT (Van Courts Import), pour l’originalité des modèles proposés, leur design “radical”, le mode de vie qu’ils véhiculent et parce que les représentants de la marque sont à l’image de leurs produits, n’est-ce pas Jérôme. C’est jeune et plein de vie. Ca change !

Vous ne manquerez pas non plus le stand BSC comme cela vous verrez la tenue de compression avec laquelle je vais courir dimanche. Ce n’est pas vraiment un stand mais un corner. Demandez Mike pour qu’il vous explique toute la compression avec son charmant accent anglo-saxon.

Xtenex, cela va sans dire. Une fois essayés, les lacets à ne pas … lacer sont adoptés. Et puis Eric est un ami de longue date. Peut-être qu’en parlant de Wanarun et en disant que vous êtes un(e) ami(e) de Fred, il vous fera une réduction. Je ne lui ai pas demandé, mais vous pouvez toujours essayer :-)

Côté diététique : Nutratletic parce que, là aussi, je vais courir avec dimanche – décidément – et qu’ils m’ont vendu THE porte-gourde, celui qui ne bouge pas quand on court.

Côté technique : Polar, dont je vous parlerai sans doute un jour sur Wanarun quand mon PC aura daigné communiquer avec mon RS800cx … ce jour là, je laisserai sans doute de côté mon Garmin et ses bizarreries satellitaires erratiques et aléatoires …

Six stands, c’est vite vu non ? Pas de fatigue, pas de stress, pas de jambes lourdes … Qui a dit que plus partial tu meurs ?

Vous pouvez, s’il vous reste quelques minutes, passer voir tous les autres bien entendu :-)

Je ne dirais pas qu’ils sont tous bien et que vous serez accueillis par des personnes toutes super sympas (j’ai été refroidi sur quelques stands institutionnels de marques connues mais je ne citerai pas de nom), mais quitte à être à Marathon Expo, autant tout voir ! D’ailleurs ce matin, j’y suis encore avec Manu, le webmaster de notre site chéri.


Image de marque, image des marques sur notre page Facebook

Jeudi 8 avril 2010

A l’occasion de la Marathon Expo et de son grand déballage commercial et à partir de demain, la question du jour sur notre page Facebook (http://www.facebook.com/wanarun) portera sur l’image que vous avez des différentes marques de running à raison d’une marque par jour que Dieu, ou qui que vous voulez, fait – accessoirement, cela me permet de tenir un bout de temps sans avoir besoin de me creuser la cervelle :-)

“Si je vous dis …” (Nike, Mizuno, adidas, Asics, Newton, Saucony …) “Vous me répondez quoi ?”. La première chose qui vous vient à l’esprit, spontanément, sans réfléchir, une vraie psychanalyse.

Alors, rendez-vous demain matin 5h, pour le premier “Si je vous dis …”.


Vrai Test Newton Running Stability Trainer – les Moins

Vendredi 26 mars 2010

“Enfin un peu d’honnêteté et d’objectivité sur ce site !”. Je sens mes nombreux contempteurs se frotter les mains et se réjouir. J’entends leurs cris de victoire résonner dans la plaine … Euh, Fred, on sur Wanarun.net là, keep cool !

En mon âme et conscience, je me dois de vous avouer qu’en dépit de tout le bien très communicatif que je pense toujours d’elles, les Stability Trainer ne peuvent prétendre à la perfection absolue. Ma phase “changement de pré réjouit – béâtement – les veaux” venant de laisser place à la phase “P….. ! Y a le Marathon dans 2 semaines”, c’est avec une acuité nouvelle et exacerbée que j’analyse plus en profondeur mes entraînements en Newton et que le détail gênant prend parfois le pas sur l’enthousiasme général.

Moins n°1 que j’avais déjà évoqué dans un article précédent : les Stability Trainer ne permettent pas de récupérer dans les descentes. La conception de la zone d’impact, qui fait preuve de toute son efficacité sur le plat et en montée, bloque toute tentative de relâchement. La maîtrise de la chaussure, en pente, exige de maintenir une tension des muscles antinomique des théories de la “bonne descente”.

Moins n°2 : contrairement à ce qu’on pourrait penser, ces chaussures ne sont “finalement” pas adaptées aux séances de VMA courte (de 100 à 400m sur piste), parce qu’il n’est pas possible de “griffer” réellement avec, donc d’obtenir une efficacité maximale. Alors certes, la foulée est aérienne mais elle manque d’un peu de puissance.

Dans ce que je viens de dire, le mot “finalement” est très important. Qu’on se comprenne bien : la Stability Trainer permet de réaliser des progrès considérables en VMA à partir d’une situation de départ du type “je talonne donc je suis”. Mais, une fois que la nouvelle foulée sur l’avant du pied est acquise, pour passer au cran supérieur, en terme de VMA, il devient nécessaire d’adopter l’attitude du sprinter et c’est là que le bât blesse. Donc : “initiation” en Newton puis “performance” en XXXXXXX (remplacez les X par une chaussure dynamique de votre choix). Si vous n’avez rien compris à ce que j’ai écrit, me le faire savoir dans les commentaires.

Moins n°3 : si la zone d’impact se fait discrète sous le pied sur des distances inférieures à la trentaine de kilomètres, ce n’est pas tout à fait le cas au-delà. Ma dernière sortie longue en date (32 km) m’a occasionné une douleur persistante (cela fait 5 jours) sur la partie avant interne de chaque pied (du gros orteil au milieu du pied). Nonobstant, je disputerai le Marathon de Paris en Stability Trainer car de toute façon, il est trop tard pour envisager un changement de chaussure et j’ai réussi à passer mes séances VMA et EMA – difficilement pour cette dernière – cette semaine.  Il me reste une sortie longue de 34 km ce weekend pour affiner ce jugement.

Moins n°4 : déjà évoqué, la texture très ajourée de la chaussure fait qu’en cas de pluie, l’interieur se remplit très rapidement d’eau, ce qui n’est pas spécialement idéal pour la course à pied …

Moins ou pas n°5 : l’usage exclusif des Newton induit une modification profonde de la musculature de la jambe : développement des muscles du mollet mais aussi du bas de la cuisse. Si vous tenez à vos gambettes actuelles, pensez-y ! Personnellement, je n’y vois pas de moins :-)

Moins n°6 : sans doute très personnel. Sur les pieds, en correspondance du haut de la languette, je rencontre une forte irritation de la peau, entraînant une douleur persistante, à la fois cutanée et sous-cutanée. Ma dermatologue, que j’ai consultée hier, alors que le problème traîne depuis un bon mois, lie ce phénomène aux frottements de la languette (qui remonte assez haut sur le pied mais a priori ne bouge pas) ou à une allergie au matériau (made in …) utilisé – curieux, au travers des chaussettes … – et m’a prescrit un soin local à la cortisone. Première fois que j’ai ce souci avec une paire de chaussures.

Vous voyez bien que je peux être objectif quand je veux ! Par contre, ces moins sont bien entendu à peser au regard des plus que je vous ai déjà évoqués en long, en large, en travers, à l’endroit, à l’envers … : foulée plus aérienne, plus efficace et moins fatigante. Mon Semi de Paris 2010 record est là pour en témoigner.

Alors que conclure ? Peut-être qu’en fait, il faut réserver ces chaussures à des distances inférieures ou égales au Semi-Marathon où leur efficacité fera merveille et ne pas vouloir être trop gourmand en leur faisant faire ce pour quoi elles ne sont pas faites visiblement. Peut-être aussi que mes doses d’entraînement (5 séances / semaine, jusqu’à 7h de course effective – VMA, EMA, EF, SL, récup) réalisées exclusivement en Newton sont trop importantes et qu’il conviendrait de réserver les Newton à une ou deux séances seulement. Par exemple, l’Endurance Maxi Aérobie et la Sortie Longue, en prévision du Marathon de Paris. Matière à cogiter …

Je vous en reparle aussitôt ma petite sortie longue du 11 avril achevée.


Courir – vraiment – pieds nus. Le pari fou de Stéphane

Dimanche 21 mars 2010

Courir pieds nus … L’exemple type du sujet qui revient périodiquement hanter les pages des revues de running spécialisées, fait l’objet d’un micro-buzz puis disparaît dans l’indifférence générale comme il était venu. La première fois que j’en ai entendu parler, c’était il y a plus de 20 ans, c’est dire !

Les grandes marques de chaussures n’y jettent même pas un oeil, puisqu’elles continuent consciencieusement, à nous proposer des chaussures de plus en plus airbagisées, à l’exact opposé des théories développées dans les articles sus-cités et sources potentielles de lésions et de blessures, si, du moins, on en croit les résultats d’une intéressante étude Américaine (click here my friend). Diable !

Et puis, je ne sais pas pourquoi à vrai dire, en 2009, la mayonnaise a fini par prendre. A l’origine, une fois encore, un article dans une revue spécialisée mais qui, cette fois a trouvé, le chemin vers la lumière médiatique, jusqu’à être relayé par des médias généralistes tels que TIME ou le Nouvel Obs. Mais aussi, ce qui donne la mesure de cette mayonnaise, des marques, des “petites” évidemment, laissons les grandes continuer à dormir, qui en ont fait leur credo. Newton Running, que vous connaissez bien maintenant et surtout, poussant la logique à l’extrême, Vibram avec ses Five Fingers.

Je ne redévelopperai pas ici les avantages supposés de la course pieds nus. Je vous invite à vous déchausser et à courir quelques dizaines de mètres, qui sur une plage, qui sur sa pelouse, qui dans la salle de réception de son château, pour sentir immédiatement la différence : légèreté, efficacité … Vous savez également que depuis sa participation au NewtonRun, notre Aurélie nationale s’est lancée dans des séances  régulières de nus pieds sur tapis afin d’améliorer son élégante foulée.

Stef (aka : RunnerFou), l’un des fidèles parmi les fidèles de Wanarun, membre éminent de notre Marathon Académy et récent adepte du Chi Running, s’est demandé, un matin, pourquoi ne pas aller encore plus loin dans la démarche et courir, sans artifice aucun, réellement pieds nus, sur route évidemment. Aussitôt dit, aussitôt fait. C’est son expérience que je vous invite à suivre sur Wanarun.

1) Comment t’es venue cette idée de courir pieds nus ?

En fait pas spontanément en ce début de semaine, car j’avais déjà testé, il y a 2 ans en Espagne sur une piste cyclable, où je m’étais explosé le genou … mais rien à voir avec le vrai barefoot.
Je lisais divers articles sur le Chi Running à travers le net afin d’améliorer ma foulée, puis de fil en aiguille, je suis tombé sur cet article http://bodyscience.free.fr/index.php/physiologie/187-les-chaussures-de-course-peuvent-causer-des-degats-aux-genoux-hanches-et-chevilles
Il faut savoir que je possède 3 paires de running, aucune des 3 ne me satisfait complètement … Il est vrai que je ne me suis jamais rapproché de professionnels … peut-être une erreur ?
Alors pourquoi pas nu-pied pour corriger et améliorer ma foulée, et ainsi éviter les blessures.

2) Comment intègres-tu cette démarche dans ton entraînement habituel ?

Ouhh la, entre l’entraînement et moi, il n’y a pas d’histoire d’amour. Je ne possède aucun programme pour me préparer à une éventuelle course. La course à pied est pour moi un exutoire moral et je n’y cherche qu’à prendre du plaisir …

3) Quelles sorties as-tu déjà réalisées pieds nus ?

4 sorties avec des temps de course progressifs : 10min, 25 min, 30min, et 5 minutes, sur cette dernière ma voute est très sensible maintenant …

4) Tes impressions à chaud

Je ressens une vrai sensation de liberté, mon rythme s’améliore, sûrement dû au poids non supporté. Pour des explication sur cette histoire de poids, cliquer ici : http://www.facebook.com/topic.php?uid=38749845722&topic=14468

5) Le regard des autres ?

Cela est une contrainte, j’ai parfois peur de passer pour un fou !!!!

6) Les risques que tu prends

La coupure, etc etc, blessure éventuelle, je n’ai aucun recul sur le bienfait ou au contraire la contrainte … affaire à suivre.

7) Y vois-tu une source de progrès dans ta course ?

Comme je citais plus haut, c’est évident car je ne porte plus le poids des runnings et naturellement mon corps se tend vers l’avant, le pied pose sur l’avant, foulée bien plus légère, je gagne donc en vitesse hi ha.

8) Penses-tu continuer ?

Sans aucun doute, sur la dernière sortie, j’ai été contraint de rechausser … la sensibilité est à son maximum, du repos est nécessaire.
Je n’ai pas pu m’empêcher de refaire l’expérience, de plus la chaussée était mouillée, la raison a pris le dessus, mais l’euphorie est bien présente, dommage , il faudra prendre le temps …

9) Penses-tu tenter le MDP pieds nus ?

Non, il est impossible de se lancer sur cette distance, enfin pour le moment…
D’ailleurs, je ne sais pas encore si je serais au MDP , je ne suis pas prêt…

Pour suivre au jour le jour cette expérience : http://www.facebook.com/pages/courir-nu-pied-barefoot-running/109514362398701


Marathon Ac’ -3,5 Semaines !

Mercredi 17 mars 2010

Plus que trois semaines et demi avant l’épreuve de vérité. Dans les rangs de la Marathon Ac’ la pression monte, monte, monte … Au programme également, beaucoup de pieds nus et de Newton cette semaine (promis, en ce qui concerne Newton, je n’y suis strictement pour rien !).

La pression ? Pas pour tout le monde car à tout bonne règle, il y a toujours ses exceptions et je vous le donne en mille, qui est l’exception ? Notre ami Stef bien entendu, j’aurais dû parier … Stef qui, certes, se débat avec un ulcère et un travail de dingue, ceci expliquant peut-être cela, mais Stef qui se fait aussi beaucoup de noeuds au cerveau. Débuter le Chi Running un mois avant le MDP et à raison de 2 malheureuses séances de 45 minutes cette semaine, ce n’est pas forcément une idée de génie. Ajouter à cela, conséquence de cette nouvelle pratique runnistique, qu’il envisage de courir ce même MDP pieds nus – i.e. : en Vibram Five Fingers, VFF qu’il n’a même pas encore commandées, ni essayées. Vous avez là une idée de l’état dans lequel il se trouve actuellement. Avez-vous connaissance d’une cellule de soutien psychologique adaptée à son cas ?

Allez, puisque j’ai la parole, je continue par moi. Semaine ultra-classique, après la pause ski / Semi de Paris : aucune récup et direct VMA le mardi (6×250/6×200/4×150), EMA le jeudi (20′/15′/15′ à 85% de VMA récup 2′), EF le vendredi (1h à 70% de VMA) et SL le samedi (2h20 à 70% de VMA dont 2×25′ à allure marathon, récup 1′30, soit 29,5 km cool est sans problème), le tout en Newton évidemment. 5×45 minutes de muscu … sans COMPEX – je ne suis pas Robert, moi, la muscu c’est avec des haltères. Rien de bien transcendant quoi, si ce n’est que je mets maintenant systématiquement ma tenue BSC complète pour courir.

La perche étant tendue à Robert, ce dernier la saisit au vol : “Samedi  : 1 heure de muscu, pectoraux et dos… comme j’avais mal au quadriceps droit, j’ai eu la riche idée de me faire une séance de COMPEX pour les quadri l’après-midi, programme FORCE EXPLOSIVITE, niveau 3, moyenne 60 …
Dimanche  :  mal au quadri mais la douleur s’est estompée au bout de 40 mns… footing en extérieur de 1h12 pour 12,2 km puis 1h10 de tapis de course dont 40 mn à 15 km/h et 10 mn à 16 km/h… total : 31 kms… puis 15 mn d’étirements
Lundi : Muscu des pectoraux et du dos , 1 heure ; puis comme j’avais toujours mal au quadri ben… j’en ai remis une couche de COMPEX, programme PLIOMETRIE pendant 25 mn, niveau 3, moyenne 70… ceci a constitué ma dernière COMPEXERROR…
Mercredi : footing 15,2 km en 1h14 puis 15 mn d’étirements… j’ai commencé le sevrage de la GAME BOY du COMPEX
Jeudi : 30 mn de footing puis 5 *800 m en 2′57, puis 2′52 puis 3 fois 2′48… le seul moment de la semaine où je n’ai pas eu mal au quadri mais… si je dois courir un marathon à 18 km/h pour ne pas souffrir musculairement, ben, çà va pas être possible  … puis 15 mns d’étirements
Vendredi, footing de 15 kms en 1h14… puis 15 mn d’étirements…le soir retour de la GAME BOY du COMPEX mais uniquement sur les programmes antidouleur, 2 fois l’ENDORPHINIQUE pendant 25 minutes et 1 fois CAPILLARISATION pendant 20 minutes
BILAN GLOBAL : Semaine au bord du gouffre enfin sportivement parlant … Vivement dimanche, l’océan, la plage, le soleil… 8° C de prévu… le Club Méd si je veux quoi !
Et en guise d’avance par rapport à l’article de la semaine prochaine, une petite course dominicale : http://www.malinmaligne.com/2010/03/14/breve-de-course-trail-de-la-grande-dune-du-pilat/

Du côté de Jipé, il semble que la remarquable performance au Semi de Paris ne lui soit pas trop montée à la tête : “J’étais sur mon petit nuage, grâce au temps du semi-marathon de Paris, mais très vite il a fallu se remettre au travail, pourtant j’avais les jambes douloureuses. Pour cela un décrassage le mardi avec un footing d’une heure dans le bois de Boulogne, tranquille.

Mercredi, séance de fractionné avec le club. Dès mon arrivé cela chambre en rapport a la perf du dimanche, à la fin de l’échauffement, le coach annonce la séance… 8 x 1000 m en 3’ 45’’. Nous nous regardons halluciner, nous lui rappelons que nous avons fait une compétition 3 jours avant ! Il ne veut rien savoir. Nous sommes un groupe de 6 dans ce créneau horaire, nous menons chacun notre tour, mais bizarrement cela va de plus en plus vite. Nous commençons en 3’45 pour terminer le dernier en 3’38’’, cela va vite, mais je me sens bien. Par contre arrivé à la maison, je suis dans un état !  j’ai même du mal à manger. Dans la nuit, les jambes me font mal, au final, j’ai très mal dormi. La fatigue du semi, plus celle de la séance commence à peser sur mon corps.

Le jeudi footing entre midi et deux de 1h tranquille, j’ai une légère douleur au genou gauche. Dans l’après-midi, j’obtiens un rendez-vous pour le soir avec les gens de chez Newton pour essayer leurs chaussures tant vantées par Fred. Me revoilà à 19h parti pour un deuxième footing avec un ancien triathlète pro, Laurent Boquillet. Nous faisons 35mn.

Un peu de repos s’impose, le vendredi rien et le samedi 45 mn de vélo en salle, plus un sauna pour éliminer les dernières contractures.

Nous arrivons à la sortie longue du dimanche. Au programme 26 km en 2h 15 que je termine en 2h10,alors  j’en profite pour faire du rab et arrive à 27 km en 2h 15, super sensation. Nous étions un groupe de 5 coureurs du même niveau, un vrai bonheur.”

Honneur aux dames pour conclure cette semaine. Aurélie : “Voici donc mon résumé de la semaine (6ème semaine de préparation qui est une semaine de récupération dans le plan que je suis) :
-Mercredi : 1h15 endurance (11,5 kilomètres) Première séance après le semi et elle est moins difficile que je ne le craignais : je retrouve très vite de bonnes sensations et je dois avouer que j’apprécie de plus en plus les adidas.

Mais le mercredi soir, je participe à la Newton Run où je courote un peu et qui va changer la suite des mes entraînements puisque j’ai décidé de tenter de travailler sérieusement ma foulée. Quand Laurent Boquillet, importateur Newton, évoque l’intérêt que j’aurais à gagner à courir pieds nus dans l’herbe aux beaux jours (et à faire du gainage) je pense immédiatement que je pourrais parfaitement le faire sur mon tapis ! Ni une, ni deux, je décide de courir au moins 10 minutes par jour pieds nus sur mon tapis ! Décision qui va modifier toutes mes entraînements de la semaine puisqu’au fil de celle-ci ma foulée va considérablement se transformer !

Jeudi : Jeudi soir,  j’ai couru 25 minutes (et 4km) nu-pied sur mon tapis (on ne pourra pas dire que je n’ai pas travaillé mes foulées en plus de mes séances du plan !)

Vendredi : le matin 20 minutes nu-pied sur le tapis et le soir 1h00 en endurance dans Paris pour 9 kilomètres environ. Je suis très concentrée sur ma foulée (j’ai très mal aux mollets depuis que mes appuis sont différents) et j’essaye de reproduire celle que j’ai lorsque je cours nu-pied.

Samedi : VMA sur tapis roulant : nu-pied : 20 mn + 4 fois 2′30″” avec récup 1′30 sur tapis (au lieu de 6) : je suis obligée d’arrêter en raison d’ampoules sous l’avant pied. J’ai beaucoup souffert d’ampoules dans le passé et je sais combien cela peut me rendre la vie impossible : je ne tiens pas du tout à devoir stopper la suite des entraînements ! Bien qu’écourtée la séance est très positive : d’abord je cours nu-pied dorénavant sans appréhension avec une foulée sur laquelle je n’ai plus besoin de me concentrer. ensuite, je peux sans problème aller aussi vite — sur tapis —  qu’avec des chaussures. D’autre part le travail de VMA sur tapis est TERRIBLE : l’appareil est définitivement sans cœur et ne ralentit pas d’un poil en dépit de mes objurgations… Je retente le soir de finir ma séance mais je cesse au bout de 10 minutes eu égard à mes mollets douloureux comme jamais et des ampoules qui s’épanouissent plus encore sous l’avant pied.

Dimanche : Sortie longue à travers Paris (un peu plus longue que dans le plan je dois avouer) : 45 ‘ en endurance puis 20′ à 85%FCM et retour en endurance, soit 18 kilomètres en un peu moins de 2 heures. Je suis ravie : ma foulée est complétement différente (merci mon tapis) et je constate que mes appuis n’ont plus rien à voir, je pose d’abord l’avant pied puis ensuite le talon et je la conserve malgré la fatigue un peu inhabituelle que je ressens dans les membres inférieurs pour une séance de ce type (ce qui n’est pas très étonnant, j’ai l’impression de tout réapprendre) mais à aucun moment je n’ai eu envie d’attaquer sur le talon ! Je suis très contente ! J’ai eu également l’impression que mon cardio montait beaucoup moins que d’habitude à vitesse équivalente mais je n’ai pas vraiment pu le vérifier : il m’a lâché (je le crains définitivement) en début de séance…”.

La suite … au prochain numéro.


Isaac et moi et moi et moi !

Vendredi 12 mars 2010

Faut-il faire confiance à Fred ?

C’était la réponse que j’étais partie chercher à la Newton Run aux Tuileries, je l’ai trouvée et avec elle nombre d’informations précieuses. Oui, force m’est de l’admettre, j’ai parfaitement compris pourquoi Fred était si enthousiaste  : ces chaussures elles m’ont tellement emballée que j’ai décidé d’en faire l’acquisition d’une paire… C’est dire !

J’ai appris aussi quantité de chose sur la façon de courir notamment avec les Newton ainsi que quantité de chose sur ma foulée. Je savais déjà qu’elle était pleine de défauts maintenant j’ai quelques pistes en tête pour tenter d’y remédier.

La première de celles-ci étant de cavaler nu-pied de temps en temps. Je ne parviens plus à marcher pieds nus alors que j’ai toujours adoré cela, l’entreprise m’a donc semblé une peu surprenante au début. Comme je suis pleine de résolutions à un mois pile du marathon, j’ai décidé de courir tous les jours au moins 10 minutes sur mon tapis ! (et aussi de ne plus oublier les séances de gainage) Première tentative ce matin : j’ai mis un certain à m’habituer mais j’ai trouvé cela proprement radical pour apprendre à se placer correctement ! J’ai eu la sensation d’en tirer (outre une joie un peu animale) des bénéfices immédiats.

Enfin, pour revenir aux Newton et être parfaitement honnête, je n’ai aucune idée de savoir si ces chaussures conviennent à tout le monde ou non, je pense en revanche, que j’ai beaucoup de choses à apprendre avec elles. Je précise, enfin (parce que l’on m’a déjà posé la question, non je ne suis pas vendue comme Fred !) qu’elles seront désormais disponibles à l’Endurance Shop Montparnasse à compter de la semaine prochaine.




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