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Mizuno Wave Rider 13 – Premières impressions

Jeudi 18 mars 2010

Comme annoncé il y a quelques semaines, Mizuno a sorti ces nouveaux modèles 2010. Et pour en savoir un peu plus et mieux découvrir ces nouveautés, je vais tester pour vous les Wave Rider 13. Ce modèle n’intègre pas le nouveau polymère AP+ mais on retrouve tout de même bon nombre des technologies phares de la marque.

Présentation officielle

Côté fiche produit, voilà ce que nous indique Mizuno : modèle destiné au coureur universel de poids moyen, pour un usage intensif à l’entrainement et en compétitions toutes distances sur routes et chemins. Elle offre souplesse, amorti, stabilité, dynamisme et confort (ndlr : mais pas le café ;) ).

Et pour les technologies embarquées, on a droit à (source Mizuno Europe) :

AIR mesh : Nylon aéré placé sur la tige de la chaussure, permettant au pied de mieux respirer et offrant à la chaussure une excellente respirabilité.

AP Mid Sole : Légèreté et dynamisme. Elastomère rebondissant situé dans la semelle intermédiaire pour favoriser le dynamisme.

Dynamotion Fit : Technologie qui permet à la tige de la chaussure de suivre le mouvement du pied, ce qui diminue les tensions et les distorsions subies par la chaussure et empêche le déplacement de la languette. Technologie unique qui offre un excellent maintien et un très grand confort.

Gender Engineering : Grâce à des recherches en biomécanique sur les différences de foulées entre Hommes et Femmes, Mizuno a développé des semelles appropriées à chaque sexe afin d’améliorer la course, la performance et le confort.

Mizuno Intercool : Système de ventilation positionné au niveau des points de flexion naturels et de la semelle intermédiaire. Les canaux de ventilation disposés sur toute la longueur de la semelle permettent de réduire les sensations de chaleur et d’humidité.

Mizuno Wave : Technologie Wave, unique en running. Seule technologie à combiner deux qualités indispensables à une chaussure de running performante : Amorti et Stabilité.
La plaque Wave garantit une meilleure répartition de l’onde de choc au moment de l’impact au sol, assurant ainsi un équilibre idéal entre un excellent amorti et une stabilité efficace.

Pebax® Rnew : La plaque Wave est conçue à partir du Pebax® Rnew, un élastomère thermoplastique qui ne contient pas de plastifiant. Fabriqué à partir d’huile de ricin, le Pebax® Rnew révèle une diminution de 25 à 32% d’émission de CO2 par rapport aux matières plastiques traditionnelles mais également une réduction de 29% de consommation d’énergie fossile. En plus de ces avantages écologiques, le Pebax® Rnew conserve les mêmes performances que le Pebax® utilisé précédemment.

SmoothRide : Technologie unique qui réduit les phases d’accélération et de décélération de la foulée, atténue les vibrations et augmente la flexibilité de votre chaussure pour vous offrir un course toujours plus fluide.

VS-1 : Absorption des chocs et amorti. Le VS-1 est un élastomère thermoplastique qui absorbe les chocs et résiste à la compression pour offrir un maximum d’amorti.
Placé dans la semelle intermédiaire, le VS-1 améliore votre confort et prolonge les performances et la durée de vie de l’amorti.

X10 : Durabilité et Traction. X10 est un caoutchouc en carbone qui augmente la résistance à l’abrasion de la semelle extérieure et procure plus de traction au talon. X10 est positionné dans la région où l’abrasion est naturellement la plus importante.

Mes premières impressions

Pour l’esthétique, on aime ou pas les couleurs vives. Personnellement, j’y suis plutôt favorable, je trouve que ça égaye la tenue même si comme l’indique Aurélie, cela peut vite devenir un vrai casse-tête d’assortir vêtements et chaussures. Mais puisque je ne prête pas toujours attention à accorder haut et bas, je dis OUI aux chaussures colorées ! Et en l’occurrence, OUI à l’esthétique des Wave Rider 13 ! Enfin version Silver/ Gold Fusion/ Chinese Red. Car l’autre version, Anthracite/ Imperial Blue/ Silver, est plus discrète mais sans doute un peu trop terne pour moi…

Passons maintenant à ce qui compte réellement : les sensations chaussures aux pieds. Pour me faire un premier avis rapide sur le sujet j’ai réalisé toutes mes dernières sorties avec. Ce qui donne 6 entrainements/courses dans des conditions diverses pour environ 45 kilomètres (et oui, je ne suis pas en préparation marathon moi donc je travaille plus sur du court) : 1 séance PPG (gainage, escaliers, talons-fesses, foulées bondissantes…), 3 séances de VMA (avec des répétitions allant de 30″ à 2′30″), 1 footing de 45 minutes sur pelouse et une course en nature de 10km. Pour avoir un éventail complet, il me manque juste une sortie longue (longue à ma manière, c’est à dire pas 2h30 ;) ) sur route.  Et au final si je devais faire court, parmi ce que doit offrir ce modèle (pour rappel : souplesse, amorti, stabilité, dynamisme et confort) je retiendrais 2 mots surtout : maintien et amorti.

Maintien car dès qu’on est chaussé, on sent bien son pied parfaitement enveloppé comme dans un cocon, non seulement sur les côtés mais surtout sur le dessus du pied. La languette sous le lacet est assez molletonnée et donc bien agréable pour sentir son pied tenu fermement sans être compressé. Cette sensation est toujours présente en course, la chaussure colle à la peau et trouve un bon équilibre entre liberté de mouvement et maintien du pied. Cependant, un hypothétique bémol : si certains coureurs ont un pied un peu plus épais que la moyenne, il faudra peut-être jouer sur le réglage des lacets pour ne pas avoir le pied trop serré.

Amorti enfin, car que je trottine pour m’échauffer ou que j’allonge la foulée pour tenir un rythme plus soutenu, je n’ai pas ressenti d’impacts durs au niveau des talons. L’impact au sol est correctement atténuée sans que l’on s’enfonce et le pied peut alors bien dérouler à chaque foulée.

S’il fallait trouver des défauts à ces chaussures, je regarderais pour le moment vers l’accroche. Sur route et piste, pas de problème mais sur chemin, c’est plus limite. La course en nature à laquelle j’ai participé empruntait des pistes larges et propres (en terre avec peu de pierres) mais aussi des sentiers plus étroits, sinueux, bien accidentés par endroits. Sur les passages les plus délicats (en descente notamment), je ne donnerais pas de jugement car d’une part les Wave Rider 13 ne sont pas des chaussures de trail et d’autre part je ne suis moi-même pas suffisamment à l’aise sur ce type de terrain. En revanche, dans des montées plutôt anodines (et sans boue), j’ai l’avant du pied qui s’est dérobé à quelques reprises, à chaque fois quand je tentais de relancer dans un virage, comme si attaquer sur l’avant du pied et changer de direction en même temps n’était pas recommandé sur un chemin.

Reste maintenant à voir comment se comporte les chaussures au fil des kilomètres…

La Wave Rider 13 en images

De côté, de face, de derrière… voilà la Wave Rider 13 sous toutes les coutures.


MARATHON AC’ Saison 1 – Les news de la semaine

Mercredi 3 mars 2010

Fred qui cette semaine fricote avec les cimes loin de tout wifi (enfin, tout à fait théoriquement car il semble que notre Fred national rôde dangereusement près des hotspots d’altitude…), m’a passé le micro pour vous narrer les joyeuses aventures des impétrants de la Marathon’AC :

Pour Fred, cette semaine était la “semaine de la mort” : 5 entraînements en 5 jours faute de temps pour étaler le tout comme de la confiture sur du pain de mie. Fred tient, d’ailleurs, à préciser qu’il dédouane totalement Bruno Heubi pour cette application très particulière de l’excellent plan qu’il a conçu. Non, Bruno n’est pas le bourreau des apprentis marathoniens ! Fred le dit et le répète : le plan est GENIAL – rien que ça ? Passionnant à mettre en pratique et surtout uniquement en % de VMA.
La semaine de la mort, on y revient : une SL dominicale de 2h05 pour démarrer (avec deux passages de 20 minutes à allure marathon séparés d’une misérable minute trente) et pour boucler la boucle, une SL du jeudi de 2h10 (et ses passages marathon, cette fois de 25 et 20 minutes, toujours séparés par la même misérable minute trente).
Entre les deux SL, un peu de VMA, ça ne mange pas de pain, surtout le lundi (6×250m+5×200+5×150), une petite assimilation du mardi (1h à 70% de VMA) et la séance préférée – mouais … – de Fred, l’EMA du mercredi (20 minutes / 15 minutes / 10 minutes à 85% de VMA espacées de 120 malheureuses petites secondes).
Fred en a profité pour réaliser deux Vrais Tests Wanarun : tenues de compression BSC et produits diététiques de l’effort W-CUP qu’il a déjà mis en ligne.
Cette semaine, ce sera skating (ski de fond), bouchons, puis Semi de Paris avec ou sans jambes, on verra bien. (vu la longueur de ses guibolles, ca m’etonnerait bien

Cyrille quant à lui est au repos forcé puisqu’après une bonne semaine d’entraînement sa blessure est violemment revenue mardi. Ne pouvant plus marcher le lendemain il est depuis contraint au repos forcé… Bref, le coup dur qu’on redoute tous. On croise les doigts pour qu’il puisse reprendre vite ses entraînements.

S’agissant de Jipé, sa 4ème semaine de la préparation marathon a été perturbée par les vacances scolaires et des surcharges professionnelles. Bien que les séances de fractionnés aient été écourtées, le kilométrage est pour le moins au rendez-vous. Sa semaine à la loupe :

Mardi : footing de 1h 22 au Bois de Boulogne
Mercredi : 35 mn sur tapis en salle
Vendredi : footing de 1h 05 dans Paris
Samedi : 1h 23 au Bois de Vincennes avec accélération sur les 30 dernières minutes
Dimanche : malgré la tempête, grosse sortie de 1h 33 au Bois de Boulogne. Les 10 derniers kilomètres à allure semi-marathon.

Vincent, quant à lui boucle sa 4ème semaine de préparation. Les 5 sorties prévues ont toutes été faites en respectant scrupuleusement le plan. S’il déteste toujours autant les séances de VMA, il concède sans barguigner qu’il faut en passer par là pour progresser (je suis très admirative de sa philosophe attitude : moi je peste sans avoir la moindre once de pondération !). Au total, Vincent a parcourus 77km parcourus dans des conditions, encore une fois, pas toujours évidentes (il a notamment été contraint d’attendre le début de soirée pour faire sa dernière sortie de la semaine dimanche). Sur les 5 séances sa vitesse moyenne est de 11,90Km/h. Vitesse qu’il estime encore loin des 12,98km/h nécessaire pour atteindre l’objectif fixé, à savoir terminer son 4ème marathon en 3h15. Et en précisant ces quelques chiffres, il ne peut s’empêcher d’avoir une pensée pour Serge Girard, en plein tour de l’Europe en courant, qui vient de boucler son 229ème marathon d’affilé et qui semble aller mieux après des sérieux pépins physiques.

Robert poursuit également ses entraînements sans faillir :

* Lundi : Muscu du dos et des épaules, 1 heure
* Mardi : 1h20 de footing cool, à environ 12 km/h, pour le parcours, c’était la médaille de Bronze du Hit run version courte, puis 20 mn d’étirements…
* Mercredi : 30 mn de footing puis 10 *200 m sur tapis avec 100 m de récup’ à 10 km/h; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h à VMA, puis étirements pendant 20 minutes… le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Jeudi : 45 mn sur tapis dont 20 mn à 14 km/h puis 10*100 m à 20 km/h avec 100 m de récup à 10 km/h ; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h …. lorsqu’une petite explosion a retenti sur le tapis… non, ce n’était pas ses quadriceps ni le Front de Libération des Tapis de Course (FLTC)… mais Gaspard, son p’tit dernier, qui avait placé un tuyau en plastique souple sur le mécanisme de roulement… Robert croise les doigts pour que son tapis chéri n’ait pas trop souffert… avant d’enchîner avec 20 mns d’étirements puis le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Vendredi, 1 heure de muscu essentiellement pour ses petits muscles pectoraux qui en ont bien besoin… (c’est lui qui le dit, hein c’est pas moi !)
* un BILAN GLOBAL : qu’il décrit ainsi : « semaine difficile, c’est pas la joie… j’ai pas le moral, j’suis fatigué… désolé, j’me prends pour BENABAR… j’ai mal au dos… heureusement, cette après-midi c’est les 10 kms des Côteaux de Bassens qui doivent se courir… sous la pluie… à Bassens…. toh !!!! qu’est-ce que j’ai fait de si grave dans ma vie pour mériter tout çà ?!?!? »
Sauf que le samedi, l’animal a encore trouvé la force (et la motivation !) pour courir la course des 10 kms des côteaux de Bassens qu’il termine le cardio en panne (il vaut mieux que ce soit le cardio que le palpitant lui-même !) en 39′50 sans forcer mais sans être vraiment en mesure d’accélérer… (un temps qui, moi, me fait tout à fait rêver…)

Stef tant pour des raisons professionnelles que familiales n’a pu pratiquer la course à pied cette semaine, ce n’est que partie remise.

Enfin, en ce qui me concerne, (Aurélie donc) ma 4ème semaine de la préparation marathon qui s’est déroulée ainsi :
mercredi : Aie, encore mal aux jambes de mes entraînements du weekend dernier. Une toute petite sortie de 50′ en endurance (en testant l’intégrale BSC) avant de filer respirer le bon air de l’Auvergne !
jeudi : Pétard, j’ai oublié mon Garmin : je choisis la séance de la semaine où je n’ai pas trop besoin de programmer mon entraînement et je cavale en utilisant le chrono de … mon téléphone… soit une heure en endurance dont 15′ à 85 % de ma fcm (cette dernière valeur étant appliqué parfaitement au pifomètre puisque je n’ai pas de fréquencemètre…)
vendredi : Toujours sans ma montre mais pas sans un grain de folie je décide de caler ce jour ma sortie longue : je pars sous un rideau de neige fondue pour cavaler sur une route qui me semble bien pentue… arrivée en haut, sur un magnifique plateau, je cavale …. sur et sous la neige qui s’est mis à tenir parfaitement avec l’altitude ! Au retour (merci openrunner) je m’aperçois que j’ai couru 16 km en 2 heures… avec un joli dénivelé positif de 370 mètres : j’ai mal à des muscles dont j’ignorais même l’existence !
dimanche : enfin munie de mon Garmin qu’un gentil facteur m’a apporté la veille, j’effectue enfin ma séance de fractionné : 20′ endurance + [7 fois 2'30'' + récup 1'30"] + 10′ endurance (+ retour au bercail ) total : 1 heure 10 pour 11,50 km. Entre le relief (décidément l’Auvergne n’est pas plate !), le vent qui souffle en rafale et les jambes encore plombées de mon ascension neigeuse, la séance est plutôt difficile…
Je passe la journée en collant de récupération pour oublier mes cuisses douloureuses tout en élaborant des plans catastrophe pour le semi-marathon de Paris qui se cavale exactement dans une semaine… Pas question de faire un chrono avec la forme qui est la mienne et la fatigue du plan qui va de surcroît s’aggraver la semaine prochaine…

… Et ils sont combien les lecteurs à avoir été au bout de ce billet interminable , hum??? Hein que vous le regrettez votre Fred, rapide, concis et efficace ? Rassurez-vous à la la force centripète qui le guide près des wi-fi alpins, je devine qu’il ne va pas vous laisser tomber très longtemps !


Marathon Ac’ Saison 1 News de la semaine

Mercredi 24 février 2010

Honneur à Vincent cette semaine. Aux sports d’hiver, il a réussi malgré tout à courir et pas qu’un peu ! Semaine plaisir : sorties en endurance en profitant au maximum du paysage : une première de 10,37 km, une seconde de 10,85 km et enfin une troisième de 11,21km (les deux dernières se sont courues essentiellement sur la neige, le long d’une piste de ski de fond). La quatrième de 1h30, et toujours en endurance, a été faite dimanche, à la maison, en longeant, entre autres, le canal (c’est beaucoup moins vallonné que la Haute-Savoie) : 18 km. Bilan de cette 3ème semaine : 50,43 km.

Fred continue avec application son plan Bruno Heubi. Une bonne semaine 2 : VMA le lundi (5×250+6×200+5×150), EF le mardi (1h à 70% VMA), EMA le vendredi (3×15 minutes à 80% de VMA) et SL le dimanche (2h05 dont 2×20 minutes à allure marathon).

Sur ce, il a enchaîné immédiatement et sans coup férir sur sa “semaine de la mort”. 4 séances en 4 jours, la première – VMA of course -, le lundi, dès le lendemain de la SL, ensuite ce sera dans l’ordre EF, EMA et SL 2h10. Puis ski de fond à donf (skating) pendant sa semaine 4 dite de “récup” dans le plan – ça tombe bien ! et … Semi de Paris le lendemain de son retour avec des kilomètres de ski de fond et de bagnole dans les jambes … Ca va donner :-)

Semaine classique de Jipé : “Une semaine sans surprise ni rebondissement, je commence à bien assimiler le kilométrage. Les premiers temps du plan me faisaient mal aux jambes et plus précisément aux mollets. Voilà donc ma semaine à la loupe : Mardi : footing de 1h 15. Mercredi : VMA, 8 x 800m en 2’ 55’’. Jeudi : footing de 55’. Samedi : VMA, 2 x 2000m en 8’ 36’. Dimanche : sortie longue de 1h 41’. Beaucoup d’aisance dans la sortie longue, les kilomètres sont avalés sans soucis, j’arrive même à mener par moments le peloton. C’est rassurant, j’ai hâte d’être au semi de Paris, pour voir si je suis sur la bonne voie !”.

Et Aurélie, toujours aussi lyrique … “Une semaine marquée par un torticolis très invalidant, souvenir de la Course de la Saint Valentin et qui s’est durablement installé puis s’est étendu à l’épaule. Rien de grave (un spasme musculaire enquiquinant mais qui m’a obligée à adapter mes entraînements).

mercredi 17 février : impossible de courir sur une surface dure et encore moins de baisser la tête pour regarder le sol : je me rabats sur mon tapis roulant pour une séance au seuil. 30′ endurance 70% fcm + 10′ 85%fcm + 15 minutes endurance (total : 9 km) Conclusion : pour travailler les allures, le tapis roulant c’est terrible ! Pas moyen de ralentir d’un iota … Séance très efficace alors que je pensais juste préserver l’essentiel avec cette épaule bloquée… (je fais aussi attention à ma foulée en essayant d’attaquer sur l’avant pied et non le talon)

Vendredi : toujours le tapis sur injonction du kiné : 75 % fcm durant une heure en continuant à travailler les foulées. (total 10 km)

Samedi : A moi le grand air !! 10 ‘ à 75 % fcm + 8 x [2' à 95 % fcm avec récup 1' endurance] puis 10 ‘ endurance + retour au calme. (total 12km)
Une séance difficile mais qui s’est très bien passée je continue à corriger ma foulée et essayer d’arrêter de talonner : j’ai les mollets qui tirent !!

Dimanche : une crève carabinée et des courbatures au mollets (ah… les changements de foulées…) me font craindre de devoir me passer de la sortie longue. Finalement, shootée par les antalgiques et les mollets chauffés à l’arnica, je file dans Paris pour 1 heure 36 endurance à 70 – 75 % fcm pour 15,65 km que j’ai finis complétement épuisée et la tête plus lourde qu’une pastèque… Durant cette séance, pas question de travailler les foulées, je n’ai pas d’autre dessein que de rentrer chez moi sans trop de casse, en croisant les doigts pour que la crève me quitte au plus vite… “


Mizuno : les nouveautés 2010

Mercredi 10 février 2010

MizunoMizuno sort ses nouveautés pour la saison printemps-été 2010 qui devrait être en magasin dans les prochains jours.

Un des nouveautés est la Cabrakan, une chaussure de trail 100% off road qui vient en plus de l’Ascend dans la gamme de running Trail.

Au niveau technique, pas mal de nouveautés, en particulier, un nouveau polymère qui a nécessité 18 mois de développement. l’AP+ (AP pour Acceleration Polymer) essaye de conserver le dynamisme en gardant le plus longtemps possible l’amorti,le tout en restant léger. Ce nouveau mix de polymère a été introduit sur la Wave Creation, la Wave Nirvana et la Wave Elixir.

Voila les photos fournis par Mizuno pour illustrer l’efficacité de l’AP+ après 600 km

Polymère classique AP+

Nous vous vous en dirons plus lors de nos tests détaillés qui viendront prochainement

Voila la listes de nouveaux modèles :


Collection Printemps 2010, le comparatif selon Brooks

Dimanche 7 février 2010

C’est la saison des défilés de mode et côté running, les équipementiers ne sont pas en reste avec la sortie des nouveaux modèles étiquetés Printemps 2010. Mais comment faire pour s’y retrouver dans les dizaines et dizaines de paires proposées sans perdre la boule ? Peut-être avez-vous déjà votre méthode, perfectionnée année après année (dans ce cas, merci de la partager avec nous ;) ), sinon Brooks propose la sienne : un tableau avec leurs modèles, classés par catégorie (neutre, légère pronation, trail…) avec pour chaque modèle l’équivalent chez les concurrents, à savoir Adidas, Asics, Mizuno, New Balance, Nike et Saucony.

Et voici le tableau :

Forcément ce tableau est sujet à interrogations, discussions, objections et autres, surtout je suppose pour les marques directement citées par Brooks dans ce tableau : si Brooks recense ses propres modèles et indique clairement que certains concurrents n’ont pas d’équivalents dans quelques cas, Brooks oublie de mentionner les modèles bel et bien existants de ces concurrents pour lesquels lui-même n’a (visiblement ?) pas d’équivalent. En même temps, on ne va pas leur demander de faire de la pub pour les autres…
Enfin, pour un tableau comparatif des modèles Printemps 2010, les modèles des concurrents ne sont pas forcément à jour : pour ne citer qu’un seul exemple, on trouve en 1ère ligne la Mizuno Wave Creation 10 alors que le modèle Printemps 2010 est la Wave Creation 11.

Néanmoins j’ai trouvé la démarche plutôt originale et je m’interroge sur le but d’un tel comparatif pour Brooks. A première vue, cela permet tout simplement de trouver la bonne chaussure Brooks en fonction de ses préférences et connaissances chez les autres marques. Mais y a-t-il un autre objectif ?

PS : d’un point de vue plus terre à terre, ce comparatif est intéressant (mais démoralisant !) pour situer le prix des chaussures en France par rapport aux États-Unis où a été fait le tableau (enfin je suppose). Une paire indiquée à 140$ pour un bon 160€ en France, une autre encore à 100$ pour 130€ en France… Et je doute que seule la réponse “HT aux USA, TTC en France” soit suffisante. Pas pour moi en tout cas, ni pour fredbros et ni pour vous sans doute.


Test Mizuno Wave Rider 12 Femme : Les tailles en 2 dimensions

Mardi 20 octobre 2009

L’idée n’est pas nouvelle et elle est excellente dans la théorie mais aussi dans la pratique. En effet,New Balance propose aussi plusieurs largeurs de chaussures en plus des tailles habituelles. Mais dans les faits dans les magasins, il est rare d’avoir le choix. En effet, les vendeurs vont orientés les coureurs sur un modèle plus large ou plus fin si besoin car ils ne peuvent pas orienter sur le même modèle dans une largeur différente.

Mais comme la femme est l’avenir du running (je sais c’est pas la première fois que je le dis) et comme on constate que chez la femme, les différences de largeur de pied sont plus flagrantes.

Mizuno Deux largeurs

Les deux tailles (normale à gauche et fine à droite)

Mizuno a décidé de lancer une gamme pour les femmes avec double largeur. Malheureusement dans l’équipe nous n’avons pas de rédactrices (si tu as l’humour de Fred, la prose de Vincent et un super caméraman sous la main comme Mathieu et que tu veux parler de ta passion pour la course à pied : contacte nous). C’est pourquoi j’ai solicité une amie Virgnie (accessoirement c’est aussi ma “jumelle” puisqu’on est née le même jour : le 23 octobre 1977… le fait que cette date apparaissent ici n’est pas le fruit du hasard…). Virginie est une véritable mordue de course à pied et de tout ce qui tourne autour (Trail, cross, course d’orientation, triathlon, raid,…). Elle a donc pu tester le même modèle dans la même pointure mais dans les 2 largeurs disponibles (normale et fine).

En ouvrant les boites, je les ai trouvées très à la mode ! Les couleurs dans les tons automnales tendance hiver 2010.
Violet foncé pour l’une et bleu canard pour l’autre.(NDLR : on sent que c’est une femme qui parle…) Une fois celle-ci admirées il me tardait de les essayer !

Je les ai trouvé très confortables, pas trop lourdes mais très amortissantes !

Ayant les pieds fins j’ai apprécié le modèle plus étroit. Dans celles-ci mon pied est vraiment bien maintenu j’irai jusqu’ à l’utiliser en compétition hivernale sur route car ce modèle étroit est léger, dynamique et a un super amorti.
Les 2 paires de chaussures sont tapissées à l intérieur d une fine épaisseur de mousse, je les ai testé fin aout et je ne les ressortirais que pour cet hiver car elles tiennent vraiment chaud !

Virginie tombe pile dans la nouvelle cible de Mizuno. Elle peut tout à fait utiliser le modèle normal mais le modèle fin lui va beaucoup mieux.

La théorie et les tests sont satisfaisant mais voilà il reste à passer à la pratique… et j’ai bien peur que les revendeurs ne jouent pas le jeu car cela implique de multiplier par 2 le nombre de taille, de multiplier le nombre de référence, le site internet devront revoir leur système de taille et surtout multiplier le stock pour être suceptible de répondre à la demande…

L’idée est vraiment bonne pour l’utilisatrice finale mais est-ce les revendeurs vont accepter de jouer le jeu… là j’ai plus de doute… mais je suis peut être trop pessimiste.

mizuno-3


Mizuno Wave Elixir 4 : le bilan après quelques mois

Samedi 18 juillet 2009

Je vous avais livré mes premières impressions sur ces Elixir 4 il y a quelques mois, il est maintenant temps de vous faire un compte-rendu un peu plus précis sur ce modèle.

Déjà, pour répondre à Chichoune et vous éclairer sur les conditions de test : je pèse autour de 75kg pour 1m81, avec une foulée universelle légèrement pronatrice avec la fatigue. J’ai utilisé les chaussures sur différents terrains, plus ou moins longtemps et plus ou moins rapidement.

Lors de mes entrainements en club, j’ai la possibilité de m’échauffer/récupérer sur de la pelouse et de faire la séance sur une piste d’athlétisme. Sur pelouse, à allure très lente, rien à signaler, c’est souple, grâce au terrain surtout, et l’allure ne permet pas de se faire une idée précise sur le dynamisme et le maintien. Par contre, sur la piste, pour une séance intensive et/ou longue, on sent bien la chaussure ! Ce qui m’avait frappé lors des premiers essais, c’est l’accroche. Et bien j’ai beau le savoir, ça me frappe toujours autant ! La partie avant de la semelle a vraiment du répondant au contact de la piste (mais sans doute moins qu’une bonne paire de pointes) et, jusqu’à présent, elle est toujours intacte. Ensuite sa légèreté en fait une chaussure réactive, idéale pour les séances de fractionné ou les séances au seuil.

Sur route, l’accroche est toujours là mais ce fait moins sentir à cause du revêtement plus lisse de la route. Pour des sorties longues, la chaussure s’en sort également bien. L’amorti n’égale pas celui d’autres chaussures que j’ai pu essayer (mais faisant presque 100g de plus), mais il reste cependant de qualité. Le confort est également bon, je n’ai aucune ampoule à déclarer !

Sur sentier, c’est une autre histoire par contre. Pas complètement différente car la chaussure conserve ses qualités, mais un défaut surgit au milieu de tout ça et gâche un peu le plaisir : la cavité sous le talon. Tom avait laissé un commentaire à ce sujet, comme quoi il avait souvent des pierres qui restaient coincées sous le talon. Ma première pensée était “Pas de chance”. Et bien lors de ma toute première sortie sur chemin avec ces chaussures, paf, un caillou coincé. Ca ne fait pas mal, ce n’est pas dangereux, ça s’enlève vite, mais c’est quand même désagréable… Du coup, depuis, j’évite les sentiers et chemins avec ce modèle.

Au final, j’ai surtout mis ces Mizuno Wave Elixir 4 pour faire des entrainements rapides sur piste, tout en utilisant d’autres modèles pour des sorties longues en endurance. J’en ai également profité pour faire quelques courses avec : le semi-marathon de Nice, un 7.195 km lors d’un Ekiden et un 1000m sur piste.

Et pour la suite, je prévois une utilisation similaire de ces chaussures, courte distance, allure élevée : entrainements rapides sur piste et route, courses sur piste et courses pour jeunes comme dirait FredBros (jusqu’à 10 km donc). En complément, j’utiliserai d’autres modèles de chaussures pour mes sorties longues ou en nature.

PS pour Chichoune: si tu finis par acheter ce modèle, ton avis (quel qu’il soit) sera le bienvenue, soit ici en commentaire, soit directement sur la page dédiée aux Mizuno Wave Elixir 4.


Mizuno Wave Rider 12 : le test

Mercredi 27 mai 2009

Cette article est réalisé en collaboration avec la boutique en ligne
Sportshop.fr, Sportshop nous a fourni cette paire pour que nous réalisions le test. Le test a été effectué par Olivier (1h24 sur semi-marathon, 62 kg et une foulée pronatrice). Les Mizuno Rider 12 modèle 2009 sont disponibles chez Sportshop.fr au prix de 139 euros.

Cela fait maintenant une bonne dizaine de jours que mes nouvelles Mizuno Rider 12 attendent tranquillement leur première sortie, la faute à une blessure. Celle-ci n’étant bientôt qu’un mauvais souvenir, et ayant obtenu le feu vert du médecin, je vous livre ici mes
premières impressions sur ce modèle.

Au sortir de la boite, l’impression visuelle est qu’elles ne sont pas spécialement belles à mon goût, n’étant pas fan du mélange bordeau brillant/gris. Ceci étant dit, passons aux choses un peu plus sérieuses. Je vérifie leur poids: 313g pour la gauche et 315g pour la droite pour une pointure de 42.5, c’est donc conforme à ce qui est annoncé mais néanmoins un peu supérieur à ce que j’ai habituellement aux pieds.

Mettons les aux pieds. Comme d’habitude avec cette marque, elles sont ne sont pas très larges, ce que j’apprécie, et il faut un peu les délacer. Une fois dedans, c’est une sensation immédiate de grand confort. Le laçage est facile, la chaussure donne déjà l’impression
d’épouser parfaitement la forme du pied. Je me fait même la réflexion que si je dois me blesser à nouveau au tendon d’achille, ça ne sera pas à cause d’un contact répété du talon avec l’arrière de la chaussure. J’en aurai la confirmation quelques minutes plus tard…

C’est parti pour le test sur route. Je suis tout d’abord très surpris par la qualité de l’amorti surtout au talon. C’est parfait, moi qui relève d’une blessure à cet endroit, je n’en attendais pas tant. Un passage accidenté et caillouteux permet de se faire une idée de la stabilité de la chaussure. Pas de soucis, on peut mettre le pied où on veut sans risquer une entorse! Le pied ne se retrouve pas non plus à se balader partout dans le chaussure lors de virages serrés. On peut donc prendre des appuis puissants, les sensations sont très bonnes.

Je m’attendais à ressentir une certaine lourdeur pour cette qualité d’amorti mais non, la chaussure est plutôt légère, mais aussi bien dynamique, l’énergie est bien restituée même si ce n’est pas comparable aux modèles de compétition évidement. Je place ensuite une
accélération brusque puis ralentis tout aussi violemment plusieurs fois. La chaussure reste souple, absorbant rapidement les ondes de chocs et je n’ai pas ressenti d’effort supplémentaire à fournir ni de gène anormale lors de l’allongement de la foulée. Je n’ai pas non plus été obligé de ‘taper des pieds’ lors de la décélération. Je tourne encore quelques dizaines de minutes à allure footing et j’en oublie presque que j’ai des chaussures neuves. On s’y fait vite c’est très bien! Fin de l’entrainement. Aucune ampoule à déplorer.

Mon verdict à chaud sur ces chaussures sera le suivant: amorti et confort sont pour moi les points forts de ce modèle, stabilité et souplesse sont également excellents. Le dynamisme étant aussi au rendez-vous, il devrait s’imposer comme référence en matière de polyvalence, la combinaison de tous ces éléments n’étant pas vraiment évidente à trouver. Cette chaussure est donc un excellent compromis.

Je la conseillerais plutôt pour l’entraînement régulier (footing lent et rapide, résistance douce) surtout si vous êtes un coureur léger qui faites principalement des sorties sur terrain dur, et que vous votre foulée ne nécessite pas une correction importante. Quant à la
longévité de ce modèle, nous le saurons dans quelques mois!


Me serais-je encore fait avoir ?

Mardi 14 avril 2009

Finalement, les chaussures de running, c’est un peu comme les voitures. Quand on rencontre des soucis avec une paire, on voue la Marque aux gémonies, même si, au demeurant, celle-ci conçoit et fait fabriquer en Chine d’excellents produits qui satisfont des milliers de clients – les autres. C’est ainsi que depuis un an, M* (marque japonaise) ne fait plus partie de mon vocabulaire et c’est ainsi également que A* (ex-marque allemande) va suivre le même chemin.

Et voilà, je me suis encore fait piéger par un vendeur. Pour les M*, j’étais excusable, je débutais le running et il me fallait la chaussure pour s’entraîner-courir 5km-10km-20km-des trails-qui amortit-qui permet d’aller plus vite … Et puis, essayée en statique sur la moquette du magasin dit spécialisé, ça avait l’air de le faire. Sauf que ça ne le fit pas du tout – aïe mes tendons.

Je m’étais donc juré qu’à la paire suivante, j’exigerais un essai en conditions réelles – on essaie bien les voitures avant de les acheter - et ce fut le cas. La Boutique Marathon me permit de remonter plusieurs fois la rue Jost avec toutes les paires que je voulais bien essayer et je n’eus pas à regretter mon choix qui vient de rendre l’âme après le Marathon de Paris et plus de 1000 km de bons et loyaux services (Saucony).

Pourtant paré de ce bagage d’expérience, je n’aurais donc pas dû retomber dans le piège de l’essai en statique sur moquette de LA paire conseillée par le vendeur et bien si ! et à cause de la technologie cette fois ! Sur le stand A*de l’expo Semi de Paris, le tapis électronique qui permet de visualiser sur écran la pose du pied. Trop intéressant pour ne pas être essayé évidemment. J’aurais dû me contenter cet essai et ne pas ensuite céder aux sirènes des 20% de réduc sur LA paire qui me convenait à 150% et qui après la première heure d’entraînement dimanche ne m’a pas procuré de bonnes sensations et surtout a réveillé ma tendinite endormie. Encore 985 km à tirer.

Aussi, ami runner, fort de ces expériences malheureuses, je me permets de te donner ces conseils : si de chaussure tu veux changer, le magasin qui ne distribue qu’une marque et demi tu fuieras, le vendeur censément un spécialiste tu écouteras d’une oreille mais l’essai sur route tu exigeras ou à défaut la reprise sous une semaine de la paire achetée.


Mizuno Wave Elixir 4 : premières impressions

Mardi 24 mars 2009

Reçues hier matin, j’ai enfin pu tester mes nouvelles chaussures de running, des Mizuno Wave Elixir 4. Avant de vous livrer mes premières impressions, voici déjà la carte de visite de ce modèle. Etant également ma première paire de cette marque, c’est l’occasion de découvrir les concepts et technologies de la marque.

Ces chaussures sont destinées aux coureurs universels et pronateurs de tous poids, pratiquant sur route ou chemin, aussi bien pour des entrainements rapides que de la compétition longue distance.

La chaussure, en taille 42.5 (9.5 en taille US), affiche un poids de 275g (selon ma balance).

Côté concepts (source : site Internet Mizuno Europe) :

  • AP Mid Sole : Légèreté et dynamisme. Élastomère rebondissant situé dans la semelle intermédiaire pour favoriser le dynamisme
  • AIRmesh : Nylon aéré placé sur la tige de la chaussure, permettant au pied de mieux respirer et offrant à la chaussure une excellente respirabilité.
  • X10 : Caoutchouc en carbone qui augmente la résistance à l’abrasion de la semelle extérieure et procure plus de traction au talon. X10 est positionné dans la région où l’abrasion est naturellement la plus importante.
  • Mizuno Wave : La technologie Wave est la seule technologie à combiner deux qualités indispensables à une chaussure de running performante : Amorti et Stabilité. La plaque Wave garantit une meilleure répartition de l’onde de choc au moment de l’impact au sol, assurant ainsi un équilibre idéal entre un excellent amorti et une stabilité efficace.
  • Smooth Ride : Technologie unique qui réduit les phases d’accélération et de décélération de la foulée, atténue les vibrations et augmente la flexibilité de votre chaussure pour vous offrir un course toujours plus fluide.
  • DynaMotion Fit : Technologie qui permet à la tige de la chaussure de suivre le mouvement du pied, ce qui diminue les tensions et les distorsions subies par la chaussure et empêche le déplacement de la languette. Technologie unique qui offre un excellent maintien et un très grand confort.
  • Outsole : Semelle extérieure en caoutchouc pour un usage sur pistes et chemins.
  • G3 Sole : Système d’accroche sur la semelle extérieure pour un maximum de traction et un minimum de poids.
  • Sockliner : La semelle de propreté anatomique SockLiner AP, moulée et amovible renforce le confort du pied. Cette semelle est composée du matériau amortissant AP renforçant l’absorption des ondes et l’amorti.

Mes premières impressions :

Dès qu’on les sort de la boite, on se doute bien que le look ne laissera pas indifférent. La couleur vive ne passe pas inaperçue mais je les trouve quand même bien sympa. En tout cas, lors de mon entrainement de ce soir, beaucoup les ont remarquées dès mon entrée sur la piste.

Ensuite, avant de les chausser, j’ai voulu les observer de plus près. La première chose qui m’a marqué, c’est la partie en mesh : pour être respirante, elle l’est ! On voit à travers, donc attention à la couleur de vos chaussettes. Autre constat, la légèreté : moi qui avait des chaussures entre 350g et 380g, ça change. Enfin, autre surprise, la partie de semelle (pointe du pied et à l’intérieur sur l’avant) constituée de picots (si vous connaissez le nom technique, je suis preneur) : je n’avais encore rien vu de semblable (mais j’avoue que je n’ai pas souvent regardé les semelles de chaussures).

Une fois aux pieds (enfin !), je n’ai pas la sensation de chausson douillet et ajusté au pied que je connais avec mes Asics (1110 et Kayano 14), mais je me sens bien à l’aise dedans. J’ai l’impression d’avoir en tout cas de la place sur l’avant du pied tout en étant maintenu. Cette sensation se confirme en marchant avec les chaussures, l’avant du pied peut respirer tranquillement. En revanche le talon me semble un peu ferme, mais attendons de voir ce que ça donne en courant !

Mon premier essai a consisté en une séance de fractionné : 20 minutes d’échauffement sur pelouse, 16 répétitions de 45″/40″ sur piste, puis retour au calme avec 10 minutes de footing lent sur pelouse. Ce que je retiens de cette séance c’est tout d’abord que le talon n’est pas trop ferme, comme je le craignais en marchant : sous l’effet de mon poids, il encaisse bien l’impact sans donner l’impression d’être trop mou. A vitesse élevée, je sens que l’accroche de la chaussure permet une bonne propulsion. C’est sans doute le résultat des picots sur la partie avant de la semelle. En revanche, je crains que ces picots soient plus fragiles qu’une semelle classique. Il faudra voir avec le temps comment ils résistent.

Donc même si mon premier essai avec ces Wave Elixir 4 est positif, je ne m’emballe pas encore. J’attends de voir comment réagissent les chaussures dans d’autres conditions, sur d’autres terrains, et surtout comment elles vont vieillir. Je tacherais de vous apporter des éléments de réponse d’ici quelques semaines…

Pour finir, quelques détails en photo :

  • La zone Mesh, bien aérée, on devine d’ailleurs ma main au travers.

  • Les fameux picots sous la semelle.

  • L’arrière de la chaussure.

  • Le talon, côté extérieur et côté intérieur.




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