Archive pour le mot-clef ‘Mizuno’

Mizuno Wave Rider 13 – Le bilan après quelques mois

Samedi 21 août 2010

Je vous avais présenté en mars dernier les Mizuno Wave Rider 13, il est maintenant temps de tirer quelques conclusions après quelques mois d’entrainements et de courses avec elles. Il y a beaucoup de bons points, mais pas que, je vais vous expliquer pourquoi…

Depuis que je les chausse, j’ai fait environ 400 kilomètres avec elles, ce qui me permet d’avoir mon opinion mais pas de vous donner une estimation de leur durée de vie (en tout cas c’est supérieur à 400 km !).

Pour les conditions de test, elles ont vu un peu de tout :

  • De la piste, de la pelouse, du bitume, des sentiers plats et des chemins bien caillouteux.
  • Footing d’échauffement, de récupération, fractionné court, sortie longue (jusqu’à 1h30).

Pour mes premières impressions après quelques sorties, j’avais retenu maintien et amorti. Et bien je persiste et signe, c’est selon moi ce qui caractérise le mieux ces chaussures. Mais on ne peut pas dire non plus qu’elles ne sont ni confortables ni dynamiques car elles se défendent plutôt bien également dans ces domaines.

Malgré tout, si l’on compare ce modèle à d’autres, on peut lui trouver quelques défauts. Par exemple pour préparer ma saison de piste, j’ai fait beaucoup de fractionnés et de travail de vitesse. Au début, j’étais très satisfait des Wave Rider 13. Puis j’ai fait quelques séances avec des chaussures plus légères, puis avec des pointes. Donc forcément, en remettant les Wave Rider 13 pour travailler la vitesse, j’ai vite senti la différence et la lourdeur de mes foulées ! Mais, me direz vous, c’est plutôt logique : comparer des pointes d’athlétisme et des chaussures de course sur route, c’est un peu extrême (ou bête…).

Idem pour les séances en nature : vous pouvez sans problème fouler les chemins et sous-bois bien plats, mais attention si vous vous aventurez sur des terrains plus accidentés. Le problème ne vient pas du maintien de la chaussure car de ce point de vue là, aucun défaut. En revanche, au niveau usure de la semelle, c’est moins joli joli. En fait la semelle est composée de différents matériaux, plus ou moins souples. La partie blanche qui forme en partie la fameuse Wave sous le talon est d’ailleurs plutôt tendre et donc plutôt fragile face à l’agression des rochers et pierres que vous pouvez croiser. La preuve en image, avec en haut la semelle neuve et en bas la semelle après quelques sorties en nature.

On voit assez bien sur les bords que la semelle a été bien écorchée. Mais là encore, ce n’est pas une chaussure de trail, donc faut pas lui demander la lune…

Au final, la Mizuno Wave Rider 13 est pour moi un très bon modèle polyvalent qui explique son succès commercial. Elle permet avec une seule paire de chaussures de se faire plaisir et de s’entrainer sans inconvénient majeur, du footing lent jusqu’au fractionné endiablé. Quant à votre terrain de jeu, éviter simplement les chemins accidentés ou avec beaucoup de cailloux, votre semelle vous en sera reconnaissante.

Par contre si vous êtes collectionneur de chaussures, avec pour chaque entrainement la paire qui va bien, utiliser les Wave Rider 13 pour les footing de récupération et les sorties longues sur route. Avec une paire de chaussures plus légères pour les séances VMA et une paire de trail pour le hors piste, votre panoplie sera parfaite !


Mizuno lance My Precision Fit

Jeudi 19 août 2010

Mizuno a lancé un outil tout à fait intéressant qui permet à partir d’une dizaine de critères de déterminer la chaussure (de la gamme Mizuno évidement) qui vous convient le mieux. En effet, les ventes sur internet sont en plein boom alors même si certains ne font que renouveler leurs chaussures de running (en prenant un modèle qu’ils connaissent bien), d’autres prennent le risque de choisir leur modèle en ligne.

Effectivement tout le monde n’a pas un magasin de running spécialisé proche de son domicile. La solution de la vente par correspondance est donc bien pratique pour obtenir les derniers modèles avec les dernières innovations.

L’outil de Mizuno se base sur 10 critères révélateurs de votre forme de course :

  • votre sexe
  • votre vitesse
  • votre poids
  • votre souplesse
  • votre impact au sol
  • votre rotation de pied
  • votre voute plantaire
  • votre axe de jambe au repos et en mouvement

Le résultat est donné en image sans beaucoup de commentaires et je trouve dommage qu’avec l’explosion du trail et des courses natures, il n’y ait aucune question sur la nature du terrain sur lequel on court. Ainsi impossible de trouver dans la gamme Mizuno, un chaussure de trail.

Le site


Mizuno Wave Elixir 5 : mes impressions après quelques mois

Lundi 2 août 2010

Fidèle à New Balance depuis plusieurs années (ma dernière paire, la 1602, m’a accompagné sur le marathon d’Annecy en 2009), je cours depuis février en Mizuno Wave Elixir 5.
Environ 760 gr pour les New Balance contre 650 gr pour les Mizuno (en pointure 45). J’arrête là la comparaison mais 55 gr de moins sur chaque pied pendant 42 kilomètres, à force, cela doit compter ! C’est peut-être cette différence qui m’a permis de gagner 5 minutes sur marathon à Rotterdam cette année !

Si depuis quelques semaines, et mon expérience sur le trail du Verdon, je ne quitte plus mes Columbia Ravenous, il n’en demeure pas moins que j’ai tout de même parcouru un peu plus de 560 kilomètres avec les Mizuno.

J’ai retrouvé dans cette chaussure dédiée aux coureurs universels et légèrement pronateurs (ce qui est mon cas) le confort de mes New Balance. Je m’y suis senti bien dès les premiers kilomètres.
J’ai essentiellement couru sur route même si la Mizuno est annoncée comme pouvant être utiliser en entraînements rapides et compétitions toutes distances sur routes et chemins.
J’ai couru avec par tous les temps. A noter que la tige composée de tissu Airmesh offre une bonne respirabilité du pied mais n’empêche pas à l’eau de pénétrer. Et de l’eau (et de la neige !), à Nancy, j’en ai eu lors de ma préparation marathon en février et mars :)

Côté look, on ne se retourne pas sur elle, c’est certain ! Contrairement à la Wave Elixir 4, par exemple, la 5 laisse plutôt indifférente.

Données techniques “constructeur”

- AIRmesh : tige en Mesh aéré qui assure une meilleure respirabilité
- AP Midsole : Accélération Polymer. Matière rebondissante située dans la semelle intermédiaire pour favoriser le dynamisme de la chaussure
- MIZUNO WAVE : le seul concept tout en un, garantissant l’amorti et la stabilité de votre chaussure. Le concept de base derrière la technologie Wave est que la répartition de l’onde de choc, causée par l’impact du pied avec le sol, est dispersée sur toute la longueur de la plaque grâce à sa forme de vague. Ce système permet d’éviter la compression excessive de la semelle intermédiaire. Grâce à cette évolution technologique les chaussures Mizuno n’ont plus besoin d’utiliser des semelles intermédiaires en BI-DENSITE
- SmoothRide : le Smooth Ride est conçu pour minimiser l’accélération et la décélération du cycle du pied en réduisant la vibration de l’onde du choc et en augmentant la flexibilité. Le Smooth Ride permet un gain au niveau du confort. Les encoches de flexion sont disposées de manière stratégique pour permettre à la chaussure une plus grande flexibilité et d’assurer un déroulement de pied ininterrompu. En accentuant l’amplitude de la plaque Wave, on améliore l’amorti et la stabilité, grâce à la réduction des chocs et des vibrations, la transition du talon au médio-pied s’effectue alors en douceur. L’utilisation du matériau rebondissant (AP Midsole) au dessus de la plaque Wave et à l’intérieur de la semelle intermédiaire de l’avant-pied assure au coureur un déroulé de pied tout en souplesse
- X-10 : nouveau combiné de Caoutchouc solide qui augmente la résistance à l’abrasion de la semelle extérieure. X-10 est positionné dans la région où l’abrasion est la plus importante
- VS-1 : technologie unique d’absorption des chocs : Elastomère thermoplastique positionné à l’intérieur de la région à fort impact du chocs (4mm d’épaisseur).

Source : I-Run.fr

Après toutes ces considérations techniques il faut que je vous précise que je mesure 1m88 et je pèse 80km.

Ces Mizuno Wave Elixir 5 présentent également une cavité sous le talon (voir photo n°3). Tom, un de nos lecteurs qui court sur chemin et sous bois, faisait remarquer à l’occasion du test des Wave Elixir 4, que cette particularité l’avait obligé à abandonner Mizuno car des pierres restaient coincées. Ayant couru essentiellement sur route je n’ai pas été confronté à ce désagrément mais je serais curieux de savoir si plusieurs d’entre vous ont rencontré ce problème. Mais Julien, un autre de nos lecteurs, précisait que la cavité est nécessaire car c’est cette forme “fer à cheval” qui procure en partie l’amorti !

En résumé j’ai couru plusieurs fois par semaine (jusqu’à 5 fois lors de la préparation marathon) avec ce modèle. J’ai également couru le marathon de Rotterdam en avril dernier et à aucun moment je n’ai rencontré de soucis avec cette chaussure.

Profitez des derniers jours des soldes chez notre partenaire I-Run, les Mizuno y sont vendues à 85 euros au lieu de 130,00 euros !

Ci-dessous les Mizuno Wave Elixir 5 (avec plus de 560 kilomètres au compteur)


Courir en jupette – textile femme Mizuno

Vendredi 11 juin 2010
La jupette que j’ai gagnée – et que je porte, que je n’ai pas remisée au placard- sur la page Facebook de wanarun, m’a valu quelques vannes
sympathiques ici et là. Il est donc temps que je dise ce que j’en pense – pas des remarques -, mais de la jupette.

Une jupe qui taille grand
Je l’ai reçue en taille S. En tenue “civile” quand je ne cours pas, je porte effectivement du S ou du M pour une taille 38. Et bien cette jupe Mizuno, taille assez grand. Ce S correspond à un 40. Cela me fait dire qu’avec ce genre de vêtements, les équipementiers (car je vois que
Mizuno n’est pas la seule marque à proposer la jupette cet été) s’adressent aux coureuses pas encore à l’aise dans un short minimaliste ou un
corsaire moulant pas forcément très flatteur.
Un vêtement polyvalent ville – sport…
Néanmoins, me concernant, j’avoue que ce concept me séduit assez car je cours après avoir déposé ma fille à l’école le matin et je me sens finalement plus à l’aise comme cela qu’en mini-short pour saluer les enseignants et les parents d’élèves que je peux croiser le matin… bien que, le qu’en dira t on, quand on court, on s’en tamponne !
 
… mais un vêtement inadapté à la compétition
Il faut reconnaître que la jupe est super technique : poche interne, poche externe avec fermeture éclair, liseret rose discret, dessin mode à
l’avant et corsaire épais incorporé (si bien que messieurs, vous pouvez toujours regarder sous les jupes des filles, vous n’y verrez rien), que la tenue est bonne après plusieurs lavages, mais… parce qu’il y a un mais… corsaire+jupe, cela fait une sacrée épaisseur de tissu, ce qui rend l’utilisation de ce vêtement par temps chaud (+ de 20 degrés) ou en compétition, inadaptée. Il n’est pas forcément non plus très agréable de sentir les pans de jupe bouger, aller de droite à gauche quand on court.
Pour conclure qu sujet de la jupette, je dirais que c’est un joli vêtement polyvalent qui s’adresse aux femmes plus soucieuses de leur look
que de leurs performances
 
Quickdry Plus de Mizuno plus performant que Clima365 de adidas
J’ai aussi reçu le teeshirt Mizuno en taille S. Alors autant je m’étais un peu moqué du débardeur dôté du système “clima365l” de adidas dans
lequel je crêve de chaud quand je cours, autant là, je n’ai rien à redire ! Moi qui ne court qu’en brassière, j’avoue avoir été très agréablement surprise par ce débadeur dans lequel le seul où j’ai transpiré et où il y a eu des traces d’humidité, s’est situé au niveau du soutien-gorge qui n’était pas un modèle technique de sport. Sinon, la encore, la taille XS taille vraiment grand.

Trail et chaussures de trail running

Mardi 8 juin 2010
Pour comprendre ce qu’on attend d’une paire de trail-running, je pense qu’il faut rappeler les spécificités de cette discipline. Je ne suis pas une grande traileuse, je ne cours sérieusement que depuis un an, quatre fois par semaine, et je n’ai participé qu’à des trails compris entre 10 et 15km. Je pense monter en novembre sur un trail de 28 km. Ca sera, d’ailleurs, l’occasion de vous parler des mizuno wave ascend 4 que j’ai gagnées sur la page facebook de wanarun.
J’espère sincèrement que des athlètes viendront commenter cet article pour y apporter quelques précisions.
Pour moi, le trail tel que je le pratique, est une course de montagne, où ça monte, où ça descend, avec du dénivelé donc… parfois un fort dénivelé… où on passe par tous types de terrains, caillasse, rochers, boue,
eau,
herbe, parfois route, forêts feuillues avec branches et letout lors de la même course. Il y a des moments où l’on court, des moments où l’on marche.
Une bonne paire de trails doit donc être POLYVALENTE. Il me paraît dommage de choisir une paire avec de gros crampons qui accrochera bien aux différents types de terrains mais trop lourde pour courir. En même temps, avec une paire trop légère on risque de se blesser, de glisser, de
se tordre le pied en passant sur de la caillasse ou dans la boue. Difficile compromis à trouver.
Donc la chaussure de trail idéale :
- sèche vite,
- accroche bien dans la boue (et en matière de boue je m’y connais maintenant, il y a la boue lisse d’une pluie récente, la boue épaisse et
gluante),
- est équipée d’un pare-pierre efficace sur l’avant du pied pour descendre sans se cogner les orteils (courir avec un ongle en moins, ça fait
mal, j’en sais quelque chose),
- offre un bon maintien de la cheville, le pied ne doit pas trop vriller quand on passe en équilibre,
- a une semelle résistante à l’usure des longues distantes,
- a un système d’amorti (oui oui Fred) qui protège le dos et les articulations des chocs répétés, surtout en descente, surtout quand on court longtemps, longtemps, qui protège les métatarses et la voûte plantaire,
- un renfort pour la pronation de fatigue (oui oui Fred) car on finit par adopter une mauvaise posture suite à la fatigue sur les longues
distances, qu’on soit universel, pronateur ou suppinateur,
- doit permettre de courir… une paire trail running, ce n’est pas une paire de randonnée ;-)
Tout ça pour dire qu’une paire de trail, en plus d’une paire de running, si on sort des sentiers battus, c’est bien utile, tout ça pour dire aussi que tester des chaussures de trail sur de la route ou dans une forêt parisienne lors de la sortie du dimanche, ça ne sert pas à grand chose …
Un vrai test de chaussures de trail devrait se faire sur la durée, par différents temps. Je vous donnerai bientôt mes impressions sur la mizuno wave ascend 4 … mais sachez qu’après avoir été déçue par les Lafuma, je suis toujours à la recherche de la paire de trail idéale. Peut-être les Hoka ?

Image de marque, image des marques sur notre page Facebook

Jeudi 8 avril 2010

A l’occasion de la Marathon Expo et de son grand déballage commercial et à partir de demain, la question du jour sur notre page Facebook (http://www.facebook.com/wanarun) portera sur l’image que vous avez des différentes marques de running à raison d’une marque par jour que Dieu, ou qui que vous voulez, fait – accessoirement, cela me permet de tenir un bout de temps sans avoir besoin de me creuser la cervelle :-)

“Si je vous dis …” (Nike, Mizuno, adidas, Asics, Newton, Saucony …) “Vous me répondez quoi ?”. La première chose qui vous vient à l’esprit, spontanément, sans réfléchir, une vraie psychanalyse.

Alors, rendez-vous demain matin 5h, pour le premier “Si je vous dis …”.


Mizuno Wave Rider 13 – Premières impressions

Jeudi 18 mars 2010

Comme annoncé il y a quelques semaines, Mizuno a sorti ces nouveaux modèles 2010. Et pour en savoir un peu plus et mieux découvrir ces nouveautés, je vais tester pour vous les Wave Rider 13. Ce modèle n’intègre pas le nouveau polymère AP+ mais on retrouve tout de même bon nombre des technologies phares de la marque.

Présentation officielle

Côté fiche produit, voilà ce que nous indique Mizuno : modèle destiné au coureur universel de poids moyen, pour un usage intensif à l’entrainement et en compétitions toutes distances sur routes et chemins. Elle offre souplesse, amorti, stabilité, dynamisme et confort (ndlr : mais pas le café ;) ).

Et pour les technologies embarquées, on a droit à (source Mizuno Europe) :

AIR mesh : Nylon aéré placé sur la tige de la chaussure, permettant au pied de mieux respirer et offrant à la chaussure une excellente respirabilité.

AP Mid Sole : Légèreté et dynamisme. Elastomère rebondissant situé dans la semelle intermédiaire pour favoriser le dynamisme.

Dynamotion Fit : Technologie qui permet à la tige de la chaussure de suivre le mouvement du pied, ce qui diminue les tensions et les distorsions subies par la chaussure et empêche le déplacement de la languette. Technologie unique qui offre un excellent maintien et un très grand confort.

Gender Engineering : Grâce à des recherches en biomécanique sur les différences de foulées entre Hommes et Femmes, Mizuno a développé des semelles appropriées à chaque sexe afin d’améliorer la course, la performance et le confort.

Mizuno Intercool : Système de ventilation positionné au niveau des points de flexion naturels et de la semelle intermédiaire. Les canaux de ventilation disposés sur toute la longueur de la semelle permettent de réduire les sensations de chaleur et d’humidité.

Mizuno Wave : Technologie Wave, unique en running. Seule technologie à combiner deux qualités indispensables à une chaussure de running performante : Amorti et Stabilité.
La plaque Wave garantit une meilleure répartition de l’onde de choc au moment de l’impact au sol, assurant ainsi un équilibre idéal entre un excellent amorti et une stabilité efficace.

Pebax® Rnew : La plaque Wave est conçue à partir du Pebax® Rnew, un élastomère thermoplastique qui ne contient pas de plastifiant. Fabriqué à partir d’huile de ricin, le Pebax® Rnew révèle une diminution de 25 à 32% d’émission de CO2 par rapport aux matières plastiques traditionnelles mais également une réduction de 29% de consommation d’énergie fossile. En plus de ces avantages écologiques, le Pebax® Rnew conserve les mêmes performances que le Pebax® utilisé précédemment.

SmoothRide : Technologie unique qui réduit les phases d’accélération et de décélération de la foulée, atténue les vibrations et augmente la flexibilité de votre chaussure pour vous offrir un course toujours plus fluide.

VS-1 : Absorption des chocs et amorti. Le VS-1 est un élastomère thermoplastique qui absorbe les chocs et résiste à la compression pour offrir un maximum d’amorti.
Placé dans la semelle intermédiaire, le VS-1 améliore votre confort et prolonge les performances et la durée de vie de l’amorti.

X10 : Durabilité et Traction. X10 est un caoutchouc en carbone qui augmente la résistance à l’abrasion de la semelle extérieure et procure plus de traction au talon. X10 est positionné dans la région où l’abrasion est naturellement la plus importante.

Mes premières impressions

Pour l’esthétique, on aime ou pas les couleurs vives. Personnellement, j’y suis plutôt favorable, je trouve que ça égaye la tenue même si comme l’indique Aurélie, cela peut vite devenir un vrai casse-tête d’assortir vêtements et chaussures. Mais puisque je ne prête pas toujours attention à accorder haut et bas, je dis OUI aux chaussures colorées ! Et en l’occurrence, OUI à l’esthétique des Wave Rider 13 ! Enfin version Silver/ Gold Fusion/ Chinese Red. Car l’autre version, Anthracite/ Imperial Blue/ Silver, est plus discrète mais sans doute un peu trop terne pour moi…

Passons maintenant à ce qui compte réellement : les sensations chaussures aux pieds. Pour me faire un premier avis rapide sur le sujet j’ai réalisé toutes mes dernières sorties avec. Ce qui donne 6 entrainements/courses dans des conditions diverses pour environ 45 kilomètres (et oui, je ne suis pas en préparation marathon moi donc je travaille plus sur du court) : 1 séance PPG (gainage, escaliers, talons-fesses, foulées bondissantes…), 3 séances de VMA (avec des répétitions allant de 30″ à 2′30″), 1 footing de 45 minutes sur pelouse et une course en nature de 10km. Pour avoir un éventail complet, il me manque juste une sortie longue (longue à ma manière, c’est à dire pas 2h30 ;) ) sur route.  Et au final si je devais faire court, parmi ce que doit offrir ce modèle (pour rappel : souplesse, amorti, stabilité, dynamisme et confort) je retiendrais 2 mots surtout : maintien et amorti.

Maintien car dès qu’on est chaussé, on sent bien son pied parfaitement enveloppé comme dans un cocon, non seulement sur les côtés mais surtout sur le dessus du pied. La languette sous le lacet est assez molletonnée et donc bien agréable pour sentir son pied tenu fermement sans être compressé. Cette sensation est toujours présente en course, la chaussure colle à la peau et trouve un bon équilibre entre liberté de mouvement et maintien du pied. Cependant, un hypothétique bémol : si certains coureurs ont un pied un peu plus épais que la moyenne, il faudra peut-être jouer sur le réglage des lacets pour ne pas avoir le pied trop serré.

Amorti enfin, car que je trottine pour m’échauffer ou que j’allonge la foulée pour tenir un rythme plus soutenu, je n’ai pas ressenti d’impacts durs au niveau des talons. L’impact au sol est correctement atténuée sans que l’on s’enfonce et le pied peut alors bien dérouler à chaque foulée.

S’il fallait trouver des défauts à ces chaussures, je regarderais pour le moment vers l’accroche. Sur route et piste, pas de problème mais sur chemin, c’est plus limite. La course en nature à laquelle j’ai participé empruntait des pistes larges et propres (en terre avec peu de pierres) mais aussi des sentiers plus étroits, sinueux, bien accidentés par endroits. Sur les passages les plus délicats (en descente notamment), je ne donnerais pas de jugement car d’une part les Wave Rider 13 ne sont pas des chaussures de trail et d’autre part je ne suis moi-même pas suffisamment à l’aise sur ce type de terrain. En revanche, dans des montées plutôt anodines (et sans boue), j’ai l’avant du pied qui s’est dérobé à quelques reprises, à chaque fois quand je tentais de relancer dans un virage, comme si attaquer sur l’avant du pied et changer de direction en même temps n’était pas recommandé sur un chemin.

Reste maintenant à voir comment se comporte les chaussures au fil des kilomètres…

La Wave Rider 13 en images

De côté, de face, de derrière… voilà la Wave Rider 13 sous toutes les coutures.


MARATHON AC’ Saison 1 – Les news de la semaine

Mercredi 3 mars 2010

Fred qui cette semaine fricote avec les cimes loin de tout wifi (enfin, tout à fait théoriquement car il semble que notre Fred national rôde dangereusement près des hotspots d’altitude…), m’a passé le micro pour vous narrer les joyeuses aventures des impétrants de la Marathon’AC :

Pour Fred, cette semaine était la “semaine de la mort” : 5 entraînements en 5 jours faute de temps pour étaler le tout comme de la confiture sur du pain de mie. Fred tient, d’ailleurs, à préciser qu’il dédouane totalement Bruno Heubi pour cette application très particulière de l’excellent plan qu’il a conçu. Non, Bruno n’est pas le bourreau des apprentis marathoniens ! Fred le dit et le répète : le plan est GENIAL – rien que ça ? Passionnant à mettre en pratique et surtout uniquement en % de VMA.
La semaine de la mort, on y revient : une SL dominicale de 2h05 pour démarrer (avec deux passages de 20 minutes à allure marathon séparés d’une misérable minute trente) et pour boucler la boucle, une SL du jeudi de 2h10 (et ses passages marathon, cette fois de 25 et 20 minutes, toujours séparés par la même misérable minute trente).
Entre les deux SL, un peu de VMA, ça ne mange pas de pain, surtout le lundi (6×250m+5×200+5×150), une petite assimilation du mardi (1h à 70% de VMA) et la séance préférée – mouais … – de Fred, l’EMA du mercredi (20 minutes / 15 minutes / 10 minutes à 85% de VMA espacées de 120 malheureuses petites secondes).
Fred en a profité pour réaliser deux Vrais Tests Wanarun : tenues de compression BSC et produits diététiques de l’effort W-CUP qu’il a déjà mis en ligne.
Cette semaine, ce sera skating (ski de fond), bouchons, puis Semi de Paris avec ou sans jambes, on verra bien. (vu la longueur de ses guibolles, ca m’etonnerait bien

Cyrille quant à lui est au repos forcé puisqu’après une bonne semaine d’entraînement sa blessure est violemment revenue mardi. Ne pouvant plus marcher le lendemain il est depuis contraint au repos forcé… Bref, le coup dur qu’on redoute tous. On croise les doigts pour qu’il puisse reprendre vite ses entraînements.

S’agissant de Jipé, sa 4ème semaine de la préparation marathon a été perturbée par les vacances scolaires et des surcharges professionnelles. Bien que les séances de fractionnés aient été écourtées, le kilométrage est pour le moins au rendez-vous. Sa semaine à la loupe :

Mardi : footing de 1h 22 au Bois de Boulogne
Mercredi : 35 mn sur tapis en salle
Vendredi : footing de 1h 05 dans Paris
Samedi : 1h 23 au Bois de Vincennes avec accélération sur les 30 dernières minutes
Dimanche : malgré la tempête, grosse sortie de 1h 33 au Bois de Boulogne. Les 10 derniers kilomètres à allure semi-marathon.

Vincent, quant à lui boucle sa 4ème semaine de préparation. Les 5 sorties prévues ont toutes été faites en respectant scrupuleusement le plan. S’il déteste toujours autant les séances de VMA, il concède sans barguigner qu’il faut en passer par là pour progresser (je suis très admirative de sa philosophe attitude : moi je peste sans avoir la moindre once de pondération !). Au total, Vincent a parcourus 77km parcourus dans des conditions, encore une fois, pas toujours évidentes (il a notamment été contraint d’attendre le début de soirée pour faire sa dernière sortie de la semaine dimanche). Sur les 5 séances sa vitesse moyenne est de 11,90Km/h. Vitesse qu’il estime encore loin des 12,98km/h nécessaire pour atteindre l’objectif fixé, à savoir terminer son 4ème marathon en 3h15. Et en précisant ces quelques chiffres, il ne peut s’empêcher d’avoir une pensée pour Serge Girard, en plein tour de l’Europe en courant, qui vient de boucler son 229ème marathon d’affilé et qui semble aller mieux après des sérieux pépins physiques.

Robert poursuit également ses entraînements sans faillir :

* Lundi : Muscu du dos et des épaules, 1 heure
* Mardi : 1h20 de footing cool, à environ 12 km/h, pour le parcours, c’était la médaille de Bronze du Hit run version courte, puis 20 mn d’étirements…
* Mercredi : 30 mn de footing puis 10 *200 m sur tapis avec 100 m de récup’ à 10 km/h; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h à VMA, puis étirements pendant 20 minutes… le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Jeudi : 45 mn sur tapis dont 20 mn à 14 km/h puis 10*100 m à 20 km/h avec 100 m de récup à 10 km/h ; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h …. lorsqu’une petite explosion a retenti sur le tapis… non, ce n’était pas ses quadriceps ni le Front de Libération des Tapis de Course (FLTC)… mais Gaspard, son p’tit dernier, qui avait placé un tuyau en plastique souple sur le mécanisme de roulement… Robert croise les doigts pour que son tapis chéri n’ait pas trop souffert… avant d’enchîner avec 20 mns d’étirements puis le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Vendredi, 1 heure de muscu essentiellement pour ses petits muscles pectoraux qui en ont bien besoin… (c’est lui qui le dit, hein c’est pas moi !)
* un BILAN GLOBAL : qu’il décrit ainsi : « semaine difficile, c’est pas la joie… j’ai pas le moral, j’suis fatigué… désolé, j’me prends pour BENABAR… j’ai mal au dos… heureusement, cette après-midi c’est les 10 kms des Côteaux de Bassens qui doivent se courir… sous la pluie… à Bassens…. toh !!!! qu’est-ce que j’ai fait de si grave dans ma vie pour mériter tout çà ?!?!? »
Sauf que le samedi, l’animal a encore trouvé la force (et la motivation !) pour courir la course des 10 kms des côteaux de Bassens qu’il termine le cardio en panne (il vaut mieux que ce soit le cardio que le palpitant lui-même !) en 39′50 sans forcer mais sans être vraiment en mesure d’accélérer… (un temps qui, moi, me fait tout à fait rêver…)

Stef tant pour des raisons professionnelles que familiales n’a pu pratiquer la course à pied cette semaine, ce n’est que partie remise.

Enfin, en ce qui me concerne, (Aurélie donc) ma 4ème semaine de la préparation marathon qui s’est déroulée ainsi :
mercredi : Aie, encore mal aux jambes de mes entraînements du weekend dernier. Une toute petite sortie de 50′ en endurance (en testant l’intégrale BSC) avant de filer respirer le bon air de l’Auvergne !
jeudi : Pétard, j’ai oublié mon Garmin : je choisis la séance de la semaine où je n’ai pas trop besoin de programmer mon entraînement et je cavale en utilisant le chrono de … mon téléphone… soit une heure en endurance dont 15′ à 85 % de ma fcm (cette dernière valeur étant appliqué parfaitement au pifomètre puisque je n’ai pas de fréquencemètre…)
vendredi : Toujours sans ma montre mais pas sans un grain de folie je décide de caler ce jour ma sortie longue : je pars sous un rideau de neige fondue pour cavaler sur une route qui me semble bien pentue… arrivée en haut, sur un magnifique plateau, je cavale …. sur et sous la neige qui s’est mis à tenir parfaitement avec l’altitude ! Au retour (merci openrunner) je m’aperçois que j’ai couru 16 km en 2 heures… avec un joli dénivelé positif de 370 mètres : j’ai mal à des muscles dont j’ignorais même l’existence !
dimanche : enfin munie de mon Garmin qu’un gentil facteur m’a apporté la veille, j’effectue enfin ma séance de fractionné : 20′ endurance + [7 fois 2'30'' + récup 1'30"] + 10′ endurance (+ retour au bercail ) total : 1 heure 10 pour 11,50 km. Entre le relief (décidément l’Auvergne n’est pas plate !), le vent qui souffle en rafale et les jambes encore plombées de mon ascension neigeuse, la séance est plutôt difficile…
Je passe la journée en collant de récupération pour oublier mes cuisses douloureuses tout en élaborant des plans catastrophe pour le semi-marathon de Paris qui se cavale exactement dans une semaine… Pas question de faire un chrono avec la forme qui est la mienne et la fatigue du plan qui va de surcroît s’aggraver la semaine prochaine…

… Et ils sont combien les lecteurs à avoir été au bout de ce billet interminable , hum??? Hein que vous le regrettez votre Fred, rapide, concis et efficace ? Rassurez-vous à la la force centripète qui le guide près des wi-fi alpins, je devine qu’il ne va pas vous laisser tomber très longtemps !


Marathon Ac’ Saison 1 News de la semaine

Mercredi 24 février 2010

Honneur à Vincent cette semaine. Aux sports d’hiver, il a réussi malgré tout à courir et pas qu’un peu ! Semaine plaisir : sorties en endurance en profitant au maximum du paysage : une première de 10,37 km, une seconde de 10,85 km et enfin une troisième de 11,21km (les deux dernières se sont courues essentiellement sur la neige, le long d’une piste de ski de fond). La quatrième de 1h30, et toujours en endurance, a été faite dimanche, à la maison, en longeant, entre autres, le canal (c’est beaucoup moins vallonné que la Haute-Savoie) : 18 km. Bilan de cette 3ème semaine : 50,43 km.

Fred continue avec application son plan Bruno Heubi. Une bonne semaine 2 : VMA le lundi (5×250+6×200+5×150), EF le mardi (1h à 70% VMA), EMA le vendredi (3×15 minutes à 80% de VMA) et SL le dimanche (2h05 dont 2×20 minutes à allure marathon).

Sur ce, il a enchaîné immédiatement et sans coup férir sur sa “semaine de la mort”. 4 séances en 4 jours, la première – VMA of course -, le lundi, dès le lendemain de la SL, ensuite ce sera dans l’ordre EF, EMA et SL 2h10. Puis ski de fond à donf (skating) pendant sa semaine 4 dite de “récup” dans le plan – ça tombe bien ! et … Semi de Paris le lendemain de son retour avec des kilomètres de ski de fond et de bagnole dans les jambes … Ca va donner :-)

Semaine classique de Jipé : “Une semaine sans surprise ni rebondissement, je commence à bien assimiler le kilométrage. Les premiers temps du plan me faisaient mal aux jambes et plus précisément aux mollets. Voilà donc ma semaine à la loupe : Mardi : footing de 1h 15. Mercredi : VMA, 8 x 800m en 2’ 55’’. Jeudi : footing de 55’. Samedi : VMA, 2 x 2000m en 8’ 36’. Dimanche : sortie longue de 1h 41’. Beaucoup d’aisance dans la sortie longue, les kilomètres sont avalés sans soucis, j’arrive même à mener par moments le peloton. C’est rassurant, j’ai hâte d’être au semi de Paris, pour voir si je suis sur la bonne voie !”.

Et Aurélie, toujours aussi lyrique … “Une semaine marquée par un torticolis très invalidant, souvenir de la Course de la Saint Valentin et qui s’est durablement installé puis s’est étendu à l’épaule. Rien de grave (un spasme musculaire enquiquinant mais qui m’a obligée à adapter mes entraînements).

mercredi 17 février : impossible de courir sur une surface dure et encore moins de baisser la tête pour regarder le sol : je me rabats sur mon tapis roulant pour une séance au seuil. 30′ endurance 70% fcm + 10′ 85%fcm + 15 minutes endurance (total : 9 km) Conclusion : pour travailler les allures, le tapis roulant c’est terrible ! Pas moyen de ralentir d’un iota … Séance très efficace alors que je pensais juste préserver l’essentiel avec cette épaule bloquée… (je fais aussi attention à ma foulée en essayant d’attaquer sur l’avant pied et non le talon)

Vendredi : toujours le tapis sur injonction du kiné : 75 % fcm durant une heure en continuant à travailler les foulées. (total 10 km)

Samedi : A moi le grand air !! 10 ‘ à 75 % fcm + 8 x [2' à 95 % fcm avec récup 1' endurance] puis 10 ‘ endurance + retour au calme. (total 12km)
Une séance difficile mais qui s’est très bien passée je continue à corriger ma foulée et essayer d’arrêter de talonner : j’ai les mollets qui tirent !!

Dimanche : une crève carabinée et des courbatures au mollets (ah… les changements de foulées…) me font craindre de devoir me passer de la sortie longue. Finalement, shootée par les antalgiques et les mollets chauffés à l’arnica, je file dans Paris pour 1 heure 36 endurance à 70 – 75 % fcm pour 15,65 km que j’ai finis complétement épuisée et la tête plus lourde qu’une pastèque… Durant cette séance, pas question de travailler les foulées, je n’ai pas d’autre dessein que de rentrer chez moi sans trop de casse, en croisant les doigts pour que la crève me quitte au plus vite… “


Mizuno : les nouveautés 2010

Mercredi 10 février 2010

MizunoMizuno sort ses nouveautés pour la saison printemps-été 2010 qui devrait être en magasin dans les prochains jours.

Un des nouveautés est la Cabrakan, une chaussure de trail 100% off road qui vient en plus de l’Ascend dans la gamme de running Trail.

Au niveau technique, pas mal de nouveautés, en particulier, un nouveau polymère qui a nécessité 18 mois de développement. l’AP+ (AP pour Acceleration Polymer) essaye de conserver le dynamisme en gardant le plus longtemps possible l’amorti,le tout en restant léger. Ce nouveau mix de polymère a été introduit sur la Wave Creation, la Wave Nirvana et la Wave Elixir.

Voila les photos fournis par Mizuno pour illustrer l’efficacité de l’AP+ après 600 km

Polymère classique AP+

Nous vous vous en dirons plus lors de nos tests détaillés qui viendront prochainement

Voila la listes de nouveaux modèles :




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