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Marathon Ac’ 2010 – Clap de Fin

Mercredi 14 avril 2010

Et voilà, toutes les bonnes choses ont une fin ! La Marathon Academy 2010, c’est terminé. Enfin, presque, car il faut quand même qu’on vous raconte nos marathons respectifs, vous ne croyez pas ?

Avant de commencer à relater ces épopées, je voudrais remercier chaleureusement ceux qui ont eu le courage de participer à cet exercice littéraire. Alors, certes, les fortunes furent diverses (Cyrille, Aurélie, Stéphane on pense à vous !) mais ce ne fut pas le cas de l’implication de tous les participants dans la démarche proposée. Alors merci à Cyrille, Aurélie, Stéphane – encore eux ! – Jipé, Robert, Vincent et tant que j’y suis, à moi :-)

On commence par qui ? Pas Jipé car pour cette dernière, il s’est lâché et c’est un véritable roman qu’il nous propose, alors rien que pour cela, c’est lui qui aura l’honneur du dernier mot !

Le plus simple c’est de commencer par Robert et le lien vers le récit de sa course : http://www.malinmaligne.com/2010/04/12/mes-mots-pour-le-dire/ que dire de plus ?

Avec Vincent aussi, on va faire dans le très simple. Je rappelle que le garçon s’était, dès le début de l’aventure, singularisé en s’inscrivant non pas au Marathon de Paris mais à celui de Rotterdam. Résultat : 3h21′57″ malgré deux dernières semaines d’entraînement très perturbées par des pépins physiques. Belle performance. Récit de sa course à venir sur son blog http://www.les4bellais.fr/

Mon cas personnel maintenant : 3h13′05″ soit 25 minutes de mieux que l’an dernier. Pas mal non ? Je vous ai expliqué hier sur ce même site comment j’en étais arrivé là après un an d’entraînement structuré (cliquer ici). Quelques mots quand même sur ma dernière semaine d’entraînement et évidemment ma course (ceux qui fréquentent ma page Facebook la connaisse maintenant par coeur).

La semaine pour commencer : 3 petites sorties d’une heure à 12 km/h avec à chaque fois les 15 dernières minutes à allure marathon (13,5 km/h). Bonnes sensations à chaque fois.

Dimanche matin, lever 5h30 pour prendre soin de déjeuner 3 heures avant le début de l’épreuve. Déjeuner ultra-classique, aucune modification par rapport à mes habitudes (100% bio, lait de brebis et orange pressée). N-ième vérification du paquetage : mes Newton, ma tenue BSC que j’enfile avant de partir, mon Garmin (oui il est chargé à 100%), mon T-shirt Wanarun (pour la pub), mes sachets Nutraperf, ma gourde pleine avec le premier sachet déjà dissous, une bouteille avec du Nutrattente pour boire dans le sas … Et c’est parti. Mon employeur ayant la gentillesse d’offrir 1) le parking 2) un vestiaire le tout à 400m du départ, no stress !

Arrivée dans le sas à 8h15. Waow, il n’y a pas grand monde devant ! Ca me change du sas 4h de l’an dernier. 1′30 à peine pour franchir la ligne de départ et ma vitesse de croisière tout de suite derrière. Le pied ! Je suis lancé. Une petite pause technique à Vincennes (30 secondes, record à battre avec tenue de compression) et je continue sur le même rythme, les yeux rivés sur … le Garmin, qui miracle, ne se met pas en rade comme il en a l’habitude dans les grands rendez-vous. Ma douleur sous le pied se réveille au bout de 12km mais je décide que je ferai avec et toc !

En plus, je ne m’arrête pas avant le 3e ravitaillement, donc jamais besoin de relancer et encore quand je dis m’arrêter … 300m avant le ravitaillement, je sors le sachet de NutraPerf avec la main droite, je sors la gourde avec la main gauche, j’ouvre le bouchon de la gourde avec les dents, j’arrache le bout du sachet pré-dosé avec les dents toujours, je vide dans la gourde et accessoirement sur mon maillot, je saisis au vol une bouteille de Vittel, j’ouvre la bouchon avec les dents, toujours en courant, notez-le bien, je verse, je secoue et m…. j’ai pas assez resserré le bouchon de la gourde. Pas trop de dégât si ce n’est une grosse tâche orange mal placée sur le survêt de compression. Mais j’ai compris et je fais mieux lors de mes 2 autres ravitaillements.

Pendant ce temps, je cours évidemment et même un peu trop bien (13,7 km/h de moyenne) … Tu n’aurais pas dû Fred … Au 30e km, je me dis “tin ! t’es en 2h15, il te reste 1 heure pour réussir ton objectif, même en courant à 12 à l’heure ça va le faire, géant !” … Géant, oui, sauf que … instantanément, je ralentis et finis effectivement les derniers kilos à 12 à l’heure. Alors ? Effet psychologique ? Mur physiologique ? Un peu des deux sans doute. Le psycho de 31 à 36 clairement et le physio ensuite. En tous les cas, les yeux toujours rivés sur le Garmin (12 c’est pas 11,9 …), j’arrive à conclure en moins de 3h15 (3h14′25″ au temps brut). J’ai réussi … quand même.

Comme aux Césars, j’ai pas mal de monde à remercier pour cette performance : ma famille évidemment car l’adhésion familiale à un projet comme celui-là est une des clés majeures de la réussite, Cyril, mon coach de club, Bruno Heubi pour son plan d’une efficacité extraordinaire, Newton, BSC, Nutratletic, Garmin et j’en oublie sans doute :-)

Je vous passe les détails sur le parcours, l’ambiance etc etc etc car j’en ai déjà parlé sur Wanarun également. Comme je me suis déjà longuement exprimé, je laisse donc la parole à Jipé pour conclure cette saison 1 de la Marathon Academy :

Nous y voilà, la dernière semaine avant le marathon. J’ai choisi de jouer la prudence, ce sera repos presque complet. Mercredi soir, sur la piste à Nanterre, Abdel le coach, nous a concocté une séance « spéciale » marathon ! 2 x 1000m en 4’15, récupération 1’ 30’’ enchaîné avec un 500m en 2’. Samedi matin, un petit footing de 30’ pour se rassurer.

Durant ce run, je rencontre l’un des entraîneurs du PUC avec qui je discute de tactique de course. Il me dit qu’il faut « oser », que je dois suivre à distance le ballon des 3h et ne pas trop me poser de question et profiter de ma course « kilomètre après kilomètre ». Sa théorie, correspond à celle de mon entraîneur, je décide donc de l’adopter !

Le samedi soir, je suis raisonnable, après un film en DVD (Le concert), je suis au lit à 23h15. J’avais mis le réveil à 6h30, mais à 6h00, j’ai les yeux grands ouverts. Pour le petit déjeuner, je décide de ne pas changer mes habitudes, pas de préparation miracle, ni de déjeuner spécial marathon. Je reste au verre de nectar d’abricot, deux grandes biscottes avec de la margarine plus confiture et des céréales Spécial K.

Je me masse les mollets, enfile ma tenue, ajuste mon dossard, je suis prêt !

Je retrouve mes amis du Nike Running Club sur les Champs-Elysées pour une photo devant la boutique. Un petit échauffement et nous rentrons dans le sas des 3h. Je suis avec Alessandro et Sébastien. Nous attendons, la musique des Chariots de feu, hymne du marathon de Paris et c’est les Black Eyes Peas qui le remplacent, les temps changent !

Je pars assez rapidement pour m’extraire de la masse, je passe le premier kilo en 4’ 17, il va valoir ralentir, sinon…

Nous voilà au 10e Km à Porte Dorée, en 43’ 42’’, je me sens bien. Je suis à 50m du ballon des 3h. Nous attaquons une balade de 8 km dans le Bois de Vincennes avec la butte de l’hippodrome, suivie de la descente vers la porte de Charenton. Nous revenons dans Paris, cette année le semi se trouve avenue Daumesnil. J’y passe en 1h 31’ je suis sur des bases de 3h 02’, j’y crois !

Retour pour la deuxième fois à Bastille, il y a beaucoup de monde, le public nous encourage c’est chaleureux.

Nous attaquons, pour moi, la plus belle partie du périple, du 23e au 30e les quais de Seine. Il y a une vue sur Paris incroyable, une ambiance. Même si le tunnel de près de deux kilomètre est un peu oppressant. Au 24e je croise Fabien qui fait le lièvre pour une fille qui vise les 3h10, je m’accroche, mais le tempo ne me convient pas, je les laisse filer au 27e, ils termineront en 3h 06’. Arrive la tour Eiffel, ses animations, sa foule en liesse !

La maison de la Radio symbolise le 30e km. Certains et je partage cet avis disent que la course commence au 30e km. Je suis moins frais mais passe en 2h 11’ ce qui laisse espérer un 3h 03 à l’arrivée.

À partir de là, je perds 15 à 20 secondes chaque kilomètre, ma moyenne chute. Il est vrai que cela monte, mais ça n’explique pas tout. Il faut se rendre à l’évidence, je suis fatigué !

Pour me motiver, je pense au 35e km, c’est là que ma femme et mes deux garçons m’attendent, je dois me battre pour les voir rapidement et je commence à me faire un plan. Tu t’accroches jusqu’au 35, tu as un coup de booster en voyant la famille et il ne te reste plus que 7 km, une bagatelle…

Arrive, le 35e, ma vitesse est passée à 12 km/h (5’ au km), je passe en 2h 36’. Je vois de loin ma femme et les enfants, je suis content, ils me tapent dans la main. Ma femme qui avait un tableau des temps de passage, me prédit un 3h10 !

Je suis reparti comme un diable, regonflé à bloc. Le souci, c’est que l’effet magique ne dure qu’un kilomètre. Je suis à nouveau dans le rouge.

Nous sommes en plein Bois de Boulogne avec un nouveau parcours, je n’aime pas cette partie ! Il y a de plus en plus de gens qui me doublent. Je me fixe des personnes et essaye des les rattraper ou de les suivre. Au 37e, je fais une pause pipi, je m’étire, mais ce n’est pas beaucoup mieux après !

Nous voilà au 38e km et là nouveauté une ligne droite immense de presque 2 km, si tu es à la ramasse, elle t’achève !

Je me concentre, je ne pense plus à rien, je cherche la moindre énergie, je tire sur les bras, baisse la tête. Je suis à la limite de l’épuisement, j’en suis à courir les yeux presque fermé. Je passe le 40e km en 3h 03’. Au 41e Km, je suis à bout, je marche durant 20m. Je me dis que ce n’est pas possible, pas aussi près du but !

Je relance la machine, c’est reparti, les applaudissements du public me portent, je vois les collègues du club de Nanterre, je tente même de sourire !
J’arrive à ce rond-point qui masque l’arrivée, allez, un dernier effort ! Le speaker encourage les coureur et il dit : « qui veux faire 3h 15 ?, vous êtes dans le bon wagon ! » je sprinte, ou du moins j’essaie.

Je passe la ligne, voilà c’est fini. Je suis mitigé, je n’arrive pas à être content, j’avais un objectif de 3h 15, je l’ai atteint, mais je pensais pouvoir atteindre les 3h 10. Ce n’est pas grave, je retenterai le coup l’année prochaine.

J’ai adoré cette préparation, j’ai eu de bonnes sensations durant les deux mois du plan « Jogging International », je suis prêt à recommencer !

J’en profite pour remercier l’équipe de Wanarun, pour cette expérience d’apprenti journaliste, c’est un exercice nouveau pour moi et j’ai aimé ça ! Fred en Particulier, pour son soutien et ses encouragements. Fred, tu as fait une belle performance, tu es un vrai champion !


Résultats marathon de Paris 2010

Dimanche 11 avril 2010

Le 34éme marathon de Paris , avec 40000 inscrits vient de prendre fin , sous un temps idéal , et un parcours parmi les plus beaux du monde .

Les Extraordinaires Sportifs devant l’écran , par leurs pensées ont donné des ailes aux Marathoniens !!!!

Victoire chez les Hommes de Fred du team Wanarun au coude a coude avec Robert et Jipé … non c’est une blague, le vainqueur est :

1 / T.TOLA en 2 H 06 . 40

2 / KERING en 2 H 07 . 10

3 / KIPSANG en 2 H 06 . 40

, Chez les Femmes …

1 / BAYSA en 2 H 22 . 02 ( nouveau record )

2 / C.DAUNAY FRA ( NOUVEAU RECORD DE FRANCE ) en 2 H 24 .

3 / TIRFY

Tous les Résultats

Vous avez participé , laissez nous un petit commentaire ,

Restez connecté , pour retrouver Fred et son équipe MARATHON AC ‘ .

” Si a 15h , Fred court toujours , dites lui que c’est terminé ;-)


Petit guide tout à fait partial et impertinent de la Marathon Expo

Vendredi 9 avril 2010

Vous avez prévu de vous rendre à la Marathon Expo aujourd’hui ou demain mais comme vous courez dimanche, vous ne souhaitez pas rester trop longtemps debout à piétiner, alors voici un petit guide, tout à fait partial, des stands à voir absolument. Bien entendu, vous n’êtes pas obligés de me croire :-) Ce n’est pas le Gault et Millau mais le Fred&Bros.

Le stand Newton, évidemment. Facile à trouver car juste à la sortie de l’Expo sur la gauche, dans la zone triathlon. Si vous voulez voir les bêtes avec lesquelles je vais courir dimanche (Stability Trainer) … en moins usées … (j’avais les miennes dans le sac à dos hier soir et j’ai pu comparer avec des neuves – snif, snif). Laurent et Vincianne se feront un plaisir de vous expliquer tout le bénéfice que vous pourrez tirer de vos – futures – Newton.

Toujours dans la rubrique chaussures, mais je ne cours pas avec dimanche, le stand ZOOT (Van Courts Import), pour l’originalité des modèles proposés, leur design “radical”, le mode de vie qu’ils véhiculent et parce que les représentants de la marque sont à l’image de leurs produits, n’est-ce pas Jérôme. C’est jeune et plein de vie. Ca change !

Vous ne manquerez pas non plus le stand BSC comme cela vous verrez la tenue de compression avec laquelle je vais courir dimanche. Ce n’est pas vraiment un stand mais un corner. Demandez Mike pour qu’il vous explique toute la compression avec son charmant accent anglo-saxon.

Xtenex, cela va sans dire. Une fois essayés, les lacets à ne pas … lacer sont adoptés. Et puis Eric est un ami de longue date. Peut-être qu’en parlant de Wanarun et en disant que vous êtes un(e) ami(e) de Fred, il vous fera une réduction. Je ne lui ai pas demandé, mais vous pouvez toujours essayer :-)

Côté diététique : Nutratletic parce que, là aussi, je vais courir avec dimanche – décidément – et qu’ils m’ont vendu THE porte-gourde, celui qui ne bouge pas quand on court.

Côté technique : Polar, dont je vous parlerai sans doute un jour sur Wanarun quand mon PC aura daigné communiquer avec mon RS800cx … ce jour là, je laisserai sans doute de côté mon Garmin et ses bizarreries satellitaires erratiques et aléatoires …

Six stands, c’est vite vu non ? Pas de fatigue, pas de stress, pas de jambes lourdes … Qui a dit que plus partial tu meurs ?

Vous pouvez, s’il vous reste quelques minutes, passer voir tous les autres bien entendu :-)

Je ne dirais pas qu’ils sont tous bien et que vous serez accueillis par des personnes toutes super sympas (j’ai été refroidi sur quelques stands institutionnels de marques connues mais je ne citerai pas de nom), mais quitte à être à Marathon Expo, autant tout voir ! D’ailleurs ce matin, j’y suis encore avec Manu, le webmaster de notre site chéri.


Vrai Test adidas adizero adios – ça va dépoter !

Vendredi 2 avril 2010

A ne pas mettre entre toutes les mains – ouf ! elles sont bien tombées … Des chaussures 100% dédiées à la compétition, conçues spécialement par la marque aux 3 bandes pour les marathons records de Gebré.

Soyons clair, cela va me changer des Newton mais maintenant que j’ai acquis une auguste et aérienne foulée, quoi de mieux que ces adizero adios pour atomiser mes personal bests ? En commençant par le 10 km organisé par mon club de l’AC Cellois le 23 mai. Vous l’aurez donc compris, mon vrai test consistera donc en un plan d’entraînement 10K 5 semaines 4 entraînements / semaine, où j’utiliserai les adizero adios lors des séances de VMA et d’Endurance Maxi Aérobie, et le 10 km officiel précédemment cité. Premier entraînement planifié le 18 avril.

En attendant, quelques premières impressions : la chaussure est légère – 205 g sur ma balance de cuisine -  sobre, esthétiquement sympa et sans fioriture. Elle est destinée aux coureurs universels relativement légers – ça tombe bien. Aux pieds, le chausson est très confortable – ce mot est un véritable et sincère compliment de ma part, surtout si on se rappelle mes déboires avec un autre modèle adidas. Très souple, elle accompagne bien les mouvements du pied. Très peu d’amorti – les fans de chaussures airbagisées peuvent passer leur chemin – de la semelle dans son entier (pointe, talon), ce qui, somme toute, n’est pas choquant pour une chaussure de compétition :-)

Pour les premières impressions en course, laissez-moi 1) courir mon MDP avec mes Newton 2) récupérer 3) attaquer ma première séance du plan 10K.


Fred et ses porte-gourde – du mieux !

Jeudi 1 avril 2010

Il y a quelques temps, je reprochais aux X porte-gourde que j’avais testés leur propension certaine à
1) remonter systématiquement au niveau de l’estomac et m’occasionner des douleurs gastriques d’intensité pire que celles causées par les gels xxxxxxxxx (censuré)
2) être pris en permanence d’une frénésie de rotation
3) m’obliger à combiner running et danse de Saing-Guy pour les remettre en place – une nouvelle discipline à créer ?
Je me demandais également si les concepteurs de ces produits avaient, un jour de leur existence, fait quelques foulées avec leur création.

Et bien figurez-vous que je viens de trouver un modèle qui satisfait peu ou prou à une pratique correcte de la course à pied. Il s’agit d’un modèle RaidLight, marque que certains d’entre vous m’avaient conseillée dans leurs commentaires à mon premier article.

Ce modèle est celui que propose Nutratletic sur son site pour emmener ses boissons diététiques. C’est d’ailleurs en passant une commande de NutraPerf pour le MDP que j’ai découvert la ceinture et ai décidé de tenter un n-ième test.

Je cite l’argumentaire publicitaire “L’inclinaison à 45° de la gourde a spécialement été étudiée pour faciliter sa prise en main. Cette ceinture est pourvue d’une poche de grande capacité permettant de transporter jusqu’à 10 sticks de boisson Nutratletic. L’usage de cette ceinture porte-bidon sera particulièrement recommandé pour faciliter l’hydratation au cours de l’effort. Elle est également équipée d’une pochette ceinture prévue pour accueillir de petits objets (clés, carte bleue, etc.).”.

Voilà une grosse semaine que j’emmène cette ceinture systématiquement sur toutes mes sorties – le MDP approche ! – et je dois avouer que j’en suis à peu près satisfait : 1) elle ne remonte pas, une fois calée sur les crêtes illiaques 2) elle ne tourne pas. Elle a quand même un petit défaut : tant que la gourde est au moins aux 3/4 pleine, elle a tendance à bagotter un peu mais sans heureusement heurter le corps.

Sauvé pour le MDP ! Merci Raidlight.


Vrai Test Newton Running Stability Trainer – les Moins

Vendredi 26 mars 2010

“Enfin un peu d’honnêteté et d’objectivité sur ce site !”. Je sens mes nombreux contempteurs se frotter les mains et se réjouir. J’entends leurs cris de victoire résonner dans la plaine … Euh, Fred, on sur Wanarun.net là, keep cool !

En mon âme et conscience, je me dois de vous avouer qu’en dépit de tout le bien très communicatif que je pense toujours d’elles, les Stability Trainer ne peuvent prétendre à la perfection absolue. Ma phase “changement de pré réjouit – béâtement – les veaux” venant de laisser place à la phase “P….. ! Y a le Marathon dans 2 semaines”, c’est avec une acuité nouvelle et exacerbée que j’analyse plus en profondeur mes entraînements en Newton et que le détail gênant prend parfois le pas sur l’enthousiasme général.

Moins n°1 que j’avais déjà évoqué dans un article précédent : les Stability Trainer ne permettent pas de récupérer dans les descentes. La conception de la zone d’impact, qui fait preuve de toute son efficacité sur le plat et en montée, bloque toute tentative de relâchement. La maîtrise de la chaussure, en pente, exige de maintenir une tension des muscles antinomique des théories de la “bonne descente”.

Moins n°2 : contrairement à ce qu’on pourrait penser, ces chaussures ne sont “finalement” pas adaptées aux séances de VMA courte (de 100 à 400m sur piste), parce qu’il n’est pas possible de “griffer” réellement avec, donc d’obtenir une efficacité maximale. Alors certes, la foulée est aérienne mais elle manque d’un peu de puissance.

Dans ce que je viens de dire, le mot “finalement” est très important. Qu’on se comprenne bien : la Stability Trainer permet de réaliser des progrès considérables en VMA à partir d’une situation de départ du type “je talonne donc je suis”. Mais, une fois que la nouvelle foulée sur l’avant du pied est acquise, pour passer au cran supérieur, en terme de VMA, il devient nécessaire d’adopter l’attitude du sprinter et c’est là que le bât blesse. Donc : “initiation” en Newton puis “performance” en XXXXXXX (remplacez les X par une chaussure dynamique de votre choix). Si vous n’avez rien compris à ce que j’ai écrit, me le faire savoir dans les commentaires.

Moins n°3 : si la zone d’impact se fait discrète sous le pied sur des distances inférieures à la trentaine de kilomètres, ce n’est pas tout à fait le cas au-delà. Ma dernière sortie longue en date (32 km) m’a occasionné une douleur persistante (cela fait 5 jours) sur la partie avant interne de chaque pied (du gros orteil au milieu du pied). Nonobstant, je disputerai le Marathon de Paris en Stability Trainer car de toute façon, il est trop tard pour envisager un changement de chaussure et j’ai réussi à passer mes séances VMA et EMA – difficilement pour cette dernière – cette semaine.  Il me reste une sortie longue de 34 km ce weekend pour affiner ce jugement.

Moins n°4 : déjà évoqué, la texture très ajourée de la chaussure fait qu’en cas de pluie, l’interieur se remplit très rapidement d’eau, ce qui n’est pas spécialement idéal pour la course à pied …

Moins ou pas n°5 : l’usage exclusif des Newton induit une modification profonde de la musculature de la jambe : développement des muscles du mollet mais aussi du bas de la cuisse. Si vous tenez à vos gambettes actuelles, pensez-y ! Personnellement, je n’y vois pas de moins :-)

Moins n°6 : sans doute très personnel. Sur les pieds, en correspondance du haut de la languette, je rencontre une forte irritation de la peau, entraînant une douleur persistante, à la fois cutanée et sous-cutanée. Ma dermatologue, que j’ai consultée hier, alors que le problème traîne depuis un bon mois, lie ce phénomène aux frottements de la languette (qui remonte assez haut sur le pied mais a priori ne bouge pas) ou à une allergie au matériau (made in …) utilisé – curieux, au travers des chaussettes … – et m’a prescrit un soin local à la cortisone. Première fois que j’ai ce souci avec une paire de chaussures.

Vous voyez bien que je peux être objectif quand je veux ! Par contre, ces moins sont bien entendu à peser au regard des plus que je vous ai déjà évoqués en long, en large, en travers, à l’endroit, à l’envers … : foulée plus aérienne, plus efficace et moins fatigante. Mon Semi de Paris 2010 record est là pour en témoigner.

Alors que conclure ? Peut-être qu’en fait, il faut réserver ces chaussures à des distances inférieures ou égales au Semi-Marathon où leur efficacité fera merveille et ne pas vouloir être trop gourmand en leur faisant faire ce pour quoi elles ne sont pas faites visiblement. Peut-être aussi que mes doses d’entraînement (5 séances / semaine, jusqu’à 7h de course effective – VMA, EMA, EF, SL, récup) réalisées exclusivement en Newton sont trop importantes et qu’il conviendrait de réserver les Newton à une ou deux séances seulement. Par exemple, l’Endurance Maxi Aérobie et la Sortie Longue, en prévision du Marathon de Paris. Matière à cogiter …

Je vous en reparle aussitôt ma petite sortie longue du 11 avril achevée.


Marathon Ac’ News de la Semaine

Mercredi 24 mars 2010

Plus que deux semaines et demi …

Balayons rapidement d’un revers de main le cas de Stef. Il a déjà eu droit à la une de Wanarun dimanche, il ne faudrait quand même pas pousser. Courir pieds nus, vous m’en direz tant. Avec tout cela, on ne sait toujours pas s’il va vraiment courir le Marathon de Paris ou pas.

Place aux “classiques” maintenant, presque des psychorigides pour l’un d’entre eux, qui suivent à la lettre – même la plus minuscule des minuscules d’imprimerie – leurs plans d’entraînement et n’en dévient pas d’un iota, Jipé et Fred.

Jipé : “une semaine classique, sans accroc. Mardi, footing d’une heure. Mercredi une séance de piste terrible : 12 x 500 m en 1’ 41’’ avec 1’ 30’’ de récup, je me sens super bien, nous sommes un groupe de 6 à les effectuer, mais je prends quasiment tous les relais. Jeudi un footing de 45′. Samedi, le gros morceau, la sortie longue ultime, la plus longue distance selon le plan Jogging International : les 30 km en 2h 30. C’est sous une pluie battante que nous l’avons attaquée. Nous sommes partis du chateau de Vincennes en remontant les bords de Marne jusqu’à Saint-Maur et retour par la “fameuse” côte du cimetière de Saint-Maurice. Une bonne sortie où il a fallu retenir les chevaux, ce qui est bon signe ! Pour être honnête nous avons fait 2h 37’ et 32 km, que du bonheur.
Dimanche, histoire de changer un peu, encore de la course à pied : 40mn de footing, puis 20 mn à allure marathon et 10 mn de footing. Une semaine à 78 km avec de bonnes sensations, pourvu que ça dure !!!”

Fred : vous surprendrai-je si je vous dis, qu’une fois encore, cette semaine, j’ai accompli sans regimber mes 6×45 minutes de muscu en salle et ma désormais célèbre tétralogie : VMA-EMA-EF-SL ?
VMA : on m’a sucré mes 150 mètres ! 7×250 (récup 40″) + 7×200 (récup 35″).
EMA : 25′/20′/10′ à 85% de VMA (récup 1′30″). Pour une fois, je me suis presque fait plaisir !
EF : 1h à 70% de VMA au club mais … tout seul, errant dans les rues Celloises, car les autres faisaient un 2×5000m à allure marathon.
SL : 2h30 (32 km) à 70% de VMA avec 30′+25′ à allure marathon (récup 1′30). Ma plus longue distance à ce jour en Newton : RAS mais, il y a quand même un truc qui mérite que je m’y attarde – je vous en dirai plus ultérieurement après ma prochaine sortie longue. 
Encore une grosse semaine en perspective (SL de 2h40 notamment) avant de pouvoir commencer la phase de relâchement. La forme est là, pas encore la pression …

Vincent a connu, comme il le dit si élégamment, une semaine de m….. Un gros rhume, une grosse fatigue et des jambes aux abonnées absentes. 3 petites sorties et puis s’en vont. 40 km malgré tout mais pas du tout le plan prévu.

Robert, a.k.a CompexMan, a.k.a “je suis dans mon canapé mais ne croyez pas que je glande car je fais de la muscu”.
“Samedi  : Repos le jour, 1 séance de COMPEX le soir pour les quadri , programme CAPILLARISATION et DECONTRACTURANT
Dimanche  :  Le trail de la grande dune… que du bonheur !
Lundi : Repos le jour, 1 séance de COMPEX le soir pour les quadri , programme CAPILLARISATION et DECONTRACTURANT…
Mardi : 18,2 kms en 1h27 puis 10 mn d’étirements ; le soir 1 séance de COMPEX pour les ischios , programmes CAPILLARISATION, DECONTRACTURANT puis STRETCHING…
Mercredi : 30 mn d’échauffement puis 3*7*100 m entre 18 et 20s, avec 3 mn de récup’ entre les séries, 15 mn de footing puis 15 mn d’étirements ; le soir 1 séance de COMPEX pour les quadri, programmes CAPILLARISATION, DECONTRACTURANT puis STRETCHING…
Jeudi :  footing très très poussif… 12,2 km en 1h04…. puis 15 mn d’étirements
Vendredi : sauna, hamman et piscine/détente au SPA
BILAN GLOBAL : Que je récupère ou non, j’ai toujours mal au quadriceps droit ! la douleur semble régresser… surtout elle disparaît après 35-40 mn de course pour…  laisser la place à une douleur à l’ischio gauche… quand je vous disais que j’étais en vrac !

Et pour terminer, notre Comtesse aux Pieds Nus, Aurélie – pour les non cinéphiles, référence à un film de 1954 avec Ava Gardner.

mardi (pieds nus sur tapis) 1 heure à 75 % fcm [35 ‘ à 75 % ensuite un peu en dessous pour éviter la surchauffe et les ampoules) pour un total de 10,30 km Je me fais l’impression d’être un hamster quand je cours longtemps sur un tapis et je m’ennuie tellement que c’est quasiment au mental que je parviens à ne pas en descendre…

mercredi : 1h15 endurance à l’air libre !! Je suis contente, je conserve ma foulée sans revenir à l’ancienne. J’ai l’impression que mon cardio monte moins et que je maintiens mieux mon allure. En revanche, je sens que j’ai beaucoup de choses à réapprendre (les mollets tirent encore beaucoup et j’ai des courbatures dans les pieds…) Je termine en faisant 50 mètres nu-pieds sur macadam… (pas plus car je sens que la douleur n’est pas loin).
samedi sur tapis : séance de VMA (car je me suis aperçue que les séances de VMA étaient beaucoup plus efficace sur tapis en raison de l’inexorabilité de l’appareil qui obéit aveuglément à la vitesse qu’on sélectionne…) Je commence par 20′ en endurance (nus-pied) puis les pieds étant douloureux, je me rechausse pour la suite de l’entraînement :  3 x 5′ à 85 % fcm  puis 15′ endurance.
Dimanche : je file vers ma sortie longue ravie de voir le soleil pointer son nez… Au bout de 100 mètres je fais demi-tour, j’hésite, je repars… et je reviens chez moi : j’ai un pied droit très douloureux. Beaucoup trop douloureux sous les sésamoïdes pour courir correctement (je suis obligée de déporter tout mon poids d’un côté ou de l’autre du pied gauche pour pouvoir avancer en courant..) J’ai le sentiment que ce n’est pas le moment de forcer et que le plus important était de continuer ma préparation plutôt que de me blesser définitivement. J’ai tâté, cherché, massé, pris rendez-vous chez un podologue et décidé que jusqu’à mercredi c’était repos complet (je me venge un peu sur mon vélo mais j’enrage de ne pas sortir par ce beau soleil… tout en me disant qu’il ne faut surtout pas aller à la blessure !)


Testez, chez vous, les nouvelles BROOKS

Mardi 23 mars 2010

Brooks France vous propose de tester, chez vous, tranquillement, sur vos sorties habituelles d’entraînement, voire, si l’idée vous en passe par la tête, de disputer le Marathon de Paris, deux nouveaux modèles de la gamme : la Cascadia, pour les trailers, et la Glycérine, pour les routiers.

Cela vous tente ? Une seule condition, pouvoir vous rendre dans le XIIe arrondissement de Paris entre le 1er et le 16 avril pour récupérer puis ramener la paire testée.

Pourquoi le XIIe ? Parce qu’au 12 Place Edouard Renard se trouve le magasin Team Outdoor, support de l’opération. Pensez à réserver à l’avance votre paire : 01 43 40 62 39


Marathon Ac’ -3,5 Semaines !

Mercredi 17 mars 2010

Plus que trois semaines et demi avant l’épreuve de vérité. Dans les rangs de la Marathon Ac’ la pression monte, monte, monte … Au programme également, beaucoup de pieds nus et de Newton cette semaine (promis, en ce qui concerne Newton, je n’y suis strictement pour rien !).

La pression ? Pas pour tout le monde car à tout bonne règle, il y a toujours ses exceptions et je vous le donne en mille, qui est l’exception ? Notre ami Stef bien entendu, j’aurais dû parier … Stef qui, certes, se débat avec un ulcère et un travail de dingue, ceci expliquant peut-être cela, mais Stef qui se fait aussi beaucoup de noeuds au cerveau. Débuter le Chi Running un mois avant le MDP et à raison de 2 malheureuses séances de 45 minutes cette semaine, ce n’est pas forcément une idée de génie. Ajouter à cela, conséquence de cette nouvelle pratique runnistique, qu’il envisage de courir ce même MDP pieds nus – i.e. : en Vibram Five Fingers, VFF qu’il n’a même pas encore commandées, ni essayées. Vous avez là une idée de l’état dans lequel il se trouve actuellement. Avez-vous connaissance d’une cellule de soutien psychologique adaptée à son cas ?

Allez, puisque j’ai la parole, je continue par moi. Semaine ultra-classique, après la pause ski / Semi de Paris : aucune récup et direct VMA le mardi (6×250/6×200/4×150), EMA le jeudi (20′/15′/15′ à 85% de VMA récup 2′), EF le vendredi (1h à 70% de VMA) et SL le samedi (2h20 à 70% de VMA dont 2×25′ à allure marathon, récup 1′30, soit 29,5 km cool est sans problème), le tout en Newton évidemment. 5×45 minutes de muscu … sans COMPEX – je ne suis pas Robert, moi, la muscu c’est avec des haltères. Rien de bien transcendant quoi, si ce n’est que je mets maintenant systématiquement ma tenue BSC complète pour courir.

La perche étant tendue à Robert, ce dernier la saisit au vol : “Samedi  : 1 heure de muscu, pectoraux et dos… comme j’avais mal au quadriceps droit, j’ai eu la riche idée de me faire une séance de COMPEX pour les quadri l’après-midi, programme FORCE EXPLOSIVITE, niveau 3, moyenne 60 …
Dimanche  :  mal au quadri mais la douleur s’est estompée au bout de 40 mns… footing en extérieur de 1h12 pour 12,2 km puis 1h10 de tapis de course dont 40 mn à 15 km/h et 10 mn à 16 km/h… total : 31 kms… puis 15 mn d’étirements
Lundi : Muscu des pectoraux et du dos , 1 heure ; puis comme j’avais toujours mal au quadri ben… j’en ai remis une couche de COMPEX, programme PLIOMETRIE pendant 25 mn, niveau 3, moyenne 70… ceci a constitué ma dernière COMPEXERROR…
Mercredi : footing 15,2 km en 1h14 puis 15 mn d’étirements… j’ai commencé le sevrage de la GAME BOY du COMPEX
Jeudi : 30 mn de footing puis 5 *800 m en 2′57, puis 2′52 puis 3 fois 2′48… le seul moment de la semaine où je n’ai pas eu mal au quadri mais… si je dois courir un marathon à 18 km/h pour ne pas souffrir musculairement, ben, çà va pas être possible  … puis 15 mns d’étirements
Vendredi, footing de 15 kms en 1h14… puis 15 mn d’étirements…le soir retour de la GAME BOY du COMPEX mais uniquement sur les programmes antidouleur, 2 fois l’ENDORPHINIQUE pendant 25 minutes et 1 fois CAPILLARISATION pendant 20 minutes
BILAN GLOBAL : Semaine au bord du gouffre enfin sportivement parlant … Vivement dimanche, l’océan, la plage, le soleil… 8° C de prévu… le Club Méd si je veux quoi !
Et en guise d’avance par rapport à l’article de la semaine prochaine, une petite course dominicale : http://www.malinmaligne.com/2010/03/14/breve-de-course-trail-de-la-grande-dune-du-pilat/

Du côté de Jipé, il semble que la remarquable performance au Semi de Paris ne lui soit pas trop montée à la tête : “J’étais sur mon petit nuage, grâce au temps du semi-marathon de Paris, mais très vite il a fallu se remettre au travail, pourtant j’avais les jambes douloureuses. Pour cela un décrassage le mardi avec un footing d’une heure dans le bois de Boulogne, tranquille.

Mercredi, séance de fractionné avec le club. Dès mon arrivé cela chambre en rapport a la perf du dimanche, à la fin de l’échauffement, le coach annonce la séance… 8 x 1000 m en 3’ 45’’. Nous nous regardons halluciner, nous lui rappelons que nous avons fait une compétition 3 jours avant ! Il ne veut rien savoir. Nous sommes un groupe de 6 dans ce créneau horaire, nous menons chacun notre tour, mais bizarrement cela va de plus en plus vite. Nous commençons en 3’45 pour terminer le dernier en 3’38’’, cela va vite, mais je me sens bien. Par contre arrivé à la maison, je suis dans un état !  j’ai même du mal à manger. Dans la nuit, les jambes me font mal, au final, j’ai très mal dormi. La fatigue du semi, plus celle de la séance commence à peser sur mon corps.

Le jeudi footing entre midi et deux de 1h tranquille, j’ai une légère douleur au genou gauche. Dans l’après-midi, j’obtiens un rendez-vous pour le soir avec les gens de chez Newton pour essayer leurs chaussures tant vantées par Fred. Me revoilà à 19h parti pour un deuxième footing avec un ancien triathlète pro, Laurent Boquillet. Nous faisons 35mn.

Un peu de repos s’impose, le vendredi rien et le samedi 45 mn de vélo en salle, plus un sauna pour éliminer les dernières contractures.

Nous arrivons à la sortie longue du dimanche. Au programme 26 km en 2h 15 que je termine en 2h10,alors  j’en profite pour faire du rab et arrive à 27 km en 2h 15, super sensation. Nous étions un groupe de 5 coureurs du même niveau, un vrai bonheur.”

Honneur aux dames pour conclure cette semaine. Aurélie : “Voici donc mon résumé de la semaine (6ème semaine de préparation qui est une semaine de récupération dans le plan que je suis) :
-Mercredi : 1h15 endurance (11,5 kilomètres) Première séance après le semi et elle est moins difficile que je ne le craignais : je retrouve très vite de bonnes sensations et je dois avouer que j’apprécie de plus en plus les adidas.

Mais le mercredi soir, je participe à la Newton Run où je courote un peu et qui va changer la suite des mes entraînements puisque j’ai décidé de tenter de travailler sérieusement ma foulée. Quand Laurent Boquillet, importateur Newton, évoque l’intérêt que j’aurais à gagner à courir pieds nus dans l’herbe aux beaux jours (et à faire du gainage) je pense immédiatement que je pourrais parfaitement le faire sur mon tapis ! Ni une, ni deux, je décide de courir au moins 10 minutes par jour pieds nus sur mon tapis ! Décision qui va modifier toutes mes entraînements de la semaine puisqu’au fil de celle-ci ma foulée va considérablement se transformer !

Jeudi : Jeudi soir,  j’ai couru 25 minutes (et 4km) nu-pied sur mon tapis (on ne pourra pas dire que je n’ai pas travaillé mes foulées en plus de mes séances du plan !)

Vendredi : le matin 20 minutes nu-pied sur le tapis et le soir 1h00 en endurance dans Paris pour 9 kilomètres environ. Je suis très concentrée sur ma foulée (j’ai très mal aux mollets depuis que mes appuis sont différents) et j’essaye de reproduire celle que j’ai lorsque je cours nu-pied.

Samedi : VMA sur tapis roulant : nu-pied : 20 mn + 4 fois 2′30″” avec récup 1′30 sur tapis (au lieu de 6) : je suis obligée d’arrêter en raison d’ampoules sous l’avant pied. J’ai beaucoup souffert d’ampoules dans le passé et je sais combien cela peut me rendre la vie impossible : je ne tiens pas du tout à devoir stopper la suite des entraînements ! Bien qu’écourtée la séance est très positive : d’abord je cours nu-pied dorénavant sans appréhension avec une foulée sur laquelle je n’ai plus besoin de me concentrer. ensuite, je peux sans problème aller aussi vite — sur tapis —  qu’avec des chaussures. D’autre part le travail de VMA sur tapis est TERRIBLE : l’appareil est définitivement sans cœur et ne ralentit pas d’un poil en dépit de mes objurgations… Je retente le soir de finir ma séance mais je cesse au bout de 10 minutes eu égard à mes mollets douloureux comme jamais et des ampoules qui s’épanouissent plus encore sous l’avant pied.

Dimanche : Sortie longue à travers Paris (un peu plus longue que dans le plan je dois avouer) : 45 ‘ en endurance puis 20′ à 85%FCM et retour en endurance, soit 18 kilomètres en un peu moins de 2 heures. Je suis ravie : ma foulée est complétement différente (merci mon tapis) et je constate que mes appuis n’ont plus rien à voir, je pose d’abord l’avant pied puis ensuite le talon et je la conserve malgré la fatigue un peu inhabituelle que je ressens dans les membres inférieurs pour une séance de ce type (ce qui n’est pas très étonnant, j’ai l’impression de tout réapprendre) mais à aucun moment je n’ai eu envie d’attaquer sur le talon ! Je suis très contente ! J’ai eu également l’impression que mon cardio montait beaucoup moins que d’habitude à vitesse équivalente mais je n’ai pas vraiment pu le vérifier : il m’a lâché (je le crains définitivement) en début de séance…”.

La suite … au prochain numéro.


Spécial Filles Vous voulez devenir l’égérie d’ASICS ?

Mercredi 10 mars 2010

Les filles, ça vous dirait d’être le visage de la prochaine campagne de pub ASICS pour sa nouvelle ligne running 100% féminine ?

Ouuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Bien entendu !

Pour cela, rien de plus simple, il faut juste :

1) Participer au Marathon de Paris

2) S’inscrire au Live Running Casting http://www.asics.fr/registrations/paris-marathon/

3) Si la condition 1 n’est pas remplie, la 2 permet d’envisager la possibilité éventuelle de gagner un dossard pour le MDP et donc de remplir la condition 1 ! CQFD. Mais seulement pour 10 candidates.

Mais encore ? Vers la mi-parcours, des photographes dûment mandatés par ASICS vous prendront en photo et si vous êtes celle, l’unique, qui répond le mieux au critère retenu pour la campagne de pub à savoir (je cite) :

“ASICS cherche à redéfinir la beauté comme l’expression de la force et de la détermination, plutôt qu’un sourire parfait.”

Et bien vous serez l’heureuse élue !




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