Archive pour le mot-clef ‘marathon’

Vrai Test Tenues de Compression BSC – Le Débardeur Homme

Jeudi 11 mars 2010

Juste quelques lignes en passant … Si vous avez suivi notre Vrai Test en Double Mixte des tenues de compression BSC Body Science Compression depuis le début, vous savez que je n’ai pas du tout apprécié le T-shirt manches longues. Aurélie étant par contre enchantée du débardeur femme, j’ai eu envie de tester la version homme. Un petit bilan rapide après trois sorties, mes premières impressions si vous préférez …

“Allo Maman Bobo, comment tu m’as fait …”, les plus anciens d’entre nous se souviennent certainement de cette vieille chanson d’Alain Souchon. Elle m’est revenue subitement en mémoire lorsque toutes les 10 minutes de course, j’étais obligé de tirer sur le bas du débardeur pour qu’il quitte mon nombril – m’appuyant accessoirement un peu trop sur l’estomac – et retourne à sa position de départ – au milieu du postérieur. Je ne dois vraiment pas être bâti comme un Australien ! En désespoir de cause, j’ai fini par le rentrer dans le pantalon et là miracle, il ne bouge plus !

Ce “petit” détail réglé, j’ai pu constater qu’il n’y avait aucune commune mesure entre le débardeur et le T-shirt manches longues. J’ai retrouvé une liberté de mouvement des épaules et des bras et n’ai donc pas ressenti de “barre” dans le haut du dos après mes sorties. Le maintien procuré par le débardeur est globalement le même que celui proposé par la technologie Inner Muscle d’Asics que je vous ai déjà présentée : tendance à garder le dos droit pendant l’effort donc à “aérer” la cage thoracique. J’envisage donc de poursuivre l’expérience pendant un bout de temps cette fois.

Par contre, je me pose, quand même, une question que je vais essayer de creuser : quel peut-être l’intérêt réel, en dehors de cet aspect maintien du dos, d’une compression du haut du corps en course à pied ?


Vrai Test NEWTON RUNNING : 300 km et un semi

Jeudi 11 mars 2010

Plus que 4 semaines et demi avant mon Marathon de Paris en Newton Running Stability Trainer. Le temps est donc venu de faire un dernier petit bilan intermédiaire avant l’épreuve de vérité. J’en suis aujourd’hui à 300km et des poussières  courus avec ces chaussures. 300 km dont un semi-marathon officiel, celui de Paris.

J’effectue l’intégralité de mon plan d’entraînement avec les Newton et n’alterne avec aucune autre paire. Qui dit plan (plan Bruno Heubi bien entendu !) dit : VMA le mardi, assimilation le mercredi, EMA le vendredi et sortie longue le dimanche et quand je dis long, c’est long avec Bruno (2h20 la prochaine et ce n’est pas fini !). Donc un test dans toutes les configurations possibles d’entraînement … mais sur route uniquement.

On commence par quoi ? Le négatif ? Oui, j’ai trouvé un point négatif à ces chaussures. Ca vous étonne je suis sûr ? Ce “point” ce sont … les descentes. Autant la chaussure est super efficace sur le plat et dans les montées, autant, dans les descentes, le fait d’être “forcé” de courir sur l’avant du pied ne m’apporte ni l’efficacité ni le relâchement dont j’aurais besoin. Je l’ai encore constaté dimanche au Semi de Paris dans la descente qui suit Daumesnil avant de remonter sur Charenton. Sans doute une question d’habitude à prendre.

Redescendons donc sur le plat … Je n’ai toujours aucune douleur aux mollets – et maintenant, je suis un vétéran de la Newton – et je suis toujours aussi convaincu par l’effet bénéfique de ces chaussures sur ma foulée : beaucoup plus efficace ramenée à l’effort à produire. Beaucoup moins de fatigue qu’avec des chaussures classiques (je persiste et signe) et surtout maintien de la foulée tout au long de l’effort, quelle que soit sa durée !

Mon Semi de Paris en est une excellente illustration : 21,1 kilomètres parcourus à la même allure chacun de 4′18″ sans aucune baisse de régime et avec une grande facilité ! Regardez un peu la photo. Nous sommes au 19e kilomètre et je continue à utiliser mon avant de pied pour me propulser à chaque pas grâce au “retour d’énergie”. On voit également que le pied droit, dynamique, va frapper le sol sur l’avant et non le talon.

Bien entendu, avec des chaussures classiques, il serait possible en théorie de courir sur l’avant du pied, en se forçant un peu … mais pensez-vous tenir durant tout un semi ou une sortie longue de 2h40 ? L’avantage des Newton, c’est que vous n’avez pas besoin de “tenir” puisque ce sont elles qui le font pour vous !

Pour résumer :  j’AIME mes Newton et je l’affirme haut et fort : elles sont à la base de mes performances actuelles ! Je ne peux donc qu’en recommander l’usage même aux plus sceptiques.

Post-Scriptum : non, je n’oublie pas le traditionnel suivi de l’usure – je sais que certains mettent en doute la durabilité de la chaussure. La photo, la photo !

Ca s’arrondit tranquillement à l’avant des blocs d’impact mais rien de bien méchant, il n’y a pas d’usure franche. Les chaussures devraient donc tenir les 800km “réglementaires” et maximum conseillés avant changement de paire.

P.P.S. : un autre petit défaut … la chaussure étant, à l’origine, blanche de chez blanche sur le dessus, elle a tendance, à se salir au fur et à mesure des entraînements réalisés sur surfaces mouillées et un peu sales. Après 300km, elles sont donc moins immaculées qu’au début. Bon, c’est purement esthétique ce que je raconte.

P.P.P.S. : dès que j’écris le mot Newton dans un article, certains crient “haro sur le vendu” … Alors, je me permets de vous faire part d’un commentaire tout à fait impartial d’une lectrice du site, Muriel A.

“J’avais lu pas mal d’articles sur cette marque et j’ai eu la chance de pouvoir en ramener une paire lorsque j’etais à NY

Après deux séances sur piste où j’ai été vraiment impressionnée “par le rendement”, j’avais hâte de tester mes newton racer sur une vraie course.
J’ai couru ce dimanche un 10km et j’y ai battu un record sur la distance datant de 2007 (j’en ai usé des paires de runnings entre !) sur un parcours pas particulièrement roulant, avec du vent de face.

Est-ce uniquement dû aux newton ? je ne saurais l’affirmer.
Une chose est certaine, j’ai bel et bien ressenti un effet de propulsion !

Je renouvelle l’essai d’ici 10 jours sur un semi que je connais bien.

Petit bémol tout de même , on peine à trouver les Newton en France et elles y sont très chères (aux alentours de 160 € vs l’équivalent de 80 € aux USA)”


Spécial Filles Vous voulez devenir l’égérie d’ASICS ?

Mercredi 10 mars 2010

Les filles, ça vous dirait d’être le visage de la prochaine campagne de pub ASICS pour sa nouvelle ligne running 100% féminine ?

Ouuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Bien entendu !

Pour cela, rien de plus simple, il faut juste :

1) Participer au Marathon de Paris

2) S’inscrire au Live Running Casting http://www.asics.fr/registrations/paris-marathon/

3) Si la condition 1 n’est pas remplie, la 2 permet d’envisager la possibilité éventuelle de gagner un dossard pour le MDP et donc de remplir la condition 1 ! CQFD. Mais seulement pour 10 candidates.

Mais encore ? Vers la mi-parcours, des photographes dûment mandatés par ASICS vous prendront en photo et si vous êtes celle, l’unique, qui répond le mieux au critère retenu pour la campagne de pub à savoir (je cite) :

“ASICS cherche à redéfinir la beauté comme l’expression de la force et de la détermination, plutôt qu’un sourire parfait.”

Et bien vous serez l’heureuse élue !


Marathon des Alpes-Maritimes, Nice – Cannes : les nouveautés pour 2010

Dimanche 7 mars 2010

L’échéance est encore lointaine et le marathon qui est dans les têtes en ce moment est plutôt celui de Paris, mais rien n’empêche d’avoir un œil sur le reste de l’année et découvrir ce qui nous attend. Et pour la 3ème édition du marathon des Alpes-Maritimes entre Nice et Cannes, quelques nouveautés sont à prévoir !

Le peloton pourrait s’étoffer encore un peu plus (plus de 10000 participants en 2008 et en 2009) et le niveau encore s’élever puisque l’épreuve accueillera pour l’occasion les Championnats de France de Marathon. De quoi croiser les meilleurs coureurs français sur la distance…

L’autre changement important qui intéresse tous les participants, du plus rapide au plus lent, concerne le parcours. En 2009, le parcours se voulait encore plus roulant qu’en 2008 en simplifiant l’arrivée sur Cannes. Mais restait toujours la grosse difficulté : la boucle de la pointe de la Garoupe au Cap d’Antibes. Et bien pour cette année, on oublie cette belle côte, le marathon n’y passe pas ! Mais bon, le parcours devrait quand même passer par le Cap d’Antibes qui est loin d’être parfaitement plat.

Toujours au sujet du parcours, l’arrivée se déplace également : elle est toujours sur la Croisette à Cannes mais un peu avancée par rapport à 2009. Au lieu d’arriver aux pieds du Palais des festivals, l’arrivée sera située avant vers les palaces cannois. Cette nouvelle aire d’arrivée devrait, je l’espère, permettre une meilleure organisation et gestion des finishers (consignes, ravitaillement, zone récupération…), et donc gommer le gros point noir de l’organisation en 2009.

On récapitule pour le parcours : on supprime la boucle de la pointe de la Garoupe, on avance de quelques centaines de mètres l’arrivée à Cannes… euh… il fera toujours 42.195km ce marathon ? Et bien oui (enfin normalement) puisque le parcours sera rallongé au niveau de Villeneuve-Loubet avec un passage à l’intérieur de Marina Baie des Anges. Ce devrait donc faire le compte…

Enfin, quelques informations utiles : la course aura lieu le dimanche 14 novembre 2010, départ à 8h00 sur la Promenade des Anglais à Nice.

Et pour vous inscrire, c’est par ici.


MARATHON AC’ Saison 1 – Les news de la semaine

Mercredi 3 mars 2010

Fred qui cette semaine fricote avec les cimes loin de tout wifi (enfin, tout à fait théoriquement car il semble que notre Fred national rôde dangereusement près des hotspots d’altitude…), m’a passé le micro pour vous narrer les joyeuses aventures des impétrants de la Marathon’AC :

Pour Fred, cette semaine était la “semaine de la mort” : 5 entraînements en 5 jours faute de temps pour étaler le tout comme de la confiture sur du pain de mie. Fred tient, d’ailleurs, à préciser qu’il dédouane totalement Bruno Heubi pour cette application très particulière de l’excellent plan qu’il a conçu. Non, Bruno n’est pas le bourreau des apprentis marathoniens ! Fred le dit et le répète : le plan est GENIAL – rien que ça ? Passionnant à mettre en pratique et surtout uniquement en % de VMA.
La semaine de la mort, on y revient : une SL dominicale de 2h05 pour démarrer (avec deux passages de 20 minutes à allure marathon séparés d’une misérable minute trente) et pour boucler la boucle, une SL du jeudi de 2h10 (et ses passages marathon, cette fois de 25 et 20 minutes, toujours séparés par la même misérable minute trente).
Entre les deux SL, un peu de VMA, ça ne mange pas de pain, surtout le lundi (6×250m+5×200+5×150), une petite assimilation du mardi (1h à 70% de VMA) et la séance préférée – mouais … – de Fred, l’EMA du mercredi (20 minutes / 15 minutes / 10 minutes à 85% de VMA espacées de 120 malheureuses petites secondes).
Fred en a profité pour réaliser deux Vrais Tests Wanarun : tenues de compression BSC et produits diététiques de l’effort W-CUP qu’il a déjà mis en ligne.
Cette semaine, ce sera skating (ski de fond), bouchons, puis Semi de Paris avec ou sans jambes, on verra bien. (vu la longueur de ses guibolles, ca m’etonnerait bien

Cyrille quant à lui est au repos forcé puisqu’après une bonne semaine d’entraînement sa blessure est violemment revenue mardi. Ne pouvant plus marcher le lendemain il est depuis contraint au repos forcé… Bref, le coup dur qu’on redoute tous. On croise les doigts pour qu’il puisse reprendre vite ses entraînements.

S’agissant de Jipé, sa 4ème semaine de la préparation marathon a été perturbée par les vacances scolaires et des surcharges professionnelles. Bien que les séances de fractionnés aient été écourtées, le kilométrage est pour le moins au rendez-vous. Sa semaine à la loupe :

Mardi : footing de 1h 22 au Bois de Boulogne
Mercredi : 35 mn sur tapis en salle
Vendredi : footing de 1h 05 dans Paris
Samedi : 1h 23 au Bois de Vincennes avec accélération sur les 30 dernières minutes
Dimanche : malgré la tempête, grosse sortie de 1h 33 au Bois de Boulogne. Les 10 derniers kilomètres à allure semi-marathon.

Vincent, quant à lui boucle sa 4ème semaine de préparation. Les 5 sorties prévues ont toutes été faites en respectant scrupuleusement le plan. S’il déteste toujours autant les séances de VMA, il concède sans barguigner qu’il faut en passer par là pour progresser (je suis très admirative de sa philosophe attitude : moi je peste sans avoir la moindre once de pondération !). Au total, Vincent a parcourus 77km parcourus dans des conditions, encore une fois, pas toujours évidentes (il a notamment été contraint d’attendre le début de soirée pour faire sa dernière sortie de la semaine dimanche). Sur les 5 séances sa vitesse moyenne est de 11,90Km/h. Vitesse qu’il estime encore loin des 12,98km/h nécessaire pour atteindre l’objectif fixé, à savoir terminer son 4ème marathon en 3h15. Et en précisant ces quelques chiffres, il ne peut s’empêcher d’avoir une pensée pour Serge Girard, en plein tour de l’Europe en courant, qui vient de boucler son 229ème marathon d’affilé et qui semble aller mieux après des sérieux pépins physiques.

Robert poursuit également ses entraînements sans faillir :

* Lundi : Muscu du dos et des épaules, 1 heure
* Mardi : 1h20 de footing cool, à environ 12 km/h, pour le parcours, c’était la médaille de Bronze du Hit run version courte, puis 20 mn d’étirements…
* Mercredi : 30 mn de footing puis 10 *200 m sur tapis avec 100 m de récup’ à 10 km/h; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h à VMA, puis étirements pendant 20 minutes… le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Jeudi : 45 mn sur tapis dont 20 mn à 14 km/h puis 10*100 m à 20 km/h avec 100 m de récup à 10 km/h ; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h …. lorsqu’une petite explosion a retenti sur le tapis… non, ce n’était pas ses quadriceps ni le Front de Libération des Tapis de Course (FLTC)… mais Gaspard, son p’tit dernier, qui avait placé un tuyau en plastique souple sur le mécanisme de roulement… Robert croise les doigts pour que son tapis chéri n’ait pas trop souffert… avant d’enchîner avec 20 mns d’étirements puis le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Vendredi, 1 heure de muscu essentiellement pour ses petits muscles pectoraux qui en ont bien besoin… (c’est lui qui le dit, hein c’est pas moi !)
* un BILAN GLOBAL : qu’il décrit ainsi : « semaine difficile, c’est pas la joie… j’ai pas le moral, j’suis fatigué… désolé, j’me prends pour BENABAR… j’ai mal au dos… heureusement, cette après-midi c’est les 10 kms des Côteaux de Bassens qui doivent se courir… sous la pluie… à Bassens…. toh !!!! qu’est-ce que j’ai fait de si grave dans ma vie pour mériter tout çà ?!?!? »
Sauf que le samedi, l’animal a encore trouvé la force (et la motivation !) pour courir la course des 10 kms des côteaux de Bassens qu’il termine le cardio en panne (il vaut mieux que ce soit le cardio que le palpitant lui-même !) en 39′50 sans forcer mais sans être vraiment en mesure d’accélérer… (un temps qui, moi, me fait tout à fait rêver…)

Stef tant pour des raisons professionnelles que familiales n’a pu pratiquer la course à pied cette semaine, ce n’est que partie remise.

Enfin, en ce qui me concerne, (Aurélie donc) ma 4ème semaine de la préparation marathon qui s’est déroulée ainsi :
mercredi : Aie, encore mal aux jambes de mes entraînements du weekend dernier. Une toute petite sortie de 50′ en endurance (en testant l’intégrale BSC) avant de filer respirer le bon air de l’Auvergne !
jeudi : Pétard, j’ai oublié mon Garmin : je choisis la séance de la semaine où je n’ai pas trop besoin de programmer mon entraînement et je cavale en utilisant le chrono de … mon téléphone… soit une heure en endurance dont 15′ à 85 % de ma fcm (cette dernière valeur étant appliqué parfaitement au pifomètre puisque je n’ai pas de fréquencemètre…)
vendredi : Toujours sans ma montre mais pas sans un grain de folie je décide de caler ce jour ma sortie longue : je pars sous un rideau de neige fondue pour cavaler sur une route qui me semble bien pentue… arrivée en haut, sur un magnifique plateau, je cavale …. sur et sous la neige qui s’est mis à tenir parfaitement avec l’altitude ! Au retour (merci openrunner) je m’aperçois que j’ai couru 16 km en 2 heures… avec un joli dénivelé positif de 370 mètres : j’ai mal à des muscles dont j’ignorais même l’existence !
dimanche : enfin munie de mon Garmin qu’un gentil facteur m’a apporté la veille, j’effectue enfin ma séance de fractionné : 20′ endurance + [7 fois 2'30'' + récup 1'30"] + 10′ endurance (+ retour au bercail ) total : 1 heure 10 pour 11,50 km. Entre le relief (décidément l’Auvergne n’est pas plate !), le vent qui souffle en rafale et les jambes encore plombées de mon ascension neigeuse, la séance est plutôt difficile…
Je passe la journée en collant de récupération pour oublier mes cuisses douloureuses tout en élaborant des plans catastrophe pour le semi-marathon de Paris qui se cavale exactement dans une semaine… Pas question de faire un chrono avec la forme qui est la mienne et la fatigue du plan qui va de surcroît s’aggraver la semaine prochaine…

… Et ils sont combien les lecteurs à avoir été au bout de ce billet interminable , hum??? Hein que vous le regrettez votre Fred, rapide, concis et efficace ? Rassurez-vous à la la force centripète qui le guide près des wi-fi alpins, je devine qu’il ne va pas vous laisser tomber très longtemps !


Marathon Ac’ Saison 1 News de la semaine

Mercredi 24 février 2010

Honneur à Vincent cette semaine. Aux sports d’hiver, il a réussi malgré tout à courir et pas qu’un peu ! Semaine plaisir : sorties en endurance en profitant au maximum du paysage : une première de 10,37 km, une seconde de 10,85 km et enfin une troisième de 11,21km (les deux dernières se sont courues essentiellement sur la neige, le long d’une piste de ski de fond). La quatrième de 1h30, et toujours en endurance, a été faite dimanche, à la maison, en longeant, entre autres, le canal (c’est beaucoup moins vallonné que la Haute-Savoie) : 18 km. Bilan de cette 3ème semaine : 50,43 km.

Fred continue avec application son plan Bruno Heubi. Une bonne semaine 2 : VMA le lundi (5×250+6×200+5×150), EF le mardi (1h à 70% VMA), EMA le vendredi (3×15 minutes à 80% de VMA) et SL le dimanche (2h05 dont 2×20 minutes à allure marathon).

Sur ce, il a enchaîné immédiatement et sans coup férir sur sa “semaine de la mort”. 4 séances en 4 jours, la première – VMA of course -, le lundi, dès le lendemain de la SL, ensuite ce sera dans l’ordre EF, EMA et SL 2h10. Puis ski de fond à donf (skating) pendant sa semaine 4 dite de “récup” dans le plan – ça tombe bien ! et … Semi de Paris le lendemain de son retour avec des kilomètres de ski de fond et de bagnole dans les jambes … Ca va donner :-)

Semaine classique de Jipé : “Une semaine sans surprise ni rebondissement, je commence à bien assimiler le kilométrage. Les premiers temps du plan me faisaient mal aux jambes et plus précisément aux mollets. Voilà donc ma semaine à la loupe : Mardi : footing de 1h 15. Mercredi : VMA, 8 x 800m en 2’ 55’’. Jeudi : footing de 55’. Samedi : VMA, 2 x 2000m en 8’ 36’. Dimanche : sortie longue de 1h 41’. Beaucoup d’aisance dans la sortie longue, les kilomètres sont avalés sans soucis, j’arrive même à mener par moments le peloton. C’est rassurant, j’ai hâte d’être au semi de Paris, pour voir si je suis sur la bonne voie !”.

Et Aurélie, toujours aussi lyrique … “Une semaine marquée par un torticolis très invalidant, souvenir de la Course de la Saint Valentin et qui s’est durablement installé puis s’est étendu à l’épaule. Rien de grave (un spasme musculaire enquiquinant mais qui m’a obligée à adapter mes entraînements).

mercredi 17 février : impossible de courir sur une surface dure et encore moins de baisser la tête pour regarder le sol : je me rabats sur mon tapis roulant pour une séance au seuil. 30′ endurance 70% fcm + 10′ 85%fcm + 15 minutes endurance (total : 9 km) Conclusion : pour travailler les allures, le tapis roulant c’est terrible ! Pas moyen de ralentir d’un iota … Séance très efficace alors que je pensais juste préserver l’essentiel avec cette épaule bloquée… (je fais aussi attention à ma foulée en essayant d’attaquer sur l’avant pied et non le talon)

Vendredi : toujours le tapis sur injonction du kiné : 75 % fcm durant une heure en continuant à travailler les foulées. (total 10 km)

Samedi : A moi le grand air !! 10 ‘ à 75 % fcm + 8 x [2' à 95 % fcm avec récup 1' endurance] puis 10 ‘ endurance + retour au calme. (total 12km)
Une séance difficile mais qui s’est très bien passée je continue à corriger ma foulée et essayer d’arrêter de talonner : j’ai les mollets qui tirent !!

Dimanche : une crève carabinée et des courbatures au mollets (ah… les changements de foulées…) me font craindre de devoir me passer de la sortie longue. Finalement, shootée par les antalgiques et les mollets chauffés à l’arnica, je file dans Paris pour 1 heure 36 endurance à 70 – 75 % fcm pour 15,65 km que j’ai finis complétement épuisée et la tête plus lourde qu’une pastèque… Durant cette séance, pas question de travailler les foulées, je n’ai pas d’autre dessein que de rentrer chez moi sans trop de casse, en croisant les doigts pour que la crève me quitte au plus vite… “


Vrai Test Mixte : Tenues de Compression BodyScienceCompression

Lundi 22 février 2010

Grande première sur Wanarun.net, un vrai test MIXTE ! Mixte = 1 fille / 1 garçon (si si, je vous l’assure) et les heureux élus sont Aurélie et votre serviteur. Et que va donc tester notre remarquable et performant double mixte ? Des tenues complètes (pantalon et haut) de compression de BodyScienceCompression (BSC pour les intimes).

Pourquoi BSC et pas une autre marque ? Evidemment et en premier lieu, parce que techniquement, la société est en pointe dans le domaine. Mais aussi et là c’est une choix un peu plus ”personnel”, parce qu’Australienne, elle fabrique ses produits en Australie et non pas en Chine comme la plupart de ses concurrents et rien que pour cela elle mérite un grand bravo ! Le full made in China, on en a un peu soupé non ? Que d’autres aient le courage de suivre l’exemple de BSC, surtout qu’économiquement et d’un point de vue qualité, il y a matière à réflexion sur la délocalisation ! Et puis, surtout, BSC a eu la gentillesse de mettre à notre disposition deux tenues complètes.

La compression, pourquoi ? Vous avez remarqué que les publicités pour les manchons/bas de compression fleurissent dans les revues avec toujours le même argument : favoriser le retour veineux pour une fatigue moindre et une récupération plus rapide. De nombreuses études scientifiques tendent à prouver la véracité de ces effets – je vous en parlerai plus en détail dans un article à venir. BSC va plus loin en proposant des tenues complètes (bas / haut) offrant donc, d’une part, les mêmes propriétés que les bas mais étendus à l’ensemble du corps, d’autre part, une protection des muscles aux chocs répétés de l’effort. Donc, logiquement, même les runners lambdas que nous sommes devraient tirer bénéfice de cette technologie.

Les caractéristiques principales des vêtements proposés par BSC sont :
- une compression ciblée et adaptée à chaque groupe de muscles
- une compression progressive multi-directionnelle qui s’adapte à l’effort
- une protection des muscles
- une gestion efficace de la transpiration
- un tissu de qualité, traité dans la masse, contrairement à de nombreuses provenances asiatiques, anti-tâche, résistant au lavage, anti-statique

Les équipements proposés nécessitant une parfaite adaptation aux mensurations du coureur et donc les conseils avisés d’un conseiller technique, BSC privilégie la distribution en magasins spécialisés (70 aujourd’hui). Un aperçu de la gamme : http://www.bsccompression.fr/mens-compression-garments

Aurélie et moi sommes en pleine préparation du Marathon de Paris 2010. Nous aurons donc l’occasion d’enfiler rapidement – et très régulièrement, au moins 4 fois par semaine ! – les tenues en question : cabri et débardeur pour Aurélie, survêt long et T-shirt longues manches pour moi. Premières impressions d’ici quelques jours. J’aurais même l’occasion de tester la combi en skating (ski de fond).


Marathon – La battle : boissons énergétiques vs gels

Samedi 20 février 2010

Ami marathonien ou fan d’ultra, que dirais-tu si nous ajoutions une petite pierre au débat “Boissons énergétiques ou Gels – que choisir ?”. Cette pierre c’est le labo NUTRATLETIC – dont j’avais testé les produits récemment – qui me la fournit par l’intermédiaire d’un article paru sur son site : http://www.nutratletic.com/comparatif_boissons_gels_energetiques.html . Article très instructif que je te convie à lire. Il va sans dire qu’il est porté par une entreprise étant partie dans le débat, mais il s’appuie sur des études théoriques et cliniques.

En deux mots, l’article aborde la comparaison sous 3 angles : les besoins en glucides, les besoins en sodium et les troubles digestifs (là, je peux apporter mon témoignage ! vu comment j’ai été mal après mon MDP 2009 couru aux gels).

Côté glucides et côté sodium, il apparaît que les besoins à l’effort ne sont pas couverts par les dosages recommandés par les fabricants de gels : 3 tubes par heure seraient nécessaires pour les glucides et … 14 (oui 14) pour le sodium. Alors que les boissons, quelle que soit leur provenance – si tant est qu’elle soit sérieuse – couvrent ces besoins si l’on suit leur recommandation de dosage.

En ce qui concerne les troubles digestifs, selon une étude comparative récente et à dosages équivalents, les gels sont sources de troubles pour 10 à 20% de leurs consommateurs alors que les boissons ne génèrent aucun trouble. Content de savoir que je ne suis pas tout seul à ne pas supporter les gels.

Ami marathonien ou fan d’ultra, que penses-tu de tout cela ? As-tu toi aussi une modeste pierre à apporter à cet édifice ? La rubrique “commentaires” te tend les bras.


MARATHON AC’ Saison 1 – Le Very Best de la semaine

Mercredi 17 février 2010

Ca y est enfin !!! Tout le monde a débuté sa préparation Marathon. Tout le monde ? Ou presque, un peu comme dans Astérix … Il y en a un qui résiste toujours. J’ai nommé Stef. Mais, il a beaucoup beaucoup de vraies excuses alors …

Bonnets d’âne de la semaine : Vincent et Cyrille. Non pas parce qu’ils ne s’entraînent pas mais parce qu’ils ont tout bonnement oublié de me faire parvenir leur petit pensum de la semaine. Faute d’informations fiables, je préfère ne pas me lancer dans de vaseuses spéculations …

Comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même et au mépris de toute règle élémentaire de politesse, je commence par moi. J’ai enfin retrouvé un but dans ma vie de runner ! En l’occurence, un plan d’entraînement en vue d’une épreuve. Une première semaine qui s’est bien passée malgré la difficulté du dit plan (merci Monsieur Heubi). Une petite VMA le mardi (5×250+5×200+5×150), une petite EMA le mercredi (3×12 min à 90% VMA), une petite endurance fondamentale le vendredi (1h à 70%) et une petite sortie longue le dimanche (2h dont 30 minutes à allure marathon). Ah ? Ce n’est que la première semaine ? … Ca promet ! Ah, j’oublie toujours, mais vous le savez déjà, qu’ajoutées à ces 4 séances spécifiques plans, il y a les 2 séances jog avec mon épouse et les 5 séances 45 minutes de muscu (15 minutes d’abdos puis en fonction du jour, travail d’un groupe de muscles : lundi dos / mardi épaules / mercredi pecs / jeudi bras / vendredi, encore un coup d’épaule, le tout pimenté de quelques squats et autres joyeusetés pour les gambettes).

Coucou le revoilou ! Robert II le retour de la revanche. On l’avait perdu pendant une semaine mais rassurez-vous, il est toujours là. Je n’ose pas dire en pleine forme car sa semaine a fort mal débuté : “Dimanche : profonde déprime physique … pas de participation à la course des 16 kms de Cestas … 12 kms en 58′ en fin d’après-midi, puis COMPEX pour les quadriceps (endurance, niveau 2, moyenne 77… c’est la 1ère fois que j’enchaînais direct après une sortie… çà fait encore plus mal !), puis étirements 15 mn… la grande misère.

Lundi : 1 heure de muscu dos/épaules, 25 minutes de COMPEX pour les quadriceps (pliométrie, niveau 2… c’et un programme terrible, le pire pour le moment) . Mardi : 25′ de footing puis 2*7*300 m entre 58 s et 1′01, avec 3′ de récup entre les séries, puis étirements 15 mn ; le soir 25 minutes de COMPEX pour les ischios (pliométrie, niveau 2) puis 13 mn en stretching (niveau 2). Mercredi : 1h10 de PPG : montée d’escaliers diverses et variées, sprint en côte sur 80 mètres etc… puis étirements 15 mn ; le soir, 30 minutes COMPEX pour les quadriceps (résistance, niveau 3, moyenne 127). Jeudi : 1h14 de footing (15 km) puis étirements 15 mn. Vendredi : 20 mn d’échauffement puis 3*2000 m entre 3′45 et 3′43 au km, avec 2 mn de récup’ entre les séries ; puis étirements 15 mn … pas de COMPEX parce que çà « tire un peu »  côté vaste externe droit…”. Pour quelqu’un en profonde déprime physique le dimanche, ça le fait quand même !

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, je vous demande d’applaudir chaudement Aurélie ! D’une part parce qu’elle a rejoint l’équipe de rédaction de Wanarun (hip hip hip ! …), d’autre part parce qu’elle s’est brillamment comportée lors de la Course de la St Valentin (voir son récit sur Wanarun). 

Aurélie a concentré tout son entraînement en début de semaine, course (sans s) du samedi et sortie familiale du dimanche obligent.
Mardi : à 13h, séance de VMA sur une promenade plantée. 20 ‘ + 8 X 95 % fcm avec une récup de 1′ + 10 ‘. Elle a encore dans les pattes la fatigue du weekend où elle a cumulé les 4 séances de la première semaine et ses ischio-jambiers lui indiquent clairement qu’ils aspirent à ce qu’on les laisse dorénavant en paix ! Elle ne tient pas vraiment compte de leurs protestations qu’elle estime mal fondées et rentre le soir en courant, ce qui constitue donc son deuxième entraînement avec 44′ en endurance.
Mercredi : la météo ne s’est pas arrangée puisque la neige est retombée. Elle a prévu une séance seuil + qu’elle escomptait faire en stade. Malheureusement en raison de l’état du revêtement, celui-ci est fermé… Elle prend donc le chemin de la ville où les trottoirs sont glissants et les piétons nombreux. Une séance difficile avec des feux rouges nombreux et une fatigue qui lui plombe les jambes. Elle réalise 30′ + 5′ à 90% fcm + retour en endurance.  Elle n’est pas parvenue à faire ses deux accélérations de 5′, après la première à naviguer entre feux rouges et passants, les jambes lui ont manqué pour enchaîner la seconde. Jeudi et vendredi : repos bien mérité.
Samedi, elle participe à la Course de la Saint Valentin où elle fait 51′26 ce qui, compte tenu de la difficulté du relief et plus encore du verglas, la satisfait pleinement (voir son récit sur Wanarun) : 3ème des V1 ! Un podium !!! Hip hip hip !

Last but not least, Jipé ! Deuxième semaine de préparation marathon. Mardi footing de 14 km. Mercredi : une séance de rêve, au menu du fractionné sur stade (800m + 8x 30/30) deux fois, mais le stade étant fermé pour cause de neige, repli vers le Bois de Boulogne pour une séance en nature, le paysage était magnifique, recouvert d’un manteau blanc. Du fractionné aux sentations, à l’ancienne et seul dans le Bois. Vous avez dit magique ? Jeudi : le froid et la neige on eu raison de sa motivation, séance de 45mn sur tapis bien au chaud. Samedi :  fractionné long, 3 x 1200m en 5’ 15’’ et pour conclure en beauté, Dimanche : sortie longue de 24 km dans le Bois.

Et un bonusFred et Jipé font du prosélytisme :

Fred fait même du double prosélytisme avec ses collègues de travail. Christian, tout d’abord, qui jusqu’à présent courait tranquillement ses 16km le dimanche à la fraîche et à qui il a fait découvrir le charme des courses de masse (les 20 km de Paris finis à l’agonie faute d’un entraînement adapté …) et qui maintenant va disputer le Semi de Paris (il est passé à 24 km tous les dimanches et essaie de s’entraîner le mercredi soir) puis … objectif un peu fou : le Marathon de Vincennes en octobre avec la promesse que si Fred fait moins de 3h15 à Paris, il l’accompagne pendant tout Vincennes. Prosélytisme toujours avec ce petit groupe de collègues, dont Christian, sportifs mais par forcément runners (n’est-ce pas David ? ton épouse va te mettre une mine …), que Fred va emmener à l’arrivée de la Paris Saint Germain la Course en mai en moins de 2h.

Jipé ensuite avec son collègue de travail Thierry. Laissons-lui la parole :

“Nous travaillons ensemble depuis 5 ans, et chaque lundi matin à la machine à café, je lui raconte mes exploits du week-end. Il y a un an et demi, il s’inscrit qans un club de rugby amateur, mais ce qu’il préfère c’est l’échauffement, les 30 mn de footing avant. Puis un jour, il me demande s’il pourrait venir avec moi entre midi et deux ? Pourquoi pas, je l’emmène dans le Bois de Boulogne pour un tour du Lac Supérieur, il a le coup de foudre et décide de s’entraîner. Il court le mercredi soir et le dimanche matin. Depuis il a progressé et m’accompagne le mardi et le jeudi. Comme il n’a jamais fait de compétition et qu’il a un an et demi de pratique, je lui propose de participer au semi-marathon de Paris, il relève le défi !
Il a donc maintenant, lui aussi son plan, et commence à flipper à l’approche de l’épreuve. Je lui ai mis un peu la pression en disant qu’il devait faire entre 1h 50 et 2h, il faut rappeler qu’il a 52 ans et n’a pas pratiqué de sport depuis 30 ans. Thierry, je voulais te dire, que je suis très fier de toi et que tu m’épates à chaque séance. Ne t’inquiète pas, le semi tu le termineras et tu seras sous les 2h, j’en suis sur ! Salut Champion !”


Vrai Test NEWTON RUNNING – 100 KM

Mardi 16 février 2010

Après mes dythirambes initiales, que certains – des jaloux qui n’ont pas la chance de courir en Newton peut-être ? – ont jugées déplacées ou tout au moins précoces et mon enthousiasme de la découverte par trop communicatif, j’ai laissé un peu d’eau couler sous les ponts avant de reprendre le fil de ce VRAI TEST des Newton Running Stability Trainer. Que les grincheux passent ici et tout de suite leur chemin sans aller plus loin, car, malheureusement pour eux, une fois encore, je vais jouer le thuriféraire.

Oui, après 2 grosses semaines d’utilisation intensive, incluant les 4 premières séances de mon plan d’entraînement Bruno Heubi pour le Marathon de Paris, je n’ai pas perdu une once d’enthousiasme, bien au contraire, celui-ci s’est encore accru.

Vite fait, la liste des 10 séances effectuées depuis mon dernier article sur le sujet : 12×200m VMA sur route, 1h endurance fondamentale sur route, 1h récup, 8×800m sur piste, 26km à allure marathon sur route, 5×250/5×200/5×150 VMA sur route, 3×12 min à 90% de VMA sur route, 1h récup, 1h endurance fondamentale sur route et une sortie longue de 2h sur route dont 30 min à allure marathon. Que celui qui estime qu’après ces séances variées, je n’ai toujours pas acquis le droit de donner un avis circonstancié, lève le doigt … que je puisse l’ajuster plus facilement :-)

Oui, je me répète, je suis toujours aussi satisfait de ces Stability Trainer. Sans forcer ni faire d’effort particulier – surtout, ne pas essayer de courir sur l’avant en exagérant le mouvement mais laisser faire les chaussures ! – ni me faire souffrir d’une quelconque douleur aux mollets ou aux cuisses, ma foulée lourde et “talonneuse” s’est progressivement modifiée pour adopter une attaque de l’avant du pied, bien plus efficace et surtout source d’une  agréable sensation de légèreté en course. Sensation qui se traduit dans les faits par une fatigue nettement moindre. Mes 26 km à 13,5 km/h m’en ont semblé deux fois moins ou presque :-)   

Ne nous méprenons pas ! Je ne cours quand même pas comme Bolt en finale des Mondiaux, sur les pointes. Ce qui serait d’ailleurs prodigieusement inefficace sur un marathon. C’est juste qu’au lieu de frapper la route avec le talon en premier, je pose aujourd’hui d’abord l’avant du pied, ce qui au niveau énergétique est bien plus efficace en terme de reprise d’effort. Ma foulée s’est également raccourcie et sollicite moins les muscles des jambes : plus énergique, plus efficace, plus légère.

La Rémanence de l’Effet Newton : ce qui est prodigieux – c’est de l’enthousiasme, remplacez le terme par “sympa”, “bien”, “intéressant” si cela vous chante et que vous pensez toujours que j’ai été payé -, c’est que cette nouvelle foulée, acquise avec une facilité déconcertante car naturellement, est maintenant “permanente”. Juste avant de rédiger cet article, j’ai ré-enfilé dimanche soir ma paire précédente, pour une sortie test d’une demi-heure et je me suis rendu compte que j’attaquais toujours avec l’avant du pied, chose que je ne faisais jamais auparavant avec ces chaussures. Je les ai même découvertes sous un nouveau jour.

Certains ont émis des doutes, dans les commentaires liés à mes articles précédents, sur la durabilité de la semelle. Après une centaine de kilomètres sur route, revêtement très abrasif s’il en est, les “patins” situés sous la semelle ne sont que très très légèrement arrondis sur le bord d’attaque (voir photo) mais rien de bien méchant a priori et sans évolution depuis de nombreux kilomètres. A part cette minuscule zone, aucune usure n’est constatée. On a coutume de dire qu’une paire de chaussures doit être changée tous les 800 km. Je pense que la Stability Trainer les atteindra sans problème.

Bizarrement, ce n’est pas tant en VMA – où pourtant j’ai gagné des secondes – ou en EMA, que j’apprécie le plus ces chaussures. Car dans ce type de séances, quelle que soit la chaussure, la tendance est forcément à courir sur l’avant du pied pour aller vite et l’effort à fournir est important, Newton ou pas. En fait, ce sont les sorties longues qui me permettent vraiment de tirer toute la quintessence des Stability Trainer : foulée plus efficace, plus légère, moins gourmande en effort = fatigue moindre, facilité et surtout maintien de la pose avant du pied – puisque c’est la chaussure qui “oblige” à le faire et non un quelconque effort de ma part que je saurais pas maintenir aussi longtemps - pendant toute la séance, donc constance dans la foulée durant 2 heures.

Je suis donc très très confiant pour mon Marathon de Paris que je courrai en Newton, c’est certain ! Et, à l’attention des grincheux, s’ils n’ont pas quitté l’article plus tôt, j’affirme, que cela les chagrine ou pas, qu’au milieu de ce concert de louanges, je n’ai pas – encore – de bémol à émettre. Ces chaussures ont vraiment le truc en plus que les autres n’ont pas.




Articles précédents

Derniers commentaires

Les mots-clefs