Archive pour le mot-clef ‘jogging’

Venez tester les NEWTON en live !

Jeudi 25 février 2010

Mesdames, Messieurs, vous pouvez vous rendre au Jardin des Tuileries le mercredi 10 mars entre 19h et 20h ?

Si la réponse à cette première question est OUI, alors passez à la question suivante.

Mes articles répétés et mon enthousiasme débordant sur la Révolution Newton Running, vous ont, au choix, intéressés, plus, passionnés, énervés (c’est pour les grincheux) ?

Si la réponse à cette deuxième question est OUI, alors passez à la question suivante.

Vous voulez en savoir plus, par vous-mêmes, sur ces chaussures que personnellement j’adore et que je continue à tester pour Wanarun et vous vous dîtes, à chaque fois que j’en parle, que “c’est pas possible, il a été payé !”, alors venez vérifier mes dires et mes écrits à l’occasion du premier Newton Run organisé par la marque en France.

Pour ce faire, envoyez un mail à isaac@newtonrun.fr pour réserver votre essai.

Attention, seules les pointures suivantes seront dispos. 38, 38.5, 39, 39.5, 40 et 41 pour ces dames, 41.5, 42, 42.5, 43, 44, 44.5 pour ces messieurs. Dommage pour ces derniers d’ailleurs que le choix de pointures n’inclut pas la très répandue 45 (11.5 US).

Et surtout, après l’essai, venez en parler sur Wanarun ! Que je ne sois pas le seul à donner mon avis, qui de toute façon, après plus de 200km et avant le Marathon de Paris, est et restera toujours très positif. Surtout si votre avis est différent du mien ! Car la discussion, cette fois en connaissance de cause, sera intéressante et enrichissante pour les fans comme pour les autres !


Vrai Test Produits Diététiques de l’Effort WCUP Introduction

Mardi 23 février 2010

WANARUN continue son exploration exhaustive – du moins je l’espère, à terme – du monde des produits diététiques de l’effort longue durée. Aujourd’hui sous nos fourches caudines : W-CUP (http://www.wcup.fr).

W-CUP est une société d’origine Belge fondée en 1996. Ses produits se destinent à la fois aux sportifs de haut-niveau mais également aux sportifs loisirs. Ils sont tous certifiés sans agents dopants et sont distribués en magasins spécialisés. Il est également possible de les commander via le site web W-CUP.

La gamme de produits proposés est assez vaste car elle n’est pas spécifique au running. Les produits que je vais tester sur mes prochaines sorties de préparation marathon sont les suivants :

ENERGY DRINK : “le seul gel liquide du marché” et de fait, celui-ci se présente sous la forme de mini-gourdes avec bouchon refermable de type PomPotes (ce qui ont des enfants comprendront, les autres iront faire un tour au rayon confitures de leur supermarché préféré) et, au toucher au moins, semble réellement … liquide. Destiné à couvrir les besoins en apport glucidique d’une heure d’effort, le gel contient 4 sucres (maltodextrine, glucose, saccharose et fructose). Son pH neutre est censé lui assurer une haute digestibilité. Connaissant mon intolérance aux gels “classiques”, je suis le cobaye idéal pour tester cette formule originale. Deux parfums : banane et guanabana.

SPORTS DRINK : une boisson isotonique de l’effort qui se présente sous la forme de sachets pré-dosés à diluer dans 1/2 litre d’eau ou de pots de 500g. A consommer avant – en boisson d’attente – pendant et après l’effort – en boisson de récupération. Elle contient, comme les gels Energy Drink les 4 sucres essentiels et son pH est également neutre. 3 parfums : citron, tropical et orange.

J’envisage de tester cette semaine les gels ENERGY DRINK sur mes sorties Endurance Fondamentale 1h et Endurance Maxi Aérobie et la boisson (en attente, en effort et en récup) sur ma Sortie Longue. Résultats des courses : en fin de semaine.


Le livre de la mort qui tue … JOGGING

Vendredi 30 octobre 2009

Alors que je triais une vieille bibliothèque datant de mes années SciFi et Heroic Fantasy à la recherche d’un vieux Bradbury – j’ai dit vieille bibliothèque ? Il serait sans doute plus approprié de dire “très vieille” -, coincé entre PolterGeist et The Thing, j’eus la surprise de retrouver JOGGING de Brooks Stanwood.

Vous pensez bien que, par le titre alléché, titre dont je ne me souvenais d’ailleurs et je l’avoue humblement, ni de l’existence, ni du contenu, ni même de l’avoir lu à l’époque – certes très reculée, ceci pouvant expliquer cela … – je cessai immédiatement mes fouilles archéologiques pour me plonger dans une lecture – rapide – de cet opuscule.

JOGGINGAmes sensibles, s’abstenir ! JOGGING, vu sa date de sortie, 1980, n’est pas un guide pratique décryptant, ce qui à l’époque, était en train de devenir un phénomène de mode – un buzz, pour les plus jeunes. JOGGING n’est pas non plus un abécédaire du comment courir mieux, plus efficacement, gagner des minutes en se fatiguant moins etc etc etc à l’usage des millions de nouveaux pratiquants qui découvraient les vertus fabuleuses de notre sport favori.

JOGGING dont le titre porte en lui-même le teasing, surtout au seuil des 80’s, est en fait un roman d’épouvante comme il s’en faisait beaucoup en cette période et qui finissaient généralement en films de plus ou moins bonne qualité ou l’inverse – j’ai déjà parlé de PolterGeist, de The Thing, on pourrait aussi évoquer les Dents de la Mer, Carrie … – dont les premiers chapitres parlent effectivement de course à pied … sauf qu’après ça dégénère grave … mais, je vous laisse le découvrir, le livre étant assez facile à trouver en occase sur le web. Evidemment le scenario est plus qu’improbable et, sans dévoiler l’intrigue, les gentils ont quand même des chances de gagner à la fin, mais ça se laisse franchement lire !


Baies Goji : courir plus vite et plus longtemps ?

Jeudi 11 juin 2009

Intriguant ce titre, n’est-il pas ?

Maintenant que depuis dimanche, l’écologie est LE Must avec un M majuscule, je peux enfin vous avouer sans honte le secret de mes exceptionnelles réussites sportive :-) et intellectuelle – et bien oui, pour écrire autant de bêtises, il faut en avoir entre les oreilles :-) . Le secret donc : je mange et bois – même le petit rosé du dimanche – 100% bio (enfin 99% car j’ai un pêché mignon que je n’avouerai pas même sous la torture). Concentrons nous ici sur la partie sportive. On est sur Wanarun, pas sur Terra Nova, Copernic ou Montaigne.

Manger bio, c’est – encore – un peu cher donc on achète moins, donc on mange moins, donc on grossit moins, donc on est moins lourd, donc on court plus vite. CQFD !

Pas convaincu ? Alors essayons cette autre version. Faire ses courses dans un magasin bio c’est 1) trouver des produits bien plus sains que la m…. hydrogénée vendue chez CENSURE, pour peu qu’on ait le courage de les cuisiner. 2) se rendre compte qu’on peut manger des trucs qu’on connaît mais qu’on n’aurait pas imaginés comestibles style graines de courge ou algues 3) découvrir des aliments dont on ne soupçonnaît même pas l’existence et en apprécier certaines vertus “curatives”.

C’est donc ainsi qu’entre ma farine de sarrasin et mon umeboshi, me sont apparues pour la première fois les baies Goji. Originaires de Chine, comme les chaussures de running que vous avez aux pieds, ces baies sont vendues dans nos contrées uniquement séchées. Fraîches, elles doivent être consommées dans les 24h alors, même si les transports ont fait des progrès … Parmi la foultitude de propriétés censément curatives ou simplement bénéfiques vantées par le distributeur, l’une d’elles a particulièrement retenu mon attention : les baies Goji favoriseraient le transport de l’oxygène aux muscles. Ceux qui ont le courage de lire mes articles sur les plans d’entraînement connaissent l’importance de l’oxygène dans la performance.

Dans l’esprit de  sacrifice et de dévouement à la cause runnistique qui anime les membres de l’équipe Wanarun, j’ai pris la décision de tester, pour vous,  ces baies et ai entrepris une cure, depuis deux jours. Si, d’ici quelques semaines, lors de votre jogging dominical vous vous faîtes enrhumer par le porteur du T-shirt FRED Team Wanarun”, c’est que l’efficacité de ces petits fruits aura été démontrée. Sinon … Sinon ? Et bien, il y a deux hypothèses : 1) on ne court pas au même endroit 2) les baies n’ont aucun effet sur les “chêvres”.


Plans d’entraînement – Le Grand Décryptage. Chap 5 : les Avancés

Jeudi 4 juin 2009

Après des mois d’intensifs entraînements, vous avez allégrement – que dis-je allégrement ? les doigts dans le nez ouais – franchi les niveaux débutants et intermédiaires mais vous ne voulez toujours pas faire de compétitions, parce que – rayez les mentions inutiles – 1) l’esprit de compétition et la lutte pour la survie, c’est uniquement au boulot 2) les déplacements en groupe, c’est uniquement en vacances 3) votre bien-aimé(e) n’est pas passionnée par les visites dominicales et matinales du département. Et bien, avec tout cela, vous voilà bien … avancé (fallait la faire celle-là).

Et j’ose affirmer que vous êtes le pire cauchemar des revues de running : vous vous entraînez au moins trois fois par semaine, vous courez à une vitesse raisonnable, vous savez courir relativement longtemps mais vous n’avez aucun objectif dans votre vie – de runner évidemment, je ne me permettrais pas de telles affirmations concernant votre vie privée. Bref, qu’est-ce qu’on peut bien vous donner comme grain à moudre ou comme macadam à fouler en terme de plan d’entraînement ?

C’est vrai que vous êtes franchement contrariant, vous ne voulez vraiment pas préparer un petit 10 km ? Non ? Un 5 alors ? Toujours pas ? C’est pas long pourtant un 5 … Bon et bien,  il va falloir les éplucher vos revues avant de trouver votre bonheur !

Et en guise de bonheur, plutôt des conseils – du style varier les parcours – ou des exercices spécifiques pour épicer les séances, que de véritables plans d’entraînement. Deux exemples d’exercices assez classiques : des accélérations en côte (une ou deux séries d’accél sur 30 secondes  sur une pente à 4-5%), ou des séances de 2 fois 10 30 / 30 pour développer la VMA – le tout, comme d’habitude après 20 minutes d’échauffement lent et conclu par 10 minutes de récup lente – On vous proposera aussi d’allonger votre séance d’endurance dominicale jusqu’à 1h30.

En gros, pour résumer, on ne sait pas trop quoi vous proposer, vous êtes déjà à un tel niveau, si ce n’est … de faire des compétitions parce que là, question plans d’entraînements, il y a de quoi. Allez quoi, juste un petit 5 km ? Toujours pas ? Vous êtes vraiment désespérant(e). Et bien tant pis pour vous, car le prochain chapitre sera consacré au 5 km (un truc de jeunes encore ça).


Plans d’entraînement – Le Grand Décryptage. Chap 4 : les intermédiaires

Mardi 2 juin 2009

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs les intermédiaires, j’espère que vous me pardonnerez le choix, que vous jugerez sans doute peu heureux, de ce terme. J’avoue ma panne totale d’imagination pour désigner celles et ceux qui ne sont plus débutants, qui courent régulièrement, pour le plaisir, pour faire un break ou pour garder la forme, qui ne sont pas spécialement motivés par les compétitions, sauf si elles se déroulent dans leur commune et sont organisées par un(e) ami(e) et qui aimeraient quand même éventuellement pouvoir courir un peu plus vite ou un peu plus longtemps. Comme cette phrase était un peu longue pour tenir dans le titre de l’article, j’ai donc posé comme postulat qu’intermédiaire en était un synonyme.

Que vous proposent donc les revues de running (celles avec une fille ou un gars qui court en souriant sur la couverture) ou vos sites favoris en matière d’entraînement ? Et bien, malheureusement pour tous ceux qui sont overbooked du boulot, la plupart du temps des entraînements à trois séances par semaine. Et oui, le progrès nécessite des sacrifices : des réunions à raccourcir, une pause café du midi qui saute … Il faut savoir ce qu’on veut ! Il est évidemment conseillé de ne pas regrouper ces 3 séances sur les 3 premiers jours de la semaine même si elles vous permettent d’échapper à 3 repas à la cantine avec votre chef qui ne parle que travail.

Bien entendu, on va beaucoup fractionner pendant ces séances car c’est le seul et unique moyen de progresser en vélocité et en sensations d’aisance. Je rappelle que chaque séance doit commencer par un échauffement d’une vingtaine de minutes à une allure assez lente, quand je dis assez lente, c’est vraiment assez leeeeeeeeeeente et se terminer après le fractionné par une récup en jog lent d’une dizaine de minutes suivie d’étirements ou vice-versa (je ne vous refais pas le sketch du chapitre précédent). Détail important que j’ai omis : l’une des séances sera une pure séance d’endurance à vitesse constante et donc pendant celle-là on ne fractionnera pas.

Pour ce qui constitue le coeur des deux séances restantes, les plans d’entraînement classiques des revues préconisent généralement un fractionné assez simple sur une base de 5 à 8 accélérations pendant une durée qui va passer progressivement de 1 minute (lors des premières séances) à 3 ou 4 minutes (votre objectif) avec entre chaque accélération une phase de récup égale à la durée d’effort (marche ou jog lent). La vitesse à atteindre sur ces accélérations doit être supérieure à votre vitesse habituelle d’entraînement mais votre fréquence cardiaque doit rester en deçà de 90% de FCM ou pour ceux qui n’utilisent pas de cardio : on finit vite mais sans être asphyxié. Ce fractionné a pour objectif de vous “dérouiller”, d’habituer votre corps à des allures supérieures à celle que vous pratiquez, de vous donner la sensation “d’avoir de la marge”.

Ce type de plan est à pratiquer sur des durées de 2 à 4 mois. A l’issue de cette phase, vous serez devant un choix métaphysique. En effet, vous n’êtes plus intermédiaire (et quand même ! vous faites du fractionné ! y-en-a pas beaucoup dans votre parc favori qui le font), mais alors que faire à l’entraînement maintenant ? Continuer à progresser pour le plaisir ou préparer des compétitions ?




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