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Marathon Ac’ -3,5 Semaines !

Mercredi 17 mars 2010

Plus que trois semaines et demi avant l’épreuve de vérité. Dans les rangs de la Marathon Ac’ la pression monte, monte, monte … Au programme également, beaucoup de pieds nus et de Newton cette semaine (promis, en ce qui concerne Newton, je n’y suis strictement pour rien !).

La pression ? Pas pour tout le monde car à tout bonne règle, il y a toujours ses exceptions et je vous le donne en mille, qui est l’exception ? Notre ami Stef bien entendu, j’aurais dû parier … Stef qui, certes, se débat avec un ulcère et un travail de dingue, ceci expliquant peut-être cela, mais Stef qui se fait aussi beaucoup de noeuds au cerveau. Débuter le Chi Running un mois avant le MDP et à raison de 2 malheureuses séances de 45 minutes cette semaine, ce n’est pas forcément une idée de génie. Ajouter à cela, conséquence de cette nouvelle pratique runnistique, qu’il envisage de courir ce même MDP pieds nus – i.e. : en Vibram Five Fingers, VFF qu’il n’a même pas encore commandées, ni essayées. Vous avez là une idée de l’état dans lequel il se trouve actuellement. Avez-vous connaissance d’une cellule de soutien psychologique adaptée à son cas ?

Allez, puisque j’ai la parole, je continue par moi. Semaine ultra-classique, après la pause ski / Semi de Paris : aucune récup et direct VMA le mardi (6×250/6×200/4×150), EMA le jeudi (20′/15′/15′ à 85% de VMA récup 2′), EF le vendredi (1h à 70% de VMA) et SL le samedi (2h20 à 70% de VMA dont 2×25′ à allure marathon, récup 1′30, soit 29,5 km cool est sans problème), le tout en Newton évidemment. 5×45 minutes de muscu … sans COMPEX – je ne suis pas Robert, moi, la muscu c’est avec des haltères. Rien de bien transcendant quoi, si ce n’est que je mets maintenant systématiquement ma tenue BSC complète pour courir.

La perche étant tendue à Robert, ce dernier la saisit au vol : “Samedi  : 1 heure de muscu, pectoraux et dos… comme j’avais mal au quadriceps droit, j’ai eu la riche idée de me faire une séance de COMPEX pour les quadri l’après-midi, programme FORCE EXPLOSIVITE, niveau 3, moyenne 60 …
Dimanche  :  mal au quadri mais la douleur s’est estompée au bout de 40 mns… footing en extérieur de 1h12 pour 12,2 km puis 1h10 de tapis de course dont 40 mn à 15 km/h et 10 mn à 16 km/h… total : 31 kms… puis 15 mn d’étirements
Lundi : Muscu des pectoraux et du dos , 1 heure ; puis comme j’avais toujours mal au quadri ben… j’en ai remis une couche de COMPEX, programme PLIOMETRIE pendant 25 mn, niveau 3, moyenne 70… ceci a constitué ma dernière COMPEXERROR…
Mercredi : footing 15,2 km en 1h14 puis 15 mn d’étirements… j’ai commencé le sevrage de la GAME BOY du COMPEX
Jeudi : 30 mn de footing puis 5 *800 m en 2′57, puis 2′52 puis 3 fois 2′48… le seul moment de la semaine où je n’ai pas eu mal au quadri mais… si je dois courir un marathon à 18 km/h pour ne pas souffrir musculairement, ben, çà va pas être possible  … puis 15 mns d’étirements
Vendredi, footing de 15 kms en 1h14… puis 15 mn d’étirements…le soir retour de la GAME BOY du COMPEX mais uniquement sur les programmes antidouleur, 2 fois l’ENDORPHINIQUE pendant 25 minutes et 1 fois CAPILLARISATION pendant 20 minutes
BILAN GLOBAL : Semaine au bord du gouffre enfin sportivement parlant … Vivement dimanche, l’océan, la plage, le soleil… 8° C de prévu… le Club Méd si je veux quoi !
Et en guise d’avance par rapport à l’article de la semaine prochaine, une petite course dominicale : http://www.malinmaligne.com/2010/03/14/breve-de-course-trail-de-la-grande-dune-du-pilat/

Du côté de Jipé, il semble que la remarquable performance au Semi de Paris ne lui soit pas trop montée à la tête : “J’étais sur mon petit nuage, grâce au temps du semi-marathon de Paris, mais très vite il a fallu se remettre au travail, pourtant j’avais les jambes douloureuses. Pour cela un décrassage le mardi avec un footing d’une heure dans le bois de Boulogne, tranquille.

Mercredi, séance de fractionné avec le club. Dès mon arrivé cela chambre en rapport a la perf du dimanche, à la fin de l’échauffement, le coach annonce la séance… 8 x 1000 m en 3’ 45’’. Nous nous regardons halluciner, nous lui rappelons que nous avons fait une compétition 3 jours avant ! Il ne veut rien savoir. Nous sommes un groupe de 6 dans ce créneau horaire, nous menons chacun notre tour, mais bizarrement cela va de plus en plus vite. Nous commençons en 3’45 pour terminer le dernier en 3’38’’, cela va vite, mais je me sens bien. Par contre arrivé à la maison, je suis dans un état !  j’ai même du mal à manger. Dans la nuit, les jambes me font mal, au final, j’ai très mal dormi. La fatigue du semi, plus celle de la séance commence à peser sur mon corps.

Le jeudi footing entre midi et deux de 1h tranquille, j’ai une légère douleur au genou gauche. Dans l’après-midi, j’obtiens un rendez-vous pour le soir avec les gens de chez Newton pour essayer leurs chaussures tant vantées par Fred. Me revoilà à 19h parti pour un deuxième footing avec un ancien triathlète pro, Laurent Boquillet. Nous faisons 35mn.

Un peu de repos s’impose, le vendredi rien et le samedi 45 mn de vélo en salle, plus un sauna pour éliminer les dernières contractures.

Nous arrivons à la sortie longue du dimanche. Au programme 26 km en 2h 15 que je termine en 2h10,alors  j’en profite pour faire du rab et arrive à 27 km en 2h 15, super sensation. Nous étions un groupe de 5 coureurs du même niveau, un vrai bonheur.”

Honneur aux dames pour conclure cette semaine. Aurélie : “Voici donc mon résumé de la semaine (6ème semaine de préparation qui est une semaine de récupération dans le plan que je suis) :
-Mercredi : 1h15 endurance (11,5 kilomètres) Première séance après le semi et elle est moins difficile que je ne le craignais : je retrouve très vite de bonnes sensations et je dois avouer que j’apprécie de plus en plus les adidas.

Mais le mercredi soir, je participe à la Newton Run où je courote un peu et qui va changer la suite des mes entraînements puisque j’ai décidé de tenter de travailler sérieusement ma foulée. Quand Laurent Boquillet, importateur Newton, évoque l’intérêt que j’aurais à gagner à courir pieds nus dans l’herbe aux beaux jours (et à faire du gainage) je pense immédiatement que je pourrais parfaitement le faire sur mon tapis ! Ni une, ni deux, je décide de courir au moins 10 minutes par jour pieds nus sur mon tapis ! Décision qui va modifier toutes mes entraînements de la semaine puisqu’au fil de celle-ci ma foulée va considérablement se transformer !

Jeudi : Jeudi soir,  j’ai couru 25 minutes (et 4km) nu-pied sur mon tapis (on ne pourra pas dire que je n’ai pas travaillé mes foulées en plus de mes séances du plan !)

Vendredi : le matin 20 minutes nu-pied sur le tapis et le soir 1h00 en endurance dans Paris pour 9 kilomètres environ. Je suis très concentrée sur ma foulée (j’ai très mal aux mollets depuis que mes appuis sont différents) et j’essaye de reproduire celle que j’ai lorsque je cours nu-pied.

Samedi : VMA sur tapis roulant : nu-pied : 20 mn + 4 fois 2′30″” avec récup 1′30 sur tapis (au lieu de 6) : je suis obligée d’arrêter en raison d’ampoules sous l’avant pied. J’ai beaucoup souffert d’ampoules dans le passé et je sais combien cela peut me rendre la vie impossible : je ne tiens pas du tout à devoir stopper la suite des entraînements ! Bien qu’écourtée la séance est très positive : d’abord je cours nu-pied dorénavant sans appréhension avec une foulée sur laquelle je n’ai plus besoin de me concentrer. ensuite, je peux sans problème aller aussi vite — sur tapis —  qu’avec des chaussures. D’autre part le travail de VMA sur tapis est TERRIBLE : l’appareil est définitivement sans cœur et ne ralentit pas d’un poil en dépit de mes objurgations… Je retente le soir de finir ma séance mais je cesse au bout de 10 minutes eu égard à mes mollets douloureux comme jamais et des ampoules qui s’épanouissent plus encore sous l’avant pied.

Dimanche : Sortie longue à travers Paris (un peu plus longue que dans le plan je dois avouer) : 45 ‘ en endurance puis 20′ à 85%FCM et retour en endurance, soit 18 kilomètres en un peu moins de 2 heures. Je suis ravie : ma foulée est complétement différente (merci mon tapis) et je constate que mes appuis n’ont plus rien à voir, je pose d’abord l’avant pied puis ensuite le talon et je la conserve malgré la fatigue un peu inhabituelle que je ressens dans les membres inférieurs pour une séance de ce type (ce qui n’est pas très étonnant, j’ai l’impression de tout réapprendre) mais à aucun moment je n’ai eu envie d’attaquer sur le talon ! Je suis très contente ! J’ai eu également l’impression que mon cardio montait beaucoup moins que d’habitude à vitesse équivalente mais je n’ai pas vraiment pu le vérifier : il m’a lâché (je le crains définitivement) en début de séance…”.

La suite … au prochain numéro.


Garminator II – Il revient et …

Jeudi 26 novembre 2009

Garmin 405 cx… s’excuse d’avoir manqué à ses devoirs les plus élémentaires. Alors, certes, oui il a déjà beaucoup usé d’encre pour vanter les mérites du Garmin ForeRunner 405cx mais il a complétement oublié d’évoquer une question fondamentale : peut-on utiliser la lunette tactile du 405cx sous la pluie ou avec des gants ? De saison, n’est-il pas ?

Alors ce matin, Garminator, ravagé par la mauvaise conscience, s’est levé de bonne heure pour se livrer à deux petites expériences dont il vous livre ici le résultat :

- Test CZ n°45A34 : aspersion du 405cx par le robinet de la cuisine, trempage des mains dans l’évier et tentative de manipulation de la lunette tactile. Résultat : Positif – la lunette tactile fonctionne parfaitement même s’il semble être nécessaire d’appuyer un peu plus fort que d’habitude. N’ayant pas de capteur de pression à ma disposition, cette assertion restera une impression subjective.

- Test CZ n°46B65 : après séchage du specimen en examen, consécutif à la réalisation du test CZ n°45A34, enfilage de gants en polaire (le test n’a pu être réalisé ni avec des gants en cuir, ni avec des gants en soie) sur les mains de l’expérimentateur et tentative de manipulation de la lunette tactile. Résultat : Positif - la lunette tactile fonctionne parfaitement même s’il semble être nécessaire d’appuyer un peu plus fort que d’habitude. N’ayant pas de capteur de pression à ma disposition, cette assertion restera une impression subjective.

Conclusion : le FORERUNNER 405CX peut être utilisé en automne et en hiver ! Cependant, il sera peut-être nécessaire de procéder à un renforcement musculaire des extrémités digitales de l’utilisateur.


Garminator

Jeudi 19 novembre 2009

Une petite fable de la modernité … Il y a encore deux mois de cela, j’étais le coureur le moins geek de la galaxie. Un ptit vieux resté planté au siècle dernier avec pour seule entorse à sa ringardise un chrono acheté 10 Euros chez Dkat. Et puis, grâce à ce merveilleux site qu’est Wanarun , j’ai eu la chance de pouvoir tester le Garmin ForeRunner 405cx avec GPS intégré dans la montre. Vous vous en souvenez sans doute, je vous ai assez saoûlé avec lui.

Ayatollah de la FCM, passez maintenant votre chemin ou fermez les yeux ou bouchez-vous les oreilles, ce qui suit risque de vous choquer : je me suis rapidement débarassé de la ceinture cardio. La FCM, RAF ! C’est pour les vieux, ça, non ? Hop, poubelle, enfin, fond de tiroir. Personnellement, autant je sais réduire ma vitesse en courant, autant je suis incapable de passer en une demi-seconde de 90% de FCM à 75% de FCM. NON je n’ai pas écrit qu’il ne fallait pas utiliser un cardio : JE n’utilise pas de cardio, c’est tout.

Après une période d’adaptation réciproque – je vous recommande 5 minutes de lunette tactile, un jour de pluie où vous êtes particulièrement énervé par le boulot, vous comprendrez le sens du mot adaptation – Garmin et moi sommes devenus de très bons amis. Enfin, plus précisément, Garmin est devenu mon guide spirituel.

Mon coach virtuel, si vous préférez. Je programme maintenant absolument tous mes entraînements. Du plus simple au plus compliqué, par exemple : “courir une heure sans objectif” ou, accrochez-vous ”courir 20 minutes puis courir 12×400m à 18 à l’heure avec 2s de récup entre les runs puis courir 40 minutes à 17, récup 30 secondes, courir 20 minutes à 17,5 et rentrer à la maison prendre une douche, en cas de survie à l’exercice.” Et une fois la programmation effectuée, je me laisse faire : BEEEEEEP, fini le quart d’heure de footing, va falloir te réveiller BEEEEEEEP ACCELEREZ, BEEEEEEEEP ACCELEREZ, BEEEEEEEEP ACCELEREZ. C’est pas beau la technologie ?

De retour à la maison, il ne me reste plus qu’à uploader mon entraînement sur le TrainingCenter puis à me prendre la tête pendant quelques minutes à l’analyser : 18.1 km/h sur le premier 100m, 17.9 km/h sur le 23e, Fred, y a un truc qui ne va pas là. C’est quoi cette baisse de régime. Les boules …


Un peu de lecture pour mieux comprendre votre Suunto T6C

Samedi 17 octobre 2009

Comme moi, vous avez déballé votre belle boite Suunto T6C multisport pack et vous avez découvert quelques guides à lire pour savoir ce que permet votre nouveau joujou. Vous avez donc eu le choix de commencer par le Guide éclair ou le Guide d’utilisation de votre Suunto T6C, ou pour le pack multisport par le User’s Guide du GPS POD.

Personnellement, je suis un peu resté sur ma faim. Ok, le fonctionnement de la montre et du pod sont bien expliqués, on apprend donc facilement où trouver telle fonction, comment changer tel paramètre… En revanche, rien ne nous explique vraiment le sens de certains de ces paramètres. On nous parle de MET, d’EPOC, de TE, de R-R, bref je suis juste perdu ! Le guide de la montre nous donne tout de même quelques indications sur ce qui se cache derrière ces sigles mais cela reste pour moi un peu trop vague.

La valeur MET est votre niveau d’activité physique et est corrélée avec votre VO2 max. Pour connaitre votre valeur, vous pouvez vous baser sur la conversion suivante : 1 MET = 3,5 ml/min/kg.

EPOC représente la consommation d’oxygène post-exercice excessive (c’est clair non ?), c’est à dire le volume d’oxygène nécessaire au corps pour récupérer après un entrainement. Plus l’effort sera intense, plus votre besoin en oxygène sera important.

TE, ou Training Effect, est parait-il une fonction unique de Suunto T6C qui mesure l’effet de l’entrainement sur la condition physique. Il se mesure de 1 à 5, 1 représentant une activité faible, genre de récupération, alors que 5 représente une intensité élevée améliorant les performances aérobies mais qui nécessite des séances de récupération.

R-R est l’intervalle de fréquence cardiaque (temps entre 2 battements).

Mais si vous souhaitez avoir quelques précisions supplémentaires, je vous conseille de jeter un œil au Suunto T6C Running Guide, par Eddie Fletcher, mais en anglais uniquement. Cela fournit des indications sur comment définir son profil sportif pour bien régler sa montre et le chapitre 6. Glossary revient sur les paramètres cités plus haut.

Bonne lecture !


Garmin ForeRunner 405CX – last and … least ?

Mercredi 14 octobre 2009

Promis, juré craché, croix de bois, croix de fer, que je sois privé de VMA pendant 10 jours si je ne tiens pas ma promesse : ce que vous allez lire ci-dessous sera mon dernier article sur le Garmin ForeRunner 405cx, quasiment un testament. Et non, je ne ferai pas comme les Frères Jacques – pour les plus vieux d’entre vous – ou Johnny – pour les un peu moins vieux – mes adieux pour mieux revenir ensuite. J’avais encore deux-trois bricoles à raconter. Un peu négatives d’ailleurs les bricoles : une sur l’utilisation en compétition du Garmin, l’autre sur la précision de la vitesse (à la demande de Matthieu).

Pour gérer intelligemment ce qui furent finalement mes brillantissimes 20 km de Paris, j’avais pensé naïvement que je pourrais programmer le ForeRunner 405cx pour qu’il me bippe si je sortais d’une page de vitesse ou d’allure que j’aurais défini à l’avance. Et bien, figurez-vous que le Training Center ne le permet pas ! Certes, vous pouvez programmer une plage d’allure à respecter mais parmi une gamme prédéfinie à l’avance. Impossible donc de lui demander du 4′-4′30, vous n’avez droit qu’à la plage COURSE qui couvre une bande passante d’allures comprises entre 3′40 et 4′40 (à peu près) ou alors vous avez droit à une programmation libre … en tours/min – et oui, le ForeRunner est aussi utilisé par les cyclistes – dont il est impossible de changer l’unité. NON C’EST FAUX !!! Grâce à tous vos commentaires, je me suis rendu compte que ce n’était pas le Training Center qui ne le permettait pas mais le sombre idiot qui l’utilisait et qui n’a pas été capable de dérouler un menu déroulant jusqu’au mot “personnalisé” … Au final, j’en ai été réduit – bien fait, je n’avais qu’à savoir mieux utiliser le Garmin - à suivre ma vitesse instantanée et à essayer de la garder aux environs de 14 km/h.

La vitesse, justement, parlons-en. Matthieu, dans son article sur le Suunto, me demandait si celle-ci ne fluctuait pas trop. Avant de lui répondre, il faut savoir, déjà, que le Training Center ne permet pas d’afficher à l’écran une courbe de suivi en vitesse, uniquement un suivi en allure. La vitesse est affichée dans un tableau : vitesse moyenne sur le circuit et vitesse maxi.

Un circuit est une portion de parcours que vous avez préalablement définie. Soit de manière standard, par exemple, un km ou 100m ou 500m ou 10cm si cela vous amuse. Soit de manière “technique”, dans ce cas, le circuit représente une phase d’entraînement ou de course dans laquelle vous faites la même chose. Verstanden ? Par exemple, pour mes 20km de Paris, j’avais programmé deux circuits : 2 km en allure libre (le départ, la foire, le bazar, les trottoirs, les lents égarés parmi les cadors … vous voyez ce que je veux dire) puis 18 km en allure course. Ce qui fait, comptez-bien : 2 circuits. Les deux modes de programmation, standard et “technique”, semblent d’ailleurs incompatibles, je n’ai pas pu récupérer mes temps sur chaque kilomètre alors que cette option est activée en standard pour mes entraînements libres.

Revenons à la vitesse, sachez que dimanche, j’ai dépassé le mur du son avec une vitesse maxi à 1291 km/h (je suppute une division par zéro quelque peu malencontreuse, lors d’un arrêt tempestif – le contraire … d’intempestif-, si vous vous rappelez ma course). Une telle vitesse maxi, explique sans doute ma performance finale. Comme quoi l’entraînement en VMA ça paie ! Usain, tiens-toi bien, j’arrive ! J’avoue humblement qu’habituellement ma vitesse maxi est légèrement inférieure au millier de km/h, il faut sans doute mettre ce résultat soit sur le compte de la motivation liée à la compétition soit de manière plus probable sur ma supputation sus-citée :-)

Trêve de plaisanterie, le suivi en allure proposé par le Garmin est, normalement, relativement solide et peu soumis à des oscillations intempestives, si tant est que la vitesse soit élevée. Je l’ai déjà vérifié à de nombreuses reprises, quel que soit l’endroit où je cours. Ci-dessous, une copie d’écran sur un test de 3′20 au kilomètre sur piste que j’ai fait vendredi soir. Les puristes constateront une perturbation basse fréquence dont je n’ai pas déterminé la cause, mais à part cela, rien de bien méchant. Vous noterez également au passage les plages d’allure prédéfinies dont je vous ai parlé tantôt.

Par contre, j’ai constaté, sur des sorties à allure nettement plus modérée que les oscillations autour de la valeur instantanée étaient de fréquence et d’amplitude beaucoup plus grandes, une succession de sinusoïdes autour du nominal. Par contre, il est relativement facile, à la lecture, d’écrêter ces perturbations. Sur ce, …

courbe fred


Que voir sur la montre Suunto T6C ?

Mardi 13 octobre 2009

Attention, révélation : la montre Suunto T6C est une montre qui donne l’heure et propose un chronomètre. Super, on est bien avancé avec ça… Mais que nous permet-elle d’autre ?

Pour répondre à cette question et connaitre tous les paramètres que l’on peut décider d’afficher ou non, il faut déjà voir la logique de fonctionnement mis en place par Suunto : la montre propose 3 écrans d’affichage, 1 pour le mode Temps et 2 pour le mode Entrainement, et on passe d’un écran au suivant grâce à un bouton. Ensuite chaque écran affiche 3 lignes. Sur les 2 premières, c’est un paramètre fixe, sur la troisième, vous pouvez en afficher plusieurs que vous faites défiler avec un bouton. Si je n’ai pas été clair, peut-être que le schéma du manuel utilisateur vous aidera.

Suunto T6C - Modes et vues

Pour vraiment afficher ce qui vous sert, vous pouvez configurer les 2 écrans du mode Entrainement, que ce soit les 2 lignes “fixes” ou la troisième multi-fonctions. Et parmi les paramètres disponibles, vous avez :

  • l’altitude, le dénivelé positif cumulé, le dénivelé négatif cumulé, la vitesse en montée/descente,
  • la fréquence cardiaque, la fréquence cardiaque moyenne,
  • la vitesse, la vitesse moyenne,
  • le chrono, la distance parcourue,
  • l’heure,
  • la charge d’entrainement (EPOC), l’effet d’entrainement (TE),
  • le nombre de tours, le temps du tour actuel, la distance du tour actuel,
  • la température,
  • les calories dépensées,
  • la cadence (si vous avez un cadence POD),
  • ou rien tout simplement.

La ligne du milieu est celle affichée en plus gros et elle est très bien visible pendant que l’on court. Les 2 autres, moins grosses, restent tout de même lisibles avec un minimum de lucidité.

Enfin, d’un point de vue esthétique et qualité, la montre, assez grosse, semble très solide et le touché est agréable. Le bracelet est bien aéré et également agréable au poignet. Les boutons sont un peu durs ce qui impose d’appuyer assez fort pour que l’action soit prise en compte mais ça évite aussi d’appuyer sur un bouton par inadvertance. Pour finir la montre est étanche (ISO 2281), tout comme la ceinture thoracique, sauf que le signal radio ne passe pas dans l’eau ;)


Précision du GPS POD Suunto

Samedi 10 octobre 2009

Suunto GPS PODBon, vous en avez assez d’entendre parler d’un test comparatif entre 4 montres cardio GPS mais de voir (presque) que des articles sur le Garmin ForeRunner 405CX ? Il est temps d’y remédier, non pas en bannissant fredbros qui, j’en suis sûr, à encore beaucoup de choses à nous raconter, mais en vous parlant un peu du Suunto T6C pack Multisport.

Donc dans ce pack, en plus de la montre et de la ceinture cardio, on trouve le GPS POD comme ils l’appellent, c’est à dire un récepteur GPS à porter au bras grâce à un brassard adapté (et fourni évidemment). Commençons simplement avec une mini carte d’identité de la bête (source : manuel d’utilisation sauf pour les dimensions) :

  • Poids : 60g (72g avec les piles)
  • Dimensions : environ 6.8cm de diamètre et 2.2cm d’épaisseur
  • Piles : 2 piles 1.5 V AAA (LR03)
  • Durée de vie : 10h minimum à 20°C
  • Précision vitesse : +/- 2 km/h
  • Précision distance : +/- 2%

Pour ce qui est de l’utilisation, la découverte du GPS POD par la montre T6C se passe sans aucun problème et en quelques secondes. Il n’y a alors plus qu’à glisser le POD dans le brassard et passer le tout autour du bras. Il faut un peu de temps pour s’habituer au brassard et savoir comment le placer : sous la manche du t-shirt ou sur la manche, mais dans ce cas ça ne doit pas gêner le mouvement du bras pendant la course. Bref, après quelques essais, le brassard est en place et après quelques minutes de course, je n’y pense plus. Enfin sauf une fois, pendant une course évidemment, où j’ai eu besoin de le remonter quelques fois car il glissait vers le coude. Pour quelle raison ? Je ne sais pas… soit je l’avais moins serré que d’habitude, soit avec la chaleur et donc une transpiration plus abondante, mon bras devenait plus glissant. Dans tous les cas, sur cet aspect je crois que Garmin a toujours une longueur d’avance sur Suunto et Polar en intégrant le GPS à la montre.

Autre détail qui a son importance, le temps de démarrage du GPS, ou plutôt le temps qu’il met pour trouver sa position. Sans surprise, c’est très variable puisque cela dépend de l’environnement dans lequel on se trouve. Si l’espace est très bien dégagé, c’est réglé rapidement, moins d’une minute. S’il y a quelques bâtiments, on peut arriver à plusieurs minutes. Mais parfois, il faut bien plus de temps : toujours à cette fameuse course (décidément, j’ai pas eu de chance), j’ai allumé mon GPS 15 à 20 minutes avant le départ. Sauf que celui-ci était dans une rue pas très large et entouré d’immeubles assez hauts. Du coup, au coup de feu du starter, toujours pas de GPS opérationnel. Il a fini par s’y retrouver, mais après plus de 2km de course…

Venons en maintenant à ce qui me semble essentiel pour un tel équipement : avoir une idée précise de la distance parcourue et de la vitesse instantanée.

Pour la distance, j’ai pu faire pas mal de tests, sur piste notamment, histoire de savoir avec quoi comparer, et donc sur une course (oui, celle où j’ai perdu plus de 2km au départ mais comme elle en faisait 20, ça laisse de quoi voir). Donc dans le tableau ci-dessous, on trouve mon estimation de distance en km (grâce à la piste où au balisage sur la course), la valeur donnée par le GPS POD et l’écart en pourcentage.

Suunto GPS POD - Précision de la distance

Je n’ai pas mis tous les tests sur piste mais juste une séance, mais c’est similaire. Donc globalement, la marge d’erreur est assez faible sur piste, certainement parce qu’elle est dans un environnement bien dégagé et que suffisamment de satellites sont visibles pour avoir une valeur précise. Sur 1 km, l’erreur peut être de quelques % mais en moyenne sur une distance plus longue, le taux d’erreur reste assez faible, en dessous des 2% annoncés en tout cas. Sur route, la valeur étalon d’1 km est déjà soumise à la précision de l’organisateur (mais faisons lui confiance), le taux d’erreur sur 1 km est bien plus variable. La raison principale selon moi est que le parcours était en milieu urbain avec pas mal de passages dans des rues étroites et/ou encaissées, ce qui nuit inévitablement à la bonne réception des signaux GPS. Cependant, sur la distance totale, les erreurs se corrigent ce qui donne au final une distance précise à moins de 2%, donc toujours dans les limites des spécifications Suunto.

Le second point à voir est donc la vitesse instantanée, donnée par la montre lors de la séance, et visible après coup sur PC via le logiciel Suunto Training Manager. Et pour juger, je vous propose une séance sur piste (4600m, récup, 4200m, récup, 5000m), faite à allure très régulière puisque contrôlée tous les 200m et je vous certifie que le rythme était très stable (57″ au 200m, soit 4′45 au km).

Suunto GPS POD - Analyse de la vitesse

Je trouve le résultat assez décevant car la vitesse n’est pas du tout régulière mais oscille sérieusement autour de la vitesse réelle : de 4′20 à 5′ principalement au lieu de 4′45 au km. Ce résultat confirme ce que je voyais à ma montre pendant les séances, une vitesse affichée qui varie beaucoup alors que mon allure ne varie pas ou peu suivant les cas. Pour ne pas condamner trop vite Suunto et son GPS POD, c’est le moment de rappeler les spécifications données : Précision vitesse : +/- 2 km/h. Personnellement, je n’y avais pas prêté attention au début mais il faut reconnaitre que l’erreur est bien dans cette marge de +/- 2 km/h. Sauf qu’en course à pied, un tel taux d’erreur sur la vitesse est vraiment très gênant et ne permet pas de se fier à cette valeur pour régler son allure, à l’entrainement comme en compétition. Vraiment dommage !

Autre sujet qui fâche (ou pas), c’est l’impossibilité de récupérer la trace de sa sortie et l’afficher sur une carte. En effet, le GPS POD vous donne votre distance, votre vitesse mais rien sur les positions GPS et le détail de votre trajet. Donc si vous vouliez vérifier dans Google Earth ou autre si vous n’avez pas franchi virtuellement quelques maisons ou mis les pieds dans l’eau, oubliez, ce n’est pas possible. Aïe… moi j’aurai bien voulu voir quand même… Ceci dit, il existe sur Internet des sites expliquant comment bidouiller son GPS POD pour avoir cette fonctionnalité. Mais je vous recommande au moins d’attendre la fin de votre garantie avant d’essayer ;)

Dernier point à aborder, l’autonomie. Difficile de vous donner une vrai référence pour le moment mais j’en suis à presque 14h d’utilisation avec les piles fournies dans le pack et le GPS POD fonctionne encore. Donc les 10h minimum annoncées sont dépassées sans problème. Mais ce chiffre de 10h étant donné pour une température de 20°C, il faudra voir durant l’hiver car ici on est encore très souvent au dessus des 20°C dans la journée :)

Le bilan pour le moment est donc mitigé voir un peu négatif car le GPS POD est de bonne qualité, il respecte les limites de précisions données par Suunto mais c’est tout de même un gros problème d’avoir une vitesse instantanée si peu précise. Surtout que c’était pour moi le critère majeur.


Un ptit dernier pour la route

Jeudi 8 octobre 2009

Garmin 405 cxVous pensiez en avoir fini avec mon essai du Garmin ForeRunner 405cx ? Moi aussi, figurez-vous. Et bien, nous nous sommes royalement plantés, vous et moi. J’avais, en effet, encore des choses à raconter. Pas trop rassurez-vous. Ah ? Vous pensiez que j’avais enfin réalisé la vidéo sur l’ouverture de la boîte. Ouh là … Que nenni ! Mon niveau en matière de maniement de la caméra numérique est toujours aussi voisin du néant absolue mâtiné de nullité crasse. Donc toujours pas de vidéo mais promis, dans la boîte, il y avait bien un truc qui ressemble à la photo ci-contre et qui fonctionne. Du tonnerre d’ailleurs.

Les titres de mes articles n’étant pas forcément très explicites – et oui, j’ai évité les “Essai du Garmin bla bla article numéro x”, je vais déjà commencer par vous redonner les liens pour que vous puissiez, à tête réposée, relire cette passionnante aventure qui fut la mienne. L’ordre logique ou pas d’ailleurs de lecture est donc le suivant (cliquez sur le numéro …) : 12345

Vous avez  compris, je pense, que je n’utilise pas le cardio car, d’une part, je suis incapable dans une séance de passer brusquement de X% de FCM à Y% de FCM comme cela par l’opération du saint esprit, alors que réduire ma vitesse de Z% de VMA à T% de VMA instantanément est tout à fait à ma portée, surtout si l’écran du ForeRunner m’indique à quelle vitesse je cours, d’autre part, étant, d’après mon médecin, en bonne santé, j’avoue que suivre ma fréquence cardiaque ne m’apporte pas grand chose. Je ne cours donc qu’avec la “montre” (le bracelet si vous préférez). Notez qu’après 3 semaines, j’ai d’ailleurs fini par maîtriser la lunette tactile … ou presque.

Je programme tous mes entraînements- tous en % de VMA et non en % de FCM-, quels qu’ils soient, en distance ou en temps, avec une facilité déconcertante. L’autre jour, dans le cadre de ma préparation aux 20 km de Paris, j’avais 12×300m à faire à 95% de VMA, le type de séance, qu’habituellement il est plus simple de faire sur un stade mais point besoin avec le ForeRunner qui vous indique quand démarrer vos 300 et surtout quand les arrêter. J’ai donc pu les faire sur route dans les conditions de l’épreuve. Evidemment, sur les 2 derniers, l’engin n’a pas arrêter de me bipper pour me dire que j’étais un peu trop lent (16,9 au lieu de 17,1). Sympa !

Ce matin m’est venue une idée que je vais mettre en application aux 20 km de Paris. Gebre se paie des lièvres lorsqu’il veut battre ses records au marathon et bien moi, qui n’en ai pas les moyens, je vais utiliser dimanche prochain un lièvre virtuel en la personne du 405cx. Non, non, pas le Visual Partner dont je vous ai parlé dans un article précédent mais je vais me programmer un “entraînement” en seuils haut et bas d’allure. Comme, je vise entre 1h25 et 1h30, je vais donc programmer : 5 à 10 minutes sans allure particulière (le temps de m’extraire de la nasse du départ) puis une séance sans durée particulière avec une allure qui devra être comprise entre 4 minutes et 4 minutes 20, sous peine de bips quand j’irai trop vite ou quand j’irai trop lentement. Elle est pas bonne mon idée ? En voilà une utilisation astucieuse du ForeRunner ! Je vous raconterai … Ah m…. ! J’avais pas dit qu’aujourd’hui ce serait le dernier article sur le 405cx ?


Pour 379 euros, t’en as pour ton argent ou pas ?

Lundi 28 septembre 2009

Garmin 405 cxHé ! Ca fait bien 3 jours que je ne vous avais pas parlé du Garmin ForeRunner 405cx ! Qui a osé dire que je saoûlais tout le monde avec mon essai ? Vous auriez préféré que je me contente de filmer l’ouverture de la boîte ? Moi qui pensais que vous vouliez au final savoir si la somme conséquente (379 Euros) à débourser pour se procurer l’engin en valait la peine ou pas. En plus, je suis une bille en matière de vidéo et le blabla me vient naturellement plus vite.

Avec 379 Euros, vous pouvez aller en vacances pour 2 aux Canaries avec votre CE – et accessoirement une palanquée de collègues de travail que vous auriez souhaités aux antipodes – vous pouvez également dîner pour une personne – vin compris – chez Alain Passard – accessoirement le meilleur étoilé de Paris – vous pouvez aussi acheter l’oeuvre complète d’Alain van Brabenhouck en édition originale non sous-titrée. Alors pourquoi diable utiliser cette somme pour acheter un Garmin ForeRunner 405cx ?

Si c’est juste pour avoir l’heure, une montre / chrono à 10 Euros de Dkat, le fait très bien. Si c’est juste pour savoir à quelle latitude / londitude se trouve votre bureau, quelques sites webs le font également très bien. Si c’est pour calculer la distance de votre table de cuisine à votre chambre, je vous suggère un mètre déroulant (3 Euros chez Brico). Plus sérieusement, si vos entraînements se résument à courir à la même vitesse pendant une heure, une ou deux fois par semaine, le dimanche, sur le même circuit parcouru mille fois, l’investissement n’est sans doute pas nécessaire sauf pour vous faire plaisir. Si vous voulez juste monitorer votre fréquence cardiaque, idem, il est facile de trouver moins cher.

Par contre, si vous êtes un fan des entraînements techniques à base de fractionné divers et varié alors là vous avez trouvé le compagnon de route idéal :

- Facilité déconcertante de programmation. Par exemple, hier matin, en moins de temps qu’il ne va me falloir pour l’écrire dans la parenthèse qui suit, j’avais programmé ma séance d’entraînement aux 20 km de Paris  (40 minutes de footing, 20 minutes à 14,5 km/h, 5 minutes de récup, 12 minutes à 15,2 km/h, 4 minutes de récup, 10 minutes à 15,2 km/h).

- Gestion ultra simple de la séance à proprement parler au rythme des bips et des messages d’information. Un vrai coach … virtuel parfois  même à la limite du franchement ch…. ! “Ralentissez !” (ben oui, dans une descente, j’étais à 16 au lieu de 14,5), “accélérez” (ben oui, quand on a descendu, il faut remonter). Pire que mon coach de club ! Et impossible de le faire taire.

- Analyse post-séance. Le debrief du coach … Sympa, même si cela ne sert pas à grand chose de savoir qu’au lieu de 15.2 on a fait du 15.04 puisque la séance est terminée.

Comment avais-je pu me passer d’un ForeRunner 405cx pendant autant de temps ? Pas de pas pour l’humanité, un grand bon en avant pour moi :-) Vous l’aurez compris, j’ADHERE !!!

La bête a évidemment ses défauts, nobody’s perfect : la lunette tactile vous rend parfois chêvre – certes de moins en moins au fil du temps – il ne faut pas être myope pour lire les infos sur le boîtier et on regrettera de ne pouvoir programmer directement une vitesse donnée plutôt qu’une plage. La bête peut aussi s’améliorer : synthèse vocale – je déconne, juste pour le fun, “bouges-toi le c.., man, t’es une larve là ou quoi ?” -, fonction d’auto-apprentissage des vitesses – on pourrait imaginer un paramétrage automatique en live running plutôt qu’en statique dans son fauteuil … Nonobstant, le ForeRunner 405cx est – je me répète – THE compagnon d’entraînement.


Vous vous ennuyez en courant ? J’ai la solution !

Mardi 22 septembre 2009

En manque de plages sonores ou visuelles pour agrémenter vos sorties mais pas envie de courir avec un MP3 ou un I-POD ? En manque d’un compagnon agréable qui vous fera la conversation – certes avec un vocabulaire limité et situé plutôt dans les aigus – ? Alors le Garmin ForeRunner 405cx est fait pour vous. Ah non ! Pas encore lui. Et si ! Moi, quand on me confie un matériel en me demandant de l’essayer, je l’essaie ! Et foi de runner, il me confiera tous ses secrets même les plus inavoués. “Ach, Meuzieu Karmineu, nous zaffons les moyens de ffous faire parler !”.

Alors comment rythmer vos sorties? Bon, c’est clair que côté zique, ce n’est pas le dernier OffSpring ni le dernier Weezer et côté tchatche, on se situe quelque part entre le rossignol – pour les aigus – et le footballeur – pour le vocabulaire. Néanmoins, on arrive à lui faire dire et faire beaucoup de chose et en plus, il ne râle pas ! Quelques petits exemples.

Auto-Pause : vous pouvez programmer une vitesse en-dessous de laquelle le chrono s’arrête. Pratique pour tailler une bavette à un pote ou une copine sans emplafonner sa moyenne horaire.

Auto-Lap : enregistre à chaque tour (Lap en Anglais, d’où Auto-Lap, capito ?) ou position GPS, vos paramètres et vous informe bar un bip guilleret qu’il a fait le boulot. La longueur du lap, c’est vous qui la fixez. Je vous déconseille 50 mètres car si, vous, n’êtes pas stressé par les bips, vos camarades de jeu risquent de l’être légèrement. Cela dit, vous pouvez évidemment débipper.

Mais le summum du summum c’est le Partenaire Visuel ! Visual Partner (vizouaul partneur). Je vous déconseille de l’utiliser en trail, surtout si vous voulez le suivre à l’écran … Concrètement, on programme l’allure de ce partenaire visuel à l’aide de la lunette tactile (oh ! no ! pas elle !) et on essaie de le suivre.

visualA l’écran du boîtier, ça ressemble un peu à Lode Runner – ceux qui sont nés à la même époque que moi savent de quoi je parle – , avec deux petits bonhommes qui se poursuivent (vous et lui). Avantages du Partenaire Visuel : il n’est jamais en retard au rendez-vous, il n’accélère pas dans les montées pour vous lâcher et se f…… de votre forme du moment et il ne se traîne pas lamentablement quand vous avez décidé de pousser un peu. Sur l’image, je lui ai mis une sacré trempe !

On s’amuse comme on peut, hein ? Surtout quand on n’est pas foutu de faire une vidéo d’ouverture de boîte (m…. ! Qu’est ce que j’ai fait de cette boîte à la noix d’ailleurs ?).




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