Archive pour le mot-clef ‘gps’

adidas miCoach disponible sur IPhone et BlackBerry

Samedi 24 juillet 2010

La galaxie miCoach s’agrandit et adidas se lance dans les application mobiles. adidas miCoach existait en version Pacer (avec une ceinture cardio et un capteur de foulées). Maintenant il sera disponible sous la forme d’application mobile.

La philosophie est un peu différente car pour l’instant il n’est pas question de se baser sur la fréquence cardiaque et le capteur de foulées mais sur la capacité GPS des mobiles utilisés.

La sortie de cette application vient clairement en complément du Pacer miCoach pour toucher encore plus de monde et leurs proposer un système d’entrainement autour du site adidas miCoach.

adidas vient attaquer Nike sur son terrain en s’installant sur l’Iphone. Mais Nike possède toujours un train d’avance car l’application Nike+ est installé par défaut sur l’Iphone.

Idem l’accès au fonction Nike+ qui pourrait être accessible au développeur Apple n’est pas publique. On pourrait sinon imaginer un accès via une application Iphone à l’API du capteur de foulées.

L’application sera compatible avec les 3G, 3Gs et iPhone 4 (sans doute car l’application nécessite iOs 4 et le système de background location). Pour BlackBerry : Curve (8310, 8330, 8530, 8900), Bold (9000, 9650, 9700) et Tour (9630). L’application sera disponible le 2 aout d’après le site d’adidas.

Encore une fois, on recentre l’avenir autour du téléphone portable qui va devenir notre compagnon de tous les jours : footing, photographie, email, web,…

Voici la vidéo de présentation :

Une galerie de screenshot de l’application

Nous n’avons pas plus d’informations pour l’instant : prix, fonctionnalités,… dès que nous en saurons plus nous vous tiendrons informer.


Garmin forerunner 110 : vous saurez bientôt tout

Jeudi 22 juillet 2010

Je rentre d’une bonne semaine de vacances et oo joie ma précieuse, la bien nommée Garmin Forunner 110, commandée il y a moins d’une semaine sur le site de i-run est déjà arrivée… Voilà une petite joie qui vient compenser la nostalgie d’un retour à la vie réelle après ne semaine de repos sans internet… mais là je m’égare !

Avant mes premières impressions et une première sortie,  je vous explique mon choix.

GPS ou accéléromètre
Commercialement parlant, je la trouvais très bien positionnée niveau prix mais je voulais une GPS car
* cela me semble plus moderne qu’un accéléromètre qu’il faut calibrer, même si c’est vrai que ce n’est pas indispensable,
* parce que un tout en un me séduit plus qu’un appendice à attacher à sa chaussure,
* parce que en trail, il arrive de passer dans des rivières et que je n’avais pas confiance en l’étanchéité du bidule..

Garmin ou un autre marque
Mon choix se portant sur les montres GPS, il fallait ensuite que je me décide pour une marque plutôt qu’une autre et là, je dois avouer que  je me suis sans doute laissée influencer par le marketing ambiant, toute la communication faite autour de Garmin. Quand on parle GPS, pour moi, c’est Garmin, tout bêtement. Tous les coureurs sur les différents forums ne parlent que de Garmin et semblent assez satisfaits.
Aussi, lors d’un trail, j’ai vu une dame avec une montre GPS d’une autre marque qui ne captait aucun signal pendant qu’une autre, avec sa Garmin, n’avait pas de perte de signal.

La forunner 110, montre fille !!!!


Là encore, oui oui je suis une fille qui aime le rose, je suis une fille qui aime courir en fille et quand j’ai vu que Garmin sortait une montre GPS running pour fille je n’ai pas hésité…
D’autant plus que  j’avais vu la 405 au poignet d’une runneuse et je l’avais trouvée énnnorme, la montre, pas la dame !

Enfin le prix…
Même si on peut trouver la Garmin 405 à des prix maintenant très intéressants sur le web, je trouvais que ça restait cher alors 229 euros pour une montre GPS running qu’en plus j’ai pu payer en deux fois chez i-run… j’ai sauté le pas !!
Oui, c’est vrai, ça fait cher le rose… la même montre homme unie noire est 50 euros moins chère….

Pour conclure, merci Garmin de penser à nous les femmes :-) et d’avoir élargi la gamme !

Allez, bientôt quelques tests d’utilisation…


Comment j’ai gagné 25 minutes en un an sur marathon

Mardi 13 avril 2010

3h38 en 2009, 3h13 en 2010 soit 25 minutes gagnées en un an. Qui dit mieux ? Je dirai même plus : qui dit mieux à un âge avancé comme le mien (43) ? Comme quoi, on peut toujours progresser.

Je vous rassure tout de suite, le propos de cet article n’est pas d’assurer mon auto-promotion pour augmenter le montant de mes primes de participation, ni de flatter mon ego – quoique – mais juste de partager une expérience qui pourrait être profitable à tous ou au moins susciter le débat.

Ce résultat, ce n’est pas le fruit du dopage … 100% bio, je ne touche pas à la chimie … Ce résultat, c’est plutôt le fruit de la “technologie” (1/3 à vue de nez) et le fruit d’un an de travail structuré (2/3). Je vais passer très vite sur la technologie car j’en ai déjà parlé en long, en large et en travers sur wanarun. Cette technologie a pour noms, d’une part, Newton Running, pour une modification en efficacité de ma foulée, d’autre part, GARMIN, pour une programmation et un suivi rigoureux de mes entraînements.

Evoquons plus en détail, l’aspect “un an de travail structuré”, divisé en 4 phases distinctes mais toutes à 4 entraînements par semaine et en plein air, qu’il pleuve, neige, vente, glace, fasse 35° …  4 entraînements par semaine sans cardio, uniquement avec suivi de la vitesse instantanée de course, donc absolument tous élaborés en pourcentage de VMA – % de FCM, je ne connais pas. 4 entraînements par semaine mais aussi 5 séances de musculation hebdomadaires : 15′ d’abdos, 15′ de jambes (ischios, squats, adducteurs, abducteurs), 15′ pour le groupe de muscles du jour.

Première phase, d’avril à septembre 2009, travail sur la vitesse de base avec enchaînement de 3 plans 10km successifs du site www.athlete-endurance.com , de difficultés croissantes. Plans ponctués chacun d’une compétition officielle pour vérifier sur le terrain les progrès et plans adaptés par mon coach de club suivant mes demandes. 44′23″ à l’issue du premier, 39′23″ à l’issue du dernier. 3 entraînements seuls par semaine, un en club. Quand je dis seul, c’est évidemment avec mon ForeRunner 405cx sur lequel je programme toutes mes séances, des plus simples aux plus compliquées et dont je suis les indications à la virgule près, au bip près plutôt.

Deuxième phase de septembre à début décembre, une fois cette amélioration de la vitesse de base acquise, allongement de la distance et passage à deux plans semi marathon, toujours du site www.athlete-endurance.com pour une participation en 1h26′ aux 20 km de Paris,  avec un final à la ramasse pour une course très mal gérée (15,1 km/h sur les 5 premiers kilos …) suivie d’une participation aux Berges de Conflans, course très difficile s’il en est.

Troisième phase foncière en décembre et janvier, sans objectif particulier en matière de compétition avec comme semaine type : une séance de VMA courte (100 à 400m, côtes …), deux séances d’endurance (1h / 1h30), une séance de fractionné long (pyramidal, hybride, 2000m …). Sans doute la phase la plus ch… car sans objectif en matière de résultat final.

Quatrième phase : le plan marathon 9 semaines élaboré par Bruno Heubi. D’une efficacité rarissime ! Je tire mon chapeau à M.Heubi. Un plan passionnant à suive – si si, passionnant est bien le mot. Elaboré de façon simple et ludique : une séance de VMA avec des quantités variables de 150m, 200m, 250m à répéter un nombre de fois très conséquent et sans beaucoup de récupération (40′ maxi pour les 250). Une séance d’EMA à 85% de VMA avec des durées qui s’allongent progressivement et des récup toujours aussi riquiqui. la petite séance d’EF d’une heure pour assimiler et la sortie longue du dimanche avec systématiquement 2 séquences enchaînées à allure marathon et leur toute petite récup d’1′30.

4 phases pour 25 minutes, facile non ? … Attention, je ne prétends pas avoir la science infuse, loin de là, ni qu’en suivant une préparation similaire, vous parviendrez tous à gagner 25 minutes sur marathon ! Je ne suis pas un modèle, mais si j’ai pu y arriver, alors que je suis un jeune coureur dans un corps de vieux, c’est que vous pouvez tous et toutes le faire !

Pour conclure et sans doute choquer quelques uns d’entre vous, j’affirme et j’en suis persuadé que la clé de ma “réussite” réside dans l’utilisation unique de la vitesse de course – en pourcentage de ma VMA – comme paramètre d’entraînement. Les tenants du cardio vont crier au loup, c’est clair, mais personnellement (ie : moi et moi seul, j’assume) je juge l’utilisation de la vitesse beaucoup plus robuste car indépendante de tout paramètre extérieur. 13 km/h, c’est toujours 13 km/h, qu’on soit fatigué, que le temps soit beau ou pas, que le terrain s’y prête vraiment ou pas … et c’est bien ce respect scrupuleux de consignes en vitesse qui m’a fait progresser.

Et maintenant ? Et bien, comme on ne change pas une formule qui gagne, je vais ré-enchaîner 3 plans 10 km de 5 à 6 semaines chacun pour essayer de descendre sous les 38′30″ début septembre. Ensuite, comme je me suis inscrit au Marathon de Vincennes (24 octobre) mais que je vais disputer en tant que lièvre 4h pour un ami, je panacherai entre de la vitesse pure (sans doute des bouts de plans 5 km) et de l’endurance, pour au moins être certain de pouvoir courir 4h en octobre :-) Foncier en hiver et puis rebelote plan Heubi pour le MDP 2011 avec comme objectif 3h.


Marathon Ac’ -3,5 Semaines !

Mercredi 17 mars 2010

Plus que trois semaines et demi avant l’épreuve de vérité. Dans les rangs de la Marathon Ac’ la pression monte, monte, monte … Au programme également, beaucoup de pieds nus et de Newton cette semaine (promis, en ce qui concerne Newton, je n’y suis strictement pour rien !).

La pression ? Pas pour tout le monde car à tout bonne règle, il y a toujours ses exceptions et je vous le donne en mille, qui est l’exception ? Notre ami Stef bien entendu, j’aurais dû parier … Stef qui, certes, se débat avec un ulcère et un travail de dingue, ceci expliquant peut-être cela, mais Stef qui se fait aussi beaucoup de noeuds au cerveau. Débuter le Chi Running un mois avant le MDP et à raison de 2 malheureuses séances de 45 minutes cette semaine, ce n’est pas forcément une idée de génie. Ajouter à cela, conséquence de cette nouvelle pratique runnistique, qu’il envisage de courir ce même MDP pieds nus – i.e. : en Vibram Five Fingers, VFF qu’il n’a même pas encore commandées, ni essayées. Vous avez là une idée de l’état dans lequel il se trouve actuellement. Avez-vous connaissance d’une cellule de soutien psychologique adaptée à son cas ?

Allez, puisque j’ai la parole, je continue par moi. Semaine ultra-classique, après la pause ski / Semi de Paris : aucune récup et direct VMA le mardi (6×250/6×200/4×150), EMA le jeudi (20′/15′/15′ à 85% de VMA récup 2′), EF le vendredi (1h à 70% de VMA) et SL le samedi (2h20 à 70% de VMA dont 2×25′ à allure marathon, récup 1′30, soit 29,5 km cool est sans problème), le tout en Newton évidemment. 5×45 minutes de muscu … sans COMPEX – je ne suis pas Robert, moi, la muscu c’est avec des haltères. Rien de bien transcendant quoi, si ce n’est que je mets maintenant systématiquement ma tenue BSC complète pour courir.

La perche étant tendue à Robert, ce dernier la saisit au vol : “Samedi  : 1 heure de muscu, pectoraux et dos… comme j’avais mal au quadriceps droit, j’ai eu la riche idée de me faire une séance de COMPEX pour les quadri l’après-midi, programme FORCE EXPLOSIVITE, niveau 3, moyenne 60 …
Dimanche  :  mal au quadri mais la douleur s’est estompée au bout de 40 mns… footing en extérieur de 1h12 pour 12,2 km puis 1h10 de tapis de course dont 40 mn à 15 km/h et 10 mn à 16 km/h… total : 31 kms… puis 15 mn d’étirements
Lundi : Muscu des pectoraux et du dos , 1 heure ; puis comme j’avais toujours mal au quadri ben… j’en ai remis une couche de COMPEX, programme PLIOMETRIE pendant 25 mn, niveau 3, moyenne 70… ceci a constitué ma dernière COMPEXERROR…
Mercredi : footing 15,2 km en 1h14 puis 15 mn d’étirements… j’ai commencé le sevrage de la GAME BOY du COMPEX
Jeudi : 30 mn de footing puis 5 *800 m en 2′57, puis 2′52 puis 3 fois 2′48… le seul moment de la semaine où je n’ai pas eu mal au quadri mais… si je dois courir un marathon à 18 km/h pour ne pas souffrir musculairement, ben, çà va pas être possible  … puis 15 mns d’étirements
Vendredi, footing de 15 kms en 1h14… puis 15 mn d’étirements…le soir retour de la GAME BOY du COMPEX mais uniquement sur les programmes antidouleur, 2 fois l’ENDORPHINIQUE pendant 25 minutes et 1 fois CAPILLARISATION pendant 20 minutes
BILAN GLOBAL : Semaine au bord du gouffre enfin sportivement parlant … Vivement dimanche, l’océan, la plage, le soleil… 8° C de prévu… le Club Méd si je veux quoi !
Et en guise d’avance par rapport à l’article de la semaine prochaine, une petite course dominicale : http://www.malinmaligne.com/2010/03/14/breve-de-course-trail-de-la-grande-dune-du-pilat/

Du côté de Jipé, il semble que la remarquable performance au Semi de Paris ne lui soit pas trop montée à la tête : “J’étais sur mon petit nuage, grâce au temps du semi-marathon de Paris, mais très vite il a fallu se remettre au travail, pourtant j’avais les jambes douloureuses. Pour cela un décrassage le mardi avec un footing d’une heure dans le bois de Boulogne, tranquille.

Mercredi, séance de fractionné avec le club. Dès mon arrivé cela chambre en rapport a la perf du dimanche, à la fin de l’échauffement, le coach annonce la séance… 8 x 1000 m en 3’ 45’’. Nous nous regardons halluciner, nous lui rappelons que nous avons fait une compétition 3 jours avant ! Il ne veut rien savoir. Nous sommes un groupe de 6 dans ce créneau horaire, nous menons chacun notre tour, mais bizarrement cela va de plus en plus vite. Nous commençons en 3’45 pour terminer le dernier en 3’38’’, cela va vite, mais je me sens bien. Par contre arrivé à la maison, je suis dans un état !  j’ai même du mal à manger. Dans la nuit, les jambes me font mal, au final, j’ai très mal dormi. La fatigue du semi, plus celle de la séance commence à peser sur mon corps.

Le jeudi footing entre midi et deux de 1h tranquille, j’ai une légère douleur au genou gauche. Dans l’après-midi, j’obtiens un rendez-vous pour le soir avec les gens de chez Newton pour essayer leurs chaussures tant vantées par Fred. Me revoilà à 19h parti pour un deuxième footing avec un ancien triathlète pro, Laurent Boquillet. Nous faisons 35mn.

Un peu de repos s’impose, le vendredi rien et le samedi 45 mn de vélo en salle, plus un sauna pour éliminer les dernières contractures.

Nous arrivons à la sortie longue du dimanche. Au programme 26 km en 2h 15 que je termine en 2h10,alors  j’en profite pour faire du rab et arrive à 27 km en 2h 15, super sensation. Nous étions un groupe de 5 coureurs du même niveau, un vrai bonheur.”

Honneur aux dames pour conclure cette semaine. Aurélie : “Voici donc mon résumé de la semaine (6ème semaine de préparation qui est une semaine de récupération dans le plan que je suis) :
-Mercredi : 1h15 endurance (11,5 kilomètres) Première séance après le semi et elle est moins difficile que je ne le craignais : je retrouve très vite de bonnes sensations et je dois avouer que j’apprécie de plus en plus les adidas.

Mais le mercredi soir, je participe à la Newton Run où je courote un peu et qui va changer la suite des mes entraînements puisque j’ai décidé de tenter de travailler sérieusement ma foulée. Quand Laurent Boquillet, importateur Newton, évoque l’intérêt que j’aurais à gagner à courir pieds nus dans l’herbe aux beaux jours (et à faire du gainage) je pense immédiatement que je pourrais parfaitement le faire sur mon tapis ! Ni une, ni deux, je décide de courir au moins 10 minutes par jour pieds nus sur mon tapis ! Décision qui va modifier toutes mes entraînements de la semaine puisqu’au fil de celle-ci ma foulée va considérablement se transformer !

Jeudi : Jeudi soir,  j’ai couru 25 minutes (et 4km) nu-pied sur mon tapis (on ne pourra pas dire que je n’ai pas travaillé mes foulées en plus de mes séances du plan !)

Vendredi : le matin 20 minutes nu-pied sur le tapis et le soir 1h00 en endurance dans Paris pour 9 kilomètres environ. Je suis très concentrée sur ma foulée (j’ai très mal aux mollets depuis que mes appuis sont différents) et j’essaye de reproduire celle que j’ai lorsque je cours nu-pied.

Samedi : VMA sur tapis roulant : nu-pied : 20 mn + 4 fois 2′30″” avec récup 1′30 sur tapis (au lieu de 6) : je suis obligée d’arrêter en raison d’ampoules sous l’avant pied. J’ai beaucoup souffert d’ampoules dans le passé et je sais combien cela peut me rendre la vie impossible : je ne tiens pas du tout à devoir stopper la suite des entraînements ! Bien qu’écourtée la séance est très positive : d’abord je cours nu-pied dorénavant sans appréhension avec une foulée sur laquelle je n’ai plus besoin de me concentrer. ensuite, je peux sans problème aller aussi vite — sur tapis —  qu’avec des chaussures. D’autre part le travail de VMA sur tapis est TERRIBLE : l’appareil est définitivement sans cœur et ne ralentit pas d’un poil en dépit de mes objurgations… Je retente le soir de finir ma séance mais je cesse au bout de 10 minutes eu égard à mes mollets douloureux comme jamais et des ampoules qui s’épanouissent plus encore sous l’avant pied.

Dimanche : Sortie longue à travers Paris (un peu plus longue que dans le plan je dois avouer) : 45 ‘ en endurance puis 20′ à 85%FCM et retour en endurance, soit 18 kilomètres en un peu moins de 2 heures. Je suis ravie : ma foulée est complétement différente (merci mon tapis) et je constate que mes appuis n’ont plus rien à voir, je pose d’abord l’avant pied puis ensuite le talon et je la conserve malgré la fatigue un peu inhabituelle que je ressens dans les membres inférieurs pour une séance de ce type (ce qui n’est pas très étonnant, j’ai l’impression de tout réapprendre) mais à aucun moment je n’ai eu envie d’attaquer sur le talon ! Je suis très contente ! J’ai eu également l’impression que mon cardio montait beaucoup moins que d’habitude à vitesse équivalente mais je n’ai pas vraiment pu le vérifier : il m’a lâché (je le crains définitivement) en début de séance…”.

La suite … au prochain numéro.


Garminator II – Il revient et …

Jeudi 26 novembre 2009

Garmin 405 cx… s’excuse d’avoir manqué à ses devoirs les plus élémentaires. Alors, certes, oui il a déjà beaucoup usé d’encre pour vanter les mérites du Garmin ForeRunner 405cx mais il a complétement oublié d’évoquer une question fondamentale : peut-on utiliser la lunette tactile du 405cx sous la pluie ou avec des gants ? De saison, n’est-il pas ?

Alors ce matin, Garminator, ravagé par la mauvaise conscience, s’est levé de bonne heure pour se livrer à deux petites expériences dont il vous livre ici le résultat :

- Test CZ n°45A34 : aspersion du 405cx par le robinet de la cuisine, trempage des mains dans l’évier et tentative de manipulation de la lunette tactile. Résultat : Positif – la lunette tactile fonctionne parfaitement même s’il semble être nécessaire d’appuyer un peu plus fort que d’habitude. N’ayant pas de capteur de pression à ma disposition, cette assertion restera une impression subjective.

- Test CZ n°46B65 : après séchage du specimen en examen, consécutif à la réalisation du test CZ n°45A34, enfilage de gants en polaire (le test n’a pu être réalisé ni avec des gants en cuir, ni avec des gants en soie) sur les mains de l’expérimentateur et tentative de manipulation de la lunette tactile. Résultat : Positif - la lunette tactile fonctionne parfaitement même s’il semble être nécessaire d’appuyer un peu plus fort que d’habitude. N’ayant pas de capteur de pression à ma disposition, cette assertion restera une impression subjective.

Conclusion : le FORERUNNER 405CX peut être utilisé en automne et en hiver ! Cependant, il sera peut-être nécessaire de procéder à un renforcement musculaire des extrémités digitales de l’utilisateur.


Garminator

Jeudi 19 novembre 2009

Une petite fable de la modernité … Il y a encore deux mois de cela, j’étais le coureur le moins geek de la galaxie. Un ptit vieux resté planté au siècle dernier avec pour seule entorse à sa ringardise un chrono acheté 10 Euros chez Dkat. Et puis, grâce à ce merveilleux site qu’est Wanarun , j’ai eu la chance de pouvoir tester le Garmin ForeRunner 405cx avec GPS intégré dans la montre. Vous vous en souvenez sans doute, je vous ai assez saoûlé avec lui.

Ayatollah de la FCM, passez maintenant votre chemin ou fermez les yeux ou bouchez-vous les oreilles, ce qui suit risque de vous choquer : je me suis rapidement débarassé de la ceinture cardio. La FCM, RAF ! C’est pour les vieux, ça, non ? Hop, poubelle, enfin, fond de tiroir. Personnellement, autant je sais réduire ma vitesse en courant, autant je suis incapable de passer en une demi-seconde de 90% de FCM à 75% de FCM. NON je n’ai pas écrit qu’il ne fallait pas utiliser un cardio : JE n’utilise pas de cardio, c’est tout.

Après une période d’adaptation réciproque – je vous recommande 5 minutes de lunette tactile, un jour de pluie où vous êtes particulièrement énervé par le boulot, vous comprendrez le sens du mot adaptation – Garmin et moi sommes devenus de très bons amis. Enfin, plus précisément, Garmin est devenu mon guide spirituel.

Mon coach virtuel, si vous préférez. Je programme maintenant absolument tous mes entraînements. Du plus simple au plus compliqué, par exemple : “courir une heure sans objectif” ou, accrochez-vous ”courir 20 minutes puis courir 12×400m à 18 à l’heure avec 2s de récup entre les runs puis courir 40 minutes à 17, récup 30 secondes, courir 20 minutes à 17,5 et rentrer à la maison prendre une douche, en cas de survie à l’exercice.” Et une fois la programmation effectuée, je me laisse faire : BEEEEEEP, fini le quart d’heure de footing, va falloir te réveiller BEEEEEEEP ACCELEREZ, BEEEEEEEEP ACCELEREZ, BEEEEEEEEP ACCELEREZ. C’est pas beau la technologie ?

De retour à la maison, il ne me reste plus qu’à uploader mon entraînement sur le TrainingCenter puis à me prendre la tête pendant quelques minutes à l’analyser : 18.1 km/h sur le premier 100m, 17.9 km/h sur le 23e, Fred, y a un truc qui ne va pas là. C’est quoi cette baisse de régime. Les boules …


Un peu de lecture pour mieux comprendre votre Suunto T6C

Samedi 17 octobre 2009

Comme moi, vous avez déballé votre belle boite Suunto T6C multisport pack et vous avez découvert quelques guides à lire pour savoir ce que permet votre nouveau joujou. Vous avez donc eu le choix de commencer par le Guide éclair ou le Guide d’utilisation de votre Suunto T6C, ou pour le pack multisport par le User’s Guide du GPS POD.

Personnellement, je suis un peu resté sur ma faim. Ok, le fonctionnement de la montre et du pod sont bien expliqués, on apprend donc facilement où trouver telle fonction, comment changer tel paramètre… En revanche, rien ne nous explique vraiment le sens de certains de ces paramètres. On nous parle de MET, d’EPOC, de TE, de R-R, bref je suis juste perdu ! Le guide de la montre nous donne tout de même quelques indications sur ce qui se cache derrière ces sigles mais cela reste pour moi un peu trop vague.

La valeur MET est votre niveau d’activité physique et est corrélée avec votre VO2 max. Pour connaitre votre valeur, vous pouvez vous baser sur la conversion suivante : 1 MET = 3,5 ml/min/kg.

EPOC représente la consommation d’oxygène post-exercice excessive (c’est clair non ?), c’est à dire le volume d’oxygène nécessaire au corps pour récupérer après un entrainement. Plus l’effort sera intense, plus votre besoin en oxygène sera important.

TE, ou Training Effect, est parait-il une fonction unique de Suunto T6C qui mesure l’effet de l’entrainement sur la condition physique. Il se mesure de 1 à 5, 1 représentant une activité faible, genre de récupération, alors que 5 représente une intensité élevée améliorant les performances aérobies mais qui nécessite des séances de récupération.

R-R est l’intervalle de fréquence cardiaque (temps entre 2 battements).

Mais si vous souhaitez avoir quelques précisions supplémentaires, je vous conseille de jeter un œil au Suunto T6C Running Guide, par Eddie Fletcher, mais en anglais uniquement. Cela fournit des indications sur comment définir son profil sportif pour bien régler sa montre et le chapitre 6. Glossary revient sur les paramètres cités plus haut.

Bonne lecture !


Garmin ForeRunner 405CX – last and … least ?

Mercredi 14 octobre 2009

Promis, juré craché, croix de bois, croix de fer, que je sois privé de VMA pendant 10 jours si je ne tiens pas ma promesse : ce que vous allez lire ci-dessous sera mon dernier article sur le Garmin ForeRunner 405cx, quasiment un testament. Et non, je ne ferai pas comme les Frères Jacques – pour les plus vieux d’entre vous – ou Johnny – pour les un peu moins vieux – mes adieux pour mieux revenir ensuite. J’avais encore deux-trois bricoles à raconter. Un peu négatives d’ailleurs les bricoles : une sur l’utilisation en compétition du Garmin, l’autre sur la précision de la vitesse (à la demande de Matthieu).

Pour gérer intelligemment ce qui furent finalement mes brillantissimes 20 km de Paris, j’avais pensé naïvement que je pourrais programmer le ForeRunner 405cx pour qu’il me bippe si je sortais d’une page de vitesse ou d’allure que j’aurais défini à l’avance. Et bien, figurez-vous que le Training Center ne le permet pas ! Certes, vous pouvez programmer une plage d’allure à respecter mais parmi une gamme prédéfinie à l’avance. Impossible donc de lui demander du 4′-4′30, vous n’avez droit qu’à la plage COURSE qui couvre une bande passante d’allures comprises entre 3′40 et 4′40 (à peu près) ou alors vous avez droit à une programmation libre … en tours/min – et oui, le ForeRunner est aussi utilisé par les cyclistes – dont il est impossible de changer l’unité. NON C’EST FAUX !!! Grâce à tous vos commentaires, je me suis rendu compte que ce n’était pas le Training Center qui ne le permettait pas mais le sombre idiot qui l’utilisait et qui n’a pas été capable de dérouler un menu déroulant jusqu’au mot “personnalisé” … Au final, j’en ai été réduit – bien fait, je n’avais qu’à savoir mieux utiliser le Garmin - à suivre ma vitesse instantanée et à essayer de la garder aux environs de 14 km/h.

La vitesse, justement, parlons-en. Matthieu, dans son article sur le Suunto, me demandait si celle-ci ne fluctuait pas trop. Avant de lui répondre, il faut savoir, déjà, que le Training Center ne permet pas d’afficher à l’écran une courbe de suivi en vitesse, uniquement un suivi en allure. La vitesse est affichée dans un tableau : vitesse moyenne sur le circuit et vitesse maxi.

Un circuit est une portion de parcours que vous avez préalablement définie. Soit de manière standard, par exemple, un km ou 100m ou 500m ou 10cm si cela vous amuse. Soit de manière “technique”, dans ce cas, le circuit représente une phase d’entraînement ou de course dans laquelle vous faites la même chose. Verstanden ? Par exemple, pour mes 20km de Paris, j’avais programmé deux circuits : 2 km en allure libre (le départ, la foire, le bazar, les trottoirs, les lents égarés parmi les cadors … vous voyez ce que je veux dire) puis 18 km en allure course. Ce qui fait, comptez-bien : 2 circuits. Les deux modes de programmation, standard et “technique”, semblent d’ailleurs incompatibles, je n’ai pas pu récupérer mes temps sur chaque kilomètre alors que cette option est activée en standard pour mes entraînements libres.

Revenons à la vitesse, sachez que dimanche, j’ai dépassé le mur du son avec une vitesse maxi à 1291 km/h (je suppute une division par zéro quelque peu malencontreuse, lors d’un arrêt tempestif – le contraire … d’intempestif-, si vous vous rappelez ma course). Une telle vitesse maxi, explique sans doute ma performance finale. Comme quoi l’entraînement en VMA ça paie ! Usain, tiens-toi bien, j’arrive ! J’avoue humblement qu’habituellement ma vitesse maxi est légèrement inférieure au millier de km/h, il faut sans doute mettre ce résultat soit sur le compte de la motivation liée à la compétition soit de manière plus probable sur ma supputation sus-citée :-)

Trêve de plaisanterie, le suivi en allure proposé par le Garmin est, normalement, relativement solide et peu soumis à des oscillations intempestives, si tant est que la vitesse soit élevée. Je l’ai déjà vérifié à de nombreuses reprises, quel que soit l’endroit où je cours. Ci-dessous, une copie d’écran sur un test de 3′20 au kilomètre sur piste que j’ai fait vendredi soir. Les puristes constateront une perturbation basse fréquence dont je n’ai pas déterminé la cause, mais à part cela, rien de bien méchant. Vous noterez également au passage les plages d’allure prédéfinies dont je vous ai parlé tantôt.

Par contre, j’ai constaté, sur des sorties à allure nettement plus modérée que les oscillations autour de la valeur instantanée étaient de fréquence et d’amplitude beaucoup plus grandes, une succession de sinusoïdes autour du nominal. Par contre, il est relativement facile, à la lecture, d’écrêter ces perturbations. Sur ce, …

courbe fred


Que voir sur la montre Suunto T6C ?

Mardi 13 octobre 2009

Attention, révélation : la montre Suunto T6C est une montre qui donne l’heure et propose un chronomètre. Super, on est bien avancé avec ça… Mais que nous permet-elle d’autre ?

Pour répondre à cette question et connaitre tous les paramètres que l’on peut décider d’afficher ou non, il faut déjà voir la logique de fonctionnement mis en place par Suunto : la montre propose 3 écrans d’affichage, 1 pour le mode Temps et 2 pour le mode Entrainement, et on passe d’un écran au suivant grâce à un bouton. Ensuite chaque écran affiche 3 lignes. Sur les 2 premières, c’est un paramètre fixe, sur la troisième, vous pouvez en afficher plusieurs que vous faites défiler avec un bouton. Si je n’ai pas été clair, peut-être que le schéma du manuel utilisateur vous aidera.

Suunto T6C - Modes et vues

Pour vraiment afficher ce qui vous sert, vous pouvez configurer les 2 écrans du mode Entrainement, que ce soit les 2 lignes “fixes” ou la troisième multi-fonctions. Et parmi les paramètres disponibles, vous avez :

  • l’altitude, le dénivelé positif cumulé, le dénivelé négatif cumulé, la vitesse en montée/descente,
  • la fréquence cardiaque, la fréquence cardiaque moyenne,
  • la vitesse, la vitesse moyenne,
  • le chrono, la distance parcourue,
  • l’heure,
  • la charge d’entrainement (EPOC), l’effet d’entrainement (TE),
  • le nombre de tours, le temps du tour actuel, la distance du tour actuel,
  • la température,
  • les calories dépensées,
  • la cadence (si vous avez un cadence POD),
  • ou rien tout simplement.

La ligne du milieu est celle affichée en plus gros et elle est très bien visible pendant que l’on court. Les 2 autres, moins grosses, restent tout de même lisibles avec un minimum de lucidité.

Enfin, d’un point de vue esthétique et qualité, la montre, assez grosse, semble très solide et le touché est agréable. Le bracelet est bien aéré et également agréable au poignet. Les boutons sont un peu durs ce qui impose d’appuyer assez fort pour que l’action soit prise en compte mais ça évite aussi d’appuyer sur un bouton par inadvertance. Pour finir la montre est étanche (ISO 2281), tout comme la ceinture thoracique, sauf que le signal radio ne passe pas dans l’eau ;)


Précision du GPS POD Suunto

Samedi 10 octobre 2009

Suunto GPS PODBon, vous en avez assez d’entendre parler d’un test comparatif entre 4 montres cardio GPS mais de voir (presque) que des articles sur le Garmin ForeRunner 405CX ? Il est temps d’y remédier, non pas en bannissant fredbros qui, j’en suis sûr, à encore beaucoup de choses à nous raconter, mais en vous parlant un peu du Suunto T6C pack Multisport.

Donc dans ce pack, en plus de la montre et de la ceinture cardio, on trouve le GPS POD comme ils l’appellent, c’est à dire un récepteur GPS à porter au bras grâce à un brassard adapté (et fourni évidemment). Commençons simplement avec une mini carte d’identité de la bête (source : manuel d’utilisation sauf pour les dimensions) :

  • Poids : 60g (72g avec les piles)
  • Dimensions : environ 6.8cm de diamètre et 2.2cm d’épaisseur
  • Piles : 2 piles 1.5 V AAA (LR03)
  • Durée de vie : 10h minimum à 20°C
  • Précision vitesse : +/- 2 km/h
  • Précision distance : +/- 2%

Pour ce qui est de l’utilisation, la découverte du GPS POD par la montre T6C se passe sans aucun problème et en quelques secondes. Il n’y a alors plus qu’à glisser le POD dans le brassard et passer le tout autour du bras. Il faut un peu de temps pour s’habituer au brassard et savoir comment le placer : sous la manche du t-shirt ou sur la manche, mais dans ce cas ça ne doit pas gêner le mouvement du bras pendant la course. Bref, après quelques essais, le brassard est en place et après quelques minutes de course, je n’y pense plus. Enfin sauf une fois, pendant une course évidemment, où j’ai eu besoin de le remonter quelques fois car il glissait vers le coude. Pour quelle raison ? Je ne sais pas… soit je l’avais moins serré que d’habitude, soit avec la chaleur et donc une transpiration plus abondante, mon bras devenait plus glissant. Dans tous les cas, sur cet aspect je crois que Garmin a toujours une longueur d’avance sur Suunto et Polar en intégrant le GPS à la montre.

Autre détail qui a son importance, le temps de démarrage du GPS, ou plutôt le temps qu’il met pour trouver sa position. Sans surprise, c’est très variable puisque cela dépend de l’environnement dans lequel on se trouve. Si l’espace est très bien dégagé, c’est réglé rapidement, moins d’une minute. S’il y a quelques bâtiments, on peut arriver à plusieurs minutes. Mais parfois, il faut bien plus de temps : toujours à cette fameuse course (décidément, j’ai pas eu de chance), j’ai allumé mon GPS 15 à 20 minutes avant le départ. Sauf que celui-ci était dans une rue pas très large et entouré d’immeubles assez hauts. Du coup, au coup de feu du starter, toujours pas de GPS opérationnel. Il a fini par s’y retrouver, mais après plus de 2km de course…

Venons en maintenant à ce qui me semble essentiel pour un tel équipement : avoir une idée précise de la distance parcourue et de la vitesse instantanée.

Pour la distance, j’ai pu faire pas mal de tests, sur piste notamment, histoire de savoir avec quoi comparer, et donc sur une course (oui, celle où j’ai perdu plus de 2km au départ mais comme elle en faisait 20, ça laisse de quoi voir). Donc dans le tableau ci-dessous, on trouve mon estimation de distance en km (grâce à la piste où au balisage sur la course), la valeur donnée par le GPS POD et l’écart en pourcentage.

Suunto GPS POD - Précision de la distance

Je n’ai pas mis tous les tests sur piste mais juste une séance, mais c’est similaire. Donc globalement, la marge d’erreur est assez faible sur piste, certainement parce qu’elle est dans un environnement bien dégagé et que suffisamment de satellites sont visibles pour avoir une valeur précise. Sur 1 km, l’erreur peut être de quelques % mais en moyenne sur une distance plus longue, le taux d’erreur reste assez faible, en dessous des 2% annoncés en tout cas. Sur route, la valeur étalon d’1 km est déjà soumise à la précision de l’organisateur (mais faisons lui confiance), le taux d’erreur sur 1 km est bien plus variable. La raison principale selon moi est que le parcours était en milieu urbain avec pas mal de passages dans des rues étroites et/ou encaissées, ce qui nuit inévitablement à la bonne réception des signaux GPS. Cependant, sur la distance totale, les erreurs se corrigent ce qui donne au final une distance précise à moins de 2%, donc toujours dans les limites des spécifications Suunto.

Le second point à voir est donc la vitesse instantanée, donnée par la montre lors de la séance, et visible après coup sur PC via le logiciel Suunto Training Manager. Et pour juger, je vous propose une séance sur piste (4600m, récup, 4200m, récup, 5000m), faite à allure très régulière puisque contrôlée tous les 200m et je vous certifie que le rythme était très stable (57″ au 200m, soit 4′45 au km).

Suunto GPS POD - Analyse de la vitesse

Je trouve le résultat assez décevant car la vitesse n’est pas du tout régulière mais oscille sérieusement autour de la vitesse réelle : de 4′20 à 5′ principalement au lieu de 4′45 au km. Ce résultat confirme ce que je voyais à ma montre pendant les séances, une vitesse affichée qui varie beaucoup alors que mon allure ne varie pas ou peu suivant les cas. Pour ne pas condamner trop vite Suunto et son GPS POD, c’est le moment de rappeler les spécifications données : Précision vitesse : +/- 2 km/h. Personnellement, je n’y avais pas prêté attention au début mais il faut reconnaitre que l’erreur est bien dans cette marge de +/- 2 km/h. Sauf qu’en course à pied, un tel taux d’erreur sur la vitesse est vraiment très gênant et ne permet pas de se fier à cette valeur pour régler son allure, à l’entrainement comme en compétition. Vraiment dommage !

Autre sujet qui fâche (ou pas), c’est l’impossibilité de récupérer la trace de sa sortie et l’afficher sur une carte. En effet, le GPS POD vous donne votre distance, votre vitesse mais rien sur les positions GPS et le détail de votre trajet. Donc si vous vouliez vérifier dans Google Earth ou autre si vous n’avez pas franchi virtuellement quelques maisons ou mis les pieds dans l’eau, oubliez, ce n’est pas possible. Aïe… moi j’aurai bien voulu voir quand même… Ceci dit, il existe sur Internet des sites expliquant comment bidouiller son GPS POD pour avoir cette fonctionnalité. Mais je vous recommande au moins d’attendre la fin de votre garantie avant d’essayer ;)

Dernier point à aborder, l’autonomie. Difficile de vous donner une vrai référence pour le moment mais j’en suis à presque 14h d’utilisation avec les piles fournies dans le pack et le GPS POD fonctionne encore. Donc les 10h minimum annoncées sont dépassées sans problème. Mais ce chiffre de 10h étant donné pour une température de 20°C, il faudra voir durant l’hiver car ici on est encore très souvent au dessus des 20°C dans la journée :)

Le bilan pour le moment est donc mitigé voir un peu négatif car le GPS POD est de bonne qualité, il respecte les limites de précisions données par Suunto mais c’est tout de même un gros problème d’avoir une vitesse instantanée si peu précise. Surtout que c’était pour moi le critère majeur.




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