Archive pour le mot-clef ‘garmin’

Les + et les – de la Garmin Forunner 110

Jeudi 2 septembre 2010

Il y a beaucoup de + que de – et si c’était à refaire, je la rachèterais :-)

Au niveau des +
* Sa très grande facilité d’utilisation
* L’autonomie de sa batterie
* La fiabilité des informations
* Le GPS qui capte très rapidement et de partout le signal GPS… là j’avoue que je suis bluffée
* La ceinture cardiaque qui s’adapte bien au torse féminin

Au niveau des -
* On ne peut pas programmer ses entrainements
* On ne peut pas configurer la distance de ses laps comme on le souhaite (où alors je n’ai pas trouvé)
* La montre reste grosse et ce n’est vraiment pas une montre qu’une femme peut porter au quotidien (j’ai même eu le droit à un “juliiie mais c’est quoi ce truc monstrueux à ton poignet ?”)
* La ceinture cardiaque…bah…la partie plastique qui contient la pile est éééééééééénorme et moi qui m’efforce toujours à trouver du textile technique qui évacue très bien la transpiration, je suis bien déçue car sous cette partie c’est la mare, la flaque d’eau.

Avant un dernier article à venir sur la Garmin Forunner 110, à propos des moins énoncés plus haut, je dois bien avouer que ce ne sont pas vraiment des – , je le savais en achetant la montre, on ne peut pas avoir de l’argent au prix de l’or ou encore, pour être plus claire, les fonctionnalités de la 405 au prix de la 110 :-) )

Je pense que cette montre s’adresse à des coureurs avancés, qui courent depuis un ou deux ans, mais pas à des super pro, et qui ont envie de connaître la distance parcourue et leur vitesse.


L’extrapolation des données de la Garmin Forunner 110

Mercredi 11 août 2010

Ce matin, alors que je dormais siii bien, une grosse voix me dit “allez lève toi”…
Moi : euh, pourquoi ?
Mon chéri : on va courir !!
Moi : ahhh d’accord… ok ouiiiii…

J’ai donc repris ce matin tout en douceur la CAP… oui après une belle tendinite, j’ai le droit à 15 minutes de course à pied seulement et si ça passe sans douleur, j’ajoute 5 minutes tous les deux jours… BREF

Tout ça pour vous dire que par encore bien réveillée je pars faire quelques foulées avec ma précieuse et que la Garmin 110 est toujours aussi facile d’utilisation (exceptée la fonction lap/autolap que je dois encore explorée sur de plus grandes distances) puisque pas réveillée j’y arrive :
- on appuie sur page/menu pour lancer le GPS
- quand le GPS est trouvé on lance le chrono et hop on a toutes les données qui s’affichent sur différentes pages qu’on peut parcourir toujours avec ce même bouton pages/menu

Une fois rentrée, j’ai testé l’import de données sur les deux logiciels gratuits fournis par Garmin pour la Forunner 110.
- Le garmin training center : on l’utilise directement directement sur son PC ou son Mac (je suis sous Mac)
- Garmin connect : on l’utilise en ligne, sur Internet

Bien sûr, si vous disposez déjà d’une Garmin, de la 405 par exemple, vous savez déjà tout ce qui suit, mais si vous êtes novice, cela pourra vous donner une idée de ce que vous pouvez avoir pour les 200 euros dépensés environ

Je vous montre en photos les images que l’on obtient, c’est assez complet. FC, calorie, distance, altitude, vitesse, temps passé à courir, temps sans activité, possibilité d’exporter sur facebook, mails, blogs etc etc. Garmin connect est plus complet que le Garmin Trau-ining center qui permet d’organiser son entrainement avec différents objectifs.

Avec Garmin training center (depuis votre ordinateur)

Avec Garmin connect (en ligne)


Garmin forerunner 110 : vous saurez bientôt tout

Jeudi 22 juillet 2010

Je rentre d’une bonne semaine de vacances et oo joie ma précieuse, la bien nommée Garmin Forunner 110, commandée il y a moins d’une semaine sur le site de i-run est déjà arrivée… Voilà une petite joie qui vient compenser la nostalgie d’un retour à la vie réelle après ne semaine de repos sans internet… mais là je m’égare !

Avant mes premières impressions et une première sortie,  je vous explique mon choix.

GPS ou accéléromètre
Commercialement parlant, je la trouvais très bien positionnée niveau prix mais je voulais une GPS car
* cela me semble plus moderne qu’un accéléromètre qu’il faut calibrer, même si c’est vrai que ce n’est pas indispensable,
* parce que un tout en un me séduit plus qu’un appendice à attacher à sa chaussure,
* parce que en trail, il arrive de passer dans des rivières et que je n’avais pas confiance en l’étanchéité du bidule..

Garmin ou un autre marque
Mon choix se portant sur les montres GPS, il fallait ensuite que je me décide pour une marque plutôt qu’une autre et là, je dois avouer que  je me suis sans doute laissée influencer par le marketing ambiant, toute la communication faite autour de Garmin. Quand on parle GPS, pour moi, c’est Garmin, tout bêtement. Tous les coureurs sur les différents forums ne parlent que de Garmin et semblent assez satisfaits.
Aussi, lors d’un trail, j’ai vu une dame avec une montre GPS d’une autre marque qui ne captait aucun signal pendant qu’une autre, avec sa Garmin, n’avait pas de perte de signal.

La forunner 110, montre fille !!!!


Là encore, oui oui je suis une fille qui aime le rose, je suis une fille qui aime courir en fille et quand j’ai vu que Garmin sortait une montre GPS running pour fille je n’ai pas hésité…
D’autant plus que  j’avais vu la 405 au poignet d’une runneuse et je l’avais trouvée énnnorme, la montre, pas la dame !

Enfin le prix…
Même si on peut trouver la Garmin 405 à des prix maintenant très intéressants sur le web, je trouvais que ça restait cher alors 229 euros pour une montre GPS running qu’en plus j’ai pu payer en deux fois chez i-run… j’ai sauté le pas !!
Oui, c’est vrai, ça fait cher le rose… la même montre homme unie noire est 50 euros moins chère….

Pour conclure, merci Garmin de penser à nous les femmes :-) et d’avoir élargi la gamme !

Allez, bientôt quelques tests d’utilisation…


Gagner 30 secondes aux 10 km sans entraînement

Mardi 25 mai 2010

J’entends déjà les médisants murmurer “il va encore nous parler de Vibram ou de Newton !” … Et bien, pas du tout ! Je vais vous parler de … trajectoire :-)

Voilà en effet plusieurs courses labellisées FFA, donc étalonnées avec les instruments de mesure idoines et homologués, que je constate systématiquement que la distance parcourue indiquée par mon Garmin est supérieure à la longueur supposée du parcours. Diable !

Encore dimanche, sur un 10 km où, malgré une moyenne de 3′59″ au kilo, je finis dans un temps de 40′24″ pour la simple et bonne raison que j’ai parcouru 186 mètres en trop.

Bien entendu, la précision du GPS induit une “erreur de mesure” sur la distance mais, d’après ce que j’en sais, pas du tout de l’ordre de ces 186 mètres.

C’est donc que je n’ai pas été capable, malgré d’impressionnants virages à la corde, de suivre, LA trajectoire, celle qui, mesurée à la roue FFA qui va bien, est égale à 10 km, pas un centimètre de plus, pas un centimètre de moins. Et pourtant, je ne suis pas un épagneul qui zig et zague. Mais où le bât a-t-il donc blessé.

D’un manque de transparence des organisateurs de compétitions qui devraient tracer sur le sol LA ligne “idéale” (comme cela se fait sur certains marathons) ? J’imagine le boulot des employés municipaux le lundi … et les plaintes des riverains …

D’un manque de concentration de ma part ? Sans aucun doute. Aurais-je dû systématiquement courir à 2 cm de la bordure ? N’aurais-je pas du dévier de mon parcours pour prendre un verre d’eau au ravitaillement ?

Un sujet à méditer, n’est-il pas ? Imaginons que je n’aie pas parcouru ces 186 mètres en trop. J’aurais fait un temps de 39′50″ pour ma première compétition en Vibram, ça aurait eu plus de gueule non ?


Garminator se lance dans le Polar – Chap 1

Mercredi 17 mars 2010

Si vous suivez le blog de Wanarun depuis quelques mois, vous n’avez pas manqué de lire les dizaines d’articles que j’ai pu écrire sur le Garmin ForeRunner 405cx – que j’utilise sans accéléro, uniquement avec le GPS – : de mes démêlés initiaux avec la lunette tactile, à mon enthousiasme quasi-hystérique pour son aide inestimable dans la préparation et l’exécution de mes plans d’entraînement.

Si vous me suivez sur Facebook (Fred Wanarun), vous savez également qu’il m’occasionne assez régulièrement quelques misères : un bouton de chrono qui s’égare en chemin, des 200m qui en font 300, des vitesses en virage plus que supersoniques, un écran qui s’éteint après 5 km au Semi de Paris, des parcours amphibies  etc etc etc …

Aujourd’hui est venu le temps d’un déchirant coming out : je vais tester … la concurrence, en l’occurence un Polar RS800 CX RUN. Test dont je compte vous entretenir aussi souvent que celui du Garmin (J’entends déjà les “p…. ! c’est pas vrai !”).

En guise d’introduction, un petit raccourci très schématique pour planter le décor : Garmin, c’est le GPS / Polar, c’est le cardio. Vous en voulez un autre ? Garmin, c’est une machine de guerre US / Polar une société familiale Finlandaise.  J’arrête là ces parallèles rapides car je vous entretiendrai de Polar dans un prochain article, l’histoire et le développement de cette société étant particulièrement intéressants.

Dans ce premier chapitre, je ne vais pas vous abreuver de détails techniques sur le RS800CX, cela attendra le suivant :-)   Juste quelques mots sur mes premières impressions et une comparaison avec mon vécu du Garmin.

Le manuel utilisateur est aussi succinct que celui du Garmin et il faut charger le CD pour avoir un mode d’emploi détaillé MAIS contrairement au Garmin, la mise en marche et le paramétrage initial sont décrits dans le petit support papier ! En 30 secondes, vous voilà donc avec une superbe montre au poignet, qui fonctionne, qui parle Français et dont le maniement est aisé car il n’y a que des boutons et non une lunette tactile à apprivoiser.

Seconde différence avec le Garmin : la pile !!! et non une batterie à recharger toutes les 15h. On peut donc se servir du RS800 au moins comme montre – esthétique d’ailleurs – en attendant d’avoir potassé les x pages du manuel !

Par contre, pas de GPS intégré dans la montre, il faut l’acheter en option – à accrocher sur son bras – mais, à la place, un accéléromètre, à placer sur sa chaussure et à … calibrer avant première utilisation. Calibrer ? Késako ? Cela consiste à courir sur une distance connue supérieure ou égale à 1000 m, après avoir lancé le programme de réglage. Facile ? Sauf qu’il faut trouver une distance “connue” ou alors la mesurer … avec un GPS ? … un Garmin ? En espérant que ce jour-là, il ne fasse pas du 300 pour 200 :-)

J’avoue que pour l’instant, je n’ai pas fait encore grand chose avec le RS800CX, faute de temps et parce que tout mon plan d’entraînement Marathon de Paris, uniquement en pourcentage de VMA quelle que soit la séance sans aucune séance au cardio, est déjà programmé sur le ForeRunner mais, promis, je vais essayer de m’y mettre ce week-end : installation du logiciel de pilotage, calibration de l’accéléro … et réalisation d’au moins un des mes entraînements.

Oui vous avez bien lu, tous mes entraînements sont uniquement en % de VMA alors que diable ai-je à faire d’un cardio, spécialité de Polar ? La réponse … quand je l’aurai trouvée :-)


Tics et tips autour de SportTracks

Jeudi 18 février 2010

SportTracks est une application gratuite, disponible en français et fonctionnant sous Windows (Vista, XP ou 2000) se synchronisant avec votre GPS Garmin et se substituant peu ou prou au Garmin Training Center.

Je dois avouer qu’en ce qui me concerne, j’utilise ces deux applications conjointement puisque je continue à programmer mes entraînements via le GTC. SportTracks offre cependant davantage de fonctions non seulement pour les cyclistes et triathlètes mais également pour les coureurs à pied.
En effet, ST inclus la gestion de votre matériel, de vos constantes personnelles (poids, plis ou humeurs…) et surtout une très grande richesse dans le détail et l’analyse de vos parcours ! Alors que dans le Garmin Training Center les cartes de France et de Navarre sont si sommaires qu’elles n’offrent quasiment aucun intérêt, celles incluses dans SportTracks sont non seulement plus riches (l’API de Google Maps est incluse dans la version de base) mais vous permettent de déterminer, par un simple clic de souris sur votre parcours quelle était votre vitesse et quelle FC vous présentiez à ce point précis.

Parcours de la course de la Saint-Valentin

Il n’est pas question de vous narrer par le détail la richesse de ce logiciel dont je ne pense pas d’ailleurs avoir fait le tour de toutes les possibilités mais simplement, puisque cette application présente outre le logiciel de base des plugins qui étendent considérablement ses fonctions, vous indiquer deux ou trois rajouts qui m’ont séduite. Je précise de suite, que je n’ai aucune paternité que ce soit dans les manipulations que je vous indique ci-après. Celles-ci sont pour la plupart décrites soit dans le forum de SportTracks (qui héberge un coin francophone), soit par les développeurs des plugins et que je ne procède ci-après qu’à une compilation du travail d’autrui !

* La possibilité d’installer des cartes IGN

Il faut installer le GDAL Plugin (à cette adresse) puis installer le plugin “apply route”.

Ensuite il faut aller dans réglages plugin / plugin apply route/ et choisir les cartes geoportail (qui constitue l’API de l’IGN).
Sous l’onglet “fournisseurs de carte on peut aussi en rajouter d’autre ou modifier celles qui existent. Par exemple à la place de mars elevation dont j’avais un usage plus que restreint, j’ai mis la carte IGN top 25 en précisant l’adresse : http://maps.myosotissp.com/geoportail.html?layers=Maps:100#.

Attention cependant, pour une raison que j’ignore parfaitement, parfois, le plugin GDAL reste obtusément sourd à la raison. A la place de la carte IGN on voit alors apparaître la phrase suivante “This map requires the GDAL plugin to display in the Route Panel “.
Dans ce cas, il faut et il suffit de désinstaller le plugin GDAL et d’installer la première version du plugin je l’ai mise en ligne sur cette adresse.

Une dernière précision, on peut régler l’apparence de la carte “geoportail mainland” (soit satellite, soit plan) en allant ensuite dans vue AR parcours (en ce qui me concerne, je règle la carte devant à 30 % et la vue satellite en dessous)

Pour plus de précision je vous invite à parcourir in extenso le sujet en français qui aborde l’installation des cartes IGN dans le forum SportTracks.

parcours dans SportTracks avec cartes IGN

* Pentes et altitudes
L’ndispensable plugin : Elevation Correction

* Pour faire apparaître la synthèse de vos entraînements sur le mur de votre compte Facebook
il vous faut installer dans ST le plugin MyMBUploader puis l’application MyMotionBased dans votre compte FaceBook.

Je précise (mais je n’ai pas testé) que l’importation de vos entraînements peut également être réalisée via GarminConnect.

Je suis bien évidemment avide de vos propres informations quant aux ressources de cette application et tout à fait persuadée d’avoir encore beaucoup de chose à apprendre…


SpielbergOliv !

Mercredi 13 janvier 2010

J’ai connu Olivier par Cécile Bertin avec qui je suis ami sur Facebook. Cécile évoquait, dans un post “les premières images du marathon de NY 2009 grâce à ma caméra et grâce au travail de SpielbergOliv !!!”.

Image de prévisualisation YouTube

Ni une, ni deux, je commence à parcourir le blog d’Olivier. Un blog de coureur comme il en existe beaucoup sur la toile. Mais Olivier a ajouté une corde à son arc : la vidéo. Celle réalisée à l’occasion du marathon du Mont-Blanc 2008 a été vue plus de 8 000 fois sur Dailymotion !

Olivier a commencé la course à pied à l’age de 15 ans puis à stopper peu de temps après s’être marié en 1997. Bon je ne vais vous raconter toute sa vie mais sachez qu’il se remet à courir sérieusement en 2006. Quelques courses (10km, semi-marathons…) avant de participer en 2007 à son premier marathon (Paris) qu’il bouclera en 3h20′06. La même année Olivier tutoiera les 3 heures à La Rochelle.

La barre des 3 heures il l’effacera sur le marathon Nice-Cannes en novembre 2008.

Entre temps Olivier a participé au marathon du Mont-Blanc où il a pu mettre à profit ses premiers pas de vidéaste entrepris quelques années plus tôt à l’occasion de simples petits films de famille.
Il en ressortira le film référence, dont je vous parlais un peu plus tôt, pour le marathon du Mont-Blanc millésime 2008 (essayez de taper vidéo + marathon du Mont-Blanc sur Google !).

http://www.dailymotion.com/videox63jr1

Son programme pour 2010 est déjà riche. Un début de saison qui commence par des cross avec son club de course à pied puis :

  • le marathon de Paris en avril avec un chrono espéré de 2h50, entre coupé par le semi de Rambouillet

  • une course équivalente au marathon du Mont-Blanc en été

  • une fin de saison pas encore complétement calée : “tout dépendra de mon résultat à Paris ; se je me loupe je retente en marathon, sinon je m’oriente vers une préparation purement semi-marathon”.

Pour sa préparation marathon Olivier s’entraine sur 8 semaines avec 5 sorties par semaine auxquelles il ajoute une séance de piscine.

Côté écriture Olivier n’est pas non plus manchot ! Ses récits de course sont très agréables à lire et il est LE spécialiste du Garmin Forerunner 305. C’est ce type d’analyse que je devrais faire avec mon Garmin 310 XT pour compléter le grand test Wanarun consacré aux cardiofréquences mètres !

Le blog d’Olivier.
Son “hommage” au Garmin 305.

PS : merci à Olivier pour sa patience avec qui j’ai échangé par téléphone début décembre. Le temps a vite filé, nous voilà déjà mi-janvier !


Garminator II – Il revient et …

Jeudi 26 novembre 2009

Garmin 405 cx… s’excuse d’avoir manqué à ses devoirs les plus élémentaires. Alors, certes, oui il a déjà beaucoup usé d’encre pour vanter les mérites du Garmin ForeRunner 405cx mais il a complétement oublié d’évoquer une question fondamentale : peut-on utiliser la lunette tactile du 405cx sous la pluie ou avec des gants ? De saison, n’est-il pas ?

Alors ce matin, Garminator, ravagé par la mauvaise conscience, s’est levé de bonne heure pour se livrer à deux petites expériences dont il vous livre ici le résultat :

- Test CZ n°45A34 : aspersion du 405cx par le robinet de la cuisine, trempage des mains dans l’évier et tentative de manipulation de la lunette tactile. Résultat : Positif – la lunette tactile fonctionne parfaitement même s’il semble être nécessaire d’appuyer un peu plus fort que d’habitude. N’ayant pas de capteur de pression à ma disposition, cette assertion restera une impression subjective.

- Test CZ n°46B65 : après séchage du specimen en examen, consécutif à la réalisation du test CZ n°45A34, enfilage de gants en polaire (le test n’a pu être réalisé ni avec des gants en cuir, ni avec des gants en soie) sur les mains de l’expérimentateur et tentative de manipulation de la lunette tactile. Résultat : Positif - la lunette tactile fonctionne parfaitement même s’il semble être nécessaire d’appuyer un peu plus fort que d’habitude. N’ayant pas de capteur de pression à ma disposition, cette assertion restera une impression subjective.

Conclusion : le FORERUNNER 405CX peut être utilisé en automne et en hiver ! Cependant, il sera peut-être nécessaire de procéder à un renforcement musculaire des extrémités digitales de l’utilisateur.


Garminator

Jeudi 19 novembre 2009

Une petite fable de la modernité … Il y a encore deux mois de cela, j’étais le coureur le moins geek de la galaxie. Un ptit vieux resté planté au siècle dernier avec pour seule entorse à sa ringardise un chrono acheté 10 Euros chez Dkat. Et puis, grâce à ce merveilleux site qu’est Wanarun , j’ai eu la chance de pouvoir tester le Garmin ForeRunner 405cx avec GPS intégré dans la montre. Vous vous en souvenez sans doute, je vous ai assez saoûlé avec lui.

Ayatollah de la FCM, passez maintenant votre chemin ou fermez les yeux ou bouchez-vous les oreilles, ce qui suit risque de vous choquer : je me suis rapidement débarassé de la ceinture cardio. La FCM, RAF ! C’est pour les vieux, ça, non ? Hop, poubelle, enfin, fond de tiroir. Personnellement, autant je sais réduire ma vitesse en courant, autant je suis incapable de passer en une demi-seconde de 90% de FCM à 75% de FCM. NON je n’ai pas écrit qu’il ne fallait pas utiliser un cardio : JE n’utilise pas de cardio, c’est tout.

Après une période d’adaptation réciproque – je vous recommande 5 minutes de lunette tactile, un jour de pluie où vous êtes particulièrement énervé par le boulot, vous comprendrez le sens du mot adaptation – Garmin et moi sommes devenus de très bons amis. Enfin, plus précisément, Garmin est devenu mon guide spirituel.

Mon coach virtuel, si vous préférez. Je programme maintenant absolument tous mes entraînements. Du plus simple au plus compliqué, par exemple : “courir une heure sans objectif” ou, accrochez-vous ”courir 20 minutes puis courir 12×400m à 18 à l’heure avec 2s de récup entre les runs puis courir 40 minutes à 17, récup 30 secondes, courir 20 minutes à 17,5 et rentrer à la maison prendre une douche, en cas de survie à l’exercice.” Et une fois la programmation effectuée, je me laisse faire : BEEEEEEP, fini le quart d’heure de footing, va falloir te réveiller BEEEEEEEP ACCELEREZ, BEEEEEEEEP ACCELEREZ, BEEEEEEEEP ACCELEREZ. C’est pas beau la technologie ?

De retour à la maison, il ne me reste plus qu’à uploader mon entraînement sur le TrainingCenter puis à me prendre la tête pendant quelques minutes à l’analyser : 18.1 km/h sur le premier 100m, 17.9 km/h sur le 23e, Fred, y a un truc qui ne va pas là. C’est quoi cette baisse de régime. Les boules …


Un ptit dernier pour la route

Jeudi 8 octobre 2009

Garmin 405 cxVous pensiez en avoir fini avec mon essai du Garmin ForeRunner 405cx ? Moi aussi, figurez-vous. Et bien, nous nous sommes royalement plantés, vous et moi. J’avais, en effet, encore des choses à raconter. Pas trop rassurez-vous. Ah ? Vous pensiez que j’avais enfin réalisé la vidéo sur l’ouverture de la boîte. Ouh là … Que nenni ! Mon niveau en matière de maniement de la caméra numérique est toujours aussi voisin du néant absolue mâtiné de nullité crasse. Donc toujours pas de vidéo mais promis, dans la boîte, il y avait bien un truc qui ressemble à la photo ci-contre et qui fonctionne. Du tonnerre d’ailleurs.

Les titres de mes articles n’étant pas forcément très explicites – et oui, j’ai évité les “Essai du Garmin bla bla article numéro x”, je vais déjà commencer par vous redonner les liens pour que vous puissiez, à tête réposée, relire cette passionnante aventure qui fut la mienne. L’ordre logique ou pas d’ailleurs de lecture est donc le suivant (cliquez sur le numéro …) : 12345

Vous avez  compris, je pense, que je n’utilise pas le cardio car, d’une part, je suis incapable dans une séance de passer brusquement de X% de FCM à Y% de FCM comme cela par l’opération du saint esprit, alors que réduire ma vitesse de Z% de VMA à T% de VMA instantanément est tout à fait à ma portée, surtout si l’écran du ForeRunner m’indique à quelle vitesse je cours, d’autre part, étant, d’après mon médecin, en bonne santé, j’avoue que suivre ma fréquence cardiaque ne m’apporte pas grand chose. Je ne cours donc qu’avec la “montre” (le bracelet si vous préférez). Notez qu’après 3 semaines, j’ai d’ailleurs fini par maîtriser la lunette tactile … ou presque.

Je programme tous mes entraînements- tous en % de VMA et non en % de FCM-, quels qu’ils soient, en distance ou en temps, avec une facilité déconcertante. L’autre jour, dans le cadre de ma préparation aux 20 km de Paris, j’avais 12×300m à faire à 95% de VMA, le type de séance, qu’habituellement il est plus simple de faire sur un stade mais point besoin avec le ForeRunner qui vous indique quand démarrer vos 300 et surtout quand les arrêter. J’ai donc pu les faire sur route dans les conditions de l’épreuve. Evidemment, sur les 2 derniers, l’engin n’a pas arrêter de me bipper pour me dire que j’étais un peu trop lent (16,9 au lieu de 17,1). Sympa !

Ce matin m’est venue une idée que je vais mettre en application aux 20 km de Paris. Gebre se paie des lièvres lorsqu’il veut battre ses records au marathon et bien moi, qui n’en ai pas les moyens, je vais utiliser dimanche prochain un lièvre virtuel en la personne du 405cx. Non, non, pas le Visual Partner dont je vous ai parlé dans un article précédent mais je vais me programmer un “entraînement” en seuils haut et bas d’allure. Comme, je vise entre 1h25 et 1h30, je vais donc programmer : 5 à 10 minutes sans allure particulière (le temps de m’extraire de la nasse du départ) puis une séance sans durée particulière avec une allure qui devra être comprise entre 4 minutes et 4 minutes 20, sous peine de bips quand j’irai trop vite ou quand j’irai trop lentement. Elle est pas bonne mon idée ? En voilà une utilisation astucieuse du ForeRunner ! Je vous raconterai … Ah m…. ! J’avais pas dit qu’aujourd’hui ce serait le dernier article sur le 405cx ?




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