Archive pour le mot-clef ‘garmin’

Tics et tips autour de SportTracks

Jeudi 18 février 2010

SportTracks est une application gratuite, disponible en français et fonctionnant sous Windows (Vista, XP ou 2000) se synchronisant avec votre GPS Garmin et se substituant peu ou prou au Garmin Training Center.

Je dois avouer qu’en ce qui me concerne, j’utilise ces deux applications conjointement puisque je continue à programmer mes entraînements via le GTC. SportTracks offre cependant davantage de fonctions non seulement pour les cyclistes et triathlètes mais également pour les coureurs à pied.
En effet, ST inclus la gestion de votre matériel, de vos constantes personnelles (poids, plis ou humeurs…) et surtout une très grande richesse dans le détail et l’analyse de vos parcours ! Alors que dans le Garmin Training Center les cartes de France et de Navarre sont si sommaires qu’elles n’offrent quasiment aucun intérêt, celles incluses dans SportTracks sont non seulement plus riches (l’API de Google Maps est incluse dans la version de base) mais vous permettent de déterminer, par un simple clic de souris sur votre parcours quelle était votre vitesse et quelle FC vous présentiez à ce point précis.

Parcours de la course de la Saint-Valentin

Il n’est pas question de vous narrer par le détail la richesse de ce logiciel dont je ne pense pas d’ailleurs avoir fait le tour de toutes les possibilités mais simplement, puisque cette application présente outre le logiciel de base des plugins qui étendent considérablement ses fonctions, vous indiquer deux ou trois rajouts qui m’ont séduite. Je précise de suite, que je n’ai aucune paternité que ce soit dans les manipulations que je vous indique ci-après. Celles-ci sont pour la plupart décrites soit dans le forum de SportTracks (qui héberge un coin francophone), soit par les développeurs des plugins et que je ne procède ci-après qu’à une compilation du travail d’autrui !

* La possibilité d’installer des cartes IGN

Il faut installer le GDAL Plugin (à cette adresse) puis installer le plugin “apply route”.

Ensuite il faut aller dans réglages plugin / plugin apply route/ et choisir les cartes geoportail (qui constitue l’API de l’IGN).
Sous l’onglet “fournisseurs de carte on peut aussi en rajouter d’autre ou modifier celles qui existent. Par exemple à la place de mars elevation dont j’avais un usage plus que restreint, j’ai mis la carte IGN top 25 en précisant l’adresse : http://maps.myosotissp.com/geoportail.html?layers=Maps:100#.

Attention cependant, pour une raison que j’ignore parfaitement, parfois, le plugin GDAL reste obtusément sourd à la raison. A la place de la carte IGN on voit alors apparaître la phrase suivante “This map requires the GDAL plugin to display in the Route Panel “.
Dans ce cas, il faut et il suffit de désinstaller le plugin GDAL et d’installer la première version du plugin je l’ai mise en ligne sur cette adresse.

Une dernière précision, on peut régler l’apparence de la carte “geoportail mainland” (soit satellite, soit plan) en allant ensuite dans vue AR parcours (en ce qui me concerne, je règle la carte devant à 30 % et la vue satellite en dessous)

Pour plus de précision je vous invite à parcourir in extenso le sujet en français qui aborde l’installation des cartes IGN dans le forum SportTracks.

parcours dans SportTracks avec cartes IGN

* Pentes et altitudes
L’ndispensable plugin : Elevation Correction

* Pour faire apparaître la synthèse de vos entraînements sur le mur de votre compte Facebook
il vous faut installer dans ST le plugin MyMBUploader puis l’application MyMotionBased dans votre compte FaceBook.

Je précise (mais je n’ai pas testé) que l’importation de vos entraînements peut également être réalisée via GarminConnect.

Je suis bien évidemment avide de vos propres informations quant aux ressources de cette application et tout à fait persuadée d’avoir encore beaucoup de chose à apprendre…


SpielbergOliv !

Mercredi 13 janvier 2010

J’ai connu Olivier par Cécile Bertin avec qui je suis ami sur Facebook. Cécile évoquait, dans un post “les premières images du marathon de NY 2009 grâce à ma caméra et grâce au travail de SpielbergOliv !!!”.

Image de prévisualisation YouTube

Ni une, ni deux, je commence à parcourir le blog d’Olivier. Un blog de coureur comme il en existe beaucoup sur la toile. Mais Olivier a ajouté une corde à son arc : la vidéo. Celle réalisée à l’occasion du marathon du Mont-Blanc 2008 a été vue plus de 8 000 fois sur Dailymotion !

Olivier a commencé la course à pied à l’age de 15 ans puis à stopper peu de temps après s’être marié en 1997. Bon je ne vais vous raconter toute sa vie mais sachez qu’il se remet à courir sérieusement en 2006. Quelques courses (10km, semi-marathons…) avant de participer en 2007 à son premier marathon (Paris) qu’il bouclera en 3h20′06. La même année Olivier tutoiera les 3 heures à La Rochelle.

La barre des 3 heures il l’effacera sur le marathon Nice-Cannes en novembre 2008.

Entre temps Olivier a participé au marathon du Mont-Blanc où il a pu mettre à profit ses premiers pas de vidéaste entrepris quelques années plus tôt à l’occasion de simples petits films de famille.
Il en ressortira le film référence, dont je vous parlais un peu plus tôt, pour le marathon du Mont-Blanc millésime 2008 (essayez de taper vidéo + marathon du Mont-Blanc sur Google !).

http://www.dailymotion.com/videox63jr1

Son programme pour 2010 est déjà riche. Un début de saison qui commence par des cross avec son club de course à pied puis :

  • le marathon de Paris en avril avec un chrono espéré de 2h50, entre coupé par le semi de Rambouillet

  • une course équivalente au marathon du Mont-Blanc en été

  • une fin de saison pas encore complétement calée : “tout dépendra de mon résultat à Paris ; se je me loupe je retente en marathon, sinon je m’oriente vers une préparation purement semi-marathon”.

Pour sa préparation marathon Olivier s’entraine sur 8 semaines avec 5 sorties par semaine auxquelles il ajoute une séance de piscine.

Côté écriture Olivier n’est pas non plus manchot ! Ses récits de course sont très agréables à lire et il est LE spécialiste du Garmin Forerunner 305. C’est ce type d’analyse que je devrais faire avec mon Garmin 310 XT pour compléter le grand test Wanarun consacré aux cardiofréquences mètres !

Le blog d’Olivier.
Son “hommage” au Garmin 305.

PS : merci à Olivier pour sa patience avec qui j’ai échangé par téléphone début décembre. Le temps a vite filé, nous voilà déjà mi-janvier !


Garminator II – Il revient et …

Jeudi 26 novembre 2009

Garmin 405 cx… s’excuse d’avoir manqué à ses devoirs les plus élémentaires. Alors, certes, oui il a déjà beaucoup usé d’encre pour vanter les mérites du Garmin ForeRunner 405cx mais il a complétement oublié d’évoquer une question fondamentale : peut-on utiliser la lunette tactile du 405cx sous la pluie ou avec des gants ? De saison, n’est-il pas ?

Alors ce matin, Garminator, ravagé par la mauvaise conscience, s’est levé de bonne heure pour se livrer à deux petites expériences dont il vous livre ici le résultat :

- Test CZ n°45A34 : aspersion du 405cx par le robinet de la cuisine, trempage des mains dans l’évier et tentative de manipulation de la lunette tactile. Résultat : Positif – la lunette tactile fonctionne parfaitement même s’il semble être nécessaire d’appuyer un peu plus fort que d’habitude. N’ayant pas de capteur de pression à ma disposition, cette assertion restera une impression subjective.

- Test CZ n°46B65 : après séchage du specimen en examen, consécutif à la réalisation du test CZ n°45A34, enfilage de gants en polaire (le test n’a pu être réalisé ni avec des gants en cuir, ni avec des gants en soie) sur les mains de l’expérimentateur et tentative de manipulation de la lunette tactile. Résultat : Positif - la lunette tactile fonctionne parfaitement même s’il semble être nécessaire d’appuyer un peu plus fort que d’habitude. N’ayant pas de capteur de pression à ma disposition, cette assertion restera une impression subjective.

Conclusion : le FORERUNNER 405CX peut être utilisé en automne et en hiver ! Cependant, il sera peut-être nécessaire de procéder à un renforcement musculaire des extrémités digitales de l’utilisateur.


Garminator

Jeudi 19 novembre 2009

Une petite fable de la modernité … Il y a encore deux mois de cela, j’étais le coureur le moins geek de la galaxie. Un ptit vieux resté planté au siècle dernier avec pour seule entorse à sa ringardise un chrono acheté 10 Euros chez Dkat. Et puis, grâce à ce merveilleux site qu’est Wanarun , j’ai eu la chance de pouvoir tester le Garmin ForeRunner 405cx avec GPS intégré dans la montre. Vous vous en souvenez sans doute, je vous ai assez saoûlé avec lui.

Ayatollah de la FCM, passez maintenant votre chemin ou fermez les yeux ou bouchez-vous les oreilles, ce qui suit risque de vous choquer : je me suis rapidement débarassé de la ceinture cardio. La FCM, RAF ! C’est pour les vieux, ça, non ? Hop, poubelle, enfin, fond de tiroir. Personnellement, autant je sais réduire ma vitesse en courant, autant je suis incapable de passer en une demi-seconde de 90% de FCM à 75% de FCM. NON je n’ai pas écrit qu’il ne fallait pas utiliser un cardio : JE n’utilise pas de cardio, c’est tout.

Après une période d’adaptation réciproque – je vous recommande 5 minutes de lunette tactile, un jour de pluie où vous êtes particulièrement énervé par le boulot, vous comprendrez le sens du mot adaptation – Garmin et moi sommes devenus de très bons amis. Enfin, plus précisément, Garmin est devenu mon guide spirituel.

Mon coach virtuel, si vous préférez. Je programme maintenant absolument tous mes entraînements. Du plus simple au plus compliqué, par exemple : “courir une heure sans objectif” ou, accrochez-vous ”courir 20 minutes puis courir 12×400m à 18 à l’heure avec 2s de récup entre les runs puis courir 40 minutes à 17, récup 30 secondes, courir 20 minutes à 17,5 et rentrer à la maison prendre une douche, en cas de survie à l’exercice.” Et une fois la programmation effectuée, je me laisse faire : BEEEEEEP, fini le quart d’heure de footing, va falloir te réveiller BEEEEEEEP ACCELEREZ, BEEEEEEEEP ACCELEREZ, BEEEEEEEEP ACCELEREZ. C’est pas beau la technologie ?

De retour à la maison, il ne me reste plus qu’à uploader mon entraînement sur le TrainingCenter puis à me prendre la tête pendant quelques minutes à l’analyser : 18.1 km/h sur le premier 100m, 17.9 km/h sur le 23e, Fred, y a un truc qui ne va pas là. C’est quoi cette baisse de régime. Les boules …


Un ptit dernier pour la route

Jeudi 8 octobre 2009

Garmin 405 cxVous pensiez en avoir fini avec mon essai du Garmin ForeRunner 405cx ? Moi aussi, figurez-vous. Et bien, nous nous sommes royalement plantés, vous et moi. J’avais, en effet, encore des choses à raconter. Pas trop rassurez-vous. Ah ? Vous pensiez que j’avais enfin réalisé la vidéo sur l’ouverture de la boîte. Ouh là … Que nenni ! Mon niveau en matière de maniement de la caméra numérique est toujours aussi voisin du néant absolue mâtiné de nullité crasse. Donc toujours pas de vidéo mais promis, dans la boîte, il y avait bien un truc qui ressemble à la photo ci-contre et qui fonctionne. Du tonnerre d’ailleurs.

Les titres de mes articles n’étant pas forcément très explicites – et oui, j’ai évité les “Essai du Garmin bla bla article numéro x”, je vais déjà commencer par vous redonner les liens pour que vous puissiez, à tête réposée, relire cette passionnante aventure qui fut la mienne. L’ordre logique ou pas d’ailleurs de lecture est donc le suivant (cliquez sur le numéro …) : 12345

Vous avez  compris, je pense, que je n’utilise pas le cardio car, d’une part, je suis incapable dans une séance de passer brusquement de X% de FCM à Y% de FCM comme cela par l’opération du saint esprit, alors que réduire ma vitesse de Z% de VMA à T% de VMA instantanément est tout à fait à ma portée, surtout si l’écran du ForeRunner m’indique à quelle vitesse je cours, d’autre part, étant, d’après mon médecin, en bonne santé, j’avoue que suivre ma fréquence cardiaque ne m’apporte pas grand chose. Je ne cours donc qu’avec la “montre” (le bracelet si vous préférez). Notez qu’après 3 semaines, j’ai d’ailleurs fini par maîtriser la lunette tactile … ou presque.

Je programme tous mes entraînements- tous en % de VMA et non en % de FCM-, quels qu’ils soient, en distance ou en temps, avec une facilité déconcertante. L’autre jour, dans le cadre de ma préparation aux 20 km de Paris, j’avais 12×300m à faire à 95% de VMA, le type de séance, qu’habituellement il est plus simple de faire sur un stade mais point besoin avec le ForeRunner qui vous indique quand démarrer vos 300 et surtout quand les arrêter. J’ai donc pu les faire sur route dans les conditions de l’épreuve. Evidemment, sur les 2 derniers, l’engin n’a pas arrêter de me bipper pour me dire que j’étais un peu trop lent (16,9 au lieu de 17,1). Sympa !

Ce matin m’est venue une idée que je vais mettre en application aux 20 km de Paris. Gebre se paie des lièvres lorsqu’il veut battre ses records au marathon et bien moi, qui n’en ai pas les moyens, je vais utiliser dimanche prochain un lièvre virtuel en la personne du 405cx. Non, non, pas le Visual Partner dont je vous ai parlé dans un article précédent mais je vais me programmer un “entraînement” en seuils haut et bas d’allure. Comme, je vise entre 1h25 et 1h30, je vais donc programmer : 5 à 10 minutes sans allure particulière (le temps de m’extraire de la nasse du départ) puis une séance sans durée particulière avec une allure qui devra être comprise entre 4 minutes et 4 minutes 20, sous peine de bips quand j’irai trop vite ou quand j’irai trop lentement. Elle est pas bonne mon idée ? En voilà une utilisation astucieuse du ForeRunner ! Je vous raconterai … Ah m…. ! J’avais pas dit qu’aujourd’hui ce serait le dernier article sur le 405cx ?


Pour 379 euros, t’en as pour ton argent ou pas ?

Lundi 28 septembre 2009

Garmin 405 cxHé ! Ca fait bien 3 jours que je ne vous avais pas parlé du Garmin ForeRunner 405cx ! Qui a osé dire que je saoûlais tout le monde avec mon essai ? Vous auriez préféré que je me contente de filmer l’ouverture de la boîte ? Moi qui pensais que vous vouliez au final savoir si la somme conséquente (379 Euros) à débourser pour se procurer l’engin en valait la peine ou pas. En plus, je suis une bille en matière de vidéo et le blabla me vient naturellement plus vite.

Avec 379 Euros, vous pouvez aller en vacances pour 2 aux Canaries avec votre CE – et accessoirement une palanquée de collègues de travail que vous auriez souhaités aux antipodes – vous pouvez également dîner pour une personne – vin compris – chez Alain Passard – accessoirement le meilleur étoilé de Paris – vous pouvez aussi acheter l’oeuvre complète d’Alain van Brabenhouck en édition originale non sous-titrée. Alors pourquoi diable utiliser cette somme pour acheter un Garmin ForeRunner 405cx ?

Si c’est juste pour avoir l’heure, une montre / chrono à 10 Euros de Dkat, le fait très bien. Si c’est juste pour savoir à quelle latitude / londitude se trouve votre bureau, quelques sites webs le font également très bien. Si c’est pour calculer la distance de votre table de cuisine à votre chambre, je vous suggère un mètre déroulant (3 Euros chez Brico). Plus sérieusement, si vos entraînements se résument à courir à la même vitesse pendant une heure, une ou deux fois par semaine, le dimanche, sur le même circuit parcouru mille fois, l’investissement n’est sans doute pas nécessaire sauf pour vous faire plaisir. Si vous voulez juste monitorer votre fréquence cardiaque, idem, il est facile de trouver moins cher.

Par contre, si vous êtes un fan des entraînements techniques à base de fractionné divers et varié alors là vous avez trouvé le compagnon de route idéal :

- Facilité déconcertante de programmation. Par exemple, hier matin, en moins de temps qu’il ne va me falloir pour l’écrire dans la parenthèse qui suit, j’avais programmé ma séance d’entraînement aux 20 km de Paris  (40 minutes de footing, 20 minutes à 14,5 km/h, 5 minutes de récup, 12 minutes à 15,2 km/h, 4 minutes de récup, 10 minutes à 15,2 km/h).

- Gestion ultra simple de la séance à proprement parler au rythme des bips et des messages d’information. Un vrai coach … virtuel parfois  même à la limite du franchement ch…. ! “Ralentissez !” (ben oui, dans une descente, j’étais à 16 au lieu de 14,5), “accélérez” (ben oui, quand on a descendu, il faut remonter). Pire que mon coach de club ! Et impossible de le faire taire.

- Analyse post-séance. Le debrief du coach … Sympa, même si cela ne sert pas à grand chose de savoir qu’au lieu de 15.2 on a fait du 15.04 puisque la séance est terminée.

Comment avais-je pu me passer d’un ForeRunner 405cx pendant autant de temps ? Pas de pas pour l’humanité, un grand bon en avant pour moi :-) Vous l’aurez compris, j’ADHERE !!!

La bête a évidemment ses défauts, nobody’s perfect : la lunette tactile vous rend parfois chêvre – certes de moins en moins au fil du temps – il ne faut pas être myope pour lire les infos sur le boîtier et on regrettera de ne pouvoir programmer directement une vitesse donnée plutôt qu’une plage. La bête peut aussi s’améliorer : synthèse vocale – je déconne, juste pour le fun, “bouges-toi le c.., man, t’es une larve là ou quoi ?” -, fonction d’auto-apprentissage des vitesses – on pourrait imaginer un paramétrage automatique en live running plutôt qu’en statique dans son fauteuil … Nonobstant, le ForeRunner 405cx est – je me répète – THE compagnon d’entraînement.


Vous vous ennuyez en courant ? J’ai la solution !

Mardi 22 septembre 2009

En manque de plages sonores ou visuelles pour agrémenter vos sorties mais pas envie de courir avec un MP3 ou un I-POD ? En manque d’un compagnon agréable qui vous fera la conversation – certes avec un vocabulaire limité et situé plutôt dans les aigus – ? Alors le Garmin ForeRunner 405cx est fait pour vous. Ah non ! Pas encore lui. Et si ! Moi, quand on me confie un matériel en me demandant de l’essayer, je l’essaie ! Et foi de runner, il me confiera tous ses secrets même les plus inavoués. “Ach, Meuzieu Karmineu, nous zaffons les moyens de ffous faire parler !”.

Alors comment rythmer vos sorties? Bon, c’est clair que côté zique, ce n’est pas le dernier OffSpring ni le dernier Weezer et côté tchatche, on se situe quelque part entre le rossignol – pour les aigus – et le footballeur – pour le vocabulaire. Néanmoins, on arrive à lui faire dire et faire beaucoup de chose et en plus, il ne râle pas ! Quelques petits exemples.

Auto-Pause : vous pouvez programmer une vitesse en-dessous de laquelle le chrono s’arrête. Pratique pour tailler une bavette à un pote ou une copine sans emplafonner sa moyenne horaire.

Auto-Lap : enregistre à chaque tour (Lap en Anglais, d’où Auto-Lap, capito ?) ou position GPS, vos paramètres et vous informe bar un bip guilleret qu’il a fait le boulot. La longueur du lap, c’est vous qui la fixez. Je vous déconseille 50 mètres car si, vous, n’êtes pas stressé par les bips, vos camarades de jeu risquent de l’être légèrement. Cela dit, vous pouvez évidemment débipper.

Mais le summum du summum c’est le Partenaire Visuel ! Visual Partner (vizouaul partneur). Je vous déconseille de l’utiliser en trail, surtout si vous voulez le suivre à l’écran … Concrètement, on programme l’allure de ce partenaire visuel à l’aide de la lunette tactile (oh ! no ! pas elle !) et on essaie de le suivre.

visualA l’écran du boîtier, ça ressemble un peu à Lode Runner – ceux qui sont nés à la même époque que moi savent de quoi je parle – , avec deux petits bonhommes qui se poursuivent (vous et lui). Avantages du Partenaire Visuel : il n’est jamais en retard au rendez-vous, il n’accélère pas dans les montées pour vous lâcher et se f…… de votre forme du moment et il ne se traîne pas lamentablement quand vous avez décidé de pousser un peu. Sur l’image, je lui ai mis une sacré trempe !

On s’amuse comme on peut, hein ? Surtout quand on n’est pas foutu de faire une vidéo d’ouverture de boîte (m…. ! Qu’est ce que j’ai fait de cette boîte à la noix d’ailleurs ?).


Essai Garmin ForeRunner 405cx – Le Training Center

Lundi 21 septembre 2009

Toujours aussi décousue cette découverte du Garmin ForeRunner 405cx ! J’espère que vous arrivez quand même à suivre. Et non, je ne suis toujours pas retourné à l’ouverture de la boîte que j’aurais dû filmer afin de la projeter devant vos yeux ébahis. Une fois encore, je zappe des épisodes, auxquels il me faudra néanmoins revenir un jour – si tant est que je me souvienne de quoi je devais parler.

Partons donc ensemble, aujourd’hui, à la découverte du Training Center. Le Training Center (en Français, Centre d’Entraînement) est le logiciel – compatible PC / Mac a priori, cela dit, pour Mac je n’ai pas pu le vérifier – qui permet off-line, d’une part, de gérer la préparation de ses entraînements, d’autre part, de post-analyser ses séances.

La post-analyse est d’une simplicité simplissime d’utilisation. D’abord veiller à ce que le PC ou le Mac soit allumé – se référer au manuel d’utilisation-, que l’antenne USB du Garmin soit connectée et, en rentrant de son parcours, approcher le Garmin à moins de 3 mètres du dit PC et de la dite antenne. Et là, miracle, le transfert de données s’effectue tout seul et le logiciel s’ouvre sur le panneau d’analyse qui permet :

Postanalyse- d’afficher son parcours. Ceux qui n’ont pas un PC équipé de !%!§”#! Windows 2000 peuvent même superposer une carte Google Earth pour que ça fasse plus joli.

- d’afficher une analyse graphique du parcours mais uniquement en fréquence cardiaque et allure / vitesse

 - d’afficher une analyse détaillée par tronçon de parcours (longueur des tronçons programmable) avec tous les paramètres dont vous rêvez : FC, vitesse, vitesse max, vitesse min, allure, etc etc etc

Un détail : pour downloader un deuxième parcours à partir du boîtier, il faut fermer le logiciel.

La préparation des entraînements est THE fonction, surtout pour ceux qui adorent les entraînements techniques à base de VMA, de seuil, de minutes passées à tant de % de VMA … Et cette fonction est là encore d’une simplicité simplissime d’utilisation :

- un calendrier perpétuel en guise d’historique des séances

- des entraînements types déjà programmés : distance, allure … bof … fartlek – ah ! – intervalles – ah ! – pyramidal – yeah !

- une interface didactique de programmation avec la possibilité de découper les séances en séquences aux contenus variables.

progSur la copie d’écran ci-jointe, j’ai programmé mon entraînement de ce midi (préparation 20 km de Paris, Semaine 5 Jour 1 du plan 503bis d’Athlete-Endurance) : 30 minutes de footing suivi de 15x 20s/20s en VMA. Cela m’a pris moins d’une minute.

Et quand je parle de séquences aux contenus variables, il y en a pour tous les goûts. Voyez un peu : la séquence peut être arrêtée : après un certain temps, lorsque la fréquence cardiaque dépasse un seuil haut ou bas, après une certaine distance, après un certain nombre de calories brûlées – il y en a vraiment qui utilisent cette fonction ??? – ou lorsqu’on appuie sur le bouton d’arrêt. Et elle peut être axée sur : de la distance, de la vitesse, du temps passé dans telle zone de fréquence, de vitesse etc etc etc, n’en jetez plus !

Lorsque la programmation est terminée, il suffit d’indiquer au logiciel d’envoyer les infos au ForeRunner et c’est parti pour une séance d’entraînement au rythme des bips de votre nouveau gadget électronique. Un vrai pitbull, d’ailleurs, qui ne vous lâche pas la grappe. Pas la peine d’espérer faire du 18 s VMA / 22 s récup et gratter quelques secondes de repos. 5 bips pour vous prévenir qu’il va falloir accélérer et un bip strident pour dire que si maintenant vous n’avez toujours pas bougé, c’est que vous êtes un gros fainéant !

Dommage qu’il n’y ait pas une voix de synthèse comme sur les GPS de voiture : “Fred, bouges-toi le c.., tu ne vas pas assez vite”. “Fred, ralentis, tu vas décoller si tu continues”. “Fred, tu dors ou quoi ?”. Sans doute pour la prochaine génération de ForeRunner :-)

La suite au prochain épisode.


Première compétition avec le Garmin ForeRunner 405cx

Dimanche 20 septembre 2009

Garmin 405 cxPermettez-moi de zapper plusieurs épisodes relatant ma prise en main du ForeRunner 405cx, épisodes que je ne manquerai cependant pas de vous narrer dans les jours à venir car côté prise en main, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses à dire – et non, je n’ai finalement pas eu besoin d’apprendre le Slovène , mon 405cx s’étant définitivement, je l’espère mis au Français.

Rendons-nous donc directement à l’épisode 5, où l’auteur / testeur (c’est à dire moi) a décidé d’utiliser son nouveau joujou en compétition, en l’occurence un 10 km (les Foulées Chesnaysiennes). “Vos premières impressions, après cette course d’anthologie ?”. “Ben, euh, j’veux dire …”. Pour résumer : mi-figue, mi-raisin mais plutôt figue (ou raisin, c’est comme vous préférez).

Mi-figue, mi-raisin, le Garmin, comme la compétition d’ailleurs car pour une fois que je suis sous les 40 minutes (39′25”, 5e V1), il manque 200m pour faire 10 donc en extrapolant etc etc etc, mais j’imagine que ce n’est pas ma vie qui vous intéresse mais le ForeRunner 405cx.

Commençons par le côté raisin alors : je n’ai pas réussi à arrêter le chrono sur la ligne d’arrivée … J’ai appuyé désespérément sur le bouton pendant 15 secondes avant qu’il ne daigne, lui, stopper sa course. Ce qui fausse les résultats que j’ai chargés sur mon PC en rentrant à la maison notamment ma moyenne horaire. C’est d’autant plus dommage que j’avais sélectionné l’option d’arrêt automatique en cas d’arrêt du coureur mais comme je n’ai pas pilé pile poil sur la ligne … La prochaine course, je calibrerai cette fonction à une vitesse seuil tout en espérant que cette fois le chrono daignera s’arrêter lorsque j’appuierai sur le bouton censé réaliser cette fonction de service !

Côté figue, le Garmin m’a été d’une utilité sans pareille pour gérer ma course. Eliminons d’emblée le côté cardio de la chose car le cardio, personnellement, je m’en tape un peu mais, pour faire mon petit testeur exhasutif, je l’avais mis quand même, histoire de voir s’il était gênant ou pas en courant. RAS de ce côté là, une fois en place, il ne bouge pas d’un millimètre à tel point qu’on finit par l’oublier et que j’ai manqué prendre ma douche avec – non, j’exagère un peu. Bref. En tous les cas, je n’ai pas affiché la fréquence cardiaque car je ne cours qu’en temps au kilo, surtout en compétition – également à l’entraînement d’ailleurs.

Comme le ForeRunner autorise généreusement 3 écrans de données (vitesse de défilement à votre convenance), offrant chacun 3 données à afficher, il y a de quoi manager sérieux ! Cela dit, à trois infos par écran, il ne faut pas être myope … Personnellement, j’avais opté pour une donnée par écran : le chrono, la vitesse instantanée et MON paramètre, le temps au kilomètre. Cela dit, en course, je ne l’ai pas trop regardé sauf quand il m’avertissait par un bip que je venais de faire un kilomètre, de manière à pouvoir ajuster mon rythme si je passais en dessous des 3′50 ou au-dessus des 4′10. D’habitude, je fais les calculs de tête avec mon chrono D-kat à 10€, mais j’avoue que là, c’est franchement plus pratique ! surtout quand de temps à autre, il manque des panneaux indicateurs de kilomètres. Bref, j’ai pu me faire une gestion de course aux petits oignons. Là, je dis “Génial !”.

Pas géniale mais intéressante quand même, l’analyse post-course grâce au logiciel Garmin Trainer qui permet de récupérer les données moyennes de chaque kilomètre (ou votre distance) parcouru : temps, vitesse, fréquence cardiaque etc etc. Analyse qui évite d’avoir à retenir en courant vos 10 valeurs de temps au kilo. Un petit bémol sur la représentation graphique mais j’en reparlerai dans un autre article.

J’oubliais ! Un détail … qui a son importance. Au départ avec un ForeRunner 405cx, ne faites surtout pas comme tous ceux qui ont un chrono ou un cardio/GPS boutonneux, à savoir maintenir le boîtier avec la main gauche tout en mettant votre index de la droite sur le bouton de démarrage du chrono, car une telle manoeuvre avec la lunette tactile du Garmin ne pardonne pas et vous vous retrouverez l’air un peu bête dans un mode quelconque – genre programmation du GPS ou de l’âge du coureur - alors que le starter aura donné le départ. Mettez donc votre main gauche où vous voulez – devant vous, doigts tendus, bras légèrement plié, ça fait sportif – et contentez-vous donc de votre index droit.

PS : comme vous l’aurez compris, je n’ai pas fait de film “ouverture de la boîte”, donc je compense par du bla bla, j’espère me rattraper :-)


Govorite Slovensko ?

Vendredi 18 septembre 2009

Vous parlez le Slovène ? … Quel rapport avec la course à pied ? Ils débloquent chez Wanarun ? Ils ont sifflé toutes les bouteilles offertes par les équipementiers ?

Et bien non, c’est parfaitement sobre et sain de corps et d’esprit que j’ai fait connaissance avec mon Garmin ForeRunner 405cx et les subtilités extrêmement mystérieuses – au premier abord – de sa lunette tactile.

Garmin 405 cxLa dite lunette tactile et l’intégration du récepteur GPS directement dans le corps de la “montre” – pas besoin de vous lacer le bras comme pour une prise de sang – sont le secret d’un design épuré et particulièrement réussi, bien loin des boîtiers atteints de varicelle de certains de ces concurrents.

Pas de bouton, la peau lisse … c’est chouette mais quelle galère lors du premier démarrage de la bête, surtout lorsque ce mode de démarrage – un paramétrage – n’est pas franchement décrit dans la maigre documentation jointe. 5 bonnes minutes pour réussir à choisir, avec le doigt – le scroll sur une lunette tactile, je vous dis pas … – l’option Français après avoir parcouru toutes les langues d’origine Indo-Européennes. Et lorsqu’enfin, vous pensez avoir réussi, pouf ! on repart en arrière sans savoir pourquoi et c’est reparti …

Vous l’aurez donc compris, il faut un peu de temps pour apprivoiser la “lunette” – ce cercle métallique qui entoure l’écran. Mais, si vous avez failli craquer avant que le 405cx ne daigne enfin s’adresser à vous dans votre langue et que malgré tout vous ne l’avez pas retourné en magasin, rassurez-vous, vous avez quand même fait un super achat … mais ça, c’est pour le prochain épisode.




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