Archive pour le mot-clef ‘forerunner’

Les + et les – de la Garmin Forunner 110

Jeudi 2 septembre 2010

Il y a beaucoup de + que de – et si c’était à refaire, je la rachèterais :-)

Au niveau des +
* Sa très grande facilité d’utilisation
* L’autonomie de sa batterie
* La fiabilité des informations
* Le GPS qui capte très rapidement et de partout le signal GPS… là j’avoue que je suis bluffée
* La ceinture cardiaque qui s’adapte bien au torse féminin

Au niveau des -
* On ne peut pas programmer ses entrainements
* On ne peut pas configurer la distance de ses laps comme on le souhaite (où alors je n’ai pas trouvé)
* La montre reste grosse et ce n’est vraiment pas une montre qu’une femme peut porter au quotidien (j’ai même eu le droit à un “juliiie mais c’est quoi ce truc monstrueux à ton poignet ?”)
* La ceinture cardiaque…bah…la partie plastique qui contient la pile est éééééééééénorme et moi qui m’efforce toujours à trouver du textile technique qui évacue très bien la transpiration, je suis bien déçue car sous cette partie c’est la mare, la flaque d’eau.

Avant un dernier article à venir sur la Garmin Forunner 110, à propos des moins énoncés plus haut, je dois bien avouer que ce ne sont pas vraiment des – , je le savais en achetant la montre, on ne peut pas avoir de l’argent au prix de l’or ou encore, pour être plus claire, les fonctionnalités de la 405 au prix de la 110 :-) )

Je pense que cette montre s’adresse à des coureurs avancés, qui courent depuis un ou deux ans, mais pas à des super pro, et qui ont envie de connaître la distance parcourue et leur vitesse.


L’extrapolation des données de la Garmin Forunner 110

Mercredi 11 août 2010

Ce matin, alors que je dormais siii bien, une grosse voix me dit “allez lève toi”…
Moi : euh, pourquoi ?
Mon chéri : on va courir !!
Moi : ahhh d’accord… ok ouiiiii…

J’ai donc repris ce matin tout en douceur la CAP… oui après une belle tendinite, j’ai le droit à 15 minutes de course à pied seulement et si ça passe sans douleur, j’ajoute 5 minutes tous les deux jours… BREF

Tout ça pour vous dire que par encore bien réveillée je pars faire quelques foulées avec ma précieuse et que la Garmin 110 est toujours aussi facile d’utilisation (exceptée la fonction lap/autolap que je dois encore explorée sur de plus grandes distances) puisque pas réveillée j’y arrive :
- on appuie sur page/menu pour lancer le GPS
- quand le GPS est trouvé on lance le chrono et hop on a toutes les données qui s’affichent sur différentes pages qu’on peut parcourir toujours avec ce même bouton pages/menu

Une fois rentrée, j’ai testé l’import de données sur les deux logiciels gratuits fournis par Garmin pour la Forunner 110.
- Le garmin training center : on l’utilise directement directement sur son PC ou son Mac (je suis sous Mac)
- Garmin connect : on l’utilise en ligne, sur Internet

Bien sûr, si vous disposez déjà d’une Garmin, de la 405 par exemple, vous savez déjà tout ce qui suit, mais si vous êtes novice, cela pourra vous donner une idée de ce que vous pouvez avoir pour les 200 euros dépensés environ

Je vous montre en photos les images que l’on obtient, c’est assez complet. FC, calorie, distance, altitude, vitesse, temps passé à courir, temps sans activité, possibilité d’exporter sur facebook, mails, blogs etc etc. Garmin connect est plus complet que le Garmin Trau-ining center qui permet d’organiser son entrainement avec différents objectifs.

Avec Garmin training center (depuis votre ordinateur)

Avec Garmin connect (en ligne)


Garmin forerunner 110 : vous saurez bientôt tout

Jeudi 22 juillet 2010

Je rentre d’une bonne semaine de vacances et oo joie ma précieuse, la bien nommée Garmin Forunner 110, commandée il y a moins d’une semaine sur le site de i-run est déjà arrivée… Voilà une petite joie qui vient compenser la nostalgie d’un retour à la vie réelle après ne semaine de repos sans internet… mais là je m’égare !

Avant mes premières impressions et une première sortie,  je vous explique mon choix.

GPS ou accéléromètre
Commercialement parlant, je la trouvais très bien positionnée niveau prix mais je voulais une GPS car
* cela me semble plus moderne qu’un accéléromètre qu’il faut calibrer, même si c’est vrai que ce n’est pas indispensable,
* parce que un tout en un me séduit plus qu’un appendice à attacher à sa chaussure,
* parce que en trail, il arrive de passer dans des rivières et que je n’avais pas confiance en l’étanchéité du bidule..

Garmin ou un autre marque
Mon choix se portant sur les montres GPS, il fallait ensuite que je me décide pour une marque plutôt qu’une autre et là, je dois avouer que  je me suis sans doute laissée influencer par le marketing ambiant, toute la communication faite autour de Garmin. Quand on parle GPS, pour moi, c’est Garmin, tout bêtement. Tous les coureurs sur les différents forums ne parlent que de Garmin et semblent assez satisfaits.
Aussi, lors d’un trail, j’ai vu une dame avec une montre GPS d’une autre marque qui ne captait aucun signal pendant qu’une autre, avec sa Garmin, n’avait pas de perte de signal.

La forunner 110, montre fille !!!!


Là encore, oui oui je suis une fille qui aime le rose, je suis une fille qui aime courir en fille et quand j’ai vu que Garmin sortait une montre GPS running pour fille je n’ai pas hésité…
D’autant plus que  j’avais vu la 405 au poignet d’une runneuse et je l’avais trouvée énnnorme, la montre, pas la dame !

Enfin le prix…
Même si on peut trouver la Garmin 405 à des prix maintenant très intéressants sur le web, je trouvais que ça restait cher alors 229 euros pour une montre GPS running qu’en plus j’ai pu payer en deux fois chez i-run… j’ai sauté le pas !!
Oui, c’est vrai, ça fait cher le rose… la même montre homme unie noire est 50 euros moins chère….

Pour conclure, merci Garmin de penser à nous les femmes :-) et d’avoir élargi la gamme !

Allez, bientôt quelques tests d’utilisation…


Garminator se lance dans le Polar – Chap 1

Mercredi 17 mars 2010

Si vous suivez le blog de Wanarun depuis quelques mois, vous n’avez pas manqué de lire les dizaines d’articles que j’ai pu écrire sur le Garmin ForeRunner 405cx – que j’utilise sans accéléro, uniquement avec le GPS – : de mes démêlés initiaux avec la lunette tactile, à mon enthousiasme quasi-hystérique pour son aide inestimable dans la préparation et l’exécution de mes plans d’entraînement.

Si vous me suivez sur Facebook (Fred Wanarun), vous savez également qu’il m’occasionne assez régulièrement quelques misères : un bouton de chrono qui s’égare en chemin, des 200m qui en font 300, des vitesses en virage plus que supersoniques, un écran qui s’éteint après 5 km au Semi de Paris, des parcours amphibies  etc etc etc …

Aujourd’hui est venu le temps d’un déchirant coming out : je vais tester … la concurrence, en l’occurence un Polar RS800 CX RUN. Test dont je compte vous entretenir aussi souvent que celui du Garmin (J’entends déjà les “p…. ! c’est pas vrai !”).

En guise d’introduction, un petit raccourci très schématique pour planter le décor : Garmin, c’est le GPS / Polar, c’est le cardio. Vous en voulez un autre ? Garmin, c’est une machine de guerre US / Polar une société familiale Finlandaise.  J’arrête là ces parallèles rapides car je vous entretiendrai de Polar dans un prochain article, l’histoire et le développement de cette société étant particulièrement intéressants.

Dans ce premier chapitre, je ne vais pas vous abreuver de détails techniques sur le RS800CX, cela attendra le suivant :-)   Juste quelques mots sur mes premières impressions et une comparaison avec mon vécu du Garmin.

Le manuel utilisateur est aussi succinct que celui du Garmin et il faut charger le CD pour avoir un mode d’emploi détaillé MAIS contrairement au Garmin, la mise en marche et le paramétrage initial sont décrits dans le petit support papier ! En 30 secondes, vous voilà donc avec une superbe montre au poignet, qui fonctionne, qui parle Français et dont le maniement est aisé car il n’y a que des boutons et non une lunette tactile à apprivoiser.

Seconde différence avec le Garmin : la pile !!! et non une batterie à recharger toutes les 15h. On peut donc se servir du RS800 au moins comme montre – esthétique d’ailleurs – en attendant d’avoir potassé les x pages du manuel !

Par contre, pas de GPS intégré dans la montre, il faut l’acheter en option – à accrocher sur son bras – mais, à la place, un accéléromètre, à placer sur sa chaussure et à … calibrer avant première utilisation. Calibrer ? Késako ? Cela consiste à courir sur une distance connue supérieure ou égale à 1000 m, après avoir lancé le programme de réglage. Facile ? Sauf qu’il faut trouver une distance “connue” ou alors la mesurer … avec un GPS ? … un Garmin ? En espérant que ce jour-là, il ne fasse pas du 300 pour 200 :-)

J’avoue que pour l’instant, je n’ai pas fait encore grand chose avec le RS800CX, faute de temps et parce que tout mon plan d’entraînement Marathon de Paris, uniquement en pourcentage de VMA quelle que soit la séance sans aucune séance au cardio, est déjà programmé sur le ForeRunner mais, promis, je vais essayer de m’y mettre ce week-end : installation du logiciel de pilotage, calibration de l’accéléro … et réalisation d’au moins un des mes entraînements.

Oui vous avez bien lu, tous mes entraînements sont uniquement en % de VMA alors que diable ai-je à faire d’un cardio, spécialité de Polar ? La réponse … quand je l’aurai trouvée :-)


Garmin ForeRunner 405CX – last and … least ?

Mercredi 14 octobre 2009

Promis, juré craché, croix de bois, croix de fer, que je sois privé de VMA pendant 10 jours si je ne tiens pas ma promesse : ce que vous allez lire ci-dessous sera mon dernier article sur le Garmin ForeRunner 405cx, quasiment un testament. Et non, je ne ferai pas comme les Frères Jacques – pour les plus vieux d’entre vous – ou Johnny – pour les un peu moins vieux – mes adieux pour mieux revenir ensuite. J’avais encore deux-trois bricoles à raconter. Un peu négatives d’ailleurs les bricoles : une sur l’utilisation en compétition du Garmin, l’autre sur la précision de la vitesse (à la demande de Matthieu).

Pour gérer intelligemment ce qui furent finalement mes brillantissimes 20 km de Paris, j’avais pensé naïvement que je pourrais programmer le ForeRunner 405cx pour qu’il me bippe si je sortais d’une page de vitesse ou d’allure que j’aurais défini à l’avance. Et bien, figurez-vous que le Training Center ne le permet pas ! Certes, vous pouvez programmer une plage d’allure à respecter mais parmi une gamme prédéfinie à l’avance. Impossible donc de lui demander du 4′-4′30, vous n’avez droit qu’à la plage COURSE qui couvre une bande passante d’allures comprises entre 3′40 et 4′40 (à peu près) ou alors vous avez droit à une programmation libre … en tours/min – et oui, le ForeRunner est aussi utilisé par les cyclistes – dont il est impossible de changer l’unité. NON C’EST FAUX !!! Grâce à tous vos commentaires, je me suis rendu compte que ce n’était pas le Training Center qui ne le permettait pas mais le sombre idiot qui l’utilisait et qui n’a pas été capable de dérouler un menu déroulant jusqu’au mot “personnalisé” … Au final, j’en ai été réduit – bien fait, je n’avais qu’à savoir mieux utiliser le Garmin - à suivre ma vitesse instantanée et à essayer de la garder aux environs de 14 km/h.

La vitesse, justement, parlons-en. Matthieu, dans son article sur le Suunto, me demandait si celle-ci ne fluctuait pas trop. Avant de lui répondre, il faut savoir, déjà, que le Training Center ne permet pas d’afficher à l’écran une courbe de suivi en vitesse, uniquement un suivi en allure. La vitesse est affichée dans un tableau : vitesse moyenne sur le circuit et vitesse maxi.

Un circuit est une portion de parcours que vous avez préalablement définie. Soit de manière standard, par exemple, un km ou 100m ou 500m ou 10cm si cela vous amuse. Soit de manière “technique”, dans ce cas, le circuit représente une phase d’entraînement ou de course dans laquelle vous faites la même chose. Verstanden ? Par exemple, pour mes 20km de Paris, j’avais programmé deux circuits : 2 km en allure libre (le départ, la foire, le bazar, les trottoirs, les lents égarés parmi les cadors … vous voyez ce que je veux dire) puis 18 km en allure course. Ce qui fait, comptez-bien : 2 circuits. Les deux modes de programmation, standard et “technique”, semblent d’ailleurs incompatibles, je n’ai pas pu récupérer mes temps sur chaque kilomètre alors que cette option est activée en standard pour mes entraînements libres.

Revenons à la vitesse, sachez que dimanche, j’ai dépassé le mur du son avec une vitesse maxi à 1291 km/h (je suppute une division par zéro quelque peu malencontreuse, lors d’un arrêt tempestif – le contraire … d’intempestif-, si vous vous rappelez ma course). Une telle vitesse maxi, explique sans doute ma performance finale. Comme quoi l’entraînement en VMA ça paie ! Usain, tiens-toi bien, j’arrive ! J’avoue humblement qu’habituellement ma vitesse maxi est légèrement inférieure au millier de km/h, il faut sans doute mettre ce résultat soit sur le compte de la motivation liée à la compétition soit de manière plus probable sur ma supputation sus-citée :-)

Trêve de plaisanterie, le suivi en allure proposé par le Garmin est, normalement, relativement solide et peu soumis à des oscillations intempestives, si tant est que la vitesse soit élevée. Je l’ai déjà vérifié à de nombreuses reprises, quel que soit l’endroit où je cours. Ci-dessous, une copie d’écran sur un test de 3′20 au kilomètre sur piste que j’ai fait vendredi soir. Les puristes constateront une perturbation basse fréquence dont je n’ai pas déterminé la cause, mais à part cela, rien de bien méchant. Vous noterez également au passage les plages d’allure prédéfinies dont je vous ai parlé tantôt.

Par contre, j’ai constaté, sur des sorties à allure nettement plus modérée que les oscillations autour de la valeur instantanée étaient de fréquence et d’amplitude beaucoup plus grandes, une succession de sinusoïdes autour du nominal. Par contre, il est relativement facile, à la lecture, d’écrêter ces perturbations. Sur ce, …

courbe fred


Un ptit dernier pour la route

Jeudi 8 octobre 2009

Garmin 405 cxVous pensiez en avoir fini avec mon essai du Garmin ForeRunner 405cx ? Moi aussi, figurez-vous. Et bien, nous nous sommes royalement plantés, vous et moi. J’avais, en effet, encore des choses à raconter. Pas trop rassurez-vous. Ah ? Vous pensiez que j’avais enfin réalisé la vidéo sur l’ouverture de la boîte. Ouh là … Que nenni ! Mon niveau en matière de maniement de la caméra numérique est toujours aussi voisin du néant absolue mâtiné de nullité crasse. Donc toujours pas de vidéo mais promis, dans la boîte, il y avait bien un truc qui ressemble à la photo ci-contre et qui fonctionne. Du tonnerre d’ailleurs.

Les titres de mes articles n’étant pas forcément très explicites – et oui, j’ai évité les “Essai du Garmin bla bla article numéro x”, je vais déjà commencer par vous redonner les liens pour que vous puissiez, à tête réposée, relire cette passionnante aventure qui fut la mienne. L’ordre logique ou pas d’ailleurs de lecture est donc le suivant (cliquez sur le numéro …) : 12345

Vous avez  compris, je pense, que je n’utilise pas le cardio car, d’une part, je suis incapable dans une séance de passer brusquement de X% de FCM à Y% de FCM comme cela par l’opération du saint esprit, alors que réduire ma vitesse de Z% de VMA à T% de VMA instantanément est tout à fait à ma portée, surtout si l’écran du ForeRunner m’indique à quelle vitesse je cours, d’autre part, étant, d’après mon médecin, en bonne santé, j’avoue que suivre ma fréquence cardiaque ne m’apporte pas grand chose. Je ne cours donc qu’avec la “montre” (le bracelet si vous préférez). Notez qu’après 3 semaines, j’ai d’ailleurs fini par maîtriser la lunette tactile … ou presque.

Je programme tous mes entraînements- tous en % de VMA et non en % de FCM-, quels qu’ils soient, en distance ou en temps, avec une facilité déconcertante. L’autre jour, dans le cadre de ma préparation aux 20 km de Paris, j’avais 12×300m à faire à 95% de VMA, le type de séance, qu’habituellement il est plus simple de faire sur un stade mais point besoin avec le ForeRunner qui vous indique quand démarrer vos 300 et surtout quand les arrêter. J’ai donc pu les faire sur route dans les conditions de l’épreuve. Evidemment, sur les 2 derniers, l’engin n’a pas arrêter de me bipper pour me dire que j’étais un peu trop lent (16,9 au lieu de 17,1). Sympa !

Ce matin m’est venue une idée que je vais mettre en application aux 20 km de Paris. Gebre se paie des lièvres lorsqu’il veut battre ses records au marathon et bien moi, qui n’en ai pas les moyens, je vais utiliser dimanche prochain un lièvre virtuel en la personne du 405cx. Non, non, pas le Visual Partner dont je vous ai parlé dans un article précédent mais je vais me programmer un “entraînement” en seuils haut et bas d’allure. Comme, je vise entre 1h25 et 1h30, je vais donc programmer : 5 à 10 minutes sans allure particulière (le temps de m’extraire de la nasse du départ) puis une séance sans durée particulière avec une allure qui devra être comprise entre 4 minutes et 4 minutes 20, sous peine de bips quand j’irai trop vite ou quand j’irai trop lentement. Elle est pas bonne mon idée ? En voilà une utilisation astucieuse du ForeRunner ! Je vous raconterai … Ah m…. ! J’avais pas dit qu’aujourd’hui ce serait le dernier article sur le 405cx ?


Pour 379 euros, t’en as pour ton argent ou pas ?

Lundi 28 septembre 2009

Garmin 405 cxHé ! Ca fait bien 3 jours que je ne vous avais pas parlé du Garmin ForeRunner 405cx ! Qui a osé dire que je saoûlais tout le monde avec mon essai ? Vous auriez préféré que je me contente de filmer l’ouverture de la boîte ? Moi qui pensais que vous vouliez au final savoir si la somme conséquente (379 Euros) à débourser pour se procurer l’engin en valait la peine ou pas. En plus, je suis une bille en matière de vidéo et le blabla me vient naturellement plus vite.

Avec 379 Euros, vous pouvez aller en vacances pour 2 aux Canaries avec votre CE – et accessoirement une palanquée de collègues de travail que vous auriez souhaités aux antipodes – vous pouvez également dîner pour une personne – vin compris – chez Alain Passard – accessoirement le meilleur étoilé de Paris – vous pouvez aussi acheter l’oeuvre complète d’Alain van Brabenhouck en édition originale non sous-titrée. Alors pourquoi diable utiliser cette somme pour acheter un Garmin ForeRunner 405cx ?

Si c’est juste pour avoir l’heure, une montre / chrono à 10 Euros de Dkat, le fait très bien. Si c’est juste pour savoir à quelle latitude / londitude se trouve votre bureau, quelques sites webs le font également très bien. Si c’est pour calculer la distance de votre table de cuisine à votre chambre, je vous suggère un mètre déroulant (3 Euros chez Brico). Plus sérieusement, si vos entraînements se résument à courir à la même vitesse pendant une heure, une ou deux fois par semaine, le dimanche, sur le même circuit parcouru mille fois, l’investissement n’est sans doute pas nécessaire sauf pour vous faire plaisir. Si vous voulez juste monitorer votre fréquence cardiaque, idem, il est facile de trouver moins cher.

Par contre, si vous êtes un fan des entraînements techniques à base de fractionné divers et varié alors là vous avez trouvé le compagnon de route idéal :

- Facilité déconcertante de programmation. Par exemple, hier matin, en moins de temps qu’il ne va me falloir pour l’écrire dans la parenthèse qui suit, j’avais programmé ma séance d’entraînement aux 20 km de Paris  (40 minutes de footing, 20 minutes à 14,5 km/h, 5 minutes de récup, 12 minutes à 15,2 km/h, 4 minutes de récup, 10 minutes à 15,2 km/h).

- Gestion ultra simple de la séance à proprement parler au rythme des bips et des messages d’information. Un vrai coach … virtuel parfois  même à la limite du franchement ch…. ! “Ralentissez !” (ben oui, dans une descente, j’étais à 16 au lieu de 14,5), “accélérez” (ben oui, quand on a descendu, il faut remonter). Pire que mon coach de club ! Et impossible de le faire taire.

- Analyse post-séance. Le debrief du coach … Sympa, même si cela ne sert pas à grand chose de savoir qu’au lieu de 15.2 on a fait du 15.04 puisque la séance est terminée.

Comment avais-je pu me passer d’un ForeRunner 405cx pendant autant de temps ? Pas de pas pour l’humanité, un grand bon en avant pour moi :-) Vous l’aurez compris, j’ADHERE !!!

La bête a évidemment ses défauts, nobody’s perfect : la lunette tactile vous rend parfois chêvre – certes de moins en moins au fil du temps – il ne faut pas être myope pour lire les infos sur le boîtier et on regrettera de ne pouvoir programmer directement une vitesse donnée plutôt qu’une plage. La bête peut aussi s’améliorer : synthèse vocale – je déconne, juste pour le fun, “bouges-toi le c.., man, t’es une larve là ou quoi ?” -, fonction d’auto-apprentissage des vitesses – on pourrait imaginer un paramétrage automatique en live running plutôt qu’en statique dans son fauteuil … Nonobstant, le ForeRunner 405cx est – je me répète – THE compagnon d’entraînement.


Vous vous ennuyez en courant ? J’ai la solution !

Mardi 22 septembre 2009

En manque de plages sonores ou visuelles pour agrémenter vos sorties mais pas envie de courir avec un MP3 ou un I-POD ? En manque d’un compagnon agréable qui vous fera la conversation – certes avec un vocabulaire limité et situé plutôt dans les aigus – ? Alors le Garmin ForeRunner 405cx est fait pour vous. Ah non ! Pas encore lui. Et si ! Moi, quand on me confie un matériel en me demandant de l’essayer, je l’essaie ! Et foi de runner, il me confiera tous ses secrets même les plus inavoués. “Ach, Meuzieu Karmineu, nous zaffons les moyens de ffous faire parler !”.

Alors comment rythmer vos sorties? Bon, c’est clair que côté zique, ce n’est pas le dernier OffSpring ni le dernier Weezer et côté tchatche, on se situe quelque part entre le rossignol – pour les aigus – et le footballeur – pour le vocabulaire. Néanmoins, on arrive à lui faire dire et faire beaucoup de chose et en plus, il ne râle pas ! Quelques petits exemples.

Auto-Pause : vous pouvez programmer une vitesse en-dessous de laquelle le chrono s’arrête. Pratique pour tailler une bavette à un pote ou une copine sans emplafonner sa moyenne horaire.

Auto-Lap : enregistre à chaque tour (Lap en Anglais, d’où Auto-Lap, capito ?) ou position GPS, vos paramètres et vous informe bar un bip guilleret qu’il a fait le boulot. La longueur du lap, c’est vous qui la fixez. Je vous déconseille 50 mètres car si, vous, n’êtes pas stressé par les bips, vos camarades de jeu risquent de l’être légèrement. Cela dit, vous pouvez évidemment débipper.

Mais le summum du summum c’est le Partenaire Visuel ! Visual Partner (vizouaul partneur). Je vous déconseille de l’utiliser en trail, surtout si vous voulez le suivre à l’écran … Concrètement, on programme l’allure de ce partenaire visuel à l’aide de la lunette tactile (oh ! no ! pas elle !) et on essaie de le suivre.

visualA l’écran du boîtier, ça ressemble un peu à Lode Runner – ceux qui sont nés à la même époque que moi savent de quoi je parle – , avec deux petits bonhommes qui se poursuivent (vous et lui). Avantages du Partenaire Visuel : il n’est jamais en retard au rendez-vous, il n’accélère pas dans les montées pour vous lâcher et se f…… de votre forme du moment et il ne se traîne pas lamentablement quand vous avez décidé de pousser un peu. Sur l’image, je lui ai mis une sacré trempe !

On s’amuse comme on peut, hein ? Surtout quand on n’est pas foutu de faire une vidéo d’ouverture de boîte (m…. ! Qu’est ce que j’ai fait de cette boîte à la noix d’ailleurs ?).


Essai Garmin ForeRunner 405cx – Le Training Center

Lundi 21 septembre 2009

Toujours aussi décousue cette découverte du Garmin ForeRunner 405cx ! J’espère que vous arrivez quand même à suivre. Et non, je ne suis toujours pas retourné à l’ouverture de la boîte que j’aurais dû filmer afin de la projeter devant vos yeux ébahis. Une fois encore, je zappe des épisodes, auxquels il me faudra néanmoins revenir un jour – si tant est que je me souvienne de quoi je devais parler.

Partons donc ensemble, aujourd’hui, à la découverte du Training Center. Le Training Center (en Français, Centre d’Entraînement) est le logiciel – compatible PC / Mac a priori, cela dit, pour Mac je n’ai pas pu le vérifier – qui permet off-line, d’une part, de gérer la préparation de ses entraînements, d’autre part, de post-analyser ses séances.

La post-analyse est d’une simplicité simplissime d’utilisation. D’abord veiller à ce que le PC ou le Mac soit allumé – se référer au manuel d’utilisation-, que l’antenne USB du Garmin soit connectée et, en rentrant de son parcours, approcher le Garmin à moins de 3 mètres du dit PC et de la dite antenne. Et là, miracle, le transfert de données s’effectue tout seul et le logiciel s’ouvre sur le panneau d’analyse qui permet :

Postanalyse- d’afficher son parcours. Ceux qui n’ont pas un PC équipé de !%!§”#! Windows 2000 peuvent même superposer une carte Google Earth pour que ça fasse plus joli.

- d’afficher une analyse graphique du parcours mais uniquement en fréquence cardiaque et allure / vitesse

 - d’afficher une analyse détaillée par tronçon de parcours (longueur des tronçons programmable) avec tous les paramètres dont vous rêvez : FC, vitesse, vitesse max, vitesse min, allure, etc etc etc

Un détail : pour downloader un deuxième parcours à partir du boîtier, il faut fermer le logiciel.

La préparation des entraînements est THE fonction, surtout pour ceux qui adorent les entraînements techniques à base de VMA, de seuil, de minutes passées à tant de % de VMA … Et cette fonction est là encore d’une simplicité simplissime d’utilisation :

- un calendrier perpétuel en guise d’historique des séances

- des entraînements types déjà programmés : distance, allure … bof … fartlek – ah ! – intervalles – ah ! – pyramidal – yeah !

- une interface didactique de programmation avec la possibilité de découper les séances en séquences aux contenus variables.

progSur la copie d’écran ci-jointe, j’ai programmé mon entraînement de ce midi (préparation 20 km de Paris, Semaine 5 Jour 1 du plan 503bis d’Athlete-Endurance) : 30 minutes de footing suivi de 15x 20s/20s en VMA. Cela m’a pris moins d’une minute.

Et quand je parle de séquences aux contenus variables, il y en a pour tous les goûts. Voyez un peu : la séquence peut être arrêtée : après un certain temps, lorsque la fréquence cardiaque dépasse un seuil haut ou bas, après une certaine distance, après un certain nombre de calories brûlées – il y en a vraiment qui utilisent cette fonction ??? – ou lorsqu’on appuie sur le bouton d’arrêt. Et elle peut être axée sur : de la distance, de la vitesse, du temps passé dans telle zone de fréquence, de vitesse etc etc etc, n’en jetez plus !

Lorsque la programmation est terminée, il suffit d’indiquer au logiciel d’envoyer les infos au ForeRunner et c’est parti pour une séance d’entraînement au rythme des bips de votre nouveau gadget électronique. Un vrai pitbull, d’ailleurs, qui ne vous lâche pas la grappe. Pas la peine d’espérer faire du 18 s VMA / 22 s récup et gratter quelques secondes de repos. 5 bips pour vous prévenir qu’il va falloir accélérer et un bip strident pour dire que si maintenant vous n’avez toujours pas bougé, c’est que vous êtes un gros fainéant !

Dommage qu’il n’y ait pas une voix de synthèse comme sur les GPS de voiture : “Fred, bouges-toi le c.., tu ne vas pas assez vite”. “Fred, ralentis, tu vas décoller si tu continues”. “Fred, tu dors ou quoi ?”. Sans doute pour la prochaine génération de ForeRunner :-)

La suite au prochain épisode.


Première compétition avec le Garmin ForeRunner 405cx

Dimanche 20 septembre 2009

Garmin 405 cxPermettez-moi de zapper plusieurs épisodes relatant ma prise en main du ForeRunner 405cx, épisodes que je ne manquerai cependant pas de vous narrer dans les jours à venir car côté prise en main, il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses à dire – et non, je n’ai finalement pas eu besoin d’apprendre le Slovène , mon 405cx s’étant définitivement, je l’espère mis au Français.

Rendons-nous donc directement à l’épisode 5, où l’auteur / testeur (c’est à dire moi) a décidé d’utiliser son nouveau joujou en compétition, en l’occurence un 10 km (les Foulées Chesnaysiennes). “Vos premières impressions, après cette course d’anthologie ?”. “Ben, euh, j’veux dire …”. Pour résumer : mi-figue, mi-raisin mais plutôt figue (ou raisin, c’est comme vous préférez).

Mi-figue, mi-raisin, le Garmin, comme la compétition d’ailleurs car pour une fois que je suis sous les 40 minutes (39′25”, 5e V1), il manque 200m pour faire 10 donc en extrapolant etc etc etc, mais j’imagine que ce n’est pas ma vie qui vous intéresse mais le ForeRunner 405cx.

Commençons par le côté raisin alors : je n’ai pas réussi à arrêter le chrono sur la ligne d’arrivée … J’ai appuyé désespérément sur le bouton pendant 15 secondes avant qu’il ne daigne, lui, stopper sa course. Ce qui fausse les résultats que j’ai chargés sur mon PC en rentrant à la maison notamment ma moyenne horaire. C’est d’autant plus dommage que j’avais sélectionné l’option d’arrêt automatique en cas d’arrêt du coureur mais comme je n’ai pas pilé pile poil sur la ligne … La prochaine course, je calibrerai cette fonction à une vitesse seuil tout en espérant que cette fois le chrono daignera s’arrêter lorsque j’appuierai sur le bouton censé réaliser cette fonction de service !

Côté figue, le Garmin m’a été d’une utilité sans pareille pour gérer ma course. Eliminons d’emblée le côté cardio de la chose car le cardio, personnellement, je m’en tape un peu mais, pour faire mon petit testeur exhasutif, je l’avais mis quand même, histoire de voir s’il était gênant ou pas en courant. RAS de ce côté là, une fois en place, il ne bouge pas d’un millimètre à tel point qu’on finit par l’oublier et que j’ai manqué prendre ma douche avec – non, j’exagère un peu. Bref. En tous les cas, je n’ai pas affiché la fréquence cardiaque car je ne cours qu’en temps au kilo, surtout en compétition – également à l’entraînement d’ailleurs.

Comme le ForeRunner autorise généreusement 3 écrans de données (vitesse de défilement à votre convenance), offrant chacun 3 données à afficher, il y a de quoi manager sérieux ! Cela dit, à trois infos par écran, il ne faut pas être myope … Personnellement, j’avais opté pour une donnée par écran : le chrono, la vitesse instantanée et MON paramètre, le temps au kilomètre. Cela dit, en course, je ne l’ai pas trop regardé sauf quand il m’avertissait par un bip que je venais de faire un kilomètre, de manière à pouvoir ajuster mon rythme si je passais en dessous des 3′50 ou au-dessus des 4′10. D’habitude, je fais les calculs de tête avec mon chrono D-kat à 10€, mais j’avoue que là, c’est franchement plus pratique ! surtout quand de temps à autre, il manque des panneaux indicateurs de kilomètres. Bref, j’ai pu me faire une gestion de course aux petits oignons. Là, je dis “Génial !”.

Pas géniale mais intéressante quand même, l’analyse post-course grâce au logiciel Garmin Trainer qui permet de récupérer les données moyennes de chaque kilomètre (ou votre distance) parcouru : temps, vitesse, fréquence cardiaque etc etc. Analyse qui évite d’avoir à retenir en courant vos 10 valeurs de temps au kilo. Un petit bémol sur la représentation graphique mais j’en reparlerai dans un autre article.

J’oubliais ! Un détail … qui a son importance. Au départ avec un ForeRunner 405cx, ne faites surtout pas comme tous ceux qui ont un chrono ou un cardio/GPS boutonneux, à savoir maintenir le boîtier avec la main gauche tout en mettant votre index de la droite sur le bouton de démarrage du chrono, car une telle manoeuvre avec la lunette tactile du Garmin ne pardonne pas et vous vous retrouverez l’air un peu bête dans un mode quelconque – genre programmation du GPS ou de l’âge du coureur - alors que le starter aura donné le départ. Mettez donc votre main gauche où vous voulez – devant vous, doigts tendus, bras légèrement plié, ça fait sportif – et contentez-vous donc de votre index droit.

PS : comme vous l’aurez compris, je n’ai pas fait de film “ouverture de la boîte”, donc je compense par du bla bla, j’espère me rattraper :-)




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