Archive pour le mot-clef ‘énergie’

Marathon – La battle : boissons énergétiques vs gels

Samedi 20 février 2010

Ami marathonien ou fan d’ultra, que dirais-tu si nous ajoutions une petite pierre au débat “Boissons énergétiques ou Gels – que choisir ?”. Cette pierre c’est le labo NUTRATLETIC – dont j’avais testé les produits récemment – qui me la fournit par l’intermédiaire d’un article paru sur son site : http://www.nutratletic.com/comparatif_boissons_gels_energetiques.html . Article très instructif que je te convie à lire. Il va sans dire qu’il est porté par une entreprise étant partie dans le débat, mais il s’appuie sur des études théoriques et cliniques.

En deux mots, l’article aborde la comparaison sous 3 angles : les besoins en glucides, les besoins en sodium et les troubles digestifs (là, je peux apporter mon témoignage ! vu comment j’ai été mal après mon MDP 2009 couru aux gels).

Côté glucides et côté sodium, il apparaît que les besoins à l’effort ne sont pas couverts par les dosages recommandés par les fabricants de gels : 3 tubes par heure seraient nécessaires pour les glucides et … 14 (oui 14) pour le sodium. Alors que les boissons, quelle que soit leur provenance – si tant est qu’elle soit sérieuse – couvrent ces besoins si l’on suit leur recommandation de dosage.

En ce qui concerne les troubles digestifs, selon une étude comparative récente et à dosages équivalents, les gels sont sources de troubles pour 10 à 20% de leurs consommateurs alors que les boissons ne génèrent aucun trouble. Content de savoir que je ne suis pas tout seul à ne pas supporter les gels.

Ami marathonien ou fan d’ultra, que penses-tu de tout cela ? As-tu toi aussi une modeste pierre à apporter à cet édifice ? La rubrique “commentaires” te tend les bras.


Vrai Test – Boisson Isotonique H3OPRO d’Herbalife – Le verdict

Lundi 8 février 2010

Conditions du test : sortie longue de 27km le long de la Seine à mon allure marathon (13,2 km/h). Température agréable, légère bruine. J’ai respecté à la lettre les consignes données par Herbalife : quelques gorgées d’H3OPRO toutes les 15 minutes. J’ai omis de préciser que la Seine coulant à plat, en Région Parisienne tout au moins, le relief du parcours était du genre particulièrement absent.

Préparation de la boisson isotonique H3OPRO : le sachet pré-dosé se dilue très facilement dans l’eau, sans avoir besoin de se faire un pogo solitaire dans la cuisine et sans laisser de dépôt.

Goût : le goût est légèrement citronné, peut-être un tout petit peu trop sucré lors de la prise en bouche mais sans conduire, comme d’autres boissons ou gels, à l’écoeurement. Qui plus est, cette sensation n’est pas du tout rémanente, disparaît immédiatement et ne génère donc pas de “soif sucrée”. A noter que j’ai également testé en récup, une barre protéïné chocolat-citron, agréable au goût et qui ne colle pas au palais.

Effets secondaires ? : aucun. H3OPRO n’entraîne pas de souci gastrique, ni de problème de digestion, que ce soit pendant l’effort ou après. Soyons un peu cru pour une fois : la boisson ne remonte pas. Pas de problème donc, j’ai pu ainsi apprécier deux nouvelles recettes aux graines germées que j’ai concoctées pour le déjeuner et le diner.

Effets en course : il est certain qu’en cette période de l’année, il n’est pas évident de tester aux limites les propriétés hydratantes de produits tels que H3OPRO. Néanmoins, durant toute la durée de l’effort, j’ai eu l’impression, je dis bien l’impression, que mes pertes d’eau par sudation étaient bien compensées. Aucune sensation de soif pendant l’effort.

En ce qui concerne les propriétés énergétiques d’H3OPRO, rien à dire. Les sucres rapides m’ont permis de tenir un rythme constant de course à 13,2 km/h sans à-coups et sans ressentir de fatigue particulière ni pendant, ni après – la barre protéïnée y est peut-être pour quelque chose – puisque l’après-midi j’ai pu jardiner et aller recourir avec mon épouse au crépuscule.

Synthèse : les produits testés respectent donc bien leurs engagements. Ils s’ingèrent facilement, ont un goût peu prononcé, peut-être un peu trop sucré à mon goût mais qui ne reste pas en bouche, c’est l’essentiel. H3OPRO accompagne bien l’effort long et contribue au maintien d’une perf constante.


Vrai Test Barres Energ’éthiques MULEBAR Présentation

Dimanche 17 janvier 2010

Certains mangent pendant les fêtes, moi c’est après :-) Je plaisante évidemment mais je continue, persiste et signe, en ce début d’année 2010, dans la rubrique test de produits diététiques, et ce n’est pas fini. Cette fois, il s’agit des barres énergétiques MULEBAR. Des barres de plus me direz-vous, il y en a déjà tellement dans les magasins. Oui, certes, sauf que …

mulebarSauf que là, et l’ayatollah du tout bio que je suis, applaudit à deux mains, il s’agit de barres 100% naturelles, éthiquables, bénéficiant du label FairTrade et participant au programme 1% for the planet. On dirait qu’ils les ont faites pour moi !

Mais c’est qui ils ? Ils ce sont deux Anglais passionnés de raids au long cours, Alex et Jimmy, qui ont fondé Fuel For Adventure en 2007 et fabriquent aujourd’hui ces barres énerg’éthiques. Tiens, en passant, connaissez-vous l’origine de leur logo – le bonhomme sur sa mule ? Il s’agit en fait d’une photo prise par Alex et Jimmy lors de l’un de leurs trecks en Argentine.

Que trouve-t-on dans la gamme MULEBAR ? Des produits à consommer pendant l’effort et des produits à consommer après … l’effort. Et surtout une variété de goûts impressionnante et … incomparable !

Strudel : pomme et cannelle bio, Hunza Nut : abricot et noix, Chocolate Fig Fiesta : chocolat, figues et amandes, Liquorice Allsports : réglisse, noix de coco, graines de fenouil, Mango Tango : mangues et noix de cajou, Pinacolada : ananas, noix de coco et … baies GOJI (yeah !!!!). Cà c’est pour la gamme du “pendant”, en barres de 65 g et /ou de 30 g pour Mango Tango et Hunza Nut.

Et pour le Refuel – après l’effort : Chocolate Date : chocolat, dattes et amandes, Chocolate Banana : chocolat et banane. Le tout 100% BIO !!!

MULEBAR a mis à ma disposition un kit découverte avec une barre de chaque catégorie. Je m’en vais donc les tester à la fois lors de mes sorties course à pied et lors de mes séances de muscu en salle et comme d’habitude, d’ici quelques jours, le verdict sur ce même site ou sur … sa V2 !!! Allez, un petit avant-goût, non pas de la V2 mais du résultat du test. J’ai déjà attaqué un Strudel et un Chocolate Date. Le Strudel, un vrai régal, franchement. Le Chocolate Date, c’est du costaud – refuel les gars, refuel ! – mais au goût très sympa.

Pour l’actu de wanarun, ça se passe ici : www.facebook.com/wanarun


Baies Goji … trois semaines plus tard

Vendredi 3 juillet 2009

Il y a trois semaines de cela, article à l’appui pour ne pas me défiler, je m’engageais solennellement et courageusement faut-il le préciser, à tester pour vous les effets d’une cure de baies Goji sur l’homo-runningus. Entre autres propriétés avérées ou supposées de ces baies, un apport supplémentaire d’oxygène aux muscles donc, logiquement, je devrais aujourd’hui courir plus vite, plus longtemps et plus facilement - raccourci un peu simpliste mais qui a le mérite de la clarté.

J’ai donc bien pris ma poignée quotidienne en 2 prises – au réveil et le soir. Visiblement, je ne suis pas mort puisque c’est bien moi qui suis en train de rédiger cet article, je vous le confirme. Je ne suis pas non plus couvert de pustules ni au fond de mon lit avec 43° de fièvre et je ne me promène pas en planant après les prises. Tout ça pour dire que la consommation de Goji n’entraîne pas d’effets secondaires … visibles … et à court terme. Quant à l’invisible et au long terme … mystère. A propos, pas évident à mastiquer à sec mais au moins quelques muscles – ceux de la machoire – en tirent déjà bénéfice.

OK, c’est bien gentil tout ça, me direz-vous, mais est-ce que tu cours plus vite et plus longtemps après 3 semaines ? Je vais d’abord, comme à mon habitude, répondre à côté de la question, rien que pour vous énerver.

Paradoxalement, c’est lors de mes séances de prépa physique en salle que je sens une amélioration alors que les exercices pratiqués sont pour la plupart anaérobies … mais ces baies étant aussi des concentrés d’énergie, ce n’est peut-être pas si étonnant que cela.

Maintenant, la vraie réponse, celle que vous attendez tous, à la question posée – deux points, ouvrez les guillemets, roulement de tambour – : “je ne sais pas !” … en ce qui concerne la durée tout au moins car je n’ai pas fait de sortie longue depuis 3 semaines. Mes seules, mes vraies passions dans la course à pied sont la VMA et le seuil comme vous le savez toutes et tous. L’empilement de kilomètres, ce n’est pas mon truc. Par contre, il semblerait, honnêtement – cela m’arrive de ne pas raconter de c……. – que mes séances de VMA (surtout le 30/30 – la dernière en 2 fois 10 runs) et mes séances de seuil (voir le pyramidal en negative split de mercredi sur mon blog) soient plus faciles qu’avant, notamment au niveau de la respiration dans le sens où je “m’asphyxie” à des rythmes plus élevés qu’avant.

Alors, évidemment, maintenant, vous pouvez en tirer les conclusions que vous voulez sachant que j’abuse d’entraînements techniques (par exemple l’hybride) et que c’est peut-être plus cette somme d’entraînements qui est à l’origine de cette nouvelle facilité plutôt que les baies. De toute façon, comme apparemment j’en ai acheté pour un régiment, vu les kilos qui restent dans mes armoires, je continuerai à vous tenir informés de la suite de cette expérience.




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