Archive pour le mot-clef ‘Diététique’

Le régime Dukan est-il compatible avec la course à pied ?

Jeudi 26 août 2010

LES BASES DU REGIME DUKAN EN VIDEO POUR CEUX ET CELLES QUI N AIMENT PAS LIRE :-)

ET LA SUITE POUR LES COURAGEUX :-)

Qui n’a pas encore entendu parler ici du régime Dukan ? Après Montignac, Fricker, Weight Watchers, il est partout, c’est le régime à la mode… et pourquoi ? Parce que foi de ex-Dukanette, c’est le régime qui marche ! Ahhh je vous vous entends déjà, je lis déjà vos commentaires… il ne faut pas faire de régime, il faut rééquilibrer son alimentation… oui oui mais certaines personnes ont besoin d’un cadre plus contrôlant pour retrouver leur poids de forme ou descendre en dessous.

Donc revenons en à la question initiale… Est ce que ce régime fonctionne ? Oui, j’ai perdu au moins huit kilos en 6 mois (ce n’est pas rapide, j’utilisais beaucoup de “tolérés”), les huit kilos que je me trainais suite à ma grossesse. Mon frère lui, a perdu 10 kilos en un mois !! (vous allez finir par tout savoir…)

Mais est-ce que le régime Dukan est compatible avec la course à pied ? (ou la pratique d’un sport intensive )… sur les forums consacés à Dukan où les filles échangent sur leur régime, on appelle cela “la bouge”…
Là, je suis justement dubitative car c’est quand j’ai commencé à suivre des plans d’entrainement spécifiques, finir un 10km et finir un semi-marathon que j’ai du laisser tomber Dukan et réintroduire plus de glucides dans mon alimentation car je manquais de jus, d’énergie pour courir 3 à 4 fois par semaine entre 45 minutes et 1h40.

Et si vous avez lu mes précédents articles, vous savez que je préfère jeûner
http://www.wanarun.net/blog/jeuner-pour-durer-jeuner-pour-courir-7586.html

:-) mais il m’arrive c’est vrai de passer encore par quelques journées de PP, quand je n’ai pas le temps de me poser pur jeûner.
Je dirais aussi que ce régime riche en protéines est très acidifiant… source de blessures…

Néanmoins, avant de dire que c’est nul etc,  avant de dire que perdre 10 kilos en un mois dans le cadre de mon frère est trop rapide etc etc, je dirais que celui qui n’a pas été en surpoids ne peut pas comprendre, que passer par une phase d’attaque protéinée peut être une porte ouverte vers un rééquilibrage…

Qu’est ce que le régime Dukan ? 
Le régime Dukan est très très simple à mettre en oeuvre.

- Phase 1 : la phase 1 ou encore la phase d’attaque doit durer entre 3 et 10 jours. Plus vous avez de kilos à perdre, plus vous êtes motivé, plus vous faites durer cette phase. Pendant cette phase, vous avez le droit à 3 cuillères à soupe de son par jour (avoine et blé), et pour le reste que des protéines (viande, poisson, oeuf, soja, produits laitiers à 0%) 
Il est inutile de continuer la phase 1 plus longtemps que 10 jours. 
Manger que des protéines en langage Dukan, s’appelle PP (protéines pures).

- Phase 2 : c’est la phase de croisière. Vous devez continuer cette phase jusqu’à ce que vous atteignez votre poids idéal, de rêve ou jusqu’à ce que vous saturiez, que vous êtes sur le point de craquer ou que vous ne perdiez plus poids.
Cette phase sera composée de journées PL (protéines légumes) et de journée PP(protéines pures).

Vous pouvez au choix alterner

  • 1PP/1PL
  • 3PP / 3 PL
  • 5 PP/5 PL

pour les femmes qui ont peu de kilos à perdre et spécialement concernée par la cellulite, le dr Dukan suggère de faire 2 PP/5jours normaux (c’est à dire équilibré avec féculents, fruits etc etc)

-> Que vous soyez en PP ou en PL, vous prendrez tous les jours vos 3 cuillères de son
.

  • En PP que des protéines
  • En PL des protéines et des légumes :-)

- En phase 3 : c’est la phase de stabilisation durant laquelle vous avez le droit à deux repas de gala par semaine :-) En gros, un repas de gala se compose d’une entrée, d’un plat, d’un dessert et d’un verre de vin  AU CHOIX. Les repas de gala devrait être espacés. En gros vous ne pouvez pas vous baffrer un samedi midi et un samedi soir :-) )
Et pendant la phase 3 et toute votre vie, pour maintenir le poids obtenu, vous devez faire un jour de PP par semaine, toujours le même. En général, c’est le jeudi.

Quand on court, on a besoin de sucres, de sucres lents et rapides notamment et à moins d’être en phase 3 où on a le droit de manger de tout, ou de commencer directement par la phase 3, ce régime me paraît peu compatible avec la préparation d’un marathon par exemple. Il y a néanmoins sur le web de nombreux témoignages de marathoniens ayant couru sus Dukan, dont un témoignage officiel ici.

http://www.regimedukan.com/fr/208,67,la-communaute/la-vid-de-la-semaine.html

Enfin, quand je faisais ce régime, je l’ai adapté en remplaçant les produits laitiers (qui sont contre ma religion) 0% par des produits au soja.
Je n’ai également pas consommé le son de blé mais le son d’avoine : c’est l’enveloppe de la graine, c’est sensé ne pas contenir de gluten car c’est la graine qui en contient… mais j’ai un sérieux doute là dessus…
J’ai également remplacé les édulcorants par du stevia.
Et je me suis aussi passé des arômes alimentaires artificiels, j’ai à la place abusé de cannelle, et de ‘vraie’vanille.

Pour illuster cet article, j’aurais pu mettre une photo de Julie avant/après, mais je vais m’abstenir, je tiens à mon image de marque ;-) )


L’eau de coco, en boisson de récupération

Jeudi 17 juin 2010

Un petit article sur “l’eau coco” comme on dit à Maurice, pour vous faire voyager un peu avant les vacances…

Si vous avez déjà voyagé dans les Dom-Tom ou les pays tropicaux, vous avez sans doute déjà craqué pour une noix de coco achetée au coin de la rue ou au bord de la plage que le “petit marchand” perce et vous remet avec une paille. Ce qu’on sait moins, c’est que derrière cette image d’épinal, se cache une boisson rafraichissante très intéressante pour les sportifs que nous sommes !

L’eau de coco est extraite directement de la noix de coco. Elle est agréable en goût, ne laisse pas de goût sucré désagréable en bouche, ne sature ni ne colore votre camelback car elle presque aussi claire que de l’eau. Aussi, elle est riche en sels, en sucres et vitamines. Cette boisson a le même niveau d’équilibre électrolytique (sodium, potassium – glucides) que celui que nous avons dans le sang. On raconte même que durant la guerre du Pacifique de 1941-1945, les deux parties en conflit utilisaient régulièrement de l’eau de coco – pressée directement de la coque – pour faire des transfusions de plasma d’urgence aux soldats blessés.
L’eau de coco est donc moins riche en sucre mais PLUS riche en Potassium que le Gatorade, par exemple. De plus, elle contient des éléments minéraux importants et des vitamines qui font défaut à cette boisson pour sportifs largement utilisée. Elle contient des fibres alimentaires qui régularisent le fonctionnement intestinal. Elle se compare aussi favorablement aux jus de fruits, beaucoup plus chargés en sucre.

La teneur en Potassium, nécessaire à la récupération de l’effort musculaire, est particulièrement élevée : un verre d’eau de coco apporte autant de potassium que deux grosses bananes. Enfin, je en suis pas la seule à la dire, la FAO a recommandé d’utiliser l’eau de noix de coco comme boisson énergisante naturelle pour les sportifs professionnels et amateurs car c’est une «boisson pure, fraîche, naturelle et riche en substances nutritives avec un goût délicieux qui dispose en outre de toutes les propriétés d’une boisson énergisante».

Composition de l’eau de coco.
Eau de coco et autres boissons

Eau de coco Jus d’orange Jus de Pamplemousse Jus d’ananas Gatorade

Goût Limonade

Quantité 1 tasse

240 gr

1 tasse

248 gr

1 tasse

247 gr

1 tasse

250 gr

1 tasse

240 gr

Calories

De graisse

46

4

112

4

96

2

140

2

50

0

Graisses Total

Saturées

Polyinsaturées

Monoinsaturées

0,5 gr

0,4

0

0

0,5 gr

0

0,1

0,3

0,2 gr

0

0

0

0,2 gr

0

0,1

0

0 gr

0

0

0

Cholestérol 0 0 0 0 0
Sodium 52 mgr 2 mgr 2 mgr 3 mgr 110 mgr
Hydrates de Carbone Total

Fibres alimentaires

Sucres

8,9 gr

2,6 gr

6,3 gr

25,8 gr

5 gr

20,8 gr

22,7 gr 34,5 gr

0,5 gr

34 gr

14 gr

0 gr

14 gr

Protéines 1,7 gr 1,7 gr 1,2 gr 0,8 gr 0 gr
Vitamine A 0% 10% 22% 0% 0%
Calcium 0% 3% 2% 4% 0%
Vitamine C 10% 207% 156% 100% 0%
Fer 4% 3% 3% 4% 0%
Manganèse 0,336 mgr 0,025 mgr 0,049 mgr 2,475 mgr 0 mgr
Magnésium 60 mgr 27 mgr 30 mgr 33 mgr 0 mgr
Potassium 600 mgr 496 mgr 400 mgr 335 mgr 34 mgr
Riboflavine 0,12 mgr 0,074 mgr 0,049 mgr 0 mgr 0 mgr
Thiamine 0,072 mgr 0,223 mgr 0,099 mgr 0,05 mgr 0 mgr

Source : Calorie-count.com, 2003-2005

Pour résumer, l’eau de coco est :
Sans alcool
Non gazeuse
100% naturelle
Sans sucre ajouté
Sans conservateurs
Pauvre en calories
Sans cholestérol
Riche en potassium
De goût agréable et discret
Recommandée par la FAO ( ONU)

Comme je suis une femme, l’eau de coco m’intéresse aussi beaucoup car l’apport important de potassium va relancer les échanges cellulaires et décongestionner les tissus… et combattre la cellulite (mais ce n’est pas notre sujet) !

Enfin d’un point vue écologique, on peut déjà dire que le jus de coco est entièrement naturel. Pour ma part, je suis plus rassurée avec une telle boisson qu’avec des jus qui contiennent des tas de composants chimiques. Bien sûr, les coûts de transport en avion et l’impact environnemental peuvent nous amener à réfléchir avant de vous ruer sur une telle boisson. Néanmoins, si vous souhaitez tenter l’expérience et que vous habitez en France, en faisant quelques petites recherches avec notre ami google, vous trouverez quelques sites commercialisant de l’eau de coco pure, je pense aussi que dans toute bonne épicerie asiatique qui se respecte vous devriez pouvoir trouver ce nectar de vie energisant.


Diététique – la méthode acide base

Mardi 1 juin 2010

Dans mon récent article sur le régime paléolithique, j’avais évoqué la méthode acide base, mise au point – cocorico, il est Français – par le docteur Hervé Grosgogeat (http://www.methodeacidebase.com). Comme promis, en voici les grands principes.

Si vous avez suivi une scolarité vous ayant mené au moins en 3e, vous avez sans doute entendu parler du pH, l’unité de mesure de l’acidité d’un liquide. pH = 7 le liquide est dit neutre, pH < 7 le liquide est acide, pH > 7 le liquide est basique. Nos fluides corporels, en particulier le sang, ont, pour la plupart, de façon naturelle, un pH légèrement supérieur à 7, ils sont donc basiques et doivent logiquement le rester pour assurer un bon fonctionnement de l’organisme.

Vous savez – programme de 5e – que notre alimentation fournit à l’organisme son carburant et un certain nombre de déchets. Une alimentation trop acide va donc tendre à faire baisser le pH de notre corps. Ce dernier, merveilleuse machine, possède cependant des mécanismes d’auto-défense et va puiser dans ses réserves des éléments basiques afin de maintenir le pH au-dessus de 7. Jusque là rien d’anormal. Sauf que, si l’alimentation est réellement trop acide, le corps va non pas puiser dans ses réserves basiques mais les épuiser et engendrer, insidieusement, fatigue, douleurs articulaires, stress, vieillissement prématuré … Insidieusement, un peu comme le cholestérol vs l’infarctus, on ne s’en rend pas compte et puis un jour on a toujours mal aux genoux en courant …

Il importe donc, pour rester dans une forme optimale et espérer continuer à réaliser de superbes performances en course à pied, consommer une alimentation équilibrée suivant le ratio 70% d’éléments basiques / 30% d’éléments acides (c’est le docteur Grosgogeat qui le dit).

Le déséquilibre acide / base est l’un des maux de notre civilisation moderne car savez-vous d’où provient l’acidité ? De l’alimentation bien entendu, j’y reviens tout de suite mais aussi du manque d’activité physique. Si vous êtes sur ce site, vous possédez déjà un précieux avantage sur vos contemporains. Ne reste plus qu’à surveiller votre alimentation.

Les aliments acides ne sont pas les aliments au “goût acide” ou amer (comme le citron) mais les aliments raffinés – produits de notre consommation de masse – les aliments trop riches en glucides tels que les céréales, les viandes, les produits laitiers hors le lait, les huiles végétales raffinées, les boissons sucrées etc etc etc

Les aliments basiques sont les fruits, les légumes (tous ou presque), les amandes, les légumes orientaux, les épices … On rejoint bien les composantes du régime paléolithique évoqué il y a quelques temps.

Qu’on se comprenne bien, je l’ai déjà dit, mais on ne sait jamais : il ne faut pas se priver totalement des éléments acides car ils peuvent être sources par ailleurs de nutriments indispensables à la vie, mais les équilibrer systématiquement au cours d’un repas dans le ratio 30% avec 70% d’aliments basiques. Par exemple, associer les légumineuses (acides) avec un légume.


Régime paléolithique et endurance

Samedi 22 mai 2010

Il y a quelques temps déjà était paru, dans Trimag (http://www.trimag.fr/), le magazine du triathlon, un article de Stéphane Palazzetti, Docteur ès Sciences du Sport et coach spécialiste des activités de longue distance (LDP Coaching). Article au titre étrange, relatif au régime alimentaire paléolithique qui apparaissait comme tout à fait adapté à nos besoins alimentaires de sportifs d’endurance.

Il y a quelques jours, je relisais cet article, lorsque m’est apparu que ce régime issu de la préhistoire, était fortement corrélé à la méthode acide-base du Docteur Hervé Grosgogeat (http://www.methodeacidebase.com/), lien que j’avais zappé lors de ma première lecture. Oui mais alors me direz-vous ? Et bien, figurez-vous que depuis 2 ans, je pratique la méthode acide-base dans mon alimentation et qu’à 44 ans, je ne me suis jamais senti aussi jeune et bien dans mon corps. Je rappelle vite fait les vertus d’acide-base : lutte contre le vieillissement cellulaire et les maladies auto-immunes, lutte contre le stress, le surpoids, les douleurs chroniques … Il fallait donc absolument que je vous parle du travail de Stéphane Palazzetti.

Le régime paléolithique c’est quoi ? Très proche du vrai régime méditerranéen, pas celui qui consiste à mettre de l’huile d’olive dans des plats déjà bien gras, à savoir : fruits et légumes, viandes maigres, poissons et fruits de mer. Céréales, produits laitiers et produits raffinés sont totalement exclus du régime. Un exemple : le sucre blanc est à remplacer par des sucres non raffinés tels que le Rapadura.

L’abus de céréales est une invention assez récente de notre civilisation. Trop souvent raffinées – préférez là encore si vous ne pouvez vraiment vous en passer, des céréales complètes, brutes et non raffinées (ex : flocons de sarrasin). Les produits laitiers sont source d’acidité. Et le Calcium alors ? Et bien, le calcium, il y en a dans l’eau minérale, déjà, mais également dans les oléagineux tels que noix, noix de pécan, amandes … à condition de les manger nature et non salées. Le lait peut être remplacé par du lait d’amande. Sachez également que, comme pour tout régime, des dérogations ponctuelles sont toujours possibles à raison de 5% maxi des repas ingérés (vous n’allez pas demandé, si vous êtes invités à la Tour d’Argent si tous les plats sont acide-base compatibles).

Comme le souligne fort bien Stéphane Palazzetti dans son texte, ce régime, suivi stricto-sensu n’est pas adapté à de longs efforts en endurance et nécessite quelques adaptations, notamment en phase de récupération. L’auteur distingue 3 phases successives :

Les 30 minutes suivant l’effort : consommer une alimentation liquide comportant 5 parts de glucose pour 1 part de protéines ainsi que des électrolytes (boissons de récupération de type NUTRATLETIC par exemple).

Une durée à peu près égale au temps de l’exercice : consommation d’aliments solides de type alcalin à index glycémique élevé : pommes de terre, bananes, raisins … tout en continuant à s’hydrater. Conserver le rapport 5/1 précédemment évoqué.

Entre la fin de la phase 2 et l’exercice suivant (compétition ou entraînement), appliquer le régime paléolithique. N’oubliez pas les acides gras fournis par les bonnes huiles végétales mais favorisez la cuisson à la vapeur.

Ceci ne constitue qu’un résumé succinct des travaux de Stéphane Palazzetti. Pour en savoir plus sur lui, je vous invite à visiter son site web : http://ldpcoaching.onlinetri.com/index.php?page_id=2140

Pour en savoir plus sur le Régime Paléolithique, le livre éponyme de Dominique Rueff aux Editions Jouvence.


Diététique : les anti-oxydants naturels

Jeudi 20 mai 2010

Comme vous le savez tous, le sport est bénéfique pour la santé … à condition, comme de toute bonne chose, de le consommer avec modération. Sous certaines conditions, dont une pratique un tant soit peu trop intensive impliquant une consommation d’oxygène importante, le sport peut être la cause d’un stress oxydant ayant comme conséquences : crampes, fatigue importante, mauvaise récupération. Je vous invite à lire cette étude très intéressante sur le sujet : http://www.probiox.com/fr/pdf/exercices_physique.pdf . Etude qui recommande, pour des sportifs de haut niveau, une supplémentation alimentaire en anti-oxydants.

Mon propos n’est pas de vous recommander telle ou telle marque de compléments alimentaires mais plutôt de lister quelques anti-oxydants naturels, qui, pour tous les coureurs d’endurance que nous sommes, ne peuvent être que bénéfiques, avant et après une compétition de longue haleine :

Les fruits et légumes sont sources d’anti-oxydants (vitamines C, vitamine A, oligo-éléments …). Les baies sont particulièrement riches en la matière (mes baies Goji préférées évidemment, mais aussi les cranberries séchées, la myrtille, le cassis … ) mais les autres fruits et légumes ne sont pas en reste : mangoustan entier, pomme, raisin, abricot, cerise, kiwi … avocat (sans mayonnaise), chou, oignons …

Les huiles végétales, à condition qu’elles soient extraites à froid (ne cherchez pas, il faut aller en magasin bio) : noisette, cameline, colza …

Les fruits secs et oléagineux à condition qu’ils soient nature ou grillés mais surtout pas salés (là encore, en magasin bio on trouve de tout) : noix, noisettes, noix de pécan, graines de courge …

Le thé vert, le café (à condition de ne pas en abuser), le vin rouge (même remarque que pour le café), le … chocolat noir (même remarque que pour les deux précédents).

Bref, de quoi se faire de bons petits plats non ? Personnellement, je prends chaque matin : une cuillère à soupe de baies Goji, une cuillère à soupe de graines de courge, 3 carrés de chocolat noir. Le midi, dans les salades que je me prépare chaque matin, j’insère une vingtaine d’oléagineux (noix, pécan, macadamia, cajou) et en rentrant à la maison, ma dose de cranberries séchées. Et avec ça, une semaine après un marathon, je réenquille un plan 10km par une grosse séance de VMA :-)


Diététique Marathon : dissocié scandinave vs hyperglucidique

Lundi 29 mars 2010

Faire réviser la SVT (Sciences de le Vie et de la Terre) à un élève de seconde générale mène à tout … y compris à trouver une source d’inspiration :-) Surtout lorsqu’aux pages 98 et 99 du manuel sont présentés des extraits très intéressants d’articles de journaux spécialisés relatifs à la question de l’alimentation du sportif :

“La panne de glycogène musculaire” ou le syndrome du Mur, “Vincent Rousseau, marathonien” où comment se préparer à sauter le mur en faisant des sorties de 25 km à jeun, “les compléments alimentaires”, dopage ou pas ? etc etc etc.

Mais ce qui m’a surtout intéressé, à deux semaines du Marathon de Paris, c’est le face à face entre deux “techniques” diététiques de constitution du stock de glycogène nécessaire à cet effort prolongé de 42,195 km.

La première, le régime dissocié scandinave, consiste, lors de la semaine précédant l’épreuve, à épuiser complétement sa réserve de glycogène pendant 3 jours (vider le réservoir) par une alimentation excluant les glucides et un entraînement relativement intensif, puis ensuite à surconsommer des glucides pendant les 3 jours suivants tout en ne s’entraînant plus.

La seconde, l’hyperglucidique, part du même principe que trois jours seulement sont nécessaires pour obtenir le bon stock de glycogène, à partir d’une alimentation riche en glucides mais que la phase hypoglucidique n’a strictement aucun intérêt. Ce type de régime est celui, généralement recommandé par nos revues spécialisées, bien que la plupart du temps, on nous conseille de démarrer la consommation de pâtes et autres sucres lents une semaine à l’avance, ce qui, a priori est un peu précoce.

Et vous, quelle est votre méthode ?


Vrai Test Diététique de l’Effort Vit’Effort – Le Verdict

Jeudi 25 mars 2010

Conditions des Tests : 3 sorties de mon plan d’entraînement Bruno Heubi Marathon de Paris. 2 matinales (Endurance Maxi Aérobie et Sortie Longue 32km) après petit-déjeuner bio-consistant et une de fin de journée (Endurance Fondamentale 1h). Températures élevées. Temps variable (soleil / pluie).

Produits Testés : gel Antioxydant (attente et récupération), boisson énergétique Power Drink sucrée goût pêche/mangue et surtout, test très intéressant car sortant de l’ordinaire, la boisson énergétique salée Power Sel.

Facilité d’Utilisation : gel Antioxydant de type monodose (tube “classique”, difficilement refermable), boissons énergétiques sous la forme de poudre à diluer dans un volume d’eau idoine, pas de dépôt, mélanges homogènes dans les deux cas.

Impressions Gustatives : le gel Antioxydant a un goût d’orange assez agréable et pas trop sucré en bouche. Idem pour la boisson énergétique : goût de fruit légèrement sucré, pas trop artificiel, pas rémanent en bouche, très désaltérante.

En ce qui concerne Power Sel, les premières gorgées sont … surprenantes. Boire une “purée de carottes” en courant n’est pas si banal que cela. En fait, au départ, ce n’est pas tant le goût qui interpelle – après tout, le jus de carotte, on connaît – que le côté salé. Vraiment très curieux. Et puis, au fur et à mesure, on finit, par s’y habituer car le sel n’assèche pas trop contrairement à ce qu’on pourrait penser.  Par contre, cette boisson est sans doute plus à utiliser dans le cadre de raids longs que de courses sur route “classiques” pour alterner sucré / salé.

Effets secondaires : aucun des trois produits testés ne m’a occasionné de souci gastrique particulier, y compris pour le gel.

Impressions Physiques : excellente capacité d’hydratation des deux boissons (la sucrée et la salée) en respectant les préconisations de consommation habituelles (tous les quart d’heure). Apport glucidique correct, permettant un maintien de la performance sur les distances longues. Pour le gel, l’effet anti-oxydant est difficile à mesurer aussi je ne me prononcerai pas.

Conclusion : Prix de l’originalité à Power Sel !

PS : composition des différents produits sur le site de VitEffort : http://www.viteffort.com


Vrai Test – Produits Diététiques de l’Effort VIT’EFFORT – Présentation

Vendredi 19 mars 2010

Un petit dernier pour la route … Promis, après j’arrête, pour un moment, les vrais tests diététiques. Non pas que ma santé est en train d’en pâtir mais parce que le MDP s’approche et qu’il va être temps que je n’utilise plus dans mes dernières sorties d’entraînement que la boisson diététique retenue pour l’épreuve.

Dans le rôle du testé cette semaine : Vit’Effort (http://www.viteffort.com/). Société Marseillaise, partenaire de l’OM, Vit’Effort commercialise, d’une part, des produits diététiques de l’effort, d’autre part, des produits “minceur”. Pour innover et élargir le spectre des sujets traités sur Wanarun.net, j’ai décidé de tester uniquement les produits … minceur. Mais non, je déconne :-) En plus, pour que je mincisse (66 kg / 1m85), il faudrait m’enlever un os donc je ne suis pas le bon cobaye.

Les produits sont fabriqués en France et un accent très particulier est mis sur le goût, qui est, comme chacun sait, la première “manifestation” de l’effet d’un produit de l’effort. 

La gamme “effort” de Vit’Effort comporte bien évidemment, des produits de construction musculaire et d’attente, des produits de l’effort et des produits de récupération. La sélection d’échantillons que j’ai reçue et que je vais tester sur mes prochaines sorties d’entraînement, dont ma sortie longue de 2h30, est la suivante :

Avant l’effort : Stick Antioxydant (gel) censé faciliter le drainage de l’acide lactique et de limiter les crampes et courbatures. Peut également être consommé en récupération.

Pendant l’effort : Power Sel. Voilà un truc qui sort clairement de l’ordinaire ! Des flocons énergétiques au goût salé carotte / pomme de terre (si si !) pour ceux qui sont saturés, au sens propre comme au sens figuré, des boissons et gels hypersucrés. J’avoue que j’ai hâte de tester !

Egalement en test : Drink Effort, une boisson de l’effort plus classique, deux gels, dont Booster au goût caramel et aux couleurs de … l’OM et une barre énergétique coupe-fringale céréales / fruits-rouges.

Après l’effort : pas d’échantillon, hormis le Stick Antioxydant déjà cité.

Verdict en début de semaine prochaine.


Baies Goji … Il y avait longtemps.

Jeudi 18 mars 2010

Puisqu’on m’a relancé via Facebook sur le sujet, j’ai décidé de refaire un petit point rapide sur les baies Goji et leurs effets supposés bénéfiques sur la pratique de la course à pied. Entre autres vertus : apport d’oxygène additionnel aux muscles pendant l’effort et anti-oxydation favorisant la récupération.

Cela fait donc maintenant plus de 6 mois que consciencieusement, j’avale, chaque matin, ma cuillère à soupe de Goji bio. Est-ce que je m’en porte mieux ? Le fait est que, lors d’une pénurie d’un mois, ayant pour origine une erreur humaine Chinoise – mélange Goji bio / non bio – j’ai été privé de ma cuillère matinale et j’ai pu mesurer le réel effet anti-fatigue des Goji. Fatigue intellectuelle mais également physique très liée à la récupération de l’effort donc aux propriétés antioxydantes des baies.

Par contre, en ce qui concerne, l’oxygénation des muscles pendant l’effort, j’aurais bien du mal à me prononcer. Depuis 6 mois, j’ai énormément progressé, en vitesse, en endurance … mais tellement de facteurs sont intervenus dans cette progression (charge d’entraînement, chaussures – surtout les Newton – …) que la part des choses est bien difficile à faire !

Nonobstant, je continue !


Vrai Test – Produits Diététiques de l’Effort MX3 Extrême – Verdict

Mardi 16 mars 2010

Rappel des produits testés : MixMalto, MixDrink (boissons), Recharge Energétique XXL (gel) et barre multifruits.Voir mon article précédent pour des détails sur les produits.
Conditions du test : sortie Endurance Maximale Aérobie (30” échauffement, puis 20′/15′/15′ à 85% VMA 2 min récup, 15′récup) le midi et sortie longue 2h20 dont 50′ à allure marathon en matinée. Temps sec et frais.

Gel Recharge Energétique XXL testé pendant sortie EMA : petit-déjeuner pris 4 h auparavant.

MixMalto et MixDrink testées pendant sortie longue : petit-déjeuner pris 3h auparavant (pain maison, compote rhubarbe, miel, purée de noisette, céréales, fromage blanc, lait de brebis … le tout bio évidemment). Cette durée de 3h est recommandée par les nutritionnistes pour tout effort de longue durée.

Barre multifruits testée avant une séance de PPG.

Facilité d’utilisation des produits testés :
MixDrink : sachet mono-dose à dissoudre dans la quantité idoine d’eau. RAS. Mélange homogène sans dépôt.

MixMalto : boîte de poudre avec dosette, à mélanger aux boissons habituelles de la journée (en phase de préparation durant les 3 jours précédant une compétition) ou, pour une consommation pendant l’effort, à dissoudre dans la quantité idoine d’eau en mélange avec MixDrink suivant les proportions indiquées. RAS.

Gel Recharge Energétique XXL : tube de gel refermable. Très pratique mais attention : je vous recommande d’enlever l’opercule en alu qui protège le tube sous le bouchon avant de partir courir car il n’est pas évident de l’enlever avec les doigts tout en courant. J’ai dû le percer avec une épingle à nourrice qui traînait dans la poche de mon survêt. Point positif : le gel ne colle pas et on ne se met donc pas plein de sucre sur les doigts en refermant le bouchon.

La barre multifruits est un peu collante comme beaucoup de ses consoeurs.

Recommandations d’usage :
MixMalto (maltodextrines) est un produit de “préparation” d’apport glucidique à consommer dans les trois jours précédant un effort (en l’occurence, ici, ma sortie longue).  Très adapté dans le cadre d’un régime dissocié scandinave. Il est également possible de mélanger MixMalto à MixDrink pour une consommation pendant l’effort afin de combiner diffusion énergétique rapide et plus progressive, ce que j’ai fait.

MixDrink et Recharge Energétique XXL sont à consommer pendant l’effort. Recharge Energétique XXL étant un gel, il faut évidemment boire après ingestion et ce même si sa consistance n’est pas très pâteuse.

Goût des produits testés :
MixMalto : aucun goût. Ne se sent pas du tout dans les boissons dans lesquelles il est mélangé.

MixDrink : goût pêche assez agréable. Pas sucré en bouche et pas rémanent.

Recharge Energétique XXL : de façon surprenante, un goût assez agréable pour un gel. Assez indéfinissable par écrit : disons que cela ressemble un peu au goût d’un bonbon. La consistance, voir ci-dessus, n’est pas trop pâteuse, on ne s’en met pas plein les dents. Il est donc relativement facile à ingérer.

Barre multifruits : goût assez sucré, pas désagréable même si on ne reconnaît pas les fruits entrant dans sa composition.

Effets secondaires éventuels :
MixMalto et MixDrink : aucun effet secondaire de type gastrique. Pas d’asséchement de la bouche par sucrage excessif.

Recharge Energétique XXL : contrairement à mon habitude avec les gels, pas de sensation prononcée de nausée – très léger “barbouillement” quand même pendant quelques minutes après l’arrêt de la séance, mais je suis très très sensible aux gels.

Barre multifruits : RAS

Effets pendant l’effort :
Le gel est une recharge énergétique instantanée que j’ai prise avant et au milieu de la séance EMA. Je n’ai pas constaté de baisse de régime durant cette sortie assez classique dans mon programme d’entraînement hebdomadaire, en particulier sur la dernière répétition.

La sortie longue s’est passée dans d’excellentes conditions malgré une semaine précédente très chargée (Semi de Paris, VMA, EMA, EFx2). Effort constant, tant sur les phases longues à 70% de VMA que sur les 2×25 minutes à allure marathon (13,6 km/h). Pas de fatigue particulière. Excellente hydratation (une à deux gorgées toutes les 15 minutes). Impression de “fraîcheur” apportée par la boisson. Pas de coup de moins bien. Récupération très rapide après l’effort (2h après je taillais mes arbres et ramassais mes tonnes de feuilles).

Barres multifruits : effet coupe-faim assuré avant une séance de PPG.

Conclusion :
Un gel au goût et à la texture différents de ce qu’on trouve habituellement dans le commerce, assez agréable et facile d’emploi. Par contre, je n’ai pu en juger la réelle efficacité ni les effets secondaires après une consommation correspondante à celle d’un marathon.
Quant à la boisson de préparation (MixMalto) et à la boisson de l’effort (MixDrink), elles semblent bien répondre à leur cahier des charges.

Complément 1 : les maltodextrines (MixMalto) sont-elles réellement des sucres lents ? Question qui suscite un vrai débat. A cette question, le site www.dietetiquespotive.com d’Isabelle Mischler répond non http://www.dietetiquesportive.com/dotclear/index.php?post/2010/02/22/Les-maltodextrines-%3A-des-glucides-plus-rapides-que-ce-qu-on-le-dit  D’après le site, de récentes études tendraient à prouver qu’il s’agirait plutôt de sucres rapides. Leur consommation durant les trois jours précédant une épreuve afin de constituer un “stock”, n’aurait donc pas d’intérêt. Un sujet à creuser. Si vous avez des infos, je suis preneur.

Complément 2 : composition des produits testés. MixMalto est composé quasi exclusivement de maltodextrines (sur base d’amidon de maïs). La Recharge Energétique XXL est composée essentiellement de glucose et de fructose (sucres rapides). MixDrink, dextrose et glucose.




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