Archive pour le mot-clef ‘course à pied’

Sexe et course à pied

Vendredi 27 août 2010

Revue de Presse ; A la Une de Jogging International et Runner’s world; les réponses des experts a la question clé Sexe ou Course a pied; faut -il choisir?

Commencons d abord par le début, la course a pied améliore-t-elle les performances au lit?

A mon humble envie (rires) oui puisque en tant que coureur, on se fatigue à travailler notre VMA et autre seuil,  tout cela dans le but d’ augmenter son endurance donc si on est plus endurant, à priori on l’ est en toutes circonstances …

Evidemment, les experts nous disent qu’on gagne en confiance grâce à une meilleure relation avec son corps. On gomme petit à petit ses bourrelets et par conséquent on se sent plus attirant et  oups la libido est boostée… et puis il y a nos fameuses endorphines…. et oui cette petite sensation de bien être que l on ressent tous et toutes en courant après 20 minutes (rires) .. et bien oui ceux sont exactement les mêmes endorphines qui nous aident à nous épanouir voire plus le moment venu…

Bref la course à pied aide à nous sculpter un joli corps et à en prendre conscience tout en déployant plus d énergie grâce aux endorphines….

Oui très chère Céline vous me direz…. mais il y a néanmoins un petit bémol! “ne pas être omnibulé par la course et ses conséquences sur notre paraitre et la perception des autres car sinon on risque tout simplement d oublier de partager tout cela avec son partenaire…. et là c’ est le début de la finpas besoin d être expert pour s’ en rendre compte!

Plus intéressant les relations sexuelles avant une compétition sont elles à recommander?

Les 2 journaux nous confirment qu’aucune étude sérieuse a été menée  (doit on faire un appel à des volontaires et faire une large étude parmi nos membres???) mais à priori les femmes arriveraient plus détendues à une compétition et les hommes plus fatigués !

Tiens donc mais pourquoi ca…

En tout cas cela n est peut être pas le moment de vouloir montrer son coté performeur à sa toute nouvelle conquête de la veille  car le sexe aussi demande son temps de récupération et de régénération..

Et puis il y a encore le facteur hormonal avec la fameuse testostérone  de ces messieurs, qui est à son maximum pendant l’amour! La testostérone est responsable de notre esprit de compétition (tout s’éclaire tout d un coup) … alors que chez les femmes faire l amour augmenterait la sécrétion de substance P, celle qui réduit la douleur…

Bref les experts sont unanimes, il ne sert a rien de se priver de dessert surtout si on est gourmand parce qu il y a une course le lendemain; tout est question de dosage et  d’envie

Alors tous à vos baskets!!!!


Les livres sur la course à pied

Mercredi 18 août 2010

Suite à l’une des dernières questions du jour sur notre page Facebook et comme j’ai moi même découvert pas mal d’ouvrage assez intéressant. je me suis qu’il serait bien de partager cette information sur le site et essayer de mettre à jour régulièrement cette liste. Vos commentaires sur les différents livres sont les bienvenus.

Courir de Jean Echenoz

On a dû insister pour qu’Emile se mette à courir. Mais quand il commence, il ne s’arrête plus. Il ne cesse plus d’accélérer. Voici l’homme qui va courir le plus vite sur la Terre.

Born to Run de Christopher McDougall
Autoportrait de l’auteur en coureur de fond de Haruki Murakami
Journal, essai autobiographique, éloge de la course à pied, au fil de confidences inédites, Haruki Murakami se dévoile et nous livre une méditation lumineuse sur ce bipède en quête de vérité qu’est l’homme… Le L avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S’impose alors la nécessité d’une discipline et de la pratique intensive de la course à pied. Ténacité, capacité de concentration et talent : telles sont les qualités requises d’un romancier. La course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa persévérance. Courir devient une métaphore de son travail d’écrivain. Courir est aussi un moyen de mieux se connaître, de découvrir sa véritable nature. On se met à l’épreuve de la douleur, on surmonte la souffrance. Corps et esprit sont intrinsèquement liés. Murakami court. Dix kilomètres par jour, six jours par semaine, un marathon par an. Il court en écoutant du rock, pour faire le vide, sans penser à la ligne d’arrivée. Comme la vie, la course ne tire pas son sens de la fin inéluctable qui lui est fixée…
La meilleure façon de courir de Carrio Christophe

Vous aimez courir et vous souhaitez vous perfectionner ? Vous craignez la fatigue et les douleurs tendineuses ? Christophe Carrio, sportif de haut niveau, sera votre coach pendant 12 semaines. Dans un premier temps, il vous apprendra à vous échauffer correctement, à trouver la bonne position de course (stabiliser les articulations, rééquilibrer la posture), à bien respirer et à bien récupérer après l’effort grâce à des tests et une multitude de mouvements et d’exercices. Ensuite il vous proposera une méthode d’entraînement inédite avec des séances à thématiques multiples afin d’améliorer l’endurance et la puissance cardiaque pour courir mieux, plus longtemps sans jamais vous faire mal. Vous découvrirez aussi comment : renforcer les muscles du pied, améliorer la souplesse articulaire, avoir une foulée efficace et économique, choisir une bonne paire de chaussures, organiser vos repas en fonction de vos horaires d’entraînement, pratiquer correctement la course à jeun.

Courir longtemps : Les clés pour réussir de Bruno Heubi
La grande course de flanagan de Mac Nab Tom

Le chemin du coureur

Dimanche 15 août 2010

Hier soir j’écoutais un pasteur canadien sur dailymotion. Il faisait un parallèle entre l’Eglise et l’alpinisme expliquant qu’un alpiniste, pour s’en sortir doit compter sur ses compagnons de cordée et marcher léger.

Nous les coureurs, on pourrait nous croire solitaires, égocentriques et tournés  sur nous même uniquement. Aujourd’hui la question du jour posée sur la page Facebook de Wanarun, nous prouve le contraire. A la question “”Au fait, pour qu’on apprenne à se connaitre un peu plus vous faites quoi tous dans la vie ?” on se rend compte que la plupart d’entre nous exercice un métier de service, un métier au service de son prochain.

Là on peut en faire deux interprétations :
- la course à pied, bien que sport solitaire, nous tourne vers les autres, à force d’introspection ??
- est-ce qu’à force d’être tourné vers les autres la course aide à se tourner vers soi ? (remarque de Jean-Michel)

Aussi il est évident que paradoxalement, plus on progresse, plus on court, plus on a besoin de soutien : kine, ostéo, podo, diététique, conseils, etc

En route vers la joie
Ce pasteur américain racontait avec humour que pour grimper l’Everest, il avait du se décharger de ses boîtes de raviolis trop lourdes… Je crois que c’est pareil pour nous, les soucis, les événements tragiques de notre vie peuvent nous miner, nous assommer, nous empêcher de mettre un pas l’un devant l’autre et pour moi, quand je cours, chaque foulée me permet de me décharger de mes pensées toxiques, courir, malgré la souffrance morale de la ligne d’arrivée qui n’arrive parfois pas, malgré la souffrance physique, me permet de cheminer vers une grande joie intérieure.
Courir me rappelle aussi que si chaque foulée, malgré une répétition  quasi-mécanique, est unique,  la vie est trop précieuse :-) )

Connaissance de soi, communion avec la nature, le coureur est il un rêveur solitaire ?
QU’EN PENSEZ-VOUS ? Pour moi, il y a clairement une démarche spirituelle dans la course à pied. Et chez vous.


Montrez-nous où vous courez !

Mardi 20 juillet 2010

Les vacances d’été sont généralement propices à découvrir de nouveaux “spots” de course à pied ! Des endroits qui changent du train-train quotidien.

Dans l’équipe de rédaction de  Wanarun on cogite, on échange, on propose et une idée nous est alors venue à l’esprit : demandons à nos fidèles lecteurs de nous envoyer une photo de leur spot de course à pied.
Celui que vous avez découvert à l’occasion de vos vacances bien méritées, celui où vous vous faites plaisir et dont le souvenir vous tiendra chaud au coeur toute l’année, celui où vous vous êtes arrêté et où vous avez contemplé le monde bouche bée d’une telle beauté, celui où vous avez regretté que votre alter ego ne soit pas à vos côtés pour partager cet instant… bref, celui où vous avez été heu-reux !!

C’est tout simple, il n’y a rien à gagner, c’est juste pour le fun :

- vous nous envoyez une photo d’un endroit découvert cet été
- vous l’agrémentez d’un petit mot d’accompagnement : adresse du lieu, anecdotes, recommandations… (ce que vous voulez en fait)
- un jury de spécialistes se réunit et délibère pendant des heures on publie toutes les photos reçues (*)

Vous allez me dire : “il est bien gentil mais moi je ne cours pas avec mon reflex de 875,75 grammes en bandoulière sur un parcours de trail !”.

Et là Aurélie vous répondra (et oui je vous disais bien que toute l’équipe de rédaction de Wanarun cogite) : “Ce qui nous intéresse ce sont des photos sans prétention, prises avec votre téléphone portable ou avec votre iphone par exemple, ces petits appareils que souvent l’on embarque sans même se souvenir qu’il peuvent prendre un cliché”. Peu importe le nombre de pixel ce qui compte c’est ce que vous avez envie de partager !”.

Inutile de nous faire du David Hamilton, quoique… Là, c’est moi qui parle :)

Alors prêt… photographiez !

Les photos sont à envoyer à l’adresse : spot@wanarun.net (n’hésitez pas signaler votre participation en commentaire).
Elles seront publiées dans une galerie dédiée (au fur et à mesure) à partir du 1er septembre 2010.

(*) : les photos doivent évoquer la course à pied ; inutile d’envoyer la photo de tata Suzanne (*) ou du chien des voisins de camping !

(*) sauf si tata Suzanne est en train de doubler Kilian Jornet dans une montée à l’UTMB :)


Se cultiver en courant, les Livres à Ecouter par AudioLib

Mercredi 23 juin 2010

Je participais récemment à la remise du Prix des Lecteurs de l’Express 2010, prix dont je fus l’un des éminents jurés – si vous ne me croyez pas, regardez donc la photo et la légende accompagnant cet article : http://www.lexpress.fr/culture/livre/david-vann-recoit-le-prix-des-lecteurs-de-l-express_899432.html , un indice pour me reconnaître : je n’ai pas mon T-shirt Wanarun – … euh où en étais-je ? Ah oui, la remise du Prix des Lecteurs de l’Express – prix, soit dit en passant, remis à un excellentissime roman que je vous conseille tous d’acheter : http://www.lexpress.fr/culture/livre/surprise-et-passion-au-prix-des-lecteurs-de-l-express_899839.html -, j’arrive à mon propos rassurez-vous, je ne perds pas le fil.

Après la remise officielle du Prix à David Vann, verre à la main – d’eau minérale, si si … – je discutais à droite à gauche, lorsque je fus abordé par Manuel S. ci-devant Assistant Marketing et Communication chez Audiolib. En tant que juré, j’avais été présenté au vaste public venu assister à la cérémonie comme runner-blogueur – à moins que cela ne soit l’inverse ?. Cette double particularité avait attiré l’attention de Manuel, lui-même runner mais surtout éditeur de … livres audio.

Mesdames, Messieurs, dépoussiérez vos placards : le livre audio, grâce notamment à Audiolib, n’est plus ce média confidentiel longtemps confiné uniquement au monde de la mal-voyance. Le livre audio est aujourd’hui une autre façon de lire, très répandue dans certains pays. Vous manquez de temps mais paradoxalement vous en perdez dans votre voiture à écouter quelque stupide animateur pour ado pré-pubère de la bande FM, rires en conserve à gogo, alors pourquoi pas un livre audio choisi parmi les romans du moment ?

Mais vous vous doutez bien que si je parle de cela sur Wanarun, ce n’est pas uniquement pour que vous écoutiez des livres audio dans votre voiture mais pour que vous les écoutiez … en courant évidemment ! Et c’est ce que m’a proposé Manuel, me contant son expérience dans le domaine. Il m’a donc proposé de réaliser un essai en me faisant parvenir deux romans : Courir de Jean Echenoz, que je vous avais déjà présenté sur wanarun (durée d’écoute 3h) et Meurtre dans un jardin indien de Vikas Swarup (durée d’écoute 14h). Déjà une heure d’Echenoz testée …

Je vous déconseille d’écouter un livre lors de séances techniques de type VMA ou fractionné long. Cela paraît une évidence mais si je ne le dis pas, je suis certain que certains vont m’en parler dans les commentaires :-)    La pratique est à réserver aux séances de récupération ou d’endurance fondamentale.

Détail technique : le livre audio est livré sous forme de CD dans une pochette reprenant la couverture du livre d’origine. Il est vendu à un prix sensiblement équivalent. Les CD sont au format MP3. Leur contenu peut donc aisément être transféré sur tout type de support … embarquable.

Au départ, c’est assez surprenant car le livre, contrairement à de la musique, ne donne pas de rythme à la course. Il faut donc soit bien se connaître, soit suivre sa vitesse au Garmin, pour ne pas trop ralentir. Il faut également faire preuve d’un surcroit d’attention et de vigilance car le livre audio mobilise bien plus de neurones que la musique … Courir en pleine ville avec des rues à traverser n’est pas forcément la meilleure idée pour débuter la running-culture.

Au final, l’expérience s’avère assez plaisante – surtout quand le livre est bon, ce qui est le cas de Courir – Déjà que la course à pied rend plus intelligent (CF le dernier numéro 2009 de la revue ZATOPEK) alors la course à pied associée à la lecture, je ne vous dis pas. Plus sérieusement, pour ceux qui adorent avoir quelque chose entre les oreilles en courant, le livre audio est une excellente alternative à la musique surtout lors de sortie de récup où la voix posée contribue à la relaxation.


Abdos et course à pied

Vendredi 4 juin 2010

Si je vous dis abdos, vous pensez immédiatement – ne mentez pas … – à tablettes de chocolat, Chippendales ou couverture de Têtu. Et bien pas de chance pour vous car les abdos utiles à la course à pied sont de ceux qui ne se voient pas. Inutile donc de faire vos 200 crunches au saut du lit. Vous aurez sans doute votre petit succès sur la plage cet été mais je ne suis pas persuadé que vos performances sur le 10 km en bénéficient vraiment.

Je ne vais pas ici vous faire un cours littéral sur les différents muscles que recouvre le terme “abdos”, ni vous donner des programmes complets d’exercices, de nombreux ouvrages existent sur le sujet, notamment, celui de Laurent Lopez aux Editions Amphora qui est bien fait et simple d’accès.

Deux évidences concernant les abdos :

1) ils sont très difficiles et très lents à “muscler” car ils interviennent assez peu directement dans nos activités quotidiennes et notre vie moderne qui consiste à passer du fauteuil de bureau au canapé devant la télé ne contribue pas franchement à leur entretien.

2) par contre ils sont faciles à “démuscler” si on ne les travaille pas.

Bref, les abdos, ce n’est pas le pied. Ah, si ils pouvaient se muscler comme les biscottos …

Mais revenons à nos moutons, en l’occurence leur rôle dans la course à pied. Je vais là aussi simplifier, au risque de heurter les puristes. Dans le mouvement de course, les abdos ont pour fonction essentielle d’assurer un positionnement correct du bassin et de la colonne vertébrale. Avoir un haut du corps “maintenu”, c’est permettre une concentration de l’énergie dans la foulée et non sa dispersion dans un buste tout gélatineux et flagada. Et ça ne sert pas que pour les séances de VMA, bien au contraire. Plus l’effort est long, plus on a besoin de ce maintien pour justement continuer à concentrer le peu d’énergie qu’il nous reste dans notre foulée.

Comment travailler les abdos ? Inutile de vous farcir une séance d’une heure par semaine. Il vaut mieux répartir en 3 petites séances hebdomadaires intenses d’une dizaine de minutes, focalisées sur 2-3 exercices spécifiques à la course à pied, le nombre de répétitions augmentant au fur et à mesure. A l’approche d’une compétition, il est conseillé d’abandonner les abdos spécifiques course à pied et de se contenter d’abdos génériques – pour ceux qui visent la plage cet été … Lors de chaque séance, alterner entre exercices dit de gainage, où l’on tient une position pendant un certain temps, et exercices dynamiques. Sur les exercices dynamiques, privilégiez un travail lent en vous concentrant sur le muscle concerné (il paraît que certains arrivent à se muscler uniquement grâce à leur cerveau sans exercice … donc ça doit aider de se concentrer), la gonflette – répétitions ultra-rapides – ne marche pas avec les abdos. N’utilisez surtout pas ces machines qu’on vous vend en télé-achat ! Les abdos se travaillent sur un tapis ou un simple banc, les seuls accessoires intéressants pouvant être un médecine-ball ou une grosse balle.

N’oubliez pas non plus dans votre pratique, cette notion fondamentale de la musculation : lorsqu’on travaille un muscle (dit agoniste), il faut travailler ensuite le muscle antagoniste (opposé). Il importe donc de clore chaque séance d’abdos par un petit travail sur les lombaires. Deux petits exerices simples pour ces lombaires :

- en dynamique, allongé face au sol, décollez le buste le plus haut possible sans que cela ne tire trop avec les mains derrière la tête

- en gainage, allongé face au sol, décollez en tendant les bras devant vous, le buste ainsi que les jambes et tenir la position

Alors, à vos tapis …


Chaussures et blessures … exprimez-vous

Samedi 29 mai 2010

Je vous ai déjà longuement entretenu du débat qui fait rage aux USA (pas chez nous, on a deux à trois ans de retard en moyenne …) entre les tenants d’un classicisme absolu en matière de chaussures de course à pied – amorti du talon, amorti du talon ! – et les tenants d’une nouvelle approche, plus en phase avec la morphologie profonde et intrinsèque de l’être humain – le barefoot, le minimalisme. Une nouvelle querelle des Anciens et des Modernes en quelque sorte, sauf que je ne sais qui sont les uns et qui sont les autres.

Les défenseurs et pourfendeurs des deux théories pèsent leurs arguments à l’aune d’études scientifiques diverses et variées mais malheureusement toujours incomplètes pour être 100% satisfaisantes. L’un des arguments qui revient le plus souvent actuellement semble être le nombre de blessures causés par les chaussures “classiques” – tendinites, problèmes de genoux, fascia lata etc etc etc … Blessures que le barefoot ou le running minimaliste (comme pieds nus mais pas tout à fait) serait en mesure d’éradiquer.

Wanarun aimerait bien contribuer à son modeste niveau à ce débat et apporter sa non moins modeste pierre à l’édifice. Aussi, je lance une petite enquête sur ce thème, ô combien délicat, des blessures sous la forme d’un petit sondage, tout à fait anonyme (envoyez-moi directement les réponses à fredbros@wanarun.net , je ne garderai pas les adresses email) :

- Etes-vous ou avez-vous été sujet à des blessures liées à la pratique de la course à pied ? Si oui, lesquelles ?

- S’agit-il de blessures récurrentes ?

- Avez-vous consulté un médecin, ostéo, podologue … ?

- Quel type de traitement médical / orthopédique vous a été prescrit ?

- Celui (ceux)-ci a-t-il résolu le problème ?En a-t-il généré un autre par ricochet ?

Merci d’avance.


Lisez-vous une revue de running ?

Dimanche 28 mars 2010

Une autre petite enquête auprès de nos visiteurs …

Lisez-vous, de façon régulière, une revue “spécialisée” dédiée au running ? Si oui, laquelle et pourquoi ? Quels sont ses avantages ? Mais aussi, si elle en a ses défauts ?Et que reprochez-vous aux autres ?

Vous pouvez réagir ici par commentaires ou sur notre page FaceBook : http://www.facebook.com/wanarun?v=wall&ref=ts

Personnellement, je suis abonné à Zatopek, parce que 1) il n’y a quasiment pas de pub contrairement aux autres revues 2) les articles sont d’un niveau élevé 3) il y a une forte composante santé très intéressante 4) les cahiers Volodalen sont une mine de sources de progrès.

Je suis également, mais je le regrette un peu, abonné à la version Française de Runner’s World, bien loin de l’originale US, LA Revue avec un R majuscule.


MARATHON AC’ Saison 1 – Les news de la semaine

Mercredi 3 mars 2010

Fred qui cette semaine fricote avec les cimes loin de tout wifi (enfin, tout à fait théoriquement car il semble que notre Fred national rôde dangereusement près des hotspots d’altitude…), m’a passé le micro pour vous narrer les joyeuses aventures des impétrants de la Marathon’AC :

Pour Fred, cette semaine était la “semaine de la mort” : 5 entraînements en 5 jours faute de temps pour étaler le tout comme de la confiture sur du pain de mie. Fred tient, d’ailleurs, à préciser qu’il dédouane totalement Bruno Heubi pour cette application très particulière de l’excellent plan qu’il a conçu. Non, Bruno n’est pas le bourreau des apprentis marathoniens ! Fred le dit et le répète : le plan est GENIAL – rien que ça ? Passionnant à mettre en pratique et surtout uniquement en % de VMA.
La semaine de la mort, on y revient : une SL dominicale de 2h05 pour démarrer (avec deux passages de 20 minutes à allure marathon séparés d’une misérable minute trente) et pour boucler la boucle, une SL du jeudi de 2h10 (et ses passages marathon, cette fois de 25 et 20 minutes, toujours séparés par la même misérable minute trente).
Entre les deux SL, un peu de VMA, ça ne mange pas de pain, surtout le lundi (6×250m+5×200+5×150), une petite assimilation du mardi (1h à 70% de VMA) et la séance préférée – mouais … – de Fred, l’EMA du mercredi (20 minutes / 15 minutes / 10 minutes à 85% de VMA espacées de 120 malheureuses petites secondes).
Fred en a profité pour réaliser deux Vrais Tests Wanarun : tenues de compression BSC et produits diététiques de l’effort W-CUP qu’il a déjà mis en ligne.
Cette semaine, ce sera skating (ski de fond), bouchons, puis Semi de Paris avec ou sans jambes, on verra bien. (vu la longueur de ses guibolles, ca m’etonnerait bien

Cyrille quant à lui est au repos forcé puisqu’après une bonne semaine d’entraînement sa blessure est violemment revenue mardi. Ne pouvant plus marcher le lendemain il est depuis contraint au repos forcé… Bref, le coup dur qu’on redoute tous. On croise les doigts pour qu’il puisse reprendre vite ses entraînements.

S’agissant de Jipé, sa 4ème semaine de la préparation marathon a été perturbée par les vacances scolaires et des surcharges professionnelles. Bien que les séances de fractionnés aient été écourtées, le kilométrage est pour le moins au rendez-vous. Sa semaine à la loupe :

Mardi : footing de 1h 22 au Bois de Boulogne
Mercredi : 35 mn sur tapis en salle
Vendredi : footing de 1h 05 dans Paris
Samedi : 1h 23 au Bois de Vincennes avec accélération sur les 30 dernières minutes
Dimanche : malgré la tempête, grosse sortie de 1h 33 au Bois de Boulogne. Les 10 derniers kilomètres à allure semi-marathon.

Vincent, quant à lui boucle sa 4ème semaine de préparation. Les 5 sorties prévues ont toutes été faites en respectant scrupuleusement le plan. S’il déteste toujours autant les séances de VMA, il concède sans barguigner qu’il faut en passer par là pour progresser (je suis très admirative de sa philosophe attitude : moi je peste sans avoir la moindre once de pondération !). Au total, Vincent a parcourus 77km parcourus dans des conditions, encore une fois, pas toujours évidentes (il a notamment été contraint d’attendre le début de soirée pour faire sa dernière sortie de la semaine dimanche). Sur les 5 séances sa vitesse moyenne est de 11,90Km/h. Vitesse qu’il estime encore loin des 12,98km/h nécessaire pour atteindre l’objectif fixé, à savoir terminer son 4ème marathon en 3h15. Et en précisant ces quelques chiffres, il ne peut s’empêcher d’avoir une pensée pour Serge Girard, en plein tour de l’Europe en courant, qui vient de boucler son 229ème marathon d’affilé et qui semble aller mieux après des sérieux pépins physiques.

Robert poursuit également ses entraînements sans faillir :

* Lundi : Muscu du dos et des épaules, 1 heure
* Mardi : 1h20 de footing cool, à environ 12 km/h, pour le parcours, c’était la médaille de Bronze du Hit run version courte, puis 20 mn d’étirements…
* Mercredi : 30 mn de footing puis 10 *200 m sur tapis avec 100 m de récup’ à 10 km/h; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h à VMA, puis étirements pendant 20 minutes… le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Jeudi : 45 mn sur tapis dont 20 mn à 14 km/h puis 10*100 m à 20 km/h avec 100 m de récup à 10 km/h ; 5 à 18 km/h (VMA) et 5 à 20 km/h …. lorsqu’une petite explosion a retenti sur le tapis… non, ce n’était pas ses quadriceps ni le Front de Libération des Tapis de Course (FLTC)… mais Gaspard, son p’tit dernier, qui avait placé un tuyau en plastique souple sur le mécanisme de roulement… Robert croise les doigts pour que son tapis chéri n’ait pas trop souffert… avant d’enchîner avec 20 mns d’étirements puis le soir, COMPEX pour les quadriceps, prog. endurance pendant 55 minutes, niv. 3, moyenne 91..
* Vendredi, 1 heure de muscu essentiellement pour ses petits muscles pectoraux qui en ont bien besoin… (c’est lui qui le dit, hein c’est pas moi !)
* un BILAN GLOBAL : qu’il décrit ainsi : « semaine difficile, c’est pas la joie… j’ai pas le moral, j’suis fatigué… désolé, j’me prends pour BENABAR… j’ai mal au dos… heureusement, cette après-midi c’est les 10 kms des Côteaux de Bassens qui doivent se courir… sous la pluie… à Bassens…. toh !!!! qu’est-ce que j’ai fait de si grave dans ma vie pour mériter tout çà ?!?!? »
Sauf que le samedi, l’animal a encore trouvé la force (et la motivation !) pour courir la course des 10 kms des côteaux de Bassens qu’il termine le cardio en panne (il vaut mieux que ce soit le cardio que le palpitant lui-même !) en 39′50 sans forcer mais sans être vraiment en mesure d’accélérer… (un temps qui, moi, me fait tout à fait rêver…)

Stef tant pour des raisons professionnelles que familiales n’a pu pratiquer la course à pied cette semaine, ce n’est que partie remise.

Enfin, en ce qui me concerne, (Aurélie donc) ma 4ème semaine de la préparation marathon qui s’est déroulée ainsi :
mercredi : Aie, encore mal aux jambes de mes entraînements du weekend dernier. Une toute petite sortie de 50′ en endurance (en testant l’intégrale BSC) avant de filer respirer le bon air de l’Auvergne !
jeudi : Pétard, j’ai oublié mon Garmin : je choisis la séance de la semaine où je n’ai pas trop besoin de programmer mon entraînement et je cavale en utilisant le chrono de … mon téléphone… soit une heure en endurance dont 15′ à 85 % de ma fcm (cette dernière valeur étant appliqué parfaitement au pifomètre puisque je n’ai pas de fréquencemètre…)
vendredi : Toujours sans ma montre mais pas sans un grain de folie je décide de caler ce jour ma sortie longue : je pars sous un rideau de neige fondue pour cavaler sur une route qui me semble bien pentue… arrivée en haut, sur un magnifique plateau, je cavale …. sur et sous la neige qui s’est mis à tenir parfaitement avec l’altitude ! Au retour (merci openrunner) je m’aperçois que j’ai couru 16 km en 2 heures… avec un joli dénivelé positif de 370 mètres : j’ai mal à des muscles dont j’ignorais même l’existence !
dimanche : enfin munie de mon Garmin qu’un gentil facteur m’a apporté la veille, j’effectue enfin ma séance de fractionné : 20′ endurance + [7 fois 2'30'' + récup 1'30"] + 10′ endurance (+ retour au bercail ) total : 1 heure 10 pour 11,50 km. Entre le relief (décidément l’Auvergne n’est pas plate !), le vent qui souffle en rafale et les jambes encore plombées de mon ascension neigeuse, la séance est plutôt difficile…
Je passe la journée en collant de récupération pour oublier mes cuisses douloureuses tout en élaborant des plans catastrophe pour le semi-marathon de Paris qui se cavale exactement dans une semaine… Pas question de faire un chrono avec la forme qui est la mienne et la fatigue du plan qui va de surcroît s’aggraver la semaine prochaine…

… Et ils sont combien les lecteurs à avoir été au bout de ce billet interminable , hum??? Hein que vous le regrettez votre Fred, rapide, concis et efficace ? Rassurez-vous à la la force centripète qui le guide près des wi-fi alpins, je devine qu’il ne va pas vous laisser tomber très longtemps !


Marathon Ac’ Saison 1 News de la semaine

Mercredi 24 février 2010

Honneur à Vincent cette semaine. Aux sports d’hiver, il a réussi malgré tout à courir et pas qu’un peu ! Semaine plaisir : sorties en endurance en profitant au maximum du paysage : une première de 10,37 km, une seconde de 10,85 km et enfin une troisième de 11,21km (les deux dernières se sont courues essentiellement sur la neige, le long d’une piste de ski de fond). La quatrième de 1h30, et toujours en endurance, a été faite dimanche, à la maison, en longeant, entre autres, le canal (c’est beaucoup moins vallonné que la Haute-Savoie) : 18 km. Bilan de cette 3ème semaine : 50,43 km.

Fred continue avec application son plan Bruno Heubi. Une bonne semaine 2 : VMA le lundi (5×250+6×200+5×150), EF le mardi (1h à 70% VMA), EMA le vendredi (3×15 minutes à 80% de VMA) et SL le dimanche (2h05 dont 2×20 minutes à allure marathon).

Sur ce, il a enchaîné immédiatement et sans coup férir sur sa “semaine de la mort”. 4 séances en 4 jours, la première – VMA of course -, le lundi, dès le lendemain de la SL, ensuite ce sera dans l’ordre EF, EMA et SL 2h10. Puis ski de fond à donf (skating) pendant sa semaine 4 dite de “récup” dans le plan – ça tombe bien ! et … Semi de Paris le lendemain de son retour avec des kilomètres de ski de fond et de bagnole dans les jambes … Ca va donner :-)

Semaine classique de Jipé : “Une semaine sans surprise ni rebondissement, je commence à bien assimiler le kilométrage. Les premiers temps du plan me faisaient mal aux jambes et plus précisément aux mollets. Voilà donc ma semaine à la loupe : Mardi : footing de 1h 15. Mercredi : VMA, 8 x 800m en 2’ 55’’. Jeudi : footing de 55’. Samedi : VMA, 2 x 2000m en 8’ 36’. Dimanche : sortie longue de 1h 41’. Beaucoup d’aisance dans la sortie longue, les kilomètres sont avalés sans soucis, j’arrive même à mener par moments le peloton. C’est rassurant, j’ai hâte d’être au semi de Paris, pour voir si je suis sur la bonne voie !”.

Et Aurélie, toujours aussi lyrique … “Une semaine marquée par un torticolis très invalidant, souvenir de la Course de la Saint Valentin et qui s’est durablement installé puis s’est étendu à l’épaule. Rien de grave (un spasme musculaire enquiquinant mais qui m’a obligée à adapter mes entraînements).

mercredi 17 février : impossible de courir sur une surface dure et encore moins de baisser la tête pour regarder le sol : je me rabats sur mon tapis roulant pour une séance au seuil. 30′ endurance 70% fcm + 10′ 85%fcm + 15 minutes endurance (total : 9 km) Conclusion : pour travailler les allures, le tapis roulant c’est terrible ! Pas moyen de ralentir d’un iota … Séance très efficace alors que je pensais juste préserver l’essentiel avec cette épaule bloquée… (je fais aussi attention à ma foulée en essayant d’attaquer sur l’avant pied et non le talon)

Vendredi : toujours le tapis sur injonction du kiné : 75 % fcm durant une heure en continuant à travailler les foulées. (total 10 km)

Samedi : A moi le grand air !! 10 ‘ à 75 % fcm + 8 x [2' à 95 % fcm avec récup 1' endurance] puis 10 ‘ endurance + retour au calme. (total 12km)
Une séance difficile mais qui s’est très bien passée je continue à corriger ma foulée et essayer d’arrêter de talonner : j’ai les mollets qui tirent !!

Dimanche : une crève carabinée et des courbatures au mollets (ah… les changements de foulées…) me font craindre de devoir me passer de la sortie longue. Finalement, shootée par les antalgiques et les mollets chauffés à l’arnica, je file dans Paris pour 1 heure 36 endurance à 70 – 75 % fcm pour 15,65 km que j’ai finis complétement épuisée et la tête plus lourde qu’une pastèque… Durant cette séance, pas question de travailler les foulées, je n’ai pas d’autre dessein que de rentrer chez moi sans trop de casse, en croisant les doigts pour que la crève me quitte au plus vite… “




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