Archive pour le mot-clef ‘Course’

Marathon des Alpes-Maritimes, Nice – Cannes : les nouveautés pour 2010

Dimanche 7 mars 2010

L’échéance est encore lointaine et le marathon qui est dans les têtes en ce moment est plutôt celui de Paris, mais rien n’empêche d’avoir un œil sur le reste de l’année et découvrir ce qui nous attend. Et pour la 3ème édition du marathon des Alpes-Maritimes entre Nice et Cannes, quelques nouveautés sont à prévoir !

Le peloton pourrait s’étoffer encore un peu plus (plus de 10000 participants en 2008 et en 2009) et le niveau encore s’élever puisque l’épreuve accueillera pour l’occasion les Championnats de France de Marathon. De quoi croiser les meilleurs coureurs français sur la distance…

L’autre changement important qui intéresse tous les participants, du plus rapide au plus lent, concerne le parcours. En 2009, le parcours se voulait encore plus roulant qu’en 2008 en simplifiant l’arrivée sur Cannes. Mais restait toujours la grosse difficulté : la boucle de la pointe de la Garoupe au Cap d’Antibes. Et bien pour cette année, on oublie cette belle côte, le marathon n’y passe pas ! Mais bon, le parcours devrait quand même passer par le Cap d’Antibes qui est loin d’être parfaitement plat.

Toujours au sujet du parcours, l’arrivée se déplace également : elle est toujours sur la Croisette à Cannes mais un peu avancée par rapport à 2009. Au lieu d’arriver aux pieds du Palais des festivals, l’arrivée sera située avant vers les palaces cannois. Cette nouvelle aire d’arrivée devrait, je l’espère, permettre une meilleure organisation et gestion des finishers (consignes, ravitaillement, zone récupération…), et donc gommer le gros point noir de l’organisation en 2009.

On récapitule pour le parcours : on supprime la boucle de la pointe de la Garoupe, on avance de quelques centaines de mètres l’arrivée à Cannes… euh… il fera toujours 42.195km ce marathon ? Et bien oui (enfin normalement) puisque le parcours sera rallongé au niveau de Villeneuve-Loubet avec un passage à l’intérieur de Marina Baie des Anges. Ce devrait donc faire le compte…

Enfin, quelques informations utiles : la course aura lieu le dimanche 14 novembre 2010, départ à 8h00 sur la Promenade des Anglais à Nice.

Et pour vous inscrire, c’est par ici.


Le calendrier des courses : début de solution

Mardi 2 mars 2010

Suite aux diverses problèmes que nous avons rencontré récemment sur les courses, nous avons modifié pas mal de choses (et ce n’est pas encore fini). Nous avons mis en place un Label Course Wanarun. qui permet de mettre en avant certaines courses.

Le logo des course à Label Wanarun

Pour être éligible au Label, il faut que la course respecte un certain nombre de critère. Ces critères sont simples mais ils nous permettent de valider de notre côté les informations sur la course (date / emplacement) et orienter les internautes vers un site qui contient encore plus d’informations.

Vous pouvez découvrir les détails du Label Course Wanarun

Nous avons déjà validé quelques courses :

Malheureusement c’est assez long de valider manuellement toutes les courses et d’eventuellement faire les modifications. Alors si vous êtes prêt à nous filer un coup de main, ca serait sympa !

Manifestez vous dans les commentaires…


Vrai Test Produits Diététiques de l’Effort WCUP Introduction

Mardi 23 février 2010

WANARUN continue son exploration exhaustive – du moins je l’espère, à terme – du monde des produits diététiques de l’effort longue durée. Aujourd’hui sous nos fourches caudines : W-CUP (http://www.wcup.fr).

W-CUP est une société d’origine Belge fondée en 1996. Ses produits se destinent à la fois aux sportifs de haut-niveau mais également aux sportifs loisirs. Ils sont tous certifiés sans agents dopants et sont distribués en magasins spécialisés. Il est également possible de les commander via le site web W-CUP.

La gamme de produits proposés est assez vaste car elle n’est pas spécifique au running. Les produits que je vais tester sur mes prochaines sorties de préparation marathon sont les suivants :

ENERGY DRINK : “le seul gel liquide du marché” et de fait, celui-ci se présente sous la forme de mini-gourdes avec bouchon refermable de type PomPotes (ce qui ont des enfants comprendront, les autres iront faire un tour au rayon confitures de leur supermarché préféré) et, au toucher au moins, semble réellement … liquide. Destiné à couvrir les besoins en apport glucidique d’une heure d’effort, le gel contient 4 sucres (maltodextrine, glucose, saccharose et fructose). Son pH neutre est censé lui assurer une haute digestibilité. Connaissant mon intolérance aux gels “classiques”, je suis le cobaye idéal pour tester cette formule originale. Deux parfums : banane et guanabana.

SPORTS DRINK : une boisson isotonique de l’effort qui se présente sous la forme de sachets pré-dosés à diluer dans 1/2 litre d’eau ou de pots de 500g. A consommer avant – en boisson d’attente – pendant et après l’effort – en boisson de récupération. Elle contient, comme les gels Energy Drink les 4 sucres essentiels et son pH est également neutre. 3 parfums : citron, tropical et orange.

J’envisage de tester cette semaine les gels ENERGY DRINK sur mes sorties Endurance Fondamentale 1h et Endurance Maxi Aérobie et la boisson (en attente, en effort et en récup) sur ma Sortie Longue. Résultats des courses : en fin de semaine.


L’indice “toilettes-dames”, l’éloquent révélateur de l’organisation des courses pédestres…

Mardi 23 février 2010

Qu’on se le dise, les toilettes, et davantage encore les toilettes-dames sont à l’organisation des courses pédestres ce que la numérotation est au Code civil, la pâte à choux à une pièce montée et la rime au poète : sans elles l’œuvre est gâchée !

Eu égard au peu de considération qui semble animer nos gentils organisateurs à prévoir des lieux d’aisance en nombre suffisant, il m’apparaît tout à fait indispensable de rappeler à ceux-là, les constantes physiologiques supportées par le genre humain :

* Contrairement à une idée communément reçue de nos édiles municipaux et d’une majorité d’argentiers chargés des questions d’hygiène, les Français — et a fortiori les Françaises — ont des besoins naturels ! Oui, oui, vous lisez bien ! En dépit de ce que pourrait faire accroire l’absence de toilettes dans nombre de lieux publics (mais non chez nos voisins européens ou d’outre-atlantique) les citoyens Français ont une diurèse totale quotidienne moyenne de 0,8 à 1,5 litres ainsi que des selles dont le poids moyen est de 150 g. qu’ils évacuent en se rendant 3 à 5 fois aux toilettes par jour.

* Ces chiffres qui se rapportent à la moyenne des Français doivent être considérablement majorés chez la population des coureurs, compte tenu de l’importance de l’hydratation pré-compétitive, et de la particularité de notre alimentation (nous mangeons souvent mieux que nos contemporains non sportifs et donc consommons davantage de fibres lesquelles viennent majorer le volume de nos selles).

* A ces constantes purement physiologiques, doit venir s’ajouter le facteur stress qui nous conduit plus directement au petit coin qu’un documentaire sur les chutes du Niagara !

Il convient par ailleurs pour être complet de prendre en considération les modifications tant métaboliques que du transit qui se produisent durant l’épreuve elle-même :

* La mobilisation de nos réserves de glycogène provoque ipso facto une libération d’H²0 dans une proportion qui n’est pas négligeable : (plus de 3 grammes d’eau pour 1 gramme de glycogène dont 2,7 g. libéré lors du déstockage et 0,6 g. formé par sa combustion). Si une partie de cette eau est évacuée par la sudation, une autre partie va transiter par votre vessie.

* Pour les épreuves longues (et d’autant plus que les stocks de glycogène ne sont pas éternels), la survenue d’un état de déshydratation et notamment celle intéressant la muqueuse intestinale peut conduire les coureurs à se mettre urgemment en quête de commodités, feuillées au pire, cabinets au mieux !

Bref, qu’il s’agisse de solide ou de liquide, il est pour le moins prudent de soulager vessie et intestins avant de prendre un départ, et donc de disposer de vespasiennes permettant aux participants de tout sexe de s’isoler à cette fin.

Enfin, il existe chez les femmes des contraintes mécaniques et posturales que l’on ne peut passer sous silence :

* Sans qu’il soit indispensable de faire un dessin, chacun comprendra que le recours à la position assise ou accroupie associée à la pudeur qui entoure dans nos sociétés modernes la sphère du séant, impliquent que les femmes s’isolent en des lieux clos quand leurs homologues masculins (du moins s’agissant d’évacuation vésicale) se postent qui entre deux voitures, qui contre un mur, voire un lampadaire !

* Enfin, et c’est loin d’être un détail, la course à pied par ses rebonds et l’augmentation de la pression intra-abdominale ainsi provoquée, est à l’origine, pour 49% des pratiquantes intensives, d’une incontinence urinaire dite d’effort. On comprend dès lors combien il est important pour les concurrentes de procéder impérativement à une vidange vésicale avant l’épreuve !

Si ces données sont connues, force est de constater que les organisateurs — du moins en France — ne semblent pas vraiment en prendre la mesure… Il n’est pas rare de voir la file devant les “toilettes-dames” serpenter sur des dizaines et des dizaines de mètres tel un long ruban de cavaleuses contraintes de sautiller sur place en guise d’échauffement au lieu d’enchaîner des déboulés à proximité du départ…

Combien sommes-nous à avoir tourner les talons devant cette porte littéralement prise d’assaut et à abandonner pudeur et hygiène publique pour se planquer derrière une providentielle benne à ordure (10 km de Paris Centre), une haie mal taillée (les berges de Conflans) ou quelques malingres arbrisseaux (la course du château de Vincennes ou celle qui mène de Paris à Saint Germain). Sans oublier de décerner la palme de l’inorganisation à la Balade de Riquet version 2008 où, avec un départ en plein centre ville, aucun lieu d’aisance que ce soit n’avait été mis à la disposition des concurrents !

Pourtant, il suffit d’avoir assisté au départ d’une course aux États-Unis pour savoir que les solutions existent… Il n’est pas inintéressant de constater qu’il y a plus dix fois plus de toilettes au départ du triathlon d’Alcatraz (2.000 concurrents) qu’au semi marathon de Paris (27.000 participants)…

Je sais bien que le coût de ces sanisettes de location n’est pas indifférent dans les droits d’engagement que supportent les concurrents mais franchement entre un T-shirt XXL dont je n’ai l’usage qu’à l’occasion de grands travaux de peinture et des toilettes accessibles au départ de l’épreuve, je choisis sans la moindre hésitation la seconde proposition !

Bref, il y a fort à parier que lors de mes prochains compte rendu de courses, je vous entretienne du nombre de W.C. ou encore des minutes passées à faire le pied de grue devant une porte close…


Glissades, cavalcades et embrassades : la course de la Saint-Valentin

Lundi 15 février 2010

Les bourrasques de neige qui m’ont cueillie, mon biclou et moi, au sortir de mon immeuble, ont bien planté le décor. Glacial ! Le décor peut-être mais pas l’ambiance ! Parce qu’en dépit des bourrasques, sur le chemin j’ai déjà avisé un coreligionnaire immédiatement repéré grâce à deux runnings en mesh que surmontaient un léger pantalon collant qui n’étaient, mais pas du tout, de saison pour pédaler sous la neige. De papotages en papotages nous voilà arrivés devant un stade où un charmant jeune homme nous oriente illico dans la bonne direction. Dossard, consigne, tout roule au petit poil. Une queue devant les toilettes des femmes qui ne serpentent pas sur 200 mètres… c’est déjà bien ! (note pour plus tard : faire un billet sur le nombre de toilettes réservées aux femmes dans les épreuves de courses à pied !).

Une fois dans la rue à quelques encablures du départ, mon garmin synchronise, je pousse in petto un grand ouf de soulagement ! (j’ai couru ma dernière course dans Paris sans qu’il ne parvienne à capter le moindre signal…).
Une brève reconnaissance du terrain me confirme ce que je craignais, oui les Buttes Chaumont ça monte et ça descend (ce qui n’est un secret pour personne), non, je ne sais pas si mes mizuno contrôlent correctement les dérapages sur glace… Deux accélérations plus loin, je le sais dorénavant parfaitement bien : moi et mes pompes on est nulles en patinage !

A ce moment-là j’ai hésité entre le rire (parce que c’est quand même vachement drôle de faire des glissades, même à 43 ans !) et la raison (“et si tu cassais un coude hein ? tu peux l’oublier “ton” marathon de Paris “!). En réalité, il était bien évident que puisque j’étais là je n’allais pas tourner les talons et j’ai sagement pris ma place dans cette patiente assemblée de coureurs dont certains se donnaient sagement la main quand d’autres s’embrassaient à pleine bouche (bah oui… la course de la Saint Valentin, c’est surtout une course de couple !).
Je vais vous épargner la pénible énumération des idées qui me sont venues durant cette épreuve (me foutre des claques d’avoir mis mes mizuno au lieu de chausser mes vieilles — mais soudain précieuses— chaussures de trail oubliées au fin fond d’un placard, me demander comment font ces jambes poilues pour cavaler DEUX FOIS plus vite que moi sans jouer au culbuto…) pour remercier tous les bénévoles du parcours (et notamment celle au sifflet, elle se reconnaîtra) de rester planter dans le froid pour nous indiquer avec force signes et force sourires de faire attention à telle ou telle plaque de verglas ! Une pensée aussi pour le gentil couple dont le jeune et fringuant monsieur a saisi la main de sa belle 50 mètres avant l’arrivée du 6,5 km pour littéralement la faire voler jusqu’à la ligne à une vitesse qui — à mon sens — n’a rien à envier à celle d’un Concorde !
J’ai fini en 51′26 (à mon chrono), c’est à dire un temps tout à fait affreux dont j’étais très raisonnablement contente… Encore un thé brûlant, des gens charmants qui m’ont rendu mon baluchon, beaucoup de sourires et de gentillesse et je suis rentrée chez moi très contente…
Là, j’ai fait la connaissance d’un joli torticolis (cela m’apprendra à scruter les jolies paillettes de glace qui ornent les chemins de nos parcs parisiens…) et eu la surprise de découvrir que j’étais 3ème des V1 par la grâce d’un temps de cochon qui en a chassé maintes concurrentes !
Une super course dont je dois remercier les organisateurs ! Quand on participe aux épreuves en solitaire comme c’est le cas de 95 % des courses auxquelles je participe on découvre vite que l’ambiance est quelque chose de précieux… Alors oui, merci aux organisateurs et à leur gentillesse.


Le régime des inscriptions en ligne et l’absence de droit de rétractation

Dimanche 14 février 2010

A la suite d’une mésaventure personnelle survenue il y a peu j’ai été amenée à m’intéresser de près au droit de la consommation et notamment au droit de rétractation dont disposent les consommateurs lorsqu’ils concluent en ligne ou par correspondance une vente ou une fourniture d’une prestation de service auprès d’un professionnel (articles L. 121-20 et L. 121-20-1 du Code de la consommation).

Ma recherche était simple : déterminer si je pouvais être remboursée de la somme que j’avais réglée en ligne après m’être m’inscrite — par erreur — à une course auprès de la société en charge, non pas de l’organisation mais de la gestion des inscriptions en ligne.

Pouvais-je me rétracter dans le délai de 7 jours ainsi que le prévoit le Code de la consommation au bénéfice des consommateurs dans la plupart des contrats conclus à distance (soit par correspondance, soit par la voie numérique) ?

Et bien la réponse est non… dès lors que l’on considère — mais j’y prends trop de plaisir pour ne pas considérer que c’en est ainsi par principe — que la course à pied à laquelle vous venez de vous inscrire est un loisir !

C’est l’article L.121-20-4 en son 2° qui l’exclut à ce titre en disposant que les dispositions des articles L. 121-20 et L. 121-20-1 ne sont pas applicables aux contrats ayant pour objet la prestation de services d’hébergement, de transport, de restauration, de loisirs qui doivent être fournis à une date ou selon une périodicité déterminée.

Ainsi, comme lorsque vous achetez vos billets SNCF via son site dédié ou encore un billet d’avion ou un séjour à Marrakech, vous ne bénéficiez pas du droit de rétractation dont vous pourriez user après avoir acheté votre paire de running sur internet… ce qui est un autre sujet dont je pourrais peut-être vous dire deux mots ultérieurement.


VRAI TEST Boissons diététiques de l’effort NUTRATLETIC Chap 3

Samedi 9 janvier 2010

Voici venu le temps très attendu de tester … NUTRATTENTE - je sais elle était facile.

nutrattenteLe triangle des boissons diététiques de l’effort comporte trois sommets : avant, pendant et après … l’effort. NUTRATTENTE, comme son nom l’indique, est le sommet – c’est de géométrie dont je parle – de l’avant.

Les marathoniens connaissent bien la notion de boisson d’attente que l’on consomme par petites gorgées, dès le dernier repas ingurgité, dans les 3 heures qui précèdent le départ de l’épreuve. L’objectif étant de maintenir un bon niveau d’hydratation et d’éviter une trop précoce hypoglycémie.

Des quatre boissons testées (NutraPerf et les deux versions de NutraRécup), NUTRATTENTE est sans doute celle dont le goût est le moins réussi. La saveur naturelle pamplemousse a un petit côté artificiel similaire à celui que l’on retrouve dans les produits grand public. Un décalage un peu dommage par rapport aux autres produits NUTRATLETIC … Une piste de progrès à creuser !

J’ai testé NUTRATTENTE avant une séance endurance du soir (1h15) sans rien avoir ingurgité depuis le repas du midi. Test que j’ai reproduit à l’identique et à l’eau claire un autre jour. Je n’ai évidemment pas pu vérifier l’impact du produit sur la réduction de l’effet hypoglycémique du stress pré-compétitif puisque je n’ai franchement pas réussi à me stresser pour ces 2 séances nocturnes.

Par contre, il est clair que les apports nutritifs de la boisson sur la performance sont indéniables – comparé à … aucun apport. Courir plus de 6 heures après son dernier repas en ayant consommé NUTRATTENTE est beaucoup plus aisé qu’en ayant consommé que de l’eau. L’heure quinze de course passe très facilement sans faiblesse particulière sur la dernière partie. Le produit est donc fidèle à son descriptif.

Au cours de ces trois tests, j’ai donc mis en évidence un impact réel des boissons diététiques de l’effort NUTRATLETIC sur la performance. Mais pour être tout à fait impartial, il faudrait que je compare ces effets à ceux des produits concurrents et non pas seulement à l’eau claire. Messieurs les fabricants, si vous avez quelques échantillons à me faire parvenir !


Nouvelle catégorie de coureurs : Bébés en poussettes

Vendredi 8 janvier 2010

OMS 8  -  Foulées du 8eSi vous avez participé à quelques courses sur route, vous avez certainement déjà du apercevoir au milieu de la foule quelques parents sportifs au guidon de leur poussette. Et bien si la FFA a oublié d’intégrer la catégorie Bébés en poussettes pour établir le nouveau classement des clubs, il n’en est rien du côté des Foulées du 8e qui ont pensées à proposer une épreuve spécifique.

En effet, le dimanche 14 février prochain seront organisées les Foulées du 8e avec 5 courses aux programmes, dont un classique 10 km. Mais la nouveauté vient bien de la course n°3, d’environ 1.4 km : en plus d’être ouverte aux garçons et filles nés en 2002 et après, les parents sportifs pourront s’y aligner avec leur enfant dans la poussette. Les organisateurs vous attendent donc, “équipés d’une paire de running, une poussette munie de bons amortisseurs et une couverture bien chaude pour bébé (âge du bébé > 6 mois)”.

Une belle initiative pour fêter la St Valentin sportivement et en famille !

Pour toute information, vous avez le choix entre le site Internet et la page Facebook.


Récit de course : les Berges de Conflans

Lundi 7 décembre 2009

berges-affiche-2009-jpgSamedi, c’était mon anniversaire. Pour fêter cet événement majeur, quoi de mieux que de … participer à une course :-)

Ca tombait bien, il y en avait justement une à 14h à Conflans Sainte Honorine (Yvelines), la capitale de la batellerie, support, qui plus est à la sortie de fin d’année de la section Marathon de mon CE.

Autant vous le dire tout de suite, j’aime bien Conflans – la ville – , surtout ses berges et sa vieille ville. Cette commune a un “truc” qui lui donne ce supplément d’âme dont sont dépourvues la vaste majorité de ses consoeurs de la banlieue parisienne.

Et autant vous le dire également tout de suite, j’ai également franchement adoré le parcours proposé par les organisateurs de ce 15 km des Berges de Conflans (Les Amis des Berges, la Mairie et le PLMC Athlé) car voilà des gens qui ont su admirablement tirer partie des caractéristiques si particulières de leur ville. 

Un départ du plateau pavillonnaire, une descente vers les berges, la montée vers le château en empruntant le chemin de ronde, une petite excursion dans le parc pour admirer la magnigique serre, une redescente vers les berges, quelques kilomètres à plat le long du fleuve, salués comme il se doit par les mariniers et puis la – très difficile, un mur à 17% – remontée vers le plateau pavillonnaire. Bref, une véritable visite guidée de Conflans. Un très beau parcours. Très exigeant dois-je préciser.

Parlons un peu de moi : 1h 05min 51sec. Sortant de plans d’entraînement spécifiques 5/10 km, j’ai manqué de punch sur la fin, dès le 11e km d’ailleurs. J’ai eu l’impression d’aborder correctement les montées, y compris le mur mais je suis finalement resté un peu en dedans. En même temps, ce n’est quand même pas la cata :-) En tous les cas, une course que je rajoute dès aujourd’hui à mon agenda 2010.


Pensez à vous inscrire

Mardi 17 novembre 2009

Décembre arrive, il pleut, il fait froid, on est mouillé, on se pêle mais on a quand même envie de courir. Par contre, on déteste la boue car c’est mauvais pour le teint et sur le rose on n’arrive pas à l’enlever à la lessive, alors on ne fait pas la saison de cross mais on rêve quand même de course de masse et en cette période de fêtes, de convivialité.

thiais

Alors que fait-on ? On participe évidemment à … une corrida ! LA Course de fin d’année avec un grand C s’il en est. Chaque dimanche de décembre propose son lot de corridas. Pour ne citer que quelques épreuves en Région Parisienne : Issy le 13, Thiais le 20 (photo), Houilles le 27. La Province n’est pas en reste non plus.

Pourquoi une corrida ? Pour l’ambiance, en général, super festive avec de nombreux coureurs déguisés, des dégustations de vin chaud, un parcours en ville sous les illuminations de Noël, des animations. Mais aussi pour la course elle-même, une distance courte en général (6-10km) ne nécessitant pas un entraînement d’enfer pour prendre son pied sans la pression du temps ou du classement. Alors convaincu ?




Articles précédents

Derniers commentaires

Les mots-clefs