Archive pour le mot-clef ‘chaussure’

Vrai Test NEWTON RUNNING : 300 km et un semi

Jeudi 11 mars 2010

Plus que 4 semaines et demi avant mon Marathon de Paris en Newton Running Stability Trainer. Le temps est donc venu de faire un dernier petit bilan intermédiaire avant l’épreuve de vérité. J’en suis aujourd’hui à 300km et des poussières  courus avec ces chaussures. 300 km dont un semi-marathon officiel, celui de Paris.

J’effectue l’intégralité de mon plan d’entraînement avec les Newton et n’alterne avec aucune autre paire. Qui dit plan (plan Bruno Heubi bien entendu !) dit : VMA le mardi, assimilation le mercredi, EMA le vendredi et sortie longue le dimanche et quand je dis long, c’est long avec Bruno (2h20 la prochaine et ce n’est pas fini !). Donc un test dans toutes les configurations possibles d’entraînement … mais sur route uniquement.

On commence par quoi ? Le négatif ? Oui, j’ai trouvé un point négatif à ces chaussures. Ca vous étonne je suis sûr ? Ce “point” ce sont … les descentes. Autant la chaussure est super efficace sur le plat et dans les montées, autant, dans les descentes, le fait d’être “forcé” de courir sur l’avant du pied ne m’apporte ni l’efficacité ni le relâchement dont j’aurais besoin. Je l’ai encore constaté dimanche au Semi de Paris dans la descente qui suit Daumesnil avant de remonter sur Charenton. Sans doute une question d’habitude à prendre.

Redescendons donc sur le plat … Je n’ai toujours aucune douleur aux mollets – et maintenant, je suis un vétéran de la Newton – et je suis toujours aussi convaincu par l’effet bénéfique de ces chaussures sur ma foulée : beaucoup plus efficace ramenée à l’effort à produire. Beaucoup moins de fatigue qu’avec des chaussures classiques (je persiste et signe) et surtout maintien de la foulée tout au long de l’effort, quelle que soit sa durée !

Mon Semi de Paris en est une excellente illustration : 21,1 kilomètres parcourus à la même allure chacun de 4′18″ sans aucune baisse de régime et avec une grande facilité ! Regardez un peu la photo. Nous sommes au 19e kilomètre et je continue à utiliser mon avant de pied pour me propulser à chaque pas grâce au “retour d’énergie”. On voit également que le pied droit, dynamique, va frapper le sol sur l’avant et non le talon.

Bien entendu, avec des chaussures classiques, il serait possible en théorie de courir sur l’avant du pied, en se forçant un peu … mais pensez-vous tenir durant tout un semi ou une sortie longue de 2h40 ? L’avantage des Newton, c’est que vous n’avez pas besoin de “tenir” puisque ce sont elles qui le font pour vous !

Pour résumer :  j’AIME mes Newton et je l’affirme haut et fort : elles sont à la base de mes performances actuelles ! Je ne peux donc qu’en recommander l’usage même aux plus sceptiques.

Post-Scriptum : non, je n’oublie pas le traditionnel suivi de l’usure – je sais que certains mettent en doute la durabilité de la chaussure. La photo, la photo !

Ca s’arrondit tranquillement à l’avant des blocs d’impact mais rien de bien méchant, il n’y a pas d’usure franche. Les chaussures devraient donc tenir les 800km “réglementaires” et maximum conseillés avant changement de paire.

P.P.S. : un autre petit défaut … la chaussure étant, à l’origine, blanche de chez blanche sur le dessus, elle a tendance, à se salir au fur et à mesure des entraînements réalisés sur surfaces mouillées et un peu sales. Après 300km, elles sont donc moins immaculées qu’au début. Bon, c’est purement esthétique ce que je raconte.

P.P.P.S. : dès que j’écris le mot Newton dans un article, certains crient “haro sur le vendu” … Alors, je me permets de vous faire part d’un commentaire tout à fait impartial d’une lectrice du site, Muriel A.

“J’avais lu pas mal d’articles sur cette marque et j’ai eu la chance de pouvoir en ramener une paire lorsque j’etais à NY

Après deux séances sur piste où j’ai été vraiment impressionnée “par le rendement”, j’avais hâte de tester mes newton racer sur une vraie course.
J’ai couru ce dimanche un 10km et j’y ai battu un record sur la distance datant de 2007 (j’en ai usé des paires de runnings entre !) sur un parcours pas particulièrement roulant, avec du vent de face.

Est-ce uniquement dû aux newton ? je ne saurais l’affirmer.
Une chose est certaine, j’ai bel et bien ressenti un effet de propulsion !

Je renouvelle l’essai d’ici 10 jours sur un semi que je connais bien.

Petit bémol tout de même , on peine à trouver les Newton en France et elles y sont très chères (aux alentours de 160 € vs l’équivalent de 80 € aux USA)”


MARATHON AC’ mais avec quoi ils courent ?

Vendredi 18 décembre 2009

Voilà, les présentations sont terminées. Nos 6 candidats sont maintenant sur la ligne de départ, prêts à relever les défis qui les attendent, prêts à déjouer toutes les embûches qui vont se dresser sur leur chemin. Pour ce faire, chacun s’est doté d’armes à sa mesure.

 

NIMBUS11Robert est chaussé par ASICS.

Nimbus 11 pour le jeune homme, podopoète à ses heures perdues qui leur a dédiées un véritable cri d’amour sur le web : click here. Quelle magnifique ode pour une … chaussure. Heureusement que Mel n’est pas jalouse :-)

 

 

kaYANO14Chez Stef, on fait confiance à ASICS aussi, mais, comme on vient de la campagne et qu’on ne connaît pas bien Paris, on se demande si les Kayano 14 sont réellement adaptées aux difficultés de la chaussée – il y a tellement de 4×4 qu’on a le droit de se poser des questions -, aussi envisage-t-on éventuellement le port de Trabuco. Sans doute pour mieux monter les bordures et doubler la vague des 3h.

 

 

aaaaaasaucFred est pris en sandwich dans un match ASICS / NIKE qui se déroule sous ses yeux, deux au-dessus, deux en-dessous. En ce moment, il hésite encore sur le choix de ses compagnes de route. Il se sent très bien dans ses SAUCONY PROGRID HURRICANE 11 – oui oui, celles qu’il a testées pour Wanarun -, ses perfs sont à la hauteur de ses ambitions mais comme, d’ici le MDP, il devra racheter une paire – ben oui, il s’entraîne tellement que les semelles s’usent – il se demande s’il ne va pas tenter l’expérience NEWTON RUNNING.

 

aaaalunarJipé utilisera avec certitude des NIKE Lunar Glide, chaussures que Wanarun avait également testées et dont les qualités de légéreté et de confort ne sont plus à démontrer.

 

 

 

 

aaaavome

 

Décidément, c’est NIKE en Force à la Marathon Ac’ … Mais pour Cyrille, ce seront des Vomero 3 plus adaptées à sa morphologie que les Lunar Glide.

 

 

 

 

Enfin, Vincent, qui décidément ne fait rien comme les autres, a choisi New Balance. Mais comme il ne m’a pas indiqué le modèle, il n’y aura pas de photo.

 


VRAI TEST Lacets XTenex – Leçon N°2 ajustez !

Mardi 8 décembre 2009

Alors voilà, j’étais tout fier l’autre jour d’avoir, en 3 minutes et 45 secondes chrono, installé les lacets Xtenex sur mes Lunar Glide et je m’apprêtais donc hier soir à faire un premier test run … Qui a dit que je ne m’entraînais pas assez ? Meuh non, j’ai beaucoup couru depuis la leçon de laçage mais en Saucony Hurricane 11, c’est tout. 

Bref, où en étais-je ? Ah oui, les lacets … J’allais donc enfiler, comme des charentaises puisqu’il n’y a plus de noeud à faire, mes Lunar Glide lorsque soudain j’eus un doute, et après les avoir contemplées un bref instant, les trouvai franchement … boudinnées, saucissonnées si vous préférez  … les lacets un peu trop serrés pour ceux qui n’ont pas compris. En tous les cas, un résultat pas franchement ressemblant aux photos du site XTenex.

J’avais donc lamentablement raté mon coup et confondu ces lacets magiques avec de vulgaires lacets du commerce de bas-étage et tiré beaucoup trop fort, comme le bourrin que je suis habituellement. Ni une, ni deux, je décidai de reprendre intégralement la procédure en ayant soin, cette fois, de ne pas abuser de ma force brute. Avouez que le résultat est plus esthétique que la première fois non ? xtenex$

Esthétique certes mais encore … Fred, tu n’es pas là pour faire du pop art mais pour tester des lacets en course. Alors ??? Allors ??? Un peu de patience, ce sera pour un prochain article …

J’en entends un(e) au fond de la salle qui se demande à voix haute si passer autant de temps pour mettre des lacets est bien raisonnable. Dis-toi, mon ami(e) qu’une fois en place, plus jamais tu n’auras à t’en préoccuper et si comme moi, avant chaque compétition, il te faut reserrer 20 fois tes lacets traditionnels jusqu’à ce que le pied gauche soit aussi serré au millième de Pascal près que le pied droit, imagine le temps que tu vas dorénavant gagner.

Ah, j’oubliais, j’ai profité de cette séance de laçage bis pour réaliser un essai de tenue à l’eau et ai trempé l’un des deux lacets dans l’évier. Résultat : aucune perte des qualités élastiques. Vous me direz, il faut vraiment être un peu c.. pour mettre ses lacets dans l’eau mais comme il ne pleuvait pas hier soir …


Lacets XTenex – VRAI TEST – Leçon 1 : le laçage

Mercredi 2 décembre 2009

Après une introduction qui ne vous a sans doute rien appris que vous ne sachiez déjà, mais qui m’a permis de conserver le rythme contractuel de mon quota d’articles mensuels, il est maintenant temps d’entâmer le Vrai Test Wanarun des lacets XTenex. Leçon N°1 / Lesson One : le laçage.

Rien de plus simple … enfin, d’après le site Xtenex, rubrique Installation (y a des photos pour ceux qui n’aiment pas la littérature et même une vidéo didactique). Alors, allons-y gaiement.

Première opération, le choix … de la chaussure. Vu la couleur des lacets qui m’ont été confiés – orange fluo – j’ai préféré les mettre sur mes “vieilles” Lunar Glide plutôt que sur mes Saucony. Non pas que je sois particulièrement coquet mais le orange jurait pas mal avec le bleu.  

Deuxième opération, enfiler la chaussure, au préalable délestée de ses anciens lacets. L’opération de laçage est tout à fait possible sans le pied mais mais mais … après il va falloir passer du temps à régler les lacets donc suivez les conseils d’Xtenex.

DSCF0238Troisième opération, mettre le lacet en répétant consciencieusement Etirez-Passez-Relâchez. Etirez : les noeuds s’effacent, Passez dans l’oeillet, Relâchez quand vous êtes satisfait du serrage, les noeuds se reforment et bloquent le lacet. Je lance mon chrono. Top ! 3 minutes 45 secondes. Pas si difficile que cela. Preuve à l’appui sur la photo ci-contre.

Quatrième opération, il ne vous reste plus qu’à ajuster si la tension ne vous convient pas. Là, ça peut être un peu long de bouger chaque noeud, surtout si vous êtes un super tatasse du serrage au micron.

Il est recommandé de ne pas trop serrer. J’ai l’impression que pour mon premier laçage, j’ai un peu éxagéré mais j’aime bien “sentir” la chaussure, surtout que là le lacet reste élastique, même une fois mis en place. Si vous bougez le pied à l’intérieur, le lacet s’étire, sensation à laquelle des lacets classiques ne nous habituent pas vraiment !

Je vous laisse pour retourner à mes réglages … et vous retrouve d’ici quelques jours après un essai à l’entraînement.


Vrai Test : Saucony ProGrid Hurricane 11 – last chapter

Lundi 23 novembre 2009

“ON A GAGNE, ON A GAGNE, ON A GAGNE !!!”. YEAH ! Après cinq semaines d’un plan d’entraînement monstrueux (le 306 Bis d’Athlete-Endurance.com), j’ai, hier matin, atomisé mon meilleur temps aux 8km de Garches : 32 minutes et 13 secondes soit 2 minutes et 20 secondes de moins que ma dernière perf en date. Le tout avec mes nouvelles Saucony ProGrid Hurricane 11 dont j’ai entrepris le Vrai Test sur Wanarun il y a quelques semaines. Voilà donc venu le temps de rendre un verdict définitif sur ces chaussures.

progrid-hurricane-11-h2

“Votre Honneur, le jury, en son âme et conscience, reconnaît la prévenue coupable”. Coupable d’être une excellente chaussure ! “Le jury lui reconnaît néanmoins des circonstances atténuantes : la prévenue, atavisme génétique, n’a pas les capacités à emprunter chemins tortueux et sous-bois et est limitée à un usage exclusivement routier.”

Au risque de me répéter : quel régal sur la route !!! Au cours de mon plan 306bis, j’ai rencontré, entres autres joyeusetés, des séances passionnantes de 8×600m VMA ou encore des 6×4 minutes à 16km/h, sur piste ou sur route et partout, absolument partout, la Hurricane s’est révélée d’un dynamisme exceptionnel tout en assurant un amorti plus que correct !  

Et en compétition, même motif, même … résultat ! Une chaussure avec laquelle on peut vraiment Attaquer, avec un grand A, le bitûme à 15 à l’heure sans risque. Une chaussure qui suit votre envie de performances. Une chaussure dont je recommande vraiment l’achat et qui vous accompagnera dans vos progrès – j’ai gagné 5 minutes aux 10 km en quelques semaines.

Bien entendu, ce qui est possible et franchement bluffant sur des distances courtes (8 km en compét ou au maxi 70 minutes de jog dans mon plan) reste à démontrer sur des distances plus longues. Compte tenu du dynamisme de la chaussure, je la réserverais à des distances inférieures ou égales au semi même si j’ai bien envie de la tester sur le MDP 2010 – je pense qu’il va falloir que j’en rachète une paire – que j’envisage en 3h.


Vrai Test – Saucony ProGrid Hurricane 11 – Chapitre 3

Lundi 26 octobre 2009

Déjà deux chapitres dans lesquels, finalement, je ne vous avais certainement pas appris grand chose et en tout cas, pas matière à vous faire une idée de ce que vaut vraiment cette Saucony Hurricane 11. Mais cette fois, vous n’êtes pas venus pour rien car le Vrai Test a plus que démarré. Au menu, les deux premières semaines du plan 306Bis du site Athlete-Endurance : du footing tous terrains (route, chemins caillouteux, sous-bois), de la VMA (des 12×100m sur piste, des 10×200m sur route), de la VMA longue (10×500m sur route à 90%, 8×800m sur piste à 90%). Bref, de quoi déjà se faire un avis assez éclairé sur la chaussure.

Ce qui suit est sans doute très subjectif mais j’ai trouvé que cette Hurricane 11 n’était pas très à l’aise en sous-bois notamment dans les passages avec beaucoup de dévers. J’ai l’impression que l’ensemble des éléments “techiques” de la chaussure (Arch-Lock, ProGrid, zone d’impact SRC …) agissent essentiellement dans l’axe longitudinal du mouvement, pour soutenir la foulée, rendant la chaussure pas assez souple pour des chemins accidentés et même peu confortable sur ce type de revêtement. Cela dit, ce n’est pas une chaussure de trail et le sous-bois-en-devers n’est pas ma tasse de thé … Donc, cela ne m’a pas perturbé outre mesure.

SAUCONY.Par contre, sur piste et sur route, quel régal ! Un amorti franchement excellent mais qui ne nuit aucunement au dynamisme. J’ai passé sans problème mes séances de VMA à 18 km/h, sans avoir besoin d’user de toute la force musculaire de mes cuisses - 50 demi-squats par jour quand même, juste pour me vanter un peu - pour m’extraire du sol.  

Le système Arch-Lock assure réellement un excellent soutien du pied tout au long de la foulée. Saucony le dit et FredBros le certifie. D’autant que depuis 15 jours je travaille avec mon coach sur ma gestuelle en essayant d’adopter une foulée de type sprinteur, avec donc une attaque en – semi – griffé sur l’avant du pied et j’avoue que l’assise plantaire et la conception particulière de la partie avant de la semelle, offertes par la Hurricane, facilitent grandement ce travail bio-mécanique. Travail que j’ai tenté, à titre de comparaison, avec deux autres paires qui traînaient à la maison et avec lesquelles, je n’ai pas bénéficié d’une telle aide.

Enfin, en footing simple ou de récup, la Hurricane, se révèle également très plaisante à porter et pas fatiguante, ce qui pourrait être le cas pour une chaussure technique. Confort et amorti pour un jog agréable et sympa. Pas lourde du tout aux pieds qui plus est, sujet auxquels mes 64 kg (pour 1m85) sont très sensibles.

Le Grand Rendez-Vous du Vrai Test, c’est dans un mois maintenant, le 22 novembre plus précisément : le parcours très valloné des 8 km de Garches sur lesquels je vise une perf sous les 32 minutes, en espérant que les Hurricane porteront bien leur nom à cette occasion. Si après la course, mes camarades de club me surnomment la tornade, ce sera gagné.


Vrai Test : Saucony ProGrid Hurricane 11 – Chapitre 2

Mercredi 14 octobre 2009

Les 20 km de Paris étant déjà de l’histoire ancienne et – quasiment - trois jours sans courir, un sacrifice suffisant sur l’autel de la déesse récupération, il était grand temps que je chausse autre chose que des mocassins vernis et parte m’entraîner un peu avant que de ne perdre la main (le pied ?). N’imaginez cependant rien d’extraordinaire, je vous arrête tout de suite. C’était juste une reprise, un petit footing pépère d’une heure sur route. Sur route certes, mais avec les Saucony Hurricane 11 dont c’était la première sortie.

SAUCONY.“Alors, vos premières impressions Fred à l’issue de cette épreuve ?”

“Et bien, je dirais que …”

Passer de la Lunar Glide à la Saucony Hurricane 11 est assez surprenant au départ. On sent immédiatement un maintien du pied nettement supérieur sur la Saucony. Quand on sort de pantoufles (au sens noble du terme), on a tout à coup l’impression d’avoir le pied quelque peu gêné aux entournures. Et puis, comme on ne va pas y passer la nuit, on se met quand même à courir …

Et là, on est franchement bluffé. Par un amorti exceptionnel – essayez de faire “du bruit” sur la chaussée avec ces semelles – et surtout par le soutien du milieu du pied – merci le système Arch-Lock. Un réel plus pour “attaquer” la route, certes également un peu surprenant au départ, on n’a pas l’habitude d’avoir ce type de soutien sous la plante mais on s’y habitue très vite et on sent confusément qu’on va pouvoir en tirer un grand parti. Entre temps, on a complètement oublié ses sensations initiales et on trouve très vite ses marques en matière de foulée, l’impression d’être sur des rails et de pouvoir courir plusieurs heures sans aucun souci.

Première approche très positive donc. Maintenant, c’est clair que ce ne sont pas ces 12 km de papy qui vont permettre de voir ce que la Hurricane a réellement dans le ventre. Patience, patience, dès vendredi soir, on ne va plus rigoler avec 2 séries de 10×100m en VMA sur piste et dès dimanche, l’enfer : du seuil, du long, des 12×300m sur route …


Vrai test : SAUCONY PROGRID HURRICANE 11 – Chapitre 1

Mercredi 7 octobre 2009

Si je vous demande de me citer la première marque Américaine de chaussures de running qui vous vient spontanément à l’esprit, je ne miserais pas ma chemise sur un “Saucony, bien sûr !” de votre part. Et pourtant, cette marque centenaire – elle a été fondée en 1898 – conçoit et produit des chaussures de running depuis plus de 40 ans. Très connue aux USA, elle a longtemps – que dis-je, très longtemps – souffert en France d’une distribution plus qu’approximative et du style compte goutte, une paire par ci, une paire par là. Ce temps est maintenant révolu. En la personne de la branche Sport du Groupe Royer, SAUCONY a trouvé un distributeur qui s’est donné pour mission de développer rapidement la marque en France : une vraie gamme avec de nombreux modèles, une vraie présence dans les magasins spécialisés et un tout nouveau site internet en Français : http://www.saucony-running.fr/, tels sont les premiers outils de ce développement.

Ceci étant dit, revenons un peu à nos moutons, en l’occurence à notre Vrai Test. Pour ceux qui dormaient lors du précédent Vrai Test, je rappelle le principe : non, je ne me contente pas d’enfiler la paire de chaussures, de faire un demi tour du Parc Monceau, puis de rewriter le communiqué de presse de la marque comme le font X et Y – n’insistez pas, je ne dénoncerais pas. Non, le Vrai Test, c’est : un vrai plan d’entraînement complet à 4 vraies séances par semaine, avec de la vraie VMA, du vraie seuil, de la … piste – vous avez cru que j’allais dire vraie, non ?-, de la route, un peu de sous-bois mais pas trop et une vraie compétition pour couronner le tout. Dans notre cas d’espèce, le plan sera le 306 bis d’Athlete-Endurance ( et oui je progresse, ma VMA est maintenant à 18.4) et la compétition, les 8 km de Garches (92) le 22 novembre.

progrid-hurricane-11-h2Et dans la catégorie, victime consentante du Vrai Test, l’heureuse nominée de la gamme Saucony est tatatam roulement de tambour :  la ProGrid Hurricane 11, un modèle technique clairement positionné milieu haut de gamme, vendu à 140 Euros (ceux qui n’aiment pas le bleu royal / jaune de la paire que je vais tester pourront opter pour le noir / argent).

Et qu’en dit donc le fabricant (je précise aux esprits chagrins que là je cite texto et in extenso) : “amorti et stabilité exceptionnels, confort et stabilité assurant un soutien pendant tout le cycle de course et exceptionnelle assise plantaire grâce au système Arch-Lock”. Et bien, Monsieur Saucony, c’est ce qu’on va voir !!!

Pour l’instant, en fait … on n’en verra pas trop. Comme je participe aux 20 km de Paris dimanche et qu’il ne faut pas grand chose pour me perturber, j’avoue que je n’ai pas osé encore courir avec les Hurricane 11, pour ne pas m’embrouiller ni l’esprit, ni les pieds. Par contre, je les ai quand même enfilées, ai fait quelques pas avec et ai immédiatement retrouvé – ah, oui … je ne vous avais pas dit que j’avais déjà eu des Saucony par le passé, je vais donc y revenir – instantanément le confort du chausson – avoir le pied “libre”, quel plaisir – et la sensation d’un amorti qui promet – en statique, déjà. En plus, mais là c’est tout à fait subjectif, elles ont de la gueule ces chaussures !

Alors oui, j’avoue ! J’ai déjà couru et même fait mon premier marathon en Saucony. A l’époque, je sortais d’une double tendinite aux tendons d’Achille causée par des M* que m’avait mal conseillées un magasin dit spécialisé du XVIIe et sur les recommendations d’un autre magasin du XVIIe, cette fois, visiblement un peu plus spécialisé, j’avais opté pour des Saucony, surtout pour leur confort qui m’avait littéralement cocooné les tendons et permis de relancer ma brillante (sic) carrière sportive.

Donc, dès lundi, j’attaque le Vrai Test et dès la fin de la première semaine, vous tiendrai au courant de mes pensées les plus profondes.


Drogué !

Vendredi 26 juin 2009

Si ça c’est pas un titre choc ! Un zeste de provoc pour susciter votre curiosité et accessoirement doper l’audience du site et un brin de curiosité – mais de quoi va-t-il parler ? Dopage ? … Oui, au fait, de quoi va-t-on parler ? Et bien, d’addiction comportementale. Enfin, un peu de sérieux et de scientifique sur Wanarun.net ! Un grave sujet de société. Mais, rassurez-vous, comme on m’a expliqué que wanarun n’était pas un think tank, je ne le referai plus.

“J’en tremble encore” … Figurez-vous qu’en me rendant tranquillement à une réunion, j’ai eu le regard attiré par une exposition – au demeurant franchement excellente – réalisée par le service médical de ma société, relative aux drogues et addictions. Mon regard a été d’autant plus attiré que parmi les photos de consommateurs de café, de workaholics, de joueurs de poker, d’accros du shopping … se trouvait la photo d’un runner comme vous et moi. Un gars au physique pourtant sain, vu de loin, bien bâti et tout le toutim. Damned, me suis-je étonné, serais-je un drogué ? Vais-je dorénavant être montré du doigt et ostracisé comme un vulgaire fumeur ? Effrayé par cette découverte, je me suis précipité sur le panneau correspondant.

Et bien, il semble quand même qu’effectivement le sport puisse être une forme d’addiction. Une recherche trop forte de sensations de plaisir et de désinhibition qui se transforme petit à petit en un besoin impératif et vital avec des syndromes de manque. Je vous passe les secrétions de dopamine, d’adrénaline, d’endorphines … Bref, pas de drogue, hormis ces substances secrétées, mais ce qui s’apparente de très près à une addiction … Eh bin ! On n’est pas dans la m…. ! Ne faudrait-il pas que le gouvernement impose la mention “le running nuit gravement à votre santé” sur nos boîtes de chaussures ?

Heureusement, le message d’alerte ci-dessus ne s’adresse qu’aux runners “pathologiques” et les bienfaits de l’activité physique telle que nous la pratiquons tous ici à dose modérée sont bien supérieurs aux effets négatifs liés à une suractivité et nous tous ici ne risq……. Bon, j’arrête là, il faut que j’aille courir, il faut que j’aille courir, il faut que j’aille courir.


Pronateur, Supinateur ou Universel

Dimanche 1 juin 2008

Le choix d’une paire de chaussure est déterminant pour votre santé. En effet, il ne suffit pas de choisir une paire de chaussure jolie, il faut surtout une paire qui soit adaptée à vos pieds. Il existe trois grand familles de chaussures de running. Cela dépend de l’assiette de votre pied :

  • Le pied à plat : vous avez une foulée universelle.
  • Le pied penche vers l’extérieur : vous avez une foulée supinatrice.
  • Le pied penche vers l’intérieur : vous avez une foulée pronatrice.

podologie.png

On peut voir sur le schéma ci-dessus, la position des pieds dans les différents cas.

Vous pouvez déterminer votre foulée en regardant l’usure des semelle de vos chaussures de ville (vous pouvez voir les différents cas sur le schéma).

  • Si vos semelles sont usées sur les bords extérieurs : vous avez une foulée supinatrice.
  • Si vos semelles sont usées sur les bords intérieurs : vous avez une foulée pronatrice.
  • Si vos semelles sont usées au centre : vous avez une foulée universelle.

Ensuite, Il vous suffit de choisir dans les gammes de chaussures :




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