Archive pour le mot-clef ‘casting’

URGENT !!! CASTING Qui veut jouer dans “Courir” ?

Mardi 13 juillet 2010

Vous êtes … Un Homme, désolé Mesdames.

Vous avez … Entre 30 et 40 ans, désolé Junior, désolé les vétérans.

Vous êtes … Un coureur de fond expérimenté, désolé les débutants.

Vous êtes … Disponible fin octobre / début novembre dans la région de Dreux.

Vous voulez … Devenir une star et tenir le haut de l’affiche du film “Courir” que va réaliser Maud Alpi ?

Si c’est le cas, envoyez d’urgence vos coordonnées ainsi que 2 photos (portrait et en action) à courirlefilm@gmail.com avec la référence WANARUN.


Spécial Filles Vous voulez devenir l’égérie d’ASICS ?

Mercredi 10 mars 2010

Les filles, ça vous dirait d’être le visage de la prochaine campagne de pub ASICS pour sa nouvelle ligne running 100% féminine ?

Ouuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! Bien entendu !

Pour cela, rien de plus simple, il faut juste :

1) Participer au Marathon de Paris

2) S’inscrire au Live Running Casting http://www.asics.fr/registrations/paris-marathon/

3) Si la condition 1 n’est pas remplie, la 2 permet d’envisager la possibilité éventuelle de gagner un dossard pour le MDP et donc de remplir la condition 1 ! CQFD. Mais seulement pour 10 candidates.

Mais encore ? Vers la mi-parcours, des photographes dûment mandatés par ASICS vous prendront en photo et si vous êtes celle, l’unique, qui répond le mieux au critère retenu pour la campagne de pub à savoir (je cite) :

“ASICS cherche à redéfinir la beauté comme l’expression de la force et de la détermination, plutôt qu’un sourire parfait.”

Et bien vous serez l’heureuse élue !


Marathon Ac’ Saison 1 Les News de la Week

Lundi 11 janvier 2010

Il neige, il fait froid, un temps à ne pas mettre un(e) Marathon Académicien(ne) dehors … Non, mais, vous voulez rire ?

Fred vient de se rendre compte – merci Amaury Sport Organisation de l’avoir décalé au 7 mars – que le Semi de Paris, inclus dans sa prépa MDP, avait lieu le lendemain du jour où il revenait des Sports d’Hiver. A raison de 5h par jour de skating pendant une semaine et 600km en voiture la veille, il se demande dans quel état de forme il va bien pouvoir courir.

Sinon, beaucoup de fractionné la semaine dernière : du palier croissant (2 min à 11, 12.5, 13.5, 15 puis 17 km/h sans récup entre paliers) suivi de 12×200m VMA le mardi, 30 minutes à allure marathon (13,5 km/h) le mercredi, 6×1000m à 15km/h le vendredi et 3×15 minutes à 90% de FCM le dimanche – alleluia, la FC est montée à 170 malgré le froid … Va falloir quand même penser à faire un peu d’endurance cette semaine ! 

sacrécoeurAurélie, de son côté, a aussi bien bossé ! “Mercredi matin  : direction le Sacré-Coeur que je n’avais pas chatouillé depuis plus de 8 jours. 28 minutes tranquillou pour arriver en bas des marches : avec ce froid,  j’ai le palpitant qui ne veut rien entendre pour grimper … Je monte les volées de marches latérales en courant (récup dans la descente) un peu plus d’une dizaine de fois. A bloc en haut des marches à la cinquième ascension, ma fréquence cardiaque monte à 142 ! Ce sera mon record de la journée… Après la dernière descente (soit 15 minutes dans les marches), direction Place Clichy et je rentre chez moi après 40 minutes de course à allures variables. Total 11,25 km en 1h18. Jeudi : retour depuis mon boulot jusqu’à mon domicile. 7,5 km en 44 minutes. Noël Noël ! Ma FC moyenne est de 154 ! (quelle largesse !).

Samedi matin : direction le parc des Chanteraines sous la neige avec un marmot et son vélo. Première partie (34 minutes) tranquille. En s’échauffant et en poussant le vélo du petit dans les montées (cela n’a l’air de rien mais à l’exercice on sent les mollets qui tiraillent …). Deuxième partie en fractionné 200 mètres. 14 fois en deux séries. Malgré les -3° c. je parviens à faire monter le cardio à 160. Je pensais en faire davantage mais j’ai du mal à prendre mes appuis dans la neige et je me sens poussive. Un mollet se met à tirailler. Trop à mon goût. Je continue à profiter du Parc quasi désert pendant une vingtaine de minutes en cavalant tranquillement. Total : 12,20 kilomètres en 1h.24″.

Vincent a réussi, pour une fois, à m’envoyer ses données avant la parution de l’article. Saluons, comme il se doit, cette avancée majeure ! Après son 11 km officiel de Pulnoy, dimanche dernier, une petite semaine … une unique sortie dans la neige (11km) et … le retour au boulot.

stoptabacStef a pris une HENAURME décision, avec un H majuscule : il va arrêter de fumer, avec l’aide de son médecin. Affaire à suivre !

Côté running, petite semaine également : 42 minutes le mercredi avec podcasting en live pour le site www.baradiscute.com (si vous voulez savoir à quoi Stef pense en courant : cliquer ici). 5 petits kilomètres le samedi et … totale glande canapé le dimanche … l’esprit à ses objectifs professionnels plus qu’ambitieux, à la limite du stressant.

Jipé , ou les dangers de la vie de famille … “Cette semaine fut encore chamboulée par les intempéries et par une douleur à la poitrine. En jouant mardi à la bagarre avec mon fils, j’ai reçu un coup de genoux dans les côtes qui m’a fait mal mais pas plus que ça. C’est durant la séance de fractionné du mercredi soir que la blessure s’est révélée ! Au programme 12 x 400m en 1’ 20’’ par un froid polaire, l’allure est un peu rapide pour moi, je passe les cinq premiers sans trop de soucis mais à parti du 6e, ça commence à être difficile à respecter les temps de passage, je tire donc de plus en plus sur les bras et là une grosse douleur dans la poitrine, juste sur le coeur, je termine la séance en grimaçant.

galettesLe jeudi, je tente un footing, mais dès les premiers instant la douleurs est trop forte. Vendredi je passe une radio, pas de casse, juste un hématome, repos samedi. Dimanche, je n’aurais raté sous aucun prétexte l’entraînement au Nike Running Club, car une galette des rois est prévue à l’issue de l’entraînement.  A cause du terrain complètement gelé, le coach décide de faire une séance de fractionné long. Au programme : 4mn intense, 1mn de récup, 2 mn intense et 1 mn de récup, cela trois fois, ce qui représente 18 mn à 15/16 km/h. Finalement, ma côte ne m’a pas trop fait souffrir et j’ai pu savourer ma part de galette.”


Marathon Ac’ saison 1 : Stef se confesse

Jeudi 24 décembre 2009

Allez, un petit dernier Marathon Ac’ avant Noël. Non je ne vais pas squatter la prime de Wanarun tous les jours jusqu’au 11 avril. Mes petits camarades et co-rédacteurs ont d’ailleurs, je pense, plein de choses à vous raconter. Moi-même d’ailleurs, il faut que je vous parle de courses, d’entraînement, d’essais que je suis en train de mener (barres diététiques, boissons de l’effort – on se croirait dans l’Aile ou la Cuisse, mais pour l’instant ça va, je suis toujours vivant, T-shirt technique, chaussures …) etc etc etc, donc même pour moi, il faut que la Marathon Ac’ fasse un peu de place.

Terrible confession de Stef … Face à un tel coming out, qu’ajouter de plus tellement les mots nous manquent … sauf ceux que je me suis permis de rajouter discrètement dans son interview – les grands sportifs, vous savez ce que c’est, plus efficace dans l’action que dans le verbe … Je vous laisse lire et méditer …

MY LIFE DE RUNNER DEBUTANT

stefJ’ai commencé avec un programme courir 30 minutes, exactement le 12 mars 2009. Où j’en suis aujourd’hui dans la CAP ???

Pour tirer un bilan, après la réussite de ce dit programme qui a pris fin le 13 avril, depuis c’est 2 séances par semaine. Avec parfois un petit coup de folie : un dimanche matin, parti en courant acheter les croissants familiaux, je ne suis revenu que 44 KM plus tard – oui, oui, quarante-quatre kilomètres – avec le poulet frites bière pression, pour faire digérer à la petite famille le pain rassi matinal. 

Ma philosophie de coureur : jamais de fractionné !!!!! (avec 5 points d’exclamation). Mon but est de courir “longtemps”. La programmation est ainsi: des sorties progressives de 45 minutes,1h (joie du jogger débutant), puis 1h15 2H etc etc Fred tu oublies forest gump…

La bonne nouvelle est la perte de poids !! passage de 74/75 kg à 64/65 actuellement. Cela sans régime, juste en équilibrant mon alimentation et en retirant le grignotage. (pour les hommes, effacement des bourrelets).

Autre bonne nouvelle : la course à pied fait maintenant partie de ma vie. Avantage : retire mon stress, je suis plus dispo et surtout j’ai pris conscience que l’activité était indispensable pour la santé (maladie cardio vasculaire etc etc ). Par contre, j’ai encore un gros problème : je clopes toujours. Il faut bouger !!! dis-je en toussant, dans un gros nuage de tabac.

J’ai acquis un ipod nano avec des musiques que j’aime normalement mais qui n’ont pas eu le même effet moteur sur mon moral qu’un podcast de JM Aphatie, un cardio, qui me gonfle…qlqs fringues, voilà.

Pourquoi cette inscription à la Marathon Ac’ ? Je ne sais pas … , sûrement pour voir mes amis joggeurs bloggers !!! Et accessoirement me la jouer grave auprès des habitants de mon village, devenir le local hero, celui dont on parle dans l’écho de l’Aisne Septentrionale.

Pour terminer, en beauté, j’avoue que je ne suis pas compétiteur, dans la cap !!! Et je ne vais surtout pas me stresser avec un programme qui va me gaver !!! Désolé, je sais pourtant que c’est mieux, mais …


Marathon Ac’ – Manies de champions Part II

Mercredi 23 décembre 2009

Je ne vous refais pas le coup du “à quoi reconnaît-on un vrai champion ? A son talent, certes, mais aussi à ses manies”, on ne va pas reperdre du temps à blablater sur le sujet. Entrons directement dans le vif du sujet.

Commençons tout d’abord par deux êtres d’exception : Aurélie et Vincent qui, paraît-il, n’ont aucune manie d’avant-course. Madame, Monsieur, félicitations.

P1020446Un cas beaucoup plus intéressant – enfin, en ce qui concerne cet article – maintenant : Jipé. Son cas relève presque, comme le mien, de la psychanalyse :-) Accrochez-vous :

Tout commence déjà la veille des compétitions, Jipé prépare mon sac en vérifiant que rien ne manque : les quatre épingles à nourrice pour le dossard, le survêtement pour se rendre sur place et surtout la tenue. Seules quelques-unes ont ses faveurs, il y a celles qui « courent vite » et les autres. Notamment, un short noir avec une poche à l’arrière (style vélo) bien pratique pour y glisser les gels. Jipé a vécu tant de moments forts avec, qu’il ne peut pas le laisser tomber. Il relit consciencieusement une dernière fois le dépliant de la course, pour vérifier l’heure du départ, la nature du parcours … on ne sait jamais. Les pointes pour le MDP, ça ne le fait pas.

Aux niveaux des Tocs, C’est une véritable liste à la Prévert et tout un poème : Jipé ne se rase jamais le matin d’une compétition, pour garder l’influx nerveux. Et bien entendu, il observe le plus grand repos le samedi soir :-) Depuis le marathon de paris 2009, il fait dessiner un petit coeur sur chacun de ses avant-bras par ses deux garçons. Dans les passages difficiles, il embrasse successivement les gribouillis. Ce rituel est né, lorsque les enfants l’ont vu noter les temps de passage sur sa main.

Le matin de la compétition, Jipé s’arrange pour arriver une heure avant le départ, trop tôt ne sert à rien, sinon il gamberge ! Un petit coucou aux amis, se mettre en tenue et faire le vide pendant l’échauffement. Viens le moment de rentrer dans le sas, le coup de starter et puis…

Et – roulement de tambour - j”ai évidemment gardé le meilleur pour la fin : Stef, l’homme qui va peut-être courir le MDP en Trabuco. Mesdames, Messieurs, empêchez vos enfants de lire ce qui suit et qui risque fortement de heurter leur sensibilité …

Avant de partir courir, Stef, oui vous avez bien lu – enfin pas encore mais ça va venir – fume 2 clopes (si si si si si si), boit un café noir – non je n’ai pas dit de la bière -  et surtout, surtout, jette un oeil à ses comptes Twitter et Facebook pour voir s’il n’y aurait pas, par hasard, un runner des villes à chambrer, rien de tel pour évacuer le stress de la compète. Une préparation mentale que décidément je ne recommanderais pas, même à mon pire ennemi. Pour couronner le tout, il a évidemment oublié de charger son Iphone et ne pourra donc pas enregister sa course.

Alors ce ne sont pas de vrais champions nos candidats ?


MARATHON AC’ Robert’s Story

Mardi 22 décembre 2009

Ah Robert (tapez 1) … ! Voilà un candidat comme je les aime : il écrit lui-même ses articles ! Je n’ai plus rien à faire. Et hop, en deux secondes, j’incrémente mon compteur d’articles mensuels … Manu – celui de Wanarun – prépare mon chèque ! En exclusivité mondiale donc, voici, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, la confession de Robert :

Dans les années 70, j’étais tout petit. Je vivais dans l’est de la France, à Homécourt. C’est juste à côté de Joeuf, la ville de Platini. Çà tombe bien, j’adorais le foot. Bordeaux pour moi c’était uniquement les Girondins. Mes seules images, celles du Parc Lescure. Toujours diurnes. Des sunlight permanents dans la petite lucarne. Petite lucarne ? la télé quoi. Années 90, nouveau contact avec la ville. Cette fois, c’est la fac de droit à Nancy. Grands arrêts de la jurisprudence administrative : Conseil d’Etat, 30 Mars 1916, Compagnie générale d’éclairage de Bordeaux. Bordeaux avait donc besoin d’un éclairage. Il pouvait y faire nuit, comme partout. Début de la phase de descente. Atterrissage en 2004, je suis déjà vieux. J’ai une femme, presque 3 enfants. Et un pitbull. Paradiso comme on dit en Italie. Le pit’ a rejoint Rintintin l’an passé.
 
Je m’installe à Bordeaux le 14 février jour de la Saint Valentin. Les températures sont négatives. Un radiateur en panne. Néo-Bordelais par – 5° C. Je m’enrhume. Restez ! c’était pas la grippe A !
 
Pourquoi je vous parle de foot. De météo. De chien. Et de mon parcours généapaslogique ? Tout çà sur un site de course à pied ? je ne sais pas. Je crois que j’ai juste envie de parler. C’est bientôt Noël, et le temps qui passe m’émeut. Comme quand … Ah non, çà y est, j’ai retrouvé le fil. Donc Bordeaux. J’adore cette ville. Malgré le froid et la neige. Paraît que c’est le climat océanique. Sauf pour la neige, là, j’vous la raconte. Même après Copenhague. Ou avant. J’aime les environnements urbains aussi. Pour de vrai. J’ai horreur de la campagne. Quand j’ouvre la fenêtre, j’ai besoin de voir du bitume. Humer des gaz d’échappement. Apercevoir du béton monobloc m’enivre. Les arbres et la nature m’angoissent. La peur du retour posthume à la terre…
 
robert1En clair, j’ai rien à reprocher à Bordeaux sauf sa météo. J’aime tout dans cette ville depuis qu’Alain l’a rénovée. Oui j’appelle Alain Juppé, Alain. Il ne le savait pas mais maintenant grâce à wanarun et à ses millions de lecteurs, si. Alain, lui, ne court pas, il fait du vélo. Avec un jogging gris Adidas. C’est sa tenue de sport à lui. De quoi je parlais déjà ? ah oui, Bordeaux. Bordeaux, la météo, la rénovation, le vélo. Et la course à pied. J’y viens. Vous allez savoir où votre candidat préféré promène ses nimbus. Non, pas mes gosses, mes chaussures de sport.
 

Tout çà pour çà me direz-vous ? Une dizaine de lignes de digression pour savoir où tu cours, tu déconnes Robert ? Non, ami lecteur, d’ici au 11 avril 2010, tu sauras tout de moi. Et aujourd’hui mes parcours de prédilection. Tous citadins de Bordeaux comme Brice est de Nice. Elle est nulle celle-là, désolé.

 
robert2Alors, mon hitrun ? les quais. Départ de chez moi, direction rue Barreyre. Puis le skate park pour voir à quoi rêvent les jeunes de maintenant. Direction le pont de Pierre et Napoléon, via le miroir d’eau. Aller-retour en direction de la rive droite, de l’autre côté de l’eau. Puis le parc des sports à Saint Mich’. Demi-tour. Remontée des quais jusqu’à Cap science, une ligne droite de 4 kms. Le top pour le fractionné long. Des joggers comme s’il en pleuvait. Des rollers aussi. Au passage je jette un oeil sur les magasins Boss et Le coq sportif. Dim aussi. Tatattatataaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Nouveau demi tour. Nouvel oeil jeté sur Boss, Le coq sportif et Dim. Tatattatataaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! Le skate park, la rue Barreyre. La casa. Chez moi quoi. Environ 10 kms 500. Souvent venteux. De dos, de face, ou de trois quart. Comme dans la vie. Parcours toujours magique au lever du soleil. Ou en hiver avec les façades éclairées des quais.
 
Second sur le podium. Départ de chez moi. Direction place Ravezies. Plein d’immeubles en construction. J’adooooooooooooooooooooore. Un parc relais multimodal magnifiquement éclairé. Du verre et de la lumière. Le tour d’un Lac artificiel, la nature domestiquée. 7 km de circonférence. Le lieu de RDV des monsieurs qui cherchent à faire connaissance d’autres monsieurs. Sans animosité. Des sportifs aussi. Egalement sans animosité. Un club de voile. Des vttétistes. Des joggeurs. Le camping internazionaaaaaaaaaal. Le futur quartier Ginko de Bouygues, le maçon. Puis les allées de Bouteau : comprenez au bout y’a de l’eau, celle du Lac. Enfin là, je vais dans l’autre sens, vers Ravezies. Puis retour chez moi. 12 km pilepoil. A consommer sans modération, en récup’. C’est le parcours que je visualise à partir du 30ème km, sur marathon. Pour des sensations positives.
 
Médaille de bronze, pour une sortie longue. Départ de chez moi. Direction place Ravezies encore. Le tour du Lac, vous connaissez maintenant. Au casino tourner à gauche, direction la piste cyclable. A gauche encore, direction le pont d’Aquitaine. Ouvrage d’art construit de 1960 à 1967. Un an avant moi. Un pont suspendu, un tablier en poutre à treillis. Le tout ancré au sol. Portée principale : 393 m. Je passe en-dessous. Bacalan. Zone d’anarchie urbaine. Aucune unité architecturale. Un coin de ville oublié. Sans transition le bassin à flots, le devenir de Bordeaux. Les quais. Le H14. Le skate-park. Une variante : soit retour rue Barreyre puis la casa avec Blanche-neige et les 3 nains, soit le hit run. 16 ou  23/24 km.
 
J’ai des variantes. Un sens ou un autre. Je rajoute aussi les Floralies quelque fois. Je fractionne au stade des antennes sportives. Une espèce de cendrée d’un autre âge. Qui jouxte 3 onéreux et contemporains terrains de foot en synthétique. Le foot, j’adore plus vraiment. Platini a grossi, j’ai les cheveux qui tombent. Le ballon ne tourne plus très rond.
 
Toutes ces lignes, droites ou pas. Tous ces mots. C’est sûr, j’ai été trop long. Plus moyen de vous parler de mon tapis de course. Aujourd’hui en tout cas…


MARATHON AC’ LA GRANDE EXPERIENCE – une candidatE !!!

Lundi 21 décembre 2009

Nous vous ne rêvez pas. J’ai bien écrit candidatE, avec un E final majuscule ! Aurélie, a.k.a. Veuve Tarquine, vient de rejoindre les 6 mousquetaires, qui, comme chacun le sait sont évidemment 7. Bienvenue ! Welcome ! Willkomen ! Et désolé pour Robert, face à cet événement d’importance majeure, j’ai dû décaler son article à demain matin ! J’espère qu’il me le pardonnera.

Mais qui est donc notre candidatE à nous tous seuls : une jeune – on a le même âge tous les 2, donc le premier qui fait une remarque a affaire à moi – maman de 3 enfants, avocate à ses heures professionnelles … mais, autant la laisser se présenter elle-même :

“J’empile 43 balais sans trop y penser, sans doute trop occupétarquine-n_b1e par mes trois marmots et mon métier d’avocat. Comme décidément j’aime que ma vie soit remplie, je scribouille aussi la toile depuis bientôt six ans sous le pseudonyme de Veuve Tarquine. Un jour, il y  trois ans, j’ai déniché dans un placard les pointes que je chaussais pour cavaler le dimanche matin. Il y avait une petite pointure : celle d’une gamine qui cavalait dans la forêt avec son père et sa frangine. Il m’est revenu l’odeur des sous-bois et puis aussi celle du givre qui vous fait sentir plus vivant. Alors avec ces vieilles pointes, j’ai retrouvé également le chemin de la course à  pied. Celui des bois, mais aussi celui du bitume, parce que c’est en ville que j’aime dorénavant courir.

Cavaler dans Paris surtout, à  la fraîche ou la brune, le long des rues, le long des marches du Sacré-Coeur, le long de la Seine. Assez vite je me suis inscrite à des courses. Souvent en solitaire. Souvent aussi en portant les couleurs de France Choroidérémie, une association qui me tient particulièrement à coeur.

Je m’en défends mais à chaque fois j’essaye de gagner quelques minutes puis maintenant difficilement quelques secondes… Mon meilleur temps sur 10 bornes est de 48′20 en mai dernier (chrono que j’ai pourtant alourdi de 3 minutes depuis ma préparation marathon) et celui sur semi est de 1h52′ (à  Dunkerque en octobre dernier). Je n’ai couru qu’un seul marathon, celui d’Albert au mois de septembre que j’ai fini en 4 heures 09. J’en garde un souvenir inoubliable tant pour son relief (apprendre à  détester les descentes plus que les montées cela ne s’invente pas !) que surtout pour la joie indicible que j’ai ressentie à  boucler cette belle aventure.

Bref, une expérience que je brîlais de répéter sur le pavé parisien. Alors je n’ai pas hésité longtemps, au premier jour des inscriptions du marathon de Paris j’ai pianoté mon nom sur mon clavier…

Des signes particuliers ? Oui deux. Je cavale toujours en musique. En musique baroque je devrais préciser. Avec une immense inclination pour l’Orchestre Baroque de Venise et l’archet pétillant de Giuliano Carmignola. Et puis entre deux mouvements de Monsieur Vivaldi je glisse un air enfantin, une comptine, parfois l’enregistrement d’un rire : des chansons, des bruits qui appartiennent à mes enfants et qu’ainsi je retrouve en courant.

Enfin, seconde manie héritée de mes compétitions à  l’Assu où je savais ce que signifiait s’amuser en détalant à toutes jambes, je finis toujours mes courses au sprint. J’ai beau me dire que galoper ainsi constitue désormais une coquetterie un peu fanfaronne, je m’y abandonne à  chaque fin de course (même épouvantablement poussive après 42.195 m…)”

ulTIMA_AW09_19_UAurélie ayant quelques articles de retard sur ses coreligionnaires, j’ajoute qu’elle suivra le plan Jogging International 4h 4 séances par semaine et qu’elle court en Mizuno Wave Ultima X10.


MARATHON ACADEMICIENS : petites manies de nos champions Part 1

Dimanche 20 décembre 2009

A quoi reconnaît-on un vrai champion ? A son talent évidemment, me répondez-vous sans réfléchir. Bonne réponse, lecteur : one – prononcez ouane – point – prononcez poï-n-t. Oui lecteur, assurément, le talent est l’apanage des grands champions, mais ô mon lecteur, jamais n’oublie qu’un vrai champion se reconnaît aussi à ses … manies.

Ne me dis pas, lecteur, que tu n’as jamais entendu, tel ou tel footballeur professionnel avouer qu’il se vêt toujours du même slip en match depuis son premier but en Poule L du championnat local pupilles. Ne me dis pas non plus que tu n’as jamais vu tel ou tel athlète se signer 4 fois, se gratter le nez 3 fois, remonter son short deux fois avant de s’élancer.

Le talent de nos 6 (bientôt 7 voire plus) MARATHON Académiciens (bientôt je devrai écrire Académiciens et ciennes)n’est plus à démontrer. Ose dire le contraire lecteur ! Toi qui assis devant ton PC n’as pas osé te porter candidat(e)  à cette Saison 1 de la Grande Expérience. Nos champions, donc, ont du talent, mais ils ont aussi des manies d’avant-course.

En exclusivité pour Wanarun, ils ont osé faire leur COMING OUT. Découvre ici, ô lecteur, les trois premiers aveux :

Pour Robert, il s’agit d’une simple phrase systématiquement adressée à sa chère moitié avant de se rendre au départ d’une épreuve : “Aujourd’hui est un beau jour pour mourir”, déclaration supposément attribuée au chef indien Crazy Horse avant la bataille de Little Big Horn.

Pour Cyrille - et oui, j’ai mis le tapez-6 avant les autres, pour voir si vous suivez – on est quasiment au niveau du slip-de-footballeur car il met systématiquement le même T-shirt en compet, qu’il gèle à pierre fendre ou que le soleil fasse fondre le bitûme. Il met aussi sa chaussette gauche avant la droite. Pour couronner le tout, il emporte son Ipod, met son casque mais n’appuie pas sur on … waow ! Encore une nouvelle fonctionnalité de l’Ipod comme il s’en invente 100 par jour : le doudou !

Pour Fred, on est plus au niveau du toc – trouble obsessionnel compulsif – que de la manie : une arrivée systématique 1h30 mini avant le départ et surtout une longue, très longue, séance de serrage de lacets : serrage à gauche et à droite, 2 pas, m…. c’est plus serré à droite, desserage droite, 2 pas, m…. c’est plus serré à gauche, rebelote … le tout … jusqu’à … 24 serrages, record non homologué aux 20 km de Paris 2009.

La suite … demain ou mardi ou mercredi ou jeudi … pas vendredi car là on vous souhaitera, je suppose, un Joyeux Noël de la part de Wanarun. M…. ! Fallait pas le dire ? C’était un scoop ? Pardon grand chef Manu. Ouf, heureusement que je n’ai pas dit que le 1er on souhaitera la bonne année …

Tout ça pour dire qu’un de ces jours de la semaine vous découvrirez les manies, tics et tocs de Jipé, de Stef et des autres.


Recherche Marathon AcadémiciENNE désespérément

Samedi 19 décembre 2009

AVERTISSEMENT AVANT LECTURE : Alors voilà, hier je rédigeais tranquillement d’avance l’article que vous allez lire ci-dessous, je le programmais toujours tranquillement sous WordPress, tout content du petit buzz qu’il allait susciter, quand tout à coup, ne voilà-t-il pas que je suis lâchement agressé par un commentaire sur l’un des posts de la Marathon Ac’ qui s’insurge de l’absence de candidatEs à cette Saison 1. Bigre, serait-ce de la transmission de pensées ? Bon, je réponds que j’allais effectivement en parler le lendemain, c’est à dire aujourd’hui pour ceux qui ont suivi, quand soudainement notre commentatrice, car c’est bien d’une commentatrice dont on parle, poursuit plus loin son analyse et pour résoudre le problème soulevé, décide de participer à la Grande Expérience. Voilà mon article caduque de chez caduque … Après réflexion, je me dis qu’une candidate, c’est bien, mais deux, ou trois, ou quatre … ce serait mieux, donc je laisse l’article ! En attendant de vous présenter en détail notre nouvelle venue.

Comme vous avez pu le constater comme moi – encore que, je ne suis pas allé le vérifier physiquement – les 6 candidats à la MARATHON AC’ Saison 1 semblent tous de sexe masculin – il y en a au moins un dont j’en suis sûr à 100%.

Vous ne trouvez pas qu’il manque quelque chose à cette MARATHON AC’ ? Mais si voyons, cherchez bien … Vous ne voyez toujours pas ? Vous donnez votre langue au chat ?

IL N’Y A PAS DE FILLE !!!

Une MARATHON AC’ sans fille c’est comme … – je vous laisse compléter avec des maximes du type “Dupont sans Dupond”, “Un seul être vous manque et tout vous semble dépeuplé”, “une sardine sans huile”, “Panhard sans Levassor” etc etc etc.

Je lance donc un appel au peuple féminin : rejoignez la MARATHON AC’, il est encore temps !!! En plus, c’est simple : une bio, une photo et un plan d’entraînement ou pas à envoyer à fredbros@wanarun.net


MARATHON AC’ mais avec quoi ils courent ?

Vendredi 18 décembre 2009

Voilà, les présentations sont terminées. Nos 6 candidats sont maintenant sur la ligne de départ, prêts à relever les défis qui les attendent, prêts à déjouer toutes les embûches qui vont se dresser sur leur chemin. Pour ce faire, chacun s’est doté d’armes à sa mesure.

 

NIMBUS11Robert est chaussé par ASICS.

Nimbus 11 pour le jeune homme, podopoète à ses heures perdues qui leur a dédiées un véritable cri d’amour sur le web : click here. Quelle magnifique ode pour une … chaussure. Heureusement que Mel n’est pas jalouse :-)

 

 

kaYANO14Chez Stef, on fait confiance à ASICS aussi, mais, comme on vient de la campagne et qu’on ne connaît pas bien Paris, on se demande si les Kayano 14 sont réellement adaptées aux difficultés de la chaussée – il y a tellement de 4×4 qu’on a le droit de se poser des questions -, aussi envisage-t-on éventuellement le port de Trabuco. Sans doute pour mieux monter les bordures et doubler la vague des 3h.

 

 

aaaaaasaucFred est pris en sandwich dans un match ASICS / NIKE qui se déroule sous ses yeux, deux au-dessus, deux en-dessous. En ce moment, il hésite encore sur le choix de ses compagnes de route. Il se sent très bien dans ses SAUCONY PROGRID HURRICANE 11 – oui oui, celles qu’il a testées pour Wanarun -, ses perfs sont à la hauteur de ses ambitions mais comme, d’ici le MDP, il devra racheter une paire – ben oui, il s’entraîne tellement que les semelles s’usent – il se demande s’il ne va pas tenter l’expérience NEWTON RUNNING.

 

aaaalunarJipé utilisera avec certitude des NIKE Lunar Glide, chaussures que Wanarun avait également testées et dont les qualités de légéreté et de confort ne sont plus à démontrer.

 

 

 

 

aaaavome

 

Décidément, c’est NIKE en Force à la Marathon Ac’ … Mais pour Cyrille, ce seront des Vomero 3 plus adaptées à sa morphologie que les Lunar Glide.

 

 

 

 

Enfin, Vincent, qui décidément ne fait rien comme les autres, a choisi New Balance. Mais comme il ne m’a pas indiqué le modèle, il n’y aura pas de photo.

 




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