Archive pour le mot-clef ‘cardio’

Garmin forerunner 110 : vous saurez bientôt tout

Jeudi 22 juillet 2010

Je rentre d’une bonne semaine de vacances et oo joie ma précieuse, la bien nommée Garmin Forunner 110, commandée il y a moins d’une semaine sur le site de i-run est déjà arrivée… Voilà une petite joie qui vient compenser la nostalgie d’un retour à la vie réelle après ne semaine de repos sans internet… mais là je m’égare !

Avant mes premières impressions et une première sortie,  je vous explique mon choix.

GPS ou accéléromètre
Commercialement parlant, je la trouvais très bien positionnée niveau prix mais je voulais une GPS car
* cela me semble plus moderne qu’un accéléromètre qu’il faut calibrer, même si c’est vrai que ce n’est pas indispensable,
* parce que un tout en un me séduit plus qu’un appendice à attacher à sa chaussure,
* parce que en trail, il arrive de passer dans des rivières et que je n’avais pas confiance en l’étanchéité du bidule..

Garmin ou un autre marque
Mon choix se portant sur les montres GPS, il fallait ensuite que je me décide pour une marque plutôt qu’une autre et là, je dois avouer que  je me suis sans doute laissée influencer par le marketing ambiant, toute la communication faite autour de Garmin. Quand on parle GPS, pour moi, c’est Garmin, tout bêtement. Tous les coureurs sur les différents forums ne parlent que de Garmin et semblent assez satisfaits.
Aussi, lors d’un trail, j’ai vu une dame avec une montre GPS d’une autre marque qui ne captait aucun signal pendant qu’une autre, avec sa Garmin, n’avait pas de perte de signal.

La forunner 110, montre fille !!!!


Là encore, oui oui je suis une fille qui aime le rose, je suis une fille qui aime courir en fille et quand j’ai vu que Garmin sortait une montre GPS running pour fille je n’ai pas hésité…
D’autant plus que  j’avais vu la 405 au poignet d’une runneuse et je l’avais trouvée énnnorme, la montre, pas la dame !

Enfin le prix…
Même si on peut trouver la Garmin 405 à des prix maintenant très intéressants sur le web, je trouvais que ça restait cher alors 229 euros pour une montre GPS running qu’en plus j’ai pu payer en deux fois chez i-run… j’ai sauté le pas !!
Oui, c’est vrai, ça fait cher le rose… la même montre homme unie noire est 50 euros moins chère….

Pour conclure, merci Garmin de penser à nous les femmes :-) et d’avoir élargi la gamme !

Allez, bientôt quelques tests d’utilisation…


Polar et Nike s’associe pour proposer une ceinture Wearlink+ compatible Nike+

Mardi 8 juin 2010

La rumeur enflait depuis quelques temps, on attendait que Nike réagissent à la sortie de l’adidas miCoach. La grande surprise vient du fait que Nike s’associe à Polar (historiquement un des partenaires d’adidas) pour distribuer une ceinture compatible Nike+.

Polar sort donc une ceinture Wearlink+ qui sera compatible avec le kit Nike+. D’après le communiqué de presse, la ceinture devrait couter 70$. On peut imaginer que cette ceinture sera vendu au allentour de 70 euros.

Ce qui pourrait donner un kit au alentour de 100 Euros… à comparer avec une kit miCoach qui vaut 120 Euros. mais qui ne nécessite pas forcément un baladeur Apple ou un Iphone en plus.

La ceinture sera compatible avec SportBand et avec le kit Nike+ Ipod.


Comment j’ai gagné 25 minutes en un an sur marathon

Mardi 13 avril 2010

3h38 en 2009, 3h13 en 2010 soit 25 minutes gagnées en un an. Qui dit mieux ? Je dirai même plus : qui dit mieux à un âge avancé comme le mien (43) ? Comme quoi, on peut toujours progresser.

Je vous rassure tout de suite, le propos de cet article n’est pas d’assurer mon auto-promotion pour augmenter le montant de mes primes de participation, ni de flatter mon ego – quoique – mais juste de partager une expérience qui pourrait être profitable à tous ou au moins susciter le débat.

Ce résultat, ce n’est pas le fruit du dopage … 100% bio, je ne touche pas à la chimie … Ce résultat, c’est plutôt le fruit de la “technologie” (1/3 à vue de nez) et le fruit d’un an de travail structuré (2/3). Je vais passer très vite sur la technologie car j’en ai déjà parlé en long, en large et en travers sur wanarun. Cette technologie a pour noms, d’une part, Newton Running, pour une modification en efficacité de ma foulée, d’autre part, GARMIN, pour une programmation et un suivi rigoureux de mes entraînements.

Evoquons plus en détail, l’aspect “un an de travail structuré”, divisé en 4 phases distinctes mais toutes à 4 entraînements par semaine et en plein air, qu’il pleuve, neige, vente, glace, fasse 35° …  4 entraînements par semaine sans cardio, uniquement avec suivi de la vitesse instantanée de course, donc absolument tous élaborés en pourcentage de VMA – % de FCM, je ne connais pas. 4 entraînements par semaine mais aussi 5 séances de musculation hebdomadaires : 15′ d’abdos, 15′ de jambes (ischios, squats, adducteurs, abducteurs), 15′ pour le groupe de muscles du jour.

Première phase, d’avril à septembre 2009, travail sur la vitesse de base avec enchaînement de 3 plans 10km successifs du site www.athlete-endurance.com , de difficultés croissantes. Plans ponctués chacun d’une compétition officielle pour vérifier sur le terrain les progrès et plans adaptés par mon coach de club suivant mes demandes. 44′23″ à l’issue du premier, 39′23″ à l’issue du dernier. 3 entraînements seuls par semaine, un en club. Quand je dis seul, c’est évidemment avec mon ForeRunner 405cx sur lequel je programme toutes mes séances, des plus simples aux plus compliquées et dont je suis les indications à la virgule près, au bip près plutôt.

Deuxième phase de septembre à début décembre, une fois cette amélioration de la vitesse de base acquise, allongement de la distance et passage à deux plans semi marathon, toujours du site www.athlete-endurance.com pour une participation en 1h26′ aux 20 km de Paris,  avec un final à la ramasse pour une course très mal gérée (15,1 km/h sur les 5 premiers kilos …) suivie d’une participation aux Berges de Conflans, course très difficile s’il en est.

Troisième phase foncière en décembre et janvier, sans objectif particulier en matière de compétition avec comme semaine type : une séance de VMA courte (100 à 400m, côtes …), deux séances d’endurance (1h / 1h30), une séance de fractionné long (pyramidal, hybride, 2000m …). Sans doute la phase la plus ch… car sans objectif en matière de résultat final.

Quatrième phase : le plan marathon 9 semaines élaboré par Bruno Heubi. D’une efficacité rarissime ! Je tire mon chapeau à M.Heubi. Un plan passionnant à suive – si si, passionnant est bien le mot. Elaboré de façon simple et ludique : une séance de VMA avec des quantités variables de 150m, 200m, 250m à répéter un nombre de fois très conséquent et sans beaucoup de récupération (40′ maxi pour les 250). Une séance d’EMA à 85% de VMA avec des durées qui s’allongent progressivement et des récup toujours aussi riquiqui. la petite séance d’EF d’une heure pour assimiler et la sortie longue du dimanche avec systématiquement 2 séquences enchaînées à allure marathon et leur toute petite récup d’1′30.

4 phases pour 25 minutes, facile non ? … Attention, je ne prétends pas avoir la science infuse, loin de là, ni qu’en suivant une préparation similaire, vous parviendrez tous à gagner 25 minutes sur marathon ! Je ne suis pas un modèle, mais si j’ai pu y arriver, alors que je suis un jeune coureur dans un corps de vieux, c’est que vous pouvez tous et toutes le faire !

Pour conclure et sans doute choquer quelques uns d’entre vous, j’affirme et j’en suis persuadé que la clé de ma “réussite” réside dans l’utilisation unique de la vitesse de course – en pourcentage de ma VMA – comme paramètre d’entraînement. Les tenants du cardio vont crier au loup, c’est clair, mais personnellement (ie : moi et moi seul, j’assume) je juge l’utilisation de la vitesse beaucoup plus robuste car indépendante de tout paramètre extérieur. 13 km/h, c’est toujours 13 km/h, qu’on soit fatigué, que le temps soit beau ou pas, que le terrain s’y prête vraiment ou pas … et c’est bien ce respect scrupuleux de consignes en vitesse qui m’a fait progresser.

Et maintenant ? Et bien, comme on ne change pas une formule qui gagne, je vais ré-enchaîner 3 plans 10 km de 5 à 6 semaines chacun pour essayer de descendre sous les 38′30″ début septembre. Ensuite, comme je me suis inscrit au Marathon de Vincennes (24 octobre) mais que je vais disputer en tant que lièvre 4h pour un ami, je panacherai entre de la vitesse pure (sans doute des bouts de plans 5 km) et de l’endurance, pour au moins être certain de pouvoir courir 4h en octobre :-) Foncier en hiver et puis rebelote plan Heubi pour le MDP 2011 avec comme objectif 3h.


Garminator se lance dans le Polar – Chap 1

Mercredi 17 mars 2010

Si vous suivez le blog de Wanarun depuis quelques mois, vous n’avez pas manqué de lire les dizaines d’articles que j’ai pu écrire sur le Garmin ForeRunner 405cx – que j’utilise sans accéléro, uniquement avec le GPS – : de mes démêlés initiaux avec la lunette tactile, à mon enthousiasme quasi-hystérique pour son aide inestimable dans la préparation et l’exécution de mes plans d’entraînement.

Si vous me suivez sur Facebook (Fred Wanarun), vous savez également qu’il m’occasionne assez régulièrement quelques misères : un bouton de chrono qui s’égare en chemin, des 200m qui en font 300, des vitesses en virage plus que supersoniques, un écran qui s’éteint après 5 km au Semi de Paris, des parcours amphibies  etc etc etc …

Aujourd’hui est venu le temps d’un déchirant coming out : je vais tester … la concurrence, en l’occurence un Polar RS800 CX RUN. Test dont je compte vous entretenir aussi souvent que celui du Garmin (J’entends déjà les “p…. ! c’est pas vrai !”).

En guise d’introduction, un petit raccourci très schématique pour planter le décor : Garmin, c’est le GPS / Polar, c’est le cardio. Vous en voulez un autre ? Garmin, c’est une machine de guerre US / Polar une société familiale Finlandaise.  J’arrête là ces parallèles rapides car je vous entretiendrai de Polar dans un prochain article, l’histoire et le développement de cette société étant particulièrement intéressants.

Dans ce premier chapitre, je ne vais pas vous abreuver de détails techniques sur le RS800CX, cela attendra le suivant :-)   Juste quelques mots sur mes premières impressions et une comparaison avec mon vécu du Garmin.

Le manuel utilisateur est aussi succinct que celui du Garmin et il faut charger le CD pour avoir un mode d’emploi détaillé MAIS contrairement au Garmin, la mise en marche et le paramétrage initial sont décrits dans le petit support papier ! En 30 secondes, vous voilà donc avec une superbe montre au poignet, qui fonctionne, qui parle Français et dont le maniement est aisé car il n’y a que des boutons et non une lunette tactile à apprivoiser.

Seconde différence avec le Garmin : la pile !!! et non une batterie à recharger toutes les 15h. On peut donc se servir du RS800 au moins comme montre – esthétique d’ailleurs – en attendant d’avoir potassé les x pages du manuel !

Par contre, pas de GPS intégré dans la montre, il faut l’acheter en option – à accrocher sur son bras – mais, à la place, un accéléromètre, à placer sur sa chaussure et à … calibrer avant première utilisation. Calibrer ? Késako ? Cela consiste à courir sur une distance connue supérieure ou égale à 1000 m, après avoir lancé le programme de réglage. Facile ? Sauf qu’il faut trouver une distance “connue” ou alors la mesurer … avec un GPS ? … un Garmin ? En espérant que ce jour-là, il ne fasse pas du 300 pour 200 :-)

J’avoue que pour l’instant, je n’ai pas fait encore grand chose avec le RS800CX, faute de temps et parce que tout mon plan d’entraînement Marathon de Paris, uniquement en pourcentage de VMA quelle que soit la séance sans aucune séance au cardio, est déjà programmé sur le ForeRunner mais, promis, je vais essayer de m’y mettre ce week-end : installation du logiciel de pilotage, calibration de l’accéléro … et réalisation d’au moins un des mes entraînements.

Oui vous avez bien lu, tous mes entraînements sont uniquement en % de VMA alors que diable ai-je à faire d’un cardio, spécialité de Polar ? La réponse … quand je l’aurai trouvée :-)


Marathon Ac’ -3,5 Semaines !

Mercredi 17 mars 2010

Plus que trois semaines et demi avant l’épreuve de vérité. Dans les rangs de la Marathon Ac’ la pression monte, monte, monte … Au programme également, beaucoup de pieds nus et de Newton cette semaine (promis, en ce qui concerne Newton, je n’y suis strictement pour rien !).

La pression ? Pas pour tout le monde car à tout bonne règle, il y a toujours ses exceptions et je vous le donne en mille, qui est l’exception ? Notre ami Stef bien entendu, j’aurais dû parier … Stef qui, certes, se débat avec un ulcère et un travail de dingue, ceci expliquant peut-être cela, mais Stef qui se fait aussi beaucoup de noeuds au cerveau. Débuter le Chi Running un mois avant le MDP et à raison de 2 malheureuses séances de 45 minutes cette semaine, ce n’est pas forcément une idée de génie. Ajouter à cela, conséquence de cette nouvelle pratique runnistique, qu’il envisage de courir ce même MDP pieds nus – i.e. : en Vibram Five Fingers, VFF qu’il n’a même pas encore commandées, ni essayées. Vous avez là une idée de l’état dans lequel il se trouve actuellement. Avez-vous connaissance d’une cellule de soutien psychologique adaptée à son cas ?

Allez, puisque j’ai la parole, je continue par moi. Semaine ultra-classique, après la pause ski / Semi de Paris : aucune récup et direct VMA le mardi (6×250/6×200/4×150), EMA le jeudi (20′/15′/15′ à 85% de VMA récup 2′), EF le vendredi (1h à 70% de VMA) et SL le samedi (2h20 à 70% de VMA dont 2×25′ à allure marathon, récup 1′30, soit 29,5 km cool est sans problème), le tout en Newton évidemment. 5×45 minutes de muscu … sans COMPEX – je ne suis pas Robert, moi, la muscu c’est avec des haltères. Rien de bien transcendant quoi, si ce n’est que je mets maintenant systématiquement ma tenue BSC complète pour courir.

La perche étant tendue à Robert, ce dernier la saisit au vol : “Samedi  : 1 heure de muscu, pectoraux et dos… comme j’avais mal au quadriceps droit, j’ai eu la riche idée de me faire une séance de COMPEX pour les quadri l’après-midi, programme FORCE EXPLOSIVITE, niveau 3, moyenne 60 …
Dimanche  :  mal au quadri mais la douleur s’est estompée au bout de 40 mns… footing en extérieur de 1h12 pour 12,2 km puis 1h10 de tapis de course dont 40 mn à 15 km/h et 10 mn à 16 km/h… total : 31 kms… puis 15 mn d’étirements
Lundi : Muscu des pectoraux et du dos , 1 heure ; puis comme j’avais toujours mal au quadri ben… j’en ai remis une couche de COMPEX, programme PLIOMETRIE pendant 25 mn, niveau 3, moyenne 70… ceci a constitué ma dernière COMPEXERROR…
Mercredi : footing 15,2 km en 1h14 puis 15 mn d’étirements… j’ai commencé le sevrage de la GAME BOY du COMPEX
Jeudi : 30 mn de footing puis 5 *800 m en 2′57, puis 2′52 puis 3 fois 2′48… le seul moment de la semaine où je n’ai pas eu mal au quadri mais… si je dois courir un marathon à 18 km/h pour ne pas souffrir musculairement, ben, çà va pas être possible  … puis 15 mns d’étirements
Vendredi, footing de 15 kms en 1h14… puis 15 mn d’étirements…le soir retour de la GAME BOY du COMPEX mais uniquement sur les programmes antidouleur, 2 fois l’ENDORPHINIQUE pendant 25 minutes et 1 fois CAPILLARISATION pendant 20 minutes
BILAN GLOBAL : Semaine au bord du gouffre enfin sportivement parlant … Vivement dimanche, l’océan, la plage, le soleil… 8° C de prévu… le Club Méd si je veux quoi !
Et en guise d’avance par rapport à l’article de la semaine prochaine, une petite course dominicale : http://www.malinmaligne.com/2010/03/14/breve-de-course-trail-de-la-grande-dune-du-pilat/

Du côté de Jipé, il semble que la remarquable performance au Semi de Paris ne lui soit pas trop montée à la tête : “J’étais sur mon petit nuage, grâce au temps du semi-marathon de Paris, mais très vite il a fallu se remettre au travail, pourtant j’avais les jambes douloureuses. Pour cela un décrassage le mardi avec un footing d’une heure dans le bois de Boulogne, tranquille.

Mercredi, séance de fractionné avec le club. Dès mon arrivé cela chambre en rapport a la perf du dimanche, à la fin de l’échauffement, le coach annonce la séance… 8 x 1000 m en 3’ 45’’. Nous nous regardons halluciner, nous lui rappelons que nous avons fait une compétition 3 jours avant ! Il ne veut rien savoir. Nous sommes un groupe de 6 dans ce créneau horaire, nous menons chacun notre tour, mais bizarrement cela va de plus en plus vite. Nous commençons en 3’45 pour terminer le dernier en 3’38’’, cela va vite, mais je me sens bien. Par contre arrivé à la maison, je suis dans un état !  j’ai même du mal à manger. Dans la nuit, les jambes me font mal, au final, j’ai très mal dormi. La fatigue du semi, plus celle de la séance commence à peser sur mon corps.

Le jeudi footing entre midi et deux de 1h tranquille, j’ai une légère douleur au genou gauche. Dans l’après-midi, j’obtiens un rendez-vous pour le soir avec les gens de chez Newton pour essayer leurs chaussures tant vantées par Fred. Me revoilà à 19h parti pour un deuxième footing avec un ancien triathlète pro, Laurent Boquillet. Nous faisons 35mn.

Un peu de repos s’impose, le vendredi rien et le samedi 45 mn de vélo en salle, plus un sauna pour éliminer les dernières contractures.

Nous arrivons à la sortie longue du dimanche. Au programme 26 km en 2h 15 que je termine en 2h10,alors  j’en profite pour faire du rab et arrive à 27 km en 2h 15, super sensation. Nous étions un groupe de 5 coureurs du même niveau, un vrai bonheur.”

Honneur aux dames pour conclure cette semaine. Aurélie : “Voici donc mon résumé de la semaine (6ème semaine de préparation qui est une semaine de récupération dans le plan que je suis) :
-Mercredi : 1h15 endurance (11,5 kilomètres) Première séance après le semi et elle est moins difficile que je ne le craignais : je retrouve très vite de bonnes sensations et je dois avouer que j’apprécie de plus en plus les adidas.

Mais le mercredi soir, je participe à la Newton Run où je courote un peu et qui va changer la suite des mes entraînements puisque j’ai décidé de tenter de travailler sérieusement ma foulée. Quand Laurent Boquillet, importateur Newton, évoque l’intérêt que j’aurais à gagner à courir pieds nus dans l’herbe aux beaux jours (et à faire du gainage) je pense immédiatement que je pourrais parfaitement le faire sur mon tapis ! Ni une, ni deux, je décide de courir au moins 10 minutes par jour pieds nus sur mon tapis ! Décision qui va modifier toutes mes entraînements de la semaine puisqu’au fil de celle-ci ma foulée va considérablement se transformer !

Jeudi : Jeudi soir,  j’ai couru 25 minutes (et 4km) nu-pied sur mon tapis (on ne pourra pas dire que je n’ai pas travaillé mes foulées en plus de mes séances du plan !)

Vendredi : le matin 20 minutes nu-pied sur le tapis et le soir 1h00 en endurance dans Paris pour 9 kilomètres environ. Je suis très concentrée sur ma foulée (j’ai très mal aux mollets depuis que mes appuis sont différents) et j’essaye de reproduire celle que j’ai lorsque je cours nu-pied.

Samedi : VMA sur tapis roulant : nu-pied : 20 mn + 4 fois 2′30″” avec récup 1′30 sur tapis (au lieu de 6) : je suis obligée d’arrêter en raison d’ampoules sous l’avant pied. J’ai beaucoup souffert d’ampoules dans le passé et je sais combien cela peut me rendre la vie impossible : je ne tiens pas du tout à devoir stopper la suite des entraînements ! Bien qu’écourtée la séance est très positive : d’abord je cours nu-pied dorénavant sans appréhension avec une foulée sur laquelle je n’ai plus besoin de me concentrer. ensuite, je peux sans problème aller aussi vite — sur tapis —  qu’avec des chaussures. D’autre part le travail de VMA sur tapis est TERRIBLE : l’appareil est définitivement sans cœur et ne ralentit pas d’un poil en dépit de mes objurgations… Je retente le soir de finir ma séance mais je cesse au bout de 10 minutes eu égard à mes mollets douloureux comme jamais et des ampoules qui s’épanouissent plus encore sous l’avant pied.

Dimanche : Sortie longue à travers Paris (un peu plus longue que dans le plan je dois avouer) : 45 ‘ en endurance puis 20′ à 85%FCM et retour en endurance, soit 18 kilomètres en un peu moins de 2 heures. Je suis ravie : ma foulée est complétement différente (merci mon tapis) et je constate que mes appuis n’ont plus rien à voir, je pose d’abord l’avant pied puis ensuite le talon et je la conserve malgré la fatigue un peu inhabituelle que je ressens dans les membres inférieurs pour une séance de ce type (ce qui n’est pas très étonnant, j’ai l’impression de tout réapprendre) mais à aucun moment je n’ai eu envie d’attaquer sur le talon ! Je suis très contente ! J’ai eu également l’impression que mon cardio montait beaucoup moins que d’habitude à vitesse équivalente mais je n’ai pas vraiment pu le vérifier : il m’a lâché (je le crains définitivement) en début de séance…”.

La suite … au prochain numéro.


Adidas MiCoach : tout ce que vous vouliez savoir

Jeudi 4 février 2010

Honnêtement la première version de MiCoach semblait prometteuse mais malheureusement trop complexe : un téléphone (une seul modèle sur une seule marque), une ceinture cardio,… Trop de contraintes pour obtenir une adoption de masse par les utilisateurs. MiCoach est donc resté trop confidentiel.

Tout d’abord une présentation vidéo rapide :

Image de prévisualisation YouTube

Et depuis j’ai eu l’occasion d’en parler avec les équipes d’Adidas et tout le monde était conscient du frein à l’accès à ce nouveau service. Et depuis, Adidas a fait le maximum pour corriger le tir.

Et lorsque que j’ai découvert la dernière version de MiCoach, j’ai trouvé le positionnement parfait. Plus complet qu’un Nike+ et plus simple d’accès qu’un Polar ou un Garmin.

Par rapport au systeme Nike+, MiCoach possède une ceinture cardio et permet ainsi un véritable entraînement à partir de votre fréquence cardiaque. Avec un système de zone cardiaque simple représenté par 4 couleurs (bleu / vert / jaune / rouge), vous pourrez ainsi faire simplement des entrainements fractionnés.

Le Pacer est très simple : c’est une simple clé USB et elle se synchronise tout simplement avec le compte que vous aurez créé sur le site Adidas MiCoach.

Ensuite, il vous suffit d’intercaler le Pacer entre votre lecteur MP3 et votre casque.

Le Pacer se recharge directement quand il se connecte sur le port USB de votre PC (cela fonctionne aussi sans problème sur Mac OS X).

Tout se régle directement sur le site internet :

Image de prévisualisation YouTube

J’avoue que je suis assez conquit par cette outil, la place entre Nike+ et les systèmes plus complexes comme Polar / Garmin / Suunto était libre et Adidas nous propose un système complet et simple avec la possibilité de faire des véritables planning d’entraînements sans pour autant être un expert en informatique et en préparation physique.

Si vous n’avez pas encore investi  dans un cardio et que vous souhaitez passer vos performances au niveau supérieur. Je vous conseille de choisir le Pacer MiCoach d’Adidas


Garminator II – Il revient et …

Jeudi 26 novembre 2009

Garmin 405 cx… s’excuse d’avoir manqué à ses devoirs les plus élémentaires. Alors, certes, oui il a déjà beaucoup usé d’encre pour vanter les mérites du Garmin ForeRunner 405cx mais il a complétement oublié d’évoquer une question fondamentale : peut-on utiliser la lunette tactile du 405cx sous la pluie ou avec des gants ? De saison, n’est-il pas ?

Alors ce matin, Garminator, ravagé par la mauvaise conscience, s’est levé de bonne heure pour se livrer à deux petites expériences dont il vous livre ici le résultat :

- Test CZ n°45A34 : aspersion du 405cx par le robinet de la cuisine, trempage des mains dans l’évier et tentative de manipulation de la lunette tactile. Résultat : Positif – la lunette tactile fonctionne parfaitement même s’il semble être nécessaire d’appuyer un peu plus fort que d’habitude. N’ayant pas de capteur de pression à ma disposition, cette assertion restera une impression subjective.

- Test CZ n°46B65 : après séchage du specimen en examen, consécutif à la réalisation du test CZ n°45A34, enfilage de gants en polaire (le test n’a pu être réalisé ni avec des gants en cuir, ni avec des gants en soie) sur les mains de l’expérimentateur et tentative de manipulation de la lunette tactile. Résultat : Positif - la lunette tactile fonctionne parfaitement même s’il semble être nécessaire d’appuyer un peu plus fort que d’habitude. N’ayant pas de capteur de pression à ma disposition, cette assertion restera une impression subjective.

Conclusion : le FORERUNNER 405CX peut être utilisé en automne et en hiver ! Cependant, il sera peut-être nécessaire de procéder à un renforcement musculaire des extrémités digitales de l’utilisateur.


Garminator

Jeudi 19 novembre 2009

Une petite fable de la modernité … Il y a encore deux mois de cela, j’étais le coureur le moins geek de la galaxie. Un ptit vieux resté planté au siècle dernier avec pour seule entorse à sa ringardise un chrono acheté 10 Euros chez Dkat. Et puis, grâce à ce merveilleux site qu’est Wanarun , j’ai eu la chance de pouvoir tester le Garmin ForeRunner 405cx avec GPS intégré dans la montre. Vous vous en souvenez sans doute, je vous ai assez saoûlé avec lui.

Ayatollah de la FCM, passez maintenant votre chemin ou fermez les yeux ou bouchez-vous les oreilles, ce qui suit risque de vous choquer : je me suis rapidement débarassé de la ceinture cardio. La FCM, RAF ! C’est pour les vieux, ça, non ? Hop, poubelle, enfin, fond de tiroir. Personnellement, autant je sais réduire ma vitesse en courant, autant je suis incapable de passer en une demi-seconde de 90% de FCM à 75% de FCM. NON je n’ai pas écrit qu’il ne fallait pas utiliser un cardio : JE n’utilise pas de cardio, c’est tout.

Après une période d’adaptation réciproque – je vous recommande 5 minutes de lunette tactile, un jour de pluie où vous êtes particulièrement énervé par le boulot, vous comprendrez le sens du mot adaptation – Garmin et moi sommes devenus de très bons amis. Enfin, plus précisément, Garmin est devenu mon guide spirituel.

Mon coach virtuel, si vous préférez. Je programme maintenant absolument tous mes entraînements. Du plus simple au plus compliqué, par exemple : “courir une heure sans objectif” ou, accrochez-vous ”courir 20 minutes puis courir 12×400m à 18 à l’heure avec 2s de récup entre les runs puis courir 40 minutes à 17, récup 30 secondes, courir 20 minutes à 17,5 et rentrer à la maison prendre une douche, en cas de survie à l’exercice.” Et une fois la programmation effectuée, je me laisse faire : BEEEEEEP, fini le quart d’heure de footing, va falloir te réveiller BEEEEEEEP ACCELEREZ, BEEEEEEEEP ACCELEREZ, BEEEEEEEEP ACCELEREZ. C’est pas beau la technologie ?

De retour à la maison, il ne me reste plus qu’à uploader mon entraînement sur le TrainingCenter puis à me prendre la tête pendant quelques minutes à l’analyser : 18.1 km/h sur le premier 100m, 17.9 km/h sur le 23e, Fred, y a un truc qui ne va pas là. C’est quoi cette baisse de régime. Les boules …


Garmin ForeRunner 405CX – last and … least ?

Mercredi 14 octobre 2009

Promis, juré craché, croix de bois, croix de fer, que je sois privé de VMA pendant 10 jours si je ne tiens pas ma promesse : ce que vous allez lire ci-dessous sera mon dernier article sur le Garmin ForeRunner 405cx, quasiment un testament. Et non, je ne ferai pas comme les Frères Jacques – pour les plus vieux d’entre vous – ou Johnny – pour les un peu moins vieux – mes adieux pour mieux revenir ensuite. J’avais encore deux-trois bricoles à raconter. Un peu négatives d’ailleurs les bricoles : une sur l’utilisation en compétition du Garmin, l’autre sur la précision de la vitesse (à la demande de Matthieu).

Pour gérer intelligemment ce qui furent finalement mes brillantissimes 20 km de Paris, j’avais pensé naïvement que je pourrais programmer le ForeRunner 405cx pour qu’il me bippe si je sortais d’une page de vitesse ou d’allure que j’aurais défini à l’avance. Et bien, figurez-vous que le Training Center ne le permet pas ! Certes, vous pouvez programmer une plage d’allure à respecter mais parmi une gamme prédéfinie à l’avance. Impossible donc de lui demander du 4′-4′30, vous n’avez droit qu’à la plage COURSE qui couvre une bande passante d’allures comprises entre 3′40 et 4′40 (à peu près) ou alors vous avez droit à une programmation libre … en tours/min – et oui, le ForeRunner est aussi utilisé par les cyclistes – dont il est impossible de changer l’unité. NON C’EST FAUX !!! Grâce à tous vos commentaires, je me suis rendu compte que ce n’était pas le Training Center qui ne le permettait pas mais le sombre idiot qui l’utilisait et qui n’a pas été capable de dérouler un menu déroulant jusqu’au mot “personnalisé” … Au final, j’en ai été réduit – bien fait, je n’avais qu’à savoir mieux utiliser le Garmin - à suivre ma vitesse instantanée et à essayer de la garder aux environs de 14 km/h.

La vitesse, justement, parlons-en. Matthieu, dans son article sur le Suunto, me demandait si celle-ci ne fluctuait pas trop. Avant de lui répondre, il faut savoir, déjà, que le Training Center ne permet pas d’afficher à l’écran une courbe de suivi en vitesse, uniquement un suivi en allure. La vitesse est affichée dans un tableau : vitesse moyenne sur le circuit et vitesse maxi.

Un circuit est une portion de parcours que vous avez préalablement définie. Soit de manière standard, par exemple, un km ou 100m ou 500m ou 10cm si cela vous amuse. Soit de manière “technique”, dans ce cas, le circuit représente une phase d’entraînement ou de course dans laquelle vous faites la même chose. Verstanden ? Par exemple, pour mes 20km de Paris, j’avais programmé deux circuits : 2 km en allure libre (le départ, la foire, le bazar, les trottoirs, les lents égarés parmi les cadors … vous voyez ce que je veux dire) puis 18 km en allure course. Ce qui fait, comptez-bien : 2 circuits. Les deux modes de programmation, standard et “technique”, semblent d’ailleurs incompatibles, je n’ai pas pu récupérer mes temps sur chaque kilomètre alors que cette option est activée en standard pour mes entraînements libres.

Revenons à la vitesse, sachez que dimanche, j’ai dépassé le mur du son avec une vitesse maxi à 1291 km/h (je suppute une division par zéro quelque peu malencontreuse, lors d’un arrêt tempestif – le contraire … d’intempestif-, si vous vous rappelez ma course). Une telle vitesse maxi, explique sans doute ma performance finale. Comme quoi l’entraînement en VMA ça paie ! Usain, tiens-toi bien, j’arrive ! J’avoue humblement qu’habituellement ma vitesse maxi est légèrement inférieure au millier de km/h, il faut sans doute mettre ce résultat soit sur le compte de la motivation liée à la compétition soit de manière plus probable sur ma supputation sus-citée :-)

Trêve de plaisanterie, le suivi en allure proposé par le Garmin est, normalement, relativement solide et peu soumis à des oscillations intempestives, si tant est que la vitesse soit élevée. Je l’ai déjà vérifié à de nombreuses reprises, quel que soit l’endroit où je cours. Ci-dessous, une copie d’écran sur un test de 3′20 au kilomètre sur piste que j’ai fait vendredi soir. Les puristes constateront une perturbation basse fréquence dont je n’ai pas déterminé la cause, mais à part cela, rien de bien méchant. Vous noterez également au passage les plages d’allure prédéfinies dont je vous ai parlé tantôt.

Par contre, j’ai constaté, sur des sorties à allure nettement plus modérée que les oscillations autour de la valeur instantanée étaient de fréquence et d’amplitude beaucoup plus grandes, une succession de sinusoïdes autour du nominal. Par contre, il est relativement facile, à la lecture, d’écrêter ces perturbations. Sur ce, …

courbe fred


Un ptit dernier pour la route

Jeudi 8 octobre 2009

Garmin 405 cxVous pensiez en avoir fini avec mon essai du Garmin ForeRunner 405cx ? Moi aussi, figurez-vous. Et bien, nous nous sommes royalement plantés, vous et moi. J’avais, en effet, encore des choses à raconter. Pas trop rassurez-vous. Ah ? Vous pensiez que j’avais enfin réalisé la vidéo sur l’ouverture de la boîte. Ouh là … Que nenni ! Mon niveau en matière de maniement de la caméra numérique est toujours aussi voisin du néant absolue mâtiné de nullité crasse. Donc toujours pas de vidéo mais promis, dans la boîte, il y avait bien un truc qui ressemble à la photo ci-contre et qui fonctionne. Du tonnerre d’ailleurs.

Les titres de mes articles n’étant pas forcément très explicites – et oui, j’ai évité les “Essai du Garmin bla bla article numéro x”, je vais déjà commencer par vous redonner les liens pour que vous puissiez, à tête réposée, relire cette passionnante aventure qui fut la mienne. L’ordre logique ou pas d’ailleurs de lecture est donc le suivant (cliquez sur le numéro …) : 12345

Vous avez  compris, je pense, que je n’utilise pas le cardio car, d’une part, je suis incapable dans une séance de passer brusquement de X% de FCM à Y% de FCM comme cela par l’opération du saint esprit, alors que réduire ma vitesse de Z% de VMA à T% de VMA instantanément est tout à fait à ma portée, surtout si l’écran du ForeRunner m’indique à quelle vitesse je cours, d’autre part, étant, d’après mon médecin, en bonne santé, j’avoue que suivre ma fréquence cardiaque ne m’apporte pas grand chose. Je ne cours donc qu’avec la “montre” (le bracelet si vous préférez). Notez qu’après 3 semaines, j’ai d’ailleurs fini par maîtriser la lunette tactile … ou presque.

Je programme tous mes entraînements- tous en % de VMA et non en % de FCM-, quels qu’ils soient, en distance ou en temps, avec une facilité déconcertante. L’autre jour, dans le cadre de ma préparation aux 20 km de Paris, j’avais 12×300m à faire à 95% de VMA, le type de séance, qu’habituellement il est plus simple de faire sur un stade mais point besoin avec le ForeRunner qui vous indique quand démarrer vos 300 et surtout quand les arrêter. J’ai donc pu les faire sur route dans les conditions de l’épreuve. Evidemment, sur les 2 derniers, l’engin n’a pas arrêter de me bipper pour me dire que j’étais un peu trop lent (16,9 au lieu de 17,1). Sympa !

Ce matin m’est venue une idée que je vais mettre en application aux 20 km de Paris. Gebre se paie des lièvres lorsqu’il veut battre ses records au marathon et bien moi, qui n’en ai pas les moyens, je vais utiliser dimanche prochain un lièvre virtuel en la personne du 405cx. Non, non, pas le Visual Partner dont je vous ai parlé dans un article précédent mais je vais me programmer un “entraînement” en seuils haut et bas d’allure. Comme, je vise entre 1h25 et 1h30, je vais donc programmer : 5 à 10 minutes sans allure particulière (le temps de m’extraire de la nasse du départ) puis une séance sans durée particulière avec une allure qui devra être comprise entre 4 minutes et 4 minutes 20, sous peine de bips quand j’irai trop vite ou quand j’irai trop lentement. Elle est pas bonne mon idée ? En voilà une utilisation astucieuse du ForeRunner ! Je vous raconterai … Ah m…. ! J’avais pas dit qu’aujourd’hui ce serait le dernier article sur le 405cx ?




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