Mizuno Wave Rider 12 : le test



 

Cette article est réalisé en collaboration avec la boutique en ligne
Sportshop.fr, Sportshop nous a fourni cette paire pour que nous réalisions le test. Le test a été effectué par Olivier (1h24 sur semi-marathon, 62 kg et une foulée pronatrice). Les Mizuno Rider 12 modèle 2009 sont disponibles chez Sportshop.fr au prix de 139 euros.

Cela fait maintenant une bonne dizaine de jours que mes nouvelles Mizuno Rider 12 attendent tranquillement leur première sortie, la faute à une blessure. Celle-ci n’étant bientôt qu’un mauvais souvenir, et ayant obtenu le feu vert du médecin, je vous livre ici mes
premières impressions sur ce modèle.

Au sortir de la boite, l’impression visuelle est qu’elles ne sont pas spécialement belles à mon goût, n’étant pas fan du mélange bordeau brillant/gris. Ceci étant dit, passons aux choses un peu plus sérieuses. Je vérifie leur poids: 313g pour la gauche et 315g pour la droite pour une pointure de 42.5, c’est donc conforme à ce qui est annoncé mais néanmoins un peu supérieur à ce que j’ai habituellement aux pieds.

Mettons les aux pieds. Comme d’habitude avec cette marque, elles sont ne sont pas très larges, ce que j’apprécie, et il faut un peu les délacer. Une fois dedans, c’est une sensation immédiate de grand confort. Le laçage est facile, la chaussure donne déjà l’impression
d’épouser parfaitement la forme du pied. Je me fait même la réflexion que si je dois me blesser à nouveau au tendon d’achille, ça ne sera pas à cause d’un contact répété du talon avec l’arrière de la chaussure. J’en aurai la confirmation quelques minutes plus tard…

C’est parti pour le test sur route. Je suis tout d’abord très surpris par la qualité de l’amorti surtout au talon. C’est parfait, moi qui relève d’une blessure à cet endroit, je n’en attendais pas tant. Un passage accidenté et caillouteux permet de se faire une idée de la stabilité de la chaussure. Pas de soucis, on peut mettre le pied où on veut sans risquer une entorse! Le pied ne se retrouve pas non plus à se balader partout dans le chaussure lors de virages serrés. On peut donc prendre des appuis puissants, les sensations sont très bonnes.

Je m’attendais à ressentir une certaine lourdeur pour cette qualité d’amorti mais non, la chaussure est plutôt légère, mais aussi bien dynamique, l’énergie est bien restituée même si ce n’est pas comparable aux modèles de compétition évidement. Je place ensuite une
accélération brusque puis ralentis tout aussi violemment plusieurs fois. La chaussure reste souple, absorbant rapidement les ondes de chocs et je n’ai pas ressenti d’effort supplémentaire à fournir ni de gène anormale lors de l’allongement de la foulée. Je n’ai pas non plus été obligé de ‘taper des pieds’ lors de la décélération. Je tourne encore quelques dizaines de minutes à allure footing et j’en oublie presque que j’ai des chaussures neuves. On s’y fait vite c’est très bien! Fin de l’entrainement. Aucune ampoule à déplorer.

Mon verdict à chaud sur ces chaussures sera le suivant: amorti et confort sont pour moi les points forts de ce modèle, stabilité et souplesse sont également excellents. Le dynamisme étant aussi au rendez-vous, il devrait s’imposer comme référence en matière de polyvalence, la combinaison de tous ces éléments n’étant pas vraiment évidente à trouver. Cette chaussure est donc un excellent compromis.

Je la conseillerais plutôt pour l’entraînement régulier (footing lent et rapide, résistance douce) surtout si vous êtes un coureur léger qui faites principalement des sorties sur terrain dur, et que vous votre foulée ne nécessite pas une correction importante. Quant à la
longévité de ce modèle, nous le saurons dans quelques mois!

Laisser une réponse