Marathon du Montcalm 2012 : Compte-rendu, photos et vidéo



 

Une épreuve pour les costauds !

Déchiré, explosé, défait… mais heureux ! Pierre-Lo Viguier est allé au bout de lui-même pour terminer son marathon du Montcalm. Et autant si l’an dernier il avait avoué une légère déception en finissant finalement quatrième, autant cette année le fait de prendre la troisième marche du podium l’a véritablement comblé… il est vrai qu’il était prêt comme jamais et le fait d’avoir fait pas mal de manches de Coupe de France de montagne cet été l’a pas mal servi. C’est donc lui qui va partir en tête sur le 42km et les sommets à plus de 3000m du programme… Il va gérer à merveille la première montée, mais avec lui, même en l’abscence de Michel Rabat, tenant du titre, il y a des sérieux clients. Ni plus, ni moins que les leaders de la coupe du monde de skyrunning. Du coup le chrono de l’an passé va exploser. Et ce malgré les conditions météo très chaudes comme vous pouvez l’imaginer. Kohim Lizeaga Mitxelena l’emporte sans souci en 4h12′ et finalement Pierre-Lo se fera placer dans la descente par Marc Pinsach Rubirola mais doublera aussi sur la fin Miguel Caballero. Il fini en 4h24′ et tombe son chrono de 2011 de 12′. Ni plus ni moins. Chez les féminines Silvia Sérafini, l’italienne, elle aussi leader de la coupe du monde, l’emporte sans souci en 5h01′. Douzième au scrach… Notre ami, Sébastien Perrier, malgré le fait d’avoir gagné l’IKalana (35km) mercredi dernier, finit onzième. Bel enchainement. Sur le trail des Novis, on retiendra que c’est Gérard Leroy qui franchit la ligne en tête, mais comme le groupe de favois s’est trompé de parcours, il sera rétrogradé et finalement Francois Soulié, l’andorran, maintes fois vainqueurs de l’ancien Trail des Villages (16km) sera déclaré gagnant. En féminines, c’est Célia Trévisan qui gagne… tranquillos en préparation pour le GRP et en relais on peut dire que la paire Sylla-Vionnet s’impose mais que la première mixte Jégard-Sautter, est deuxième… En début d’après-midi la chaleur tombait un peu, mais mon Dieu que ce fut une édition difficile !

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