MARATHON AC’ que mangent-ils donc ?


 

Maintenant que vous commencez  à bien les connaître, je suis certain qu’une question vous taraude : mais que mangent donc nos Marathon Académiciens pour être aussi beaux, aussi forts, aussi performants, aussi rapides, aussi véloces … bref pour être de vrai champions et championne ? Je parle évidemment ici de diététique quotidienne pas de la traditionnelle semaine pâtes qui précède le Marathon.

RichéHonneur aux dames et parole à Aurélie, qui vous allez le voir a beaucoup de choses à dire sur le sujet : « Je dois concéder que j’entretiens avec la nourriture des relations un peu compliquées, parfois pacifiées, parfois tumultueuses. Rien qui ne mérite d’être développé ici mais ce détail (qui est malheureusement, par le petit bout de ma lorgnette, diablement envahissant) explique sans doute que je cultive, en matière d’alimentation, une attitude quelque peu contradictoire. J’oscille de façon quasi symétrique entre l’accumulation de connaissances techniques sur la diététique sportive (le guide nutritionnel des sports d’endurance de Denis Riché constituant à mes yeux le meilleur ouvrage en la matière) durant lesquelles, réconciliée avec la nourriture, je m’alimente de façon raisonnée, et des périodes « sauve qui peut » où je mange soit trop, soit trop peu… Pas de quoi en faire un fromage puisqu’en dépit de ces mauvaises manières mon poids demeure à peu près stable, simplement mes habitudes alimentaires étant irrégulières, en faire une description fidèle m’est un peu laborieux.
Sans en faire le menu, je dirais donc grossièrement que je suis une grande herbivore. Je consomme sans modération de la soupe tout l’hiver (oignon/lentilles corail, aubergine/cumin, potiron/châtaignes) et de la salade aux beaux jours (mâche, poivrons rouges et germes de luzerne que je fais pousser dans un germoir), avec la particularité de la manger, à la façon des ruminants, c’est à dire sans aucun assaisonnement : ni vinaigre, ni huile. Tenant le vinaigre dans la plus grande détestation depuis ma prime enfance, je me suis réconciliée au fil des ans avec les salades en écartant toute forme de danger et j’ai donc pris l’habitude de la manger « sans rien du tout ! « .
Au rayon boucherie, en revanche c’est plus difficile. Je ne mange quasiment pas de viande. En période « je m’alimente de façon raisonnée » je consomme alors du jambon, des œufs et parfois du poulet. Le poisson en revanche trouve plus de grâce à mes yeux. Je mange davantage de filets de panghas, de merlan, de sabre… ou encore de l’espadon ou des crevettes que je cuis à la vapeur et que j’accompagne de légumes cuits avec le même appareil et de riz complet.
Grand consommatrice de laitages (ainsi que mes marmots) je fabrique mes yaourts, ce qui me permets d’ailleurs de manger bio à moindre prix. Je fais la même chose avec le pain (farine bio complète, lin moulu, sésame ou pavot… parfois raisins secs… alors je dévore toute la miche !). J’oublie de dire que je mange aussi beaucoup de fruits (ah… la pomme… ronde, belle, croquante, juteuse, colorée, parfumée…, le raisin… je me damnerai aussi pour du raisin…)
J’essaye d’avoir une alimentation variée quand même en rajoutant des légumineuses (lentilles, pois cassés, je bois un peu de lait de soja, je rajoute parfois du germe de blé ou de la levure dans mes laitages.
Pour être honnête je dirais aussi que parfois je fais main basse sur le chocolat dont mes enfants sont friands. Dans ce cas, je ne mange pas un ou deux carreaux mais jamais moins que la tablette entière ! (manger un carreau tous les jours constituerait sans aucun doute le remède à ces comportements compulsifs, ce que je ne fais jamais…). »

Robert  a une alimentation très équilibrée et conforme aux principes de la diététique actuelle de ceux qui veulent vivre longtemps et bien : peu de viande rouge, du poisson et de la viande blanche, des légumes, des pâtes – évidemment -, quelques folies de temps en temps – des frites ! – et en guise de desserts des yaourts au soja et du riz au lait.

Cyrille, n’a pas pour l’instant, l’hygiène alimentaire du marathonien de base, ce dont ses plus de 100kg témoignent. Mais mais mais, il a décidé de se prendre en main sérieusement. Bien entendu à Noël, champagne et foie gras n’ont pas fait défaut mais promis, c’était la dernière fois. Maintenant, fini les grignotages et uniquement deux fourchettes de chaque produit lors … des dégustations internes. Et oui, le drame de Cyrille est qu’il travaille dans l’agro-alimentaire et qu’il s’investit beaucoup 🙂

Stef fut longtemps un petit gros … mais depuis une petite année tout a changé. Finis les grignotages et la bière. Maintenant c’est eau et huile de sésame. Le résultat : impressionnant ! 10 kg en moins. Fichtre.

Jipé … laissons-le s’exprimer : « comme je l’avais indiqué dans mon premier papier, j’ai perdu 14 kg en un an, il a donc fallu que je surveille attentivement mon alimentation. En vérité, ce ne fut pas trop compliqué de trouver le coupable, il s’agissait du grignotage. Surtout celui du soir, les carrés de chocolats que l’on mange en regardant la Télévision.

Mes repas du déjeuner sont assez light, car c’est entre midi et deux que je fais la plupart de mes footings. Je prépare un sandwich à base de pain 7 céréales, avec de la margarine, du jambon ou des blancs de poulet, des légumes (salade mâche ou concombre). Je complète avec un fruit et un yaourt 0 %.

J’ai réussi à stabiliser mon poids depuis deux ans à 68 kg pour 1m72, je descends même à 67 kg lors de la préparation marathon. »

Chez Vincent, pas de grands principes. Dans la famille 4Bellais on mange varié, sans excès, léger le soir et on mâche bien – sur les conseils de l’ostéo – pour bien dormir et récupérer.

 

gojiEnfin, Fred est un ayatollah du 100% Bio et du Manger Sain. Mais rassurez vous, il ne mène pas de guerre sainte et ne fait pas montre d’un prosélytisme éhonté. Chacun sa m…. comme disait je ne sais plus trop bien qui. Jamais aucun plat préparé, bourré de sel et de graisses hydrogénées, ni pâtisseries toutes faites. Uniquement des plats qu’il prépare avec des ingrédients unitaires et identifiés. Cuisson à l’huile d’olive uniquement – la seule qui ne se désagrège pas à la cuisson. Jamais de sucreries. Peu de viande rouge, alternance légumes / féculents / légumineuses. Uniquement des fruits et légumes de saison – les fraises de décembre, trop peu pour lui. Il n’est pas encore locavore mais y réfléchit. Pas de lait de vache, mais brebis ou jument plus digestes et plus nutritifs. Et une consommation toujours immodérée de … baies Goji (CF photo).

fondreFred fait évidemment ses courses sur les marchés bio et chez Biocoop et ses livres de – cuisine – chevet sont ceux de deux jeunes génies – féminins – de la cuisine : Laurence Salomon et Valérie Cupillard (vous avez vu leur ligne ! Si cela ne vous convainc pas de manger sainement !). Si vous avez l’occasion de passer par Annecy, allez donc manger à Nature et Saveur, le restaurant bio de Laurence. Fred a déjà réalisé toutes les recettes de Fondre de Plaisir et n’a maintenant qu’une envie : aller à Annecy !

Alors, vous savez maintenant ce qu’il vous reste à faire si vous voulez ressembler à nos champions !

2 commentaires sur “MARATHON AC’ que mangent-ils donc ?”


Posté par Vero de Sports Santé Le 31 décembre 2009 à 13:06

C’est en effet un sujet très intéressant ! Je suis plutôt comme Fred : je suis très baie de Goji. Bonne année 2010 à tous Vero de Sports Santé

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Posté par Christine Le 18 mars 2011 à 16:10

Moi je ne prends que des produits BIO avant pendant et apres, je ne fais plus confiance aux produits chimiquement modifiés, rien de tel que la nature pour te boosté ! Certes on dit que le bio est chère mais il suffit de bien chercher et on peut trouver de bon rapport qualité/prix , je me fournis chez http://www.biofamily.fr/SPORT.html et je n’ai jamais eu de probleme :p

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