L’édition 2012 de la 6000D amputée de son glacier



 

Je viens donc de boucler ma première 6000D mais sans être monté au glacier de Bellecôte comme je l’attendais avec une certaine impatience…

J’arrive à Aime, le vendredi 27 juillet, en début d’après-midi, sous quelques gouttes ; quelques gouttes qui allaient devenir orage le lendemain…

Le retrait du dossard se fait très rapidement ; il n’est même pas nécessaire de présenter une pièce d’identité pour retirer le précieux sésame… Je prends également possession du sac “presse”.

Je souhaite, une nouvelle fois, remercier Anaïs (service presse de la Plagne) pour son accueil et sa disponibilité.

Petit détour vers le village exposants où je retrouve Cécile Bertin en pleine discussion avec un journaliste de l’édition belge du magazine Zatopek. Malgré sa tendinite Cécile prendra le départ de la course le lendemain. Un dernier passage au stand Garmin pour découvrir la Fénix et nous (voir les 4 chamois de Nancy) prenons la direction de notre gîte situé à Granier juste en face du parcours de la 6000D.

Levés à 4 heures pour un petit-déjeuner complet. A 5h20 la température est de 17°C. A peine le briefing terminé où on nous annonce que la pluie est prévue pour la fin de l’après-midi que de grosses gouttes commencent à rafraîchir l’atmosphère ! 15 secondes plus tard le départ et donné.

Les premiers kilomètres permettent une bonne mise en jambe. Jusqu’à Montalbert la montée se fait quasiment en trottinant. Au premier pointage, à Plagne Centre, je retrouve Pascal, parti devant moi. On apprend alors que nous ne montrons pas au glacier. A ce moment de la course je suis en 471ème position.

Au deuxième pointage, à la Roche de Mio, j’ai gagné 73 places. Les sensations sont bonnes malgré les conditions météo exécrables. J’ai froid aux mains et je n’ai pas pris de gants.

Dans la descente vers le lac du Carolley je réussis encore à grappiller quelques places. Au pointage du col de l’Arpette je passe en 377ème position (mon meilleur classement). J’aborde le fameux col avec une certaine appréhension car on m’avait prévenu que les cuisses allaient souffrir. Rien de tout cela, ça passe tout seul !

Dans la descente vers Plagne Bellecôte je suis doublé par une fusée : je reconnais Lionel Bonnel qui terminera 2ème du trail des 2 lacs !

Jusquà Montchavin les Côches la descente se fait quasiment uniquement dans les bois. Au dernier ravitaillement en eau les avis des bénévoles sont contradictoires sur le nombre de kilomètres restant à parcourir : 8 puis 12. Un coureur m’annonce 14. C’est lui qui aura raison.

Encore quelques kilomètres dans les bois où je prends de plus en plus de plaisir et d’assurance en descente et nous abordons ce qui me semble être la verrue du parcours : la piste cyclable interminable ! Certes le revêtement en bitume est parfait mais ne serait-il pas possible de modifier le parcours en prolongeant dans les bois ?

Je passe la ligne d’arrivée en 7h33 et termine à la 386ème place (1088 classés).

J’étais parti en espérant un temps de 9h30 avec le passage au glacier, je ne dois pas en être loin.

Au total un peu plus de 54km pour 2700 m D+.

Passage par le dernier ravitaillement pour prendre une boisson fraîche et je vais m’allonger quelques minutes dans l’herbe.

Je remonte ensuite la ligne d’arrivée, pour accueillir les 4 autres chamois, où je reconnais Sylvain Bazin. Je me présente, il me dit connaître Wanarun ! Je le retrouverais un peu plus tard dans la salle de presse mise à notre disposition où nous échangerons de longues minutes.

 

 

 

Un commentaire sur “L’édition 2012 de la 6000D amputée de son glacier”


Posté par Vos spots de course à pied : été 2012 Le 14 septembre 2012 à 16:00

[…] ma part je suis passé respectivement par la Plagne (pour y courir la 6000D), le bois de Païolive en Ardèche et en Suisse, en dessus du lac de […]

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