Diététique Marathon : dissocié scandinave vs hyperglucidique


 

Faire réviser la SVT (Sciences de le Vie et de la Terre) à un élève de seconde générale mène à tout … y compris à trouver une source d’inspiration 🙂 Surtout lorsqu’aux pages 98 et 99 du manuel sont présentés des extraits très intéressants d’articles de journaux spécialisés relatifs à la question de l’alimentation du sportif :

« La panne de glycogène musculaire » ou le syndrome du Mur, « Vincent Rousseau, marathonien » où comment se préparer à sauter le mur en faisant des sorties de 25 km à jeun, « les compléments alimentaires », dopage ou pas ? etc etc etc.

Mais ce qui m’a surtout intéressé, à deux semaines du Marathon de Paris, c’est le face à face entre deux « techniques » diététiques de constitution du stock de glycogène nécessaire à cet effort prolongé de 42,195 km.

La première, le régime dissocié scandinave, consiste, lors de la semaine précédant l’épreuve, à épuiser complétement sa réserve de glycogène pendant 3 jours (vider le réservoir) par une alimentation excluant les glucides et un entraînement relativement intensif, puis ensuite à surconsommer des glucides pendant les 3 jours suivants tout en ne s’entraînant plus.

La seconde, l’hyperglucidique, part du même principe que trois jours seulement sont nécessaires pour obtenir le bon stock de glycogène, à partir d’une alimentation riche en glucides mais que la phase hypoglucidique n’a strictement aucun intérêt. Ce type de régime est celui, généralement recommandé par nos revues spécialisées, bien que la plupart du temps, on nous conseille de démarrer la consommation de pâtes et autres sucres lents une semaine à l’avance, ce qui, a priori est un peu précoce.

Et vous, quelle est votre méthode ?

4 commentaires sur “Diététique Marathon : dissocié scandinave vs hyperglucidique”


Posté par Fred1325 Le 29 mars 2010 à 8:10

ne pas trop changer ses habitudes pour éviter les surprises. Par contre, oui, à trois jours de l’évenement va falloir se charger en glyco. Rien de tel, alors, d’alterner pâtes, riz, et autres féculents. Cela de telle sorte qu’aucun lassitude psychologique ne vienne perturber une digestion qui doit être optimale. Le marathon doit rester un plaisir. Il serait peut-être également intéressant d’avoir le point de vue de personnes sujettes au diabète (type 1 ou 2) Derniere ligne droite! la fin de l’entrainement se profile, va falloir penser à lever le pieds dans qqes jours 🙂 Bonne semaine à tous! @Fredbros: qu’en est-il de l’usure de tes Newton?

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Posté par fredbros Le 29 mars 2010 à 10:14

@Fred : pas de souci côté usure pour les Newton. Après le MDP, promis, je remets une photo en ligne.

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Posté par Jerome Le 31 mars 2010 à 8:58

Pour ma part, je ne veux pas me forcer à ingurgiter 3kg de pâtes par repas. Je prends donc une boisson hyperglucidique spécifique marathon ce qui me permet de me charger en gardant une alimentation normale. Par contre, mon effort se porte sur le régime sans résidu. Ma grande crainte étant d’avoir une envie pressante en pleine course, j’essaie de limiter (sans tomber dans l’excès) les aliments générant des résidus. Mais, je prépare seulement mon 2eme marathon, donc je n’ai pas le recul nécessaire pour affirmer que cette méthode améliore les choses par rapport à une autre. Bonne fin d’entrainement à tous et à bientot dans le SAS 3h30 😉

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Posté par Clement Le 18 mars 2011 à 16:12

Moi je prends des barres energetiques BIO de Mule bare, hyperglucidique et une bonne alternative à ceux qui ne peuvent manger comme un boulimique ! Surtout qu’elles sont pas tres chères et bon pour l’organisme 😉 http://www.biofamily.fr/SPORT.html vous pouvez en trouver la :p

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