Archive pour la catégorie ‘trail’

Salomon vous invite, sur les pentes du Ventoux, pour l’advanced week !

Lundi 25 janvier 2010

Vous faites quoi les 17, 18 et 19 mars prochains ?

Pour ma part j’ai bien envie de partager ces 3 jours avec les coureurs du Team Salomon. Au programme : rencontre avec les coureurs (Kilian Jornet sera présent) et les bureaux d’études produits mais également séances d’entrainement.

Comme l’année passée Salomon invite un bloggeur par pays sur ce grand rassemblement. Votre mission : «être le reporter privilégié de votre communauté trail running, collecter toutes les astuces d’entrainement des meilleurs athlètes et les partager avec vos contacts» (source : site web Salomon running).

Pour avoir une chance de vivre cette expérience il vous faudra participer au concours mis en place par Salomon.

salomon running - Advanced week
(copie d’écran site web Salomon running)

Première étape, répondre à 4 questions. Allez, je suis sympa, je vous donne la réponse à la 2ème question : en septembre 2009, Kilian Jornet a parcouru les 265km du mythique Tahoe Rim Trail en 38 heures en 32 minutes. Pour les autres questions je vous laisse le soin de chercher un peu…

Deuxième étape, votre leitmotiv pour cet advanced week : rédiger quelques lignes pour vous présenter et raconter comment vous ferez partager votre aventure advanced week à la communauté trail running.

A vos claviers et laissez nous un message si vous être l’heureux(se) gagnant(e) !

Participer au concours.




La diagonale des fous : le rêve d’une vie !

Lundi 28 décembre 2009

L’émission Intérieur Sport, diffusée sur Canal +, a récemment proposé un magnifique reportage sur la course La diagonale des fous. Ce reportage repasse de temps en temps sur Canal + Sport. Toutefois si vous ne disposez pas de cette chaîne il est possible le découvrir sur le site de Canal +.

interieursport

(copie d’écran site web Canal +)

Cliquer sur l’image pour visionner la vidéo puis sélectionner le reportage dans la rubrique “Choisissez votre vidéo” sur le site de l’émission.

Voir aussi le reportage “Bob runner – Sur la piste rouge”.


Impressions post Petite Trotte à Léon

Jeudi 1 octobre 2009

Je vous avais présenté début août une course un peu particulière avec ses 245 km, ses 21000m de dénivelé positif et par équipe de 3 : la Petite Trotte à Léon. Et l’interview d’un des participants, Julien, m’avait permis de découvrir et partager avec vous comment on pouvait être amené à prendre le départ d’une telle épreuve. Et visiblement, elle a été aussi difficile que prévue : sur 55 équipes inscrites, les résultats officiels indiquent que “seulement” 19 équipes ont terminées au complet, 12 équipes réduites à 2 coureurs et 6 coureurs en individuel. A ceux-là s’ajoutent des équipes, complètes ou non, ayant terminées par le tracé de l’UTMB. En un mot, ce fut sélectif.

Malheureusement Julien n’a pas fait parti des finishers, une douleur aux reins à la mi-course en a décidé autrement. Mais malgré un goût d’inachevé, Julien a bien voulu revenir sur le déroulement de la PTL et nous livrer ses impressions sur sa course et sur la PTL en général.

Vu la difficulté de l’épreuve et la préparation énorme que cela a demandée, tu ressens probablement un sentiment de déception et de frustration. Mais avec le recul, tu retires quand même du positif de cette aventure ?
C’est effectivement une énorme déception. Evidemment, il y a toujours des points positifs. Je me suis fait plaisir sur la première moitié : les paysages étaient superbes et les passages techniques amusants. J’ai réussi à apprécier pleinement la situation pendant quelques instants, simplement courir librement au milieu des Alpes sans aucune arrière-pensée. Pas si évident quand en fait le temps est limité et qu’il faut constamment prendre des choix stratégiques délicats.
J’ai aussi appris pas mal sur moi-même. En particulier, je pense que j’en ressors plus fort mentalement. Dans les courses réellement non-stop comme l’UTMB, le mental joue une part importante, mais ça reste une grosse “poussée” vers la ligne d’arrivée. Sur la PTL, comme on s’arrête un peu pour la nuit, c’est difficile de voir les choses comme ça. Il faut alterner entre des phases d’auto-motivation qui peuvent être stressantes et des phases de repos aussi complet que possible, ce qui complique le travail mental. Sur le plan physique, je me suis rendu compte à quel point une nuit de seulement 4 heures est réparatrice.

Fort heureusement, tu t’es vite remis de ta douleur aux reins, mais tu sembles regretter ta décision d’abandonner. Tu ne penses pas qu’à plus de 2500m d’altitude, dans un confort précaire, cela aurait pu s’aggraver et qu’au final, tu as pris la bonne (mais difficile) décision ?
C’est le sujet de discussion récurrent depuis que je suis rentré ;) . Oui, ça aurait potentiellement pu s’aggraver, mais non, je ne pense pas avoir pris la bonne décision. La bonne décision n’était ni de redescendre (ce que j’ai fait, donc), ni de continuer. La bonne décision était de s’arrêter pendant une heure et de juger après. En ultra, on ne s’arrête pas sur un coup de tête, c’est une erreur de débutant. Une heure, ça n’est rien du tout quand le temps final est estimé à 110 heures et que le but est simplement de finir. C’est équivalent à s’étirer pendant 2 minutes sur un marathon de 3h30. Je le savais. J’en étais conscient au moment des faits. Mais j’ai pris une pause très courte et j’ai décidé rapidement. Je pense que j’étais stressé par le fait de ralentir le reste de l’équipe et je voulais leur donner une chance, que l’un d’entre eux a pris avec succès.

Qu’est ce qui t’a le plus surpris lors de cette épreuve : la difficulté du parcours, la gestion de l’équipe, la stratégie de course… ?
Permets-moi de répondre dans un ordre légèrement différent.

La difficulté de l’épreuve ne m’a pas surpris du tout. L’organisation a été très claire la-dessus dès le début : le terrain est beaucoup plus technique que sur l’UTMB, avec des passages assez exposés, parfois équipés de chaînes ou de câbles et des traversées d’éboulis hors sentier. Un certain nombre de coureurs ont donné l’impression d’en être surpris. Certains comme moi ont aimé, d’autres moins.
La stratégie de course est fondamentale. En particulier la gestion des pauses est assez complexe, et c’était une nouveauté pour moi. Premièrement, il s’agit d’optimiser la vitesse globale, c’est à dire choisir une fréquence et une durée de pause optimale pour ne pas “perdre” de temps inutilement, tout en étant suffisamment frais pour courir à bon rythme. On avait prévu 4 heures par nuit, deux repas de 20 minutes par jour et quelques autres pauses. Deuxièmement, il y a des passages techniques et/ou présentant une navigation délicate qui sont moins évidents de nuit. Il s’agit donc d’évaluer la difficulté de ce genre de sections, d’estimer le temps perdu à les traverser de nuit, et finalement de décider s’il ne vaut mieux faire une pause plus longue avant le-dit passage par exemple, plutôt que de se fatiguer inutilement dessus de nuit et finalement arriver (presque) au même résultat. D’autres choix stratégiques sont aussi à prendre en compte comme par exemple manger et/ou dormir en refuge ou bivouaquer ? Tout cela rend la course en peu plus intéressante. Je savais que ça ne serait pas évident, donc ça ne m’a pas surpris non plus.

La gestion de l’équipe a été un problème majeur pour “The Chameleons”, et je dois avouer que ça m’a surpris. Je ne m’attendais pas à une symbiose parfaite, mais je pensais que ça collerait à peu près. Nous ne connaissions pas assez avant la course. Les trois membres, sous couvert “de simplement vouloir finir la boucle” avaient en fait des motivations assez différentes. La différence de niveau, en particulier en descente a aussi donne lieu à du stress inutile. Un des coureurs était relativement lent en descente. L’autre était très stressé par cette lenteur. Et moi au milieu, anxieux de ne pouvoir régler ce “problème”. Une telle course génère assez de tensions “individuelles” (fatigue musculaire et mentale, problèmes digestifs, tendinites, stress des barrières horaires, stratégie, …) que l’ajout de tensions entre membres est suicidaire. Idéalement, l’esprit d’équipe devrait au contraire aider à réduire les problèmes individuels.

La façon dont la course est organisée m’a aussi un peu surpris par sa simplicité et convivialité.

Justement, dans les médias, on a entendu parler de l’UTMB (et de Kilian Jornet) mais peu ou pas des 3 autres courses organisées en parallèle. Toi qui as déjà participé à l’UTMB, vois-tu des différences côté coulisse entre ces 4 courses ?
Je n’ai couru ni la CCC (Courmayeur-Champex-Chamonix (98km +5600m)) ni la TDS (Sur les Traces des Ducs de Savoie (105km +6700m)), mais ces deux courses sont organisées exactement comme l’UTMB. Etant donné que ce sont plus ou moins des demi-UTMB, et qu’elles ont été créées après l’UTMB, elles sont naturellement moins mentionnées dans les médias. La PTL est complètement différente des 3 autres. C’est une tentative de “retour aux sources”, avec un support différent de la part de l’organisation, et un parcours plus sauvage.

Alors que l’UTMB est un événement de masse, avec un balisage quasi-autoroutier et des ravitaillements conséquents tous les 15km, la PTL est beaucoup plus confidentielle. Pas de balisage, mais une trace GPS à suivre. Seuls quelques points de ravitaillement sont assurés, pour la plupart des points initialement prévus pour l’UTMB/CCC/TDS. En contrepartie, le suivi est beaucoup plus personnel et continu : toutes les équipes sont munies d’une balise GPS/GSM qui permet au PC de course de suivre toutes les équipes 24h/24.

Généralement, l’organisation bien rodée de l’UTMB contraste avec le coté plus intimiste et humain de la PTL : changements de dernière minute, discussion avec les organisateurs des meilleurs choix stratégiques, etc… Une confiance accrue des organisateurs : pas de caution pour la balise GPS, pas de photos pour prouver que l’équipe était au complet en tous points du parcours.

Je pense que si je devais organiser une course moi-même, ça serait beaucoup plus proche de la PTL que de l’UTMB.

L’année prochaine, tu penses retenter l’expérience ou c’est encore trop tôt pour te décider ?
Oui, je pense retenter, mais à condition d’arriver à former une équipe soudée.

Pour tourner la page PTL, tu te prépares de nouveaux défis pour la fin d’année et l’année prochaine ?
Le marathon Nice-Cannes devrait clore l’année en douceur. Au printemps prochain, peut-être la Tamise de bout en bout (295km) non-stop.

Encore merci d’avoir répondu à mes questions et à bientôt sur la Côte d’Azur.


Kilian Jornet est complétement à l’ouest !

Dimanche 27 septembre 2009

Au moment où j’écris ce billet, Kilian Jonet, le récent vainqueur du dernier UTMB, doit être en train de s’attaquer au record du Tahoe Rim Trail aux Etats-Unis.
Ce trail de près de 265 km, emprunte un parcours autour du lac de Tahoe (à cheval sur l’état de Californie et celui du Nevada).
Tim Twietmeyer en détient le record en 45 heures et 58 minutes.
Salomon, le partenaire de Kilian, nous propose une vidéo où le coureur nous présente son nouveau défi.

http://www.dailymotion.com/videoxaj6lt

Mise à jour de 20h12 : le départ est prévu pour demain matin 5 heure, heure locale (14 heure en France). Pour suivre la quête de Kilian en quasi direct rendez-vous sur salomonrunning ou mieux encore sur le groupe Facebook.


UTMB : Ultra Trail du Mont Blanc 2009 départ imminent

Jeudi 27 août 2009

C’est à mon avis la course la plus dure sur le sol français. un trail de 166 km avec 9400 m de dénivelé positif. Killian Jornet, vainqueur de l’édition 2008, sera le grand favori de l’épreuve. Après avoir traversé la Corse via le GR 20, il est l’homme en forme du moment.

Mais il faudra aussi compter sur Dawa Sherpa (vainqueur en 2003, 2ème en 2008), un des grand monsieur de la discipline.

Sans oublier le sexagénaire mais toujours très régulier Marco Olmo double vainqueur en 2006 et 2007.

Le plateau de départ n’a jamais été aussi relevé depuis la création de cette épreuve.

Ils seront tous là, demain soir à 18h30 pour le départ !

Nous vous parlions il y a quelques temps de la Petite Trotte de Léon , sachez que les coureurs sont partis depuis hier matin.

Vous pouvez suivre le déroulement de toutes les courses sur le site dédié.

Bonne chance à tous et en particulier une petite pensée à mon ami Traileur Niko (un grand amateur de foot) qui portera peut être le Tee-Shirt Wanarun :)


Des nouvelles de Kilian Jornet

Dimanche 28 juin 2009

Vous êtes sans doute au courant du fabuleux record de Kilian Jornet sur le GR 20 en Corse : 32h54′02” pour parcourir quelques 200 km !
Sur Wanarun on suit la quête du jeune espagnol depuis quelques temps. Je vous en parlais ici ou encore ici.

Aujourd’hui je vous propose de découvrir la première partie de la vidéo retraçant son fabuleux exploit.

http://www.dailymotion.com/videox9om97

Comme d’habitude les images sont magnifiques.
Rendez-vous le 15 juillet 2009 pour découvrir la seconde partie.

A découvrir également les articles du quotidien Corse Matin :
Record du GR 20 : une partie nord express pour Kilian Jornet
Kilian Jornet bat le record de Pierrot Santucci
Kilian Jornet en conquistador du GR 20


Le Grand Raid du Mercantour endeuillé

Mardi 23 juin 2009

Bien triste nouvelle que l’on a pu apprendre ce week-end avec la découverte dimanche après-midi des corps de trois participants au Grand Raid du Mercantour. Ils avaient pris le départ de la course samedi matin à 4h, pour parcourir les 82 km de course avec 6600m de dénivelé. A noter que la course initialement longue de 102 km avait été réduite en raison de la neige encore présente par endroit dans la vallée des Merveilles.

Pour ce premier jour d’été, les concurrents ne pensaient certainement pas devoir affronter une tempête de grêle et de neige durant la nuit, leur rappelant qu’à plus de 2000m d’altitude, la nature est encore plus dangereuse et imprévisible. Ces conditions climatiques ont poussé l’association Apaches de Coaraze, organisatrice de l’évènement, à neutraliser la course dimanche à 2h du matin, après 22h de course. Trop tard malheureusement pour les 3 disparus qui, selon les premiers résultats de l’enquête, sont morts d’hypothermie après une chute. Cet accident va probablement relancer le débat sur la sécurité des courses, sur route et en nature, avec peut-être de nouvelles contraintes pour les organisateurs et les participants.

Enfin je me permets de vous faire part de l’initiative du site Ultrafondus vous proposant de rendre hommage aux 3 coureurs décédés en portant un ruban ou un brassard noir si vous participez à une course le week-end prochain.

Enfin, Wanarun présente ses sincères condoléances aux familles et proches des disparus.


La quête de Kilian !

Dimanche 3 mai 2009

J’ai récemment reçu dans ma boite aux lettres un mail avec comme sujet : “Vincent, follow Kilian’s Quest live”. L’expéditeur de ce mail : Salomon Running. Mais qui est ce Kilian et pourquoi Salomon m’invite à suivre sa quête ?

Kilian, c’est Kilian Jornet. En tapant son nom dans votre moteur de recherche préféré vous allez découvrir, comme moi je l’avoue, un sportif d’exception. A seulement 21 ans Kilian a déjà le record de l’Ultra Trail du Mont Blanc (166 km et 9400 m de dénivelé positif) en 20 heures 56 minutes et 59 secondes avec une heure d’avance sur Dawa Sherpa (un “monument” dans le monde du trail). Kilian a également à son actif des victoires en courses à ski.


(photo : site web Salomon – d’autres photos sont disponibles et librement téléchargeables)

Dès le 5 mai Kilian vous invite à suivre, en direct, le record du monde du kilomètre vertical.
En effet la quête de Kilian est résumée ainsi par le site Endurance-mag :

s’attaquer à des records, ou en établir de nouveaux, sur des sites de montagne européens et mondiaux mythiques.

Après le kilomètre vertical Kilian Jornet s’attaquera au record du GR20 (diagonale traversant la Corse du Nord-Ouest au Sud-Est).

Le site dédié Pour suivre la quête de Kilian.
Le blog de Kilian Jornet.


Entraînements au Trail dans les Vosges : 20 ans après

Mardi 14 avril 2009

Me voilà de retour de mes Vosges natales, j’étais parti passer le week-end de paques en famille. Mais impossible d’aller  un week-end dans les Vosges sans profiter de la verdure. J’avais prévenu Niko que je serais de passage et qu’il fallait qu’il me montre ce que c’est le vrai trail.

Alors 20 ans après notre première rencontre sur les bancs du Lycée, nous arpentons les sentiers du Ravin d’Olima :

Dimanche matin, alors que tout le monde cherche les oeufs dans le jardin, nous voilà parti sur un petit parcours de 11 km assez valonné (d’après mon Garmin environ 300 m de dénivelé positif). Une promenade  de santé pour Niko qui prépare l’UTMB (l’ultra trail du mont blanc)

Le trail est vraiment une discipline à part, il y a beaucoup de changement de rythme. Les montées cassent les jambes, les descentes sont très techniques et il faut être très vigilent pour ne pas chuter. Les parties plates quasi inexistentes…

Mais les kilomètres passent plus vite même si on court moins vite, le décor est moins monotone, on se concentre plus sur l’état du sol pour anticiper la prochaine foulée.

Sur la fin du parcours, on se retrouve sur un petit sentier sur le bord d’un ruisseau, un passage assez technique mais quel plaisir…

On a même refait ce parcours lundi avec Vincent en guest, on aurait cru une réunion des anciens Terminales S du LTR, il manquait peut être juste Otto ? 20 ans après la magie opère toujours ! Merci Niko !

Alors ca vous dit pas de faire du trail et de délaisser un peu la route de temps en temps ?

PS: je ne vends pas des articles à 10 euros la page… désolé




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