Archive pour la catégorie ‘Technologie’

Mizuno lance My Precision Fit

Jeudi 19 août 2010

Mizuno a lancé un outil tout à fait intéressant qui permet à partir d’une dizaine de critères de déterminer la chaussure (de la gamme Mizuno évidement) qui vous convient le mieux. En effet, les ventes sur internet sont en plein boom alors même si certains ne font que renouveler leurs chaussures de running (en prenant un modèle qu’ils connaissent bien), d’autres prennent le risque de choisir leur modèle en ligne.

Effectivement tout le monde n’a pas un magasin de running spécialisé proche de son domicile. La solution de la vente par correspondance est donc bien pratique pour obtenir les derniers modèles avec les dernières innovations.

L’outil de Mizuno se base sur 10 critères révélateurs de votre forme de course :

  • votre sexe
  • votre vitesse
  • votre poids
  • votre souplesse
  • votre impact au sol
  • votre rotation de pied
  • votre voute plantaire
  • votre axe de jambe au repos et en mouvement

Le résultat est donné en image sans beaucoup de commentaires et je trouve dommage qu’avec l’explosion du trail et des courses natures, il n’y ait aucune question sur la nature du terrain sur lequel on court. Ainsi impossible de trouver dans la gamme Mizuno, un chaussure de trail.

Le site


L’extrapolation des données de la Garmin Forunner 110

Mercredi 11 août 2010

Ce matin, alors que je dormais siii bien, une grosse voix me dit “allez lève toi”…
Moi : euh, pourquoi ?
Mon chéri : on va courir !!
Moi : ahhh d’accord… ok ouiiiii…

J’ai donc repris ce matin tout en douceur la CAP… oui après une belle tendinite, j’ai le droit à 15 minutes de course à pied seulement et si ça passe sans douleur, j’ajoute 5 minutes tous les deux jours… BREF

Tout ça pour vous dire que par encore bien réveillée je pars faire quelques foulées avec ma précieuse et que la Garmin 110 est toujours aussi facile d’utilisation (exceptée la fonction lap/autolap que je dois encore explorée sur de plus grandes distances) puisque pas réveillée j’y arrive :
- on appuie sur page/menu pour lancer le GPS
- quand le GPS est trouvé on lance le chrono et hop on a toutes les données qui s’affichent sur différentes pages qu’on peut parcourir toujours avec ce même bouton pages/menu

Une fois rentrée, j’ai testé l’import de données sur les deux logiciels gratuits fournis par Garmin pour la Forunner 110.
- Le garmin training center : on l’utilise directement directement sur son PC ou son Mac (je suis sous Mac)
- Garmin connect : on l’utilise en ligne, sur Internet

Bien sûr, si vous disposez déjà d’une Garmin, de la 405 par exemple, vous savez déjà tout ce qui suit, mais si vous êtes novice, cela pourra vous donner une idée de ce que vous pouvez avoir pour les 200 euros dépensés environ

Je vous montre en photos les images que l’on obtient, c’est assez complet. FC, calorie, distance, altitude, vitesse, temps passé à courir, temps sans activité, possibilité d’exporter sur facebook, mails, blogs etc etc. Garmin connect est plus complet que le Garmin Trau-ining center qui permet d’organiser son entrainement avec différents objectifs.

Avec Garmin training center (depuis votre ordinateur)

Avec Garmin connect (en ligne)


Je reviens de chez le podologue du sport

Lundi 9 août 2010

Je reviens de chez le podologue et la décision n’a pas été facile à prendre…
** suite à tous les articles postés sur les bienfaits de la “course naturelle”, pieds nus ou en minimaliste, aller chez le podologue, me faire faire des semelles sur-mesure, était complètement contradictoire avec cela et le fait d’y aller marquait clairement mon choix…

J’avoue que je suis ravie, emballée, excitée à l’idée de courir dès demain avec mes nouvelles semelles mais avant, je veux vous en dire un peu plus.

Pourquoi aller chez un podologue du sport

Les podologues du sport sont des gars passionnés et passionnants : en général, ils sont eux-mêmes sportifs et comprennent bien de quoi nous parlons. Je me souviens sur la page fan de Facebook, qu’un membre demandait à quel médecin raconter ses petits bobos liés à la course à pied et j’ai bien compris le sens de sa question car souvent on se fait rembarrer par des professionnels de santé incompétents et qui ne comprennent pas notre passion. Bref, ce sont des personnes avec qui on a plein de choses à partager. Votre podologue vous parlera des spécificités de chaque marque, de chaque modèle, des courses de la région et votre podologue s’intéressera à vous !

Les podologues du sport sont équipés : le podologue analysera votre foulée en vous filmant en train de marcher et de courir pieds nus et chaussés sur un tapis de course, il vous fera aussi passer sur des plaques pour analyser tout un tas de choses… comment vous positionner vos pieds, où se situent vos genoux, comment se répartit votre poids sur vos jambes, où sont vos appuis et tellement plus !

Les podologues du sport sont qualifiés : vous êtes blessés ? cela les connait, ils pourront évaluer l’étendue des dégâts, analyser avec vous la cause, vous conseillez sur des étirements spécifiques, vous orientez vers un autre spécialiste si nécessaire.

Votre podologue du sport vous fabriquera une semelle sur-mesure : et quand je dis sur-mesure, c’est sur-mesure. Mon mari par exemple a une pathologie différente de la mienne avec des besoins différents et nos semelles sont complètement différentes, avec des renforts et des matériaux différents. Bien sûr, elles s’adaptent à nos chaussures de running actuelles.

Sur ma semelle de droite par exemple, j’ai un renfort particulier au niveau des métatarses et sur ma semelle de gauche tout un système me permettant de me redresser (compliqué à expliquer et super technique). Le podologue a aussi a sa disposition tout un tas de super matériaux très modernes et très techniques pour absorber les chocs, ou restituer de l’énergie sur l’avant du pied par exemple enfin… moi je suis bluffée !

Si vous avez le temps, cherchez un podologue du sport (je précise bien, pas n’importe quel podologue, mais un podologue du sport), vous apprendrez tout un tas de choses sur votre foulée, même si on croit tout savoir (…) et vous serez alors libre de vous faire faire des semelles ou non.
A titre purement indicatif, j’ai payé mes semelles 120 euros. Cela comprend la première consultation qui a duré plus d’une heure avec analyse de la foulée etc etc, la deuxième consultation pour le moulage, la réalisation des semelles et leur essai. Cela comprend aussi la troisième consultation pour le suivi, voir si je m’y adapte etc etc. Sur ordonnance, elles sont en partie remboursées par la sécu et la mutuelle.
En tapant dans google ‘association des podologues du sport’ vous trouverez chaussure à votre pied lol

Mes semelles

Il s’agit du verso des semelles, elles viennent se mettre à la place des semelles vendues avec vos chaussures.


Vrai Test Chaussettes techniques THYO – Le verdict !

Lundi 26 juillet 2010

Mon dernier article avant de très très longues vacances hors du monde virtuel …

Quand je dis “mon dernier article”, c’est très prétentieux de ma part et très égoïste car nous nous sommes mis à 3 pour l’écrire, plus exactement pour réaliser un Vrai Test des chaussettes techniques anti-transpirantes Thyo : Julie, Vincent, en mode trail et moi, en mode route. Et le verdict est absolument … UNANIME ! Super produit !

Honneur aux dames, à toi Julie :

“Dans ma courte vie de runneuse, j’ai essayé 4 marques de chaussettes de trail running :
- des Lafuma en trail qui sont ma fois très très épaisses, qui tiennent bien trop chaud et avec lesquelles l’eau ne s’évachue pas.
- des Kalenji de base : orange ou vert fluo, c’est fun, j’aime bien, assez épaisse mais ont de la tenue, tiennent bien, n’ont pas bougé en un an après de multiples lavages mais sont définitivement trop épaisses pour courir en été ou dans les pays chauds.
- des Mizuno : elles étaient à 10 euros les 3 paires, pour des chaussettes techniques, avouez que c’était tentant. Je ne sais pas où ça cloche, malgré la maille ajourée pour évacuer la chaleur, ça chauffe, malgré la la partie élastiquée, ça glisse et le pompon, en 35/38 alors que je fais du 38 elles sont trop grandes et après une seule utilisation, elles n’ont plus aucune tenue (c’est rare que je dise du mal de mizuno)

Quand j’ai dit que j’allais tester des chaussettes de running pour wanarun, imaginez comme je suis faite chambrer “ah ben tu testes des chaussettes… génial”.
Quand j’ai reçu et ouvert l’enveloppe contenant ces “pody air run” pour femme, mon entourage et moi-même avons spontanément dit quelque chose comme “wouahhh elles sont belles”. Premier point, oui, elles sont belles, mais pas que ça…. Quelques jours plus tard, je me rends dans une célèbre boutique de running marseillaise, le vendeur me demande si j’ai des chaussettes pour essayer des chaussures. Je sors timidement mes pody’air de mon sac. Je suis alors gratifiée d’un “excellent choix mademoiselle, excellentes chaussettes, ce sont les meilleures du marché”. Je me redresse sur ma chaise “ouais ouais je sais, je m’y connais qu’est ce que vous croyez…”

Allez blague à part, je les ai testées lors de séances de vélo (je suis interdite de course à pied, le temps que ma tendinite soit définitivement guérie), je n’ai pas souffert de transpiration, elles n’ont pas glissées, une tenue parfaite malgré leur finesse, je vous les recommande. Je vais d’ailleurs me prendre une paire de trail pour remplacer mes Lafuma car vous avez remarqué… elles sont roses !!!! “

Parole à ces messieurs maintenant, qui eux ont … couru avec leurs chaussettes ! Vincent, consciencieux, comme ce n’est pas permis, a même poussé le vice jusqu’à courir avec une Thyo Pody Air Trail à un pied et une X à l’autre pour comparer. C’est dire …

Lui aussi a apprécié le look et le confort du modèle trail, notamment l’efficacité des renforts au talon et sur l’avant du pied. Mais ce qui l’a le plus impressionné, bluffé même, est la réelle efficacité du système anti-transpiration. Des sorties de 15 km et pas la moindre amorce d’un zeste de transpiration !

De mon côté, j’ai testé le modèle route. Non, vous ne rêvez pas, j’ai mis des chaussettes … et je n’ai couru ni en Vibram ni en Zoot. J’ai ressorti mes adizero adios pour l’occasion et ai attendu une bonne grosse chaleur pour réaliser l’essai sur une sortie d’une vingtaine de kilomètres.

Je ne vais pas être très original … Design sympa, confort parfait et rare efficacité du système anti-transpiration. Pieds secs après 20k, même pas besoin de les laver :-) Enfin, j’exagère un peu.

Conclusion : vous avez besoin d’une chaussette technique pour être à l’aise dans vos baskets ? Ne cherchez plus : THYO ! www.autourdespieds.com


Déballons la Garmin Forunneur 110

Dimanche 25 juillet 2010

J’ai envie, avant ma première sortie avec, (dès que ma …. de tendinite sera bien guérie) de vous faire découvrir en direct live ma précieuse, la Garmin Forunner 110W pour femme :-)

Elle arrive donc dans une petite boîte tout ce qu’il y a de plus normale :-) Je déchire frénétiquement le papier, j’ouvre la boîte… et làà, ooo stupeur… moi qui n’ait pas choisi la 405 à cause de ta taille (montre très large), je vois que la 110 est assez large mais elle est jolie, grise et rose…

Arf, je voudrais l’utiliser immédiatement, la mettre au poignet mais il y a un tas de machins…

Je vois qu’il faut la charger, un petit papier m’indique “rechargez à l’aide du clip avant usage”… aïe aïe aïe… vais-je y arriver ? l’angoisse monte… J’ai lu sur différents forums que la 405 n’était pas toujours si facile à utiliser….
Je me penche sur la documentation fournie “quoi ? tout ça ???”

Ouf, non… il s’agit simplement du manuel d’utilisation disponible en 11 langues !

Finalement c’est assez simple, on branche le connecteur USB dans l’adaptateur et hop…. ça charge !


Garmin forerunner 110 : vous saurez bientôt tout

Jeudi 22 juillet 2010

Je rentre d’une bonne semaine de vacances et oo joie ma précieuse, la bien nommée Garmin Forunner 110, commandée il y a moins d’une semaine sur le site de i-run est déjà arrivée… Voilà une petite joie qui vient compenser la nostalgie d’un retour à la vie réelle après ne semaine de repos sans internet… mais là je m’égare !

Avant mes premières impressions et une première sortie,  je vous explique mon choix.

GPS ou accéléromètre
Commercialement parlant, je la trouvais très bien positionnée niveau prix mais je voulais une GPS car
* cela me semble plus moderne qu’un accéléromètre qu’il faut calibrer, même si c’est vrai que ce n’est pas indispensable,
* parce que un tout en un me séduit plus qu’un appendice à attacher à sa chaussure,
* parce que en trail, il arrive de passer dans des rivières et que je n’avais pas confiance en l’étanchéité du bidule..

Garmin ou un autre marque
Mon choix se portant sur les montres GPS, il fallait ensuite que je me décide pour une marque plutôt qu’une autre et là, je dois avouer que  je me suis sans doute laissée influencer par le marketing ambiant, toute la communication faite autour de Garmin. Quand on parle GPS, pour moi, c’est Garmin, tout bêtement. Tous les coureurs sur les différents forums ne parlent que de Garmin et semblent assez satisfaits.
Aussi, lors d’un trail, j’ai vu une dame avec une montre GPS d’une autre marque qui ne captait aucun signal pendant qu’une autre, avec sa Garmin, n’avait pas de perte de signal.

La forunner 110, montre fille !!!!


Là encore, oui oui je suis une fille qui aime le rose, je suis une fille qui aime courir en fille et quand j’ai vu que Garmin sortait une montre GPS running pour fille je n’ai pas hésité…
D’autant plus que  j’avais vu la 405 au poignet d’une runneuse et je l’avais trouvée énnnorme, la montre, pas la dame !

Enfin le prix…
Même si on peut trouver la Garmin 405 à des prix maintenant très intéressants sur le web, je trouvais que ça restait cher alors 229 euros pour une montre GPS running qu’en plus j’ai pu payer en deux fois chez i-run… j’ai sauté le pas !!
Oui, c’est vrai, ça fait cher le rose… la même montre homme unie noire est 50 euros moins chère….

Pour conclure, merci Garmin de penser à nous les femmes :-) et d’avoir élargi la gamme !

Allez, bientôt quelques tests d’utilisation…


Vrai Test – Chaussettes techniques THYO : Présentation

Lundi 19 juillet 2010

Cette fois, Wanarun va se mettre en quatre pour réaliser ce nouveau Vrai Test. Enfin, quand je dis quatre, c’est au sens figuré car nous serons en fait … trois à essayer, pour vous, les chaussettes et socquettes techniques THYO : Julie, Vincent et votre serviteur, Fred, qui traîne toujours dans tous les bons coups :-)

A l’origine des produits testés, PODY CONCEPT, SARL fondée par deux podologues fondus de sport (trail, triathlon …), qui a fait de la recherche et du développement de chaussettes techniques sa raison d’être. Les deux fondateurs se sont associés avec un industriel pour la fabrication des produits sous la marque THYO. Ils assurent, également, sur leur site web http://www.autourdespieds.com/ la distribution e-commerce.

A noter que les modèles proposés à la vente ne concernent pas que la course à pied (route ou trail) mais également le ski et le trek.

Au coeur de tous ces modèles, une technologie commune : le concept PODY AIR. Des canaux disposés judicieusement sur et à l’intérieur de la chaussette, permettant, d’une part une évacuation maximale de la transpiration, d’autre part une forte limitation des échauffements locaux, sources potentielles d’ampoules.

Julie, Vincent et moi allons donc tester ces modèles en conditions réelles d’utilisation. Pour Julie, ce sera du trail et de la route. Pour Vincent, du trail et pour moi … il faut encore que je réfléchisse car comme sur route, je cours pieds nus, que ce soit avec mes VFF ou mes Zoot, je les testerai sans doute plutôt en trail avec mes Inov-8 Flyroc 310. Cela dit, j’ai le choix puisque j’ai reçu un modèle route (Pody Air Run) et un modèle trail (Pody Air Trail) et je peux toujours ressortir mes adizero adios :-)

Le modèle route Pody Air Run :

Le modèle Trail femme Pody Air Trail


SONDAGE Express – quelle chaussure voudriez-vous que nous testions ?

Dimanche 18 juillet 2010

Un petit sondage rapide – déjà en cours sur notre page Facebook – afin d’orienter nos prochains Vrais Tests Chaussures – et accessoirement faire, amicalement s’entend, “pression” sur les équipementiers pour qu’ils consentent à nous prêter le ou les modèles qui vous tentent.

Alors, exprimez-vous, pas de censure … Ensuite, ce sera à nous de jouer et d’être assez convaincants :-)


C’est quoi l’EMA ?

Mercredi 14 juillet 2010

Dans mes comptes rendus de Vrais Tests, en particulier lorsque je décris les entraînements réalisés avec les chaussures, j’emploie souvent – puisque j’en fais systématiquement une séance par semaine – l’acronyme EMA pour Endurance Maximale Aérobie. Je viens de m’apercevoir – mieux vaut tard que jamais – que je n’avais jamais expliqué de quoi il s’agissait.

J’ai découvert l’EMA en préparant mon Marathon de Paris avec Bruno Heubi (http://www.brunoheubi.com). En aparté, sachez que pour réussir votre marathon dans le temps que vous vous êtes imparti, il n’y a rien de tel que de suivre un plan concocté par Bruno, directement ou à partir de son excellent livre “Courir Longtemps” – pour ceux qui suivent les plans des revues, ça va leur faire tout drôle mais ….

Alors une séance EMA c’est quoi ? Un copier / coller sauvage de “Courir Longtemps” nous indique qu’il s’agit d’une vitesse de course qui sollicite un certain pourcentage de la VMA (entraînement fractionné ou continu de courses courues à des intensités allant de 80 à 90% de la VMA) afin d’améliorer la capacité d’utiliser le “moteur” du coureur en fonction de la course qu’il prépare. Diable … Soyons un peu plus clair : L’Endurance Maximale Aérobie est la vitesse correspondant à la  plus grande fraction d’utilisation possible de la VMA en fonction de la durée de l’effort. Pour résumer : vous voulez courir 20 minutes “à fond” et bien ce sera à une vitesse égale à votre EMA.

Le même copier/coller sauvage de “Courir Longtemps” nous apprend que pour déterminer l’EMA, il faut d’abord calculer votre Indice d’Endurance (IE). Pour information, le numéro de juillet de ZATOPEK y consacre une pleine page. Dans “Courir Longtemps”, Bruno Heubi nous en donne la définition suivante : c’est la pente de la droite qui donne le pourcentage de VMA en fonction du logarithme du temps de course. Waow ! C’est donc un chiffre négatif car plus on court longtemps moins on court vite (si, si).

Pour calculer votre IE, vous prenez donc votre meilleur résultat sur une compétition (un 10km par exemple) ainsi que votre VMA, mesurée par un test normalisé ou sur un demi-Cooper – très simple à faire tout seul mais moins précis : courir 6 minutes à fond et calculer la vitesse moyenne sur le parcours. Vous transformez votre vitesse moyenne sur la compétition de référence en pourcentage de votre VMA (vitesse / VMA x100). Appelons ce nombre %VMA … On obtient IE de la façon suivante : IE = (%VMA-100)/Ln (temps de votre compétition/6).  Ouf ! Beaucoup plus simple : vous pouvez utiliser ce petit calculateur on-line : http://sportech.online.fr/sptc_idx.php?pge=spfr_ese.html

Cet Indice d’Endurance, permet de déterminer la durée maximale d’effort que vous pouvez tenir en continu à des vitesses comprises entre 80 et 90% de VMA, à l’entraînement. Par exemple, avec un Indice d’Endurance de -4 vous devez pouvoir tenir 111 minutes à 80% de VMA et 92 minutes à 85%. Par contre, si vous avez un “mauvais” Indice d’Endurance, prenons l’exemple de -10, vous pourrez tenir : 31 minutes à 80% et 20 minutes à 85%. Plus votre indice d’endurance est éloigné de zéro, plus vous devez donc privilégier ces séances afin d’améliorer vos capacités à tenir des efforts longs. Vous trouverez des tableaux donnant ces durées dans le livre “Courir Longtemps” ou sur le site de Bruno Heubi. Un extrait :

Avec ces valeurs, vous pouvez maintenant construire votre séance “hebdo” EMA (tous les 5 jours en prévision de compétition, tous les 8 à 10 jours en entretien) en sachant que vous pouvez soit courir ces durées en continu (en limitant cependant la durée d’effort, récup comprises, entre 40 minutes et 1h), soit les fractionner, dans ce cas vous pouvez légèrement les allonger tout en restant dans un total maximum d’une heure. Le temps de récupération préconisé par Bruno Heubi est de la moitié de la durée de l’effort pour des efforts inférieurs à la minute et d’un quart de la durée de l’effort pour des efforts supérieurs à la minute.

Deux exemples de séances tirées de “Courir Longtemps” :

Pour un 10 km :
- 6*4 à 5’ à 90% de la VMA (rec: 1’30) ou 6*1000m
- 5*5 à 6’ à 90% de la VMA (rec: 1’45) ou  5*1500m
- 4*7’ à 8’ à 90% de la VMA (rec: 2’) ou 4*2000m

Pour un marathon :
- 3*20’ à 80% de la VMA (rec: 1’)
- 5*10’ ou 5*3000m à 80% de la VMA (rec: 2’30)
- 4*15’  ou 3*4000m à 80% de la VMA (rec: 2’30)
- 3*20’ ou 3*5000m à 80% de la VMA (rec: 2’30)


Vrai Test Chaussures de Trail Inov-8 Flyroc 310 – CONCLUSION

Lundi 12 juillet 2010

Chose promise, chose due … Dans mon article précédent , j’avais écrit que je transposerais mon plan d’entraînement route en cours (en l’occurrence le plan 306 du site athlete-endurance.com) et que je réaliserais toutes les séances dans la vallonnée forêt de Saint Cucufa, Inov-8 Flyroc 310 aux pieds en lieu et place de mes Vibram. Et bien, c’est ce que j’ai fait … et même plus, le tout sous des chaleurs écrasantes (36°C).

Une petite séance de VMA pour commencer : 12×200m sur un sentier très sinueux en faux-plat, sol mi-dur, mi-sablonneux et très sec. Résultat : une vitesse de 17,9 km/h sur les fractionnés, très légèrement inférieure à ce que je réalise sur route avec mes Vibram, mes adizero ou mes Zoot. Excellentes sensations grâce au système Meta-Flex qui permet à la semelle de se plier complètement au niveau des métatarses (voir photo ci-contre). Cette souplesse de la semelle, me permet de courir sur l’avant du pied comme je le fais habituellement et donc, en VMA, de bien griffer le sol, même sur les parties molles du sentier où les crampons situés sous la semelle évitent de “patiner”. Excellent maintien du pied et pas de torsion de la cheville en passant sur des racines.

Une séance d’endurance fondamentale d’une heure pour continuer, sur tous types de chemins : sol dur, sol sablonneux, cailloux, gravillons, macadam … secs et avec pas mal de montées / descentes. J’ai bien apprécié la relative légèreté de la chaussure, la souplesse de la semelle toujours évidemment ainsi que l’excellente accroche en montée et en descente.

Une séance de fractionné long (6×3 minutes à 90% de VMA avec 1′30 de récup) assez difficile compte tenu de la chaleur et du parcours – très fourni en dénivelées successives sur la fin. Là encore, j’ai apprécié la souplesse de la semelle qui, contrairement à la vaste majorité des chaussures de trail présentes sur le marché, permet de courir sur l’avant/milieu du pied et donc d’offrir un dynamisme exceptionnel à la Flyroc 310 lors des séances techniques rapides.

Et pour terminer la semaine en beauté, une sortie longue matinale de 2h30. Je peux vous dire que, maintenant, plus aucun sentier de St Cucufa ne m’est inconnu. Je ne reviens pas sur la souplesse de la semelle, la légèreté de la chaussure, l’excellente accroche, le très bon maintien du pied et la liberté qui lui est offerte dans le chausson. Juste un petit mot pour vous dire que, malgré la chaleur, mes pieds n’ont subi ni échauffement particulier ni sudation excessive. Les Flyroc 310 sont le modèle longue distance de la gamme Inov-8, ceci explique sans doute cela.

Une petite anecdote avant de conclure : comme il n’a pas plu cette semaine et que je voulais, malgré tout, tester l’étanchéité de la chaussure, je l’ai trempée abondamment au tuyau d’arrosage. Et bien, mes pieds sont restés quasiment au sec.

Je vais vous faire un aveu : l’Inov-8 Flyroc 310 m’a fait – presque – apprécié le trail ! Alors que jusqu’à présent, tous les essais que j’avais pu faire ne m’avaient pas franchement convaincu (les semelles beaucoup trop raides !), j’ai trouvé ici chaussures à mon pied et surtout à ma foulée (foulétus minimalistus sur l’avant du pied). Ces Inov-8 Flyroc 310 ont tout pour – me – plaire : légèreté, souplesse de la semelle au niveau des métatarses, confort, dynamisme, dimensionnement pour les sorties longues … Je les recommande donc vivement !




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