Archive pour la catégorie ‘Technologie’

Vrai Test Diététique – Produits de l’effort MX3 – Présentation

Samedi 13 mars 2010

Et c’est reparti pour un nouveau Vrai Test Diététique ! Avec, dans le rôle habituel du cobaye, votre serviteur, Fred le serial tester et dans le rôle du testé … plusieurs produits de la gamme MX3 Extrême. (http://www.mx3.fr/).

MX3 kesako ? Un peu d’histoire s’impose. En 1996, un couple de Vendéens créent la société Titok et se lancent dans la fabrication et la distribution de produits lyophilisés destinés aux “aventuriers” au long cours. Imaginez … une tartiflette au sommet de l’Everest, une truffade Auvergnate au milieu de l’Atlantique. Le tout avec un peu d’eau et un réchaud. Produits aujourd’hui distribués sous la marque MX3 Aventure.

Mais nos entrepreneurs, sportifs plus qu’accomplis (on parle d’IronMan ici, à titre d’exemple) n’en restent pas là et pour se diversifier développent une gamme de produits diététiques de l’effort MX3 Extrême que je me propose donc de tester sur mes sorties préparatoires au Marathon de Paris à venir.  Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Si on développait une gamme bio ? Aussitôt dit, … sera fait en avril. Là, le bio consomm’acteur que je suis dit BRAVO !

Ce que je vais tester :

MixMalto : boisson à consommer dans les 3 jours qui précèdent une épreuve d’endurance pour une bonne recharge glucidique.

MixRécup : boisson hyperprotéïnée de récupération.

MixCake : gâteau énergétique – une grande première pour moi ! J’ai tellement entendu parler de ces gâteaux du marathonien …

Une barre énergétique :  multi-fruits à consommer pendant l’effort.

Et, je garde “le meilleur” pour la fin car vous connaissez mon aversion pour les gels … deux gels de l’effort anti-oxydants.

Démarrage du test : dès demain soir. Rendez-vous en fin de semaine prochaine.


Vrai Test Tenues de Compression BSC – Le Débardeur Homme

Jeudi 11 mars 2010

Juste quelques lignes en passant … Si vous avez suivi notre Vrai Test en Double Mixte des tenues de compression BSC Body Science Compression depuis le début, vous savez que je n’ai pas du tout apprécié le T-shirt manches longues. Aurélie étant par contre enchantée du débardeur femme, j’ai eu envie de tester la version homme. Un petit bilan rapide après trois sorties, mes premières impressions si vous préférez …

“Allo Maman Bobo, comment tu m’as fait …”, les plus anciens d’entre nous se souviennent certainement de cette vieille chanson d’Alain Souchon. Elle m’est revenue subitement en mémoire lorsque toutes les 10 minutes de course, j’étais obligé de tirer sur le bas du débardeur pour qu’il quitte mon nombril – m’appuyant accessoirement un peu trop sur l’estomac – et retourne à sa position de départ – au milieu du postérieur. Je ne dois vraiment pas être bâti comme un Australien ! En désespoir de cause, j’ai fini par le rentrer dans le pantalon et là miracle, il ne bouge plus !

Ce “petit” détail réglé, j’ai pu constater qu’il n’y avait aucune commune mesure entre le débardeur et le T-shirt manches longues. J’ai retrouvé une liberté de mouvement des épaules et des bras et n’ai donc pas ressenti de “barre” dans le haut du dos après mes sorties. Le maintien procuré par le débardeur est globalement le même que celui proposé par la technologie Inner Muscle d’Asics que je vous ai déjà présentée : tendance à garder le dos droit pendant l’effort donc à “aérer” la cage thoracique. J’envisage donc de poursuivre l’expérience pendant un bout de temps cette fois.

Par contre, je me pose, quand même, une question que je vais essayer de creuser : quel peut-être l’intérêt réel, en dehors de cet aspect maintien du dos, d’une compression du haut du corps en course à pied ?


Vrai Test NEWTON RUNNING : 300 km et un semi

Jeudi 11 mars 2010

Plus que 4 semaines et demi avant mon Marathon de Paris en Newton Running Stability Trainer. Le temps est donc venu de faire un dernier petit bilan intermédiaire avant l’épreuve de vérité. J’en suis aujourd’hui à 300km et des poussières  courus avec ces chaussures. 300 km dont un semi-marathon officiel, celui de Paris.

J’effectue l’intégralité de mon plan d’entraînement avec les Newton et n’alterne avec aucune autre paire. Qui dit plan (plan Bruno Heubi bien entendu !) dit : VMA le mardi, assimilation le mercredi, EMA le vendredi et sortie longue le dimanche et quand je dis long, c’est long avec Bruno (2h20 la prochaine et ce n’est pas fini !). Donc un test dans toutes les configurations possibles d’entraînement … mais sur route uniquement.

On commence par quoi ? Le négatif ? Oui, j’ai trouvé un point négatif à ces chaussures. Ca vous étonne je suis sûr ? Ce “point” ce sont … les descentes. Autant la chaussure est super efficace sur le plat et dans les montées, autant, dans les descentes, le fait d’être “forcé” de courir sur l’avant du pied ne m’apporte ni l’efficacité ni le relâchement dont j’aurais besoin. Je l’ai encore constaté dimanche au Semi de Paris dans la descente qui suit Daumesnil avant de remonter sur Charenton. Sans doute une question d’habitude à prendre.

Redescendons donc sur le plat … Je n’ai toujours aucune douleur aux mollets – et maintenant, je suis un vétéran de la Newton – et je suis toujours aussi convaincu par l’effet bénéfique de ces chaussures sur ma foulée : beaucoup plus efficace ramenée à l’effort à produire. Beaucoup moins de fatigue qu’avec des chaussures classiques (je persiste et signe) et surtout maintien de la foulée tout au long de l’effort, quelle que soit sa durée !

Mon Semi de Paris en est une excellente illustration : 21,1 kilomètres parcourus à la même allure chacun de 4′18″ sans aucune baisse de régime et avec une grande facilité ! Regardez un peu la photo. Nous sommes au 19e kilomètre et je continue à utiliser mon avant de pied pour me propulser à chaque pas grâce au “retour d’énergie”. On voit également que le pied droit, dynamique, va frapper le sol sur l’avant et non le talon.

Bien entendu, avec des chaussures classiques, il serait possible en théorie de courir sur l’avant du pied, en se forçant un peu … mais pensez-vous tenir durant tout un semi ou une sortie longue de 2h40 ? L’avantage des Newton, c’est que vous n’avez pas besoin de “tenir” puisque ce sont elles qui le font pour vous !

Pour résumer :  j’AIME mes Newton et je l’affirme haut et fort : elles sont à la base de mes performances actuelles ! Je ne peux donc qu’en recommander l’usage même aux plus sceptiques.

Post-Scriptum : non, je n’oublie pas le traditionnel suivi de l’usure – je sais que certains mettent en doute la durabilité de la chaussure. La photo, la photo !

Ca s’arrondit tranquillement à l’avant des blocs d’impact mais rien de bien méchant, il n’y a pas d’usure franche. Les chaussures devraient donc tenir les 800km “réglementaires” et maximum conseillés avant changement de paire.

P.P.S. : un autre petit défaut … la chaussure étant, à l’origine, blanche de chez blanche sur le dessus, elle a tendance, à se salir au fur et à mesure des entraînements réalisés sur surfaces mouillées et un peu sales. Après 300km, elles sont donc moins immaculées qu’au début. Bon, c’est purement esthétique ce que je raconte.

P.P.P.S. : dès que j’écris le mot Newton dans un article, certains crient “haro sur le vendu” … Alors, je me permets de vous faire part d’un commentaire tout à fait impartial d’une lectrice du site, Muriel A.

“J’avais lu pas mal d’articles sur cette marque et j’ai eu la chance de pouvoir en ramener une paire lorsque j’etais à NY

Après deux séances sur piste où j’ai été vraiment impressionnée “par le rendement”, j’avais hâte de tester mes newton racer sur une vraie course.
J’ai couru ce dimanche un 10km et j’y ai battu un record sur la distance datant de 2007 (j’en ai usé des paires de runnings entre !) sur un parcours pas particulièrement roulant, avec du vent de face.

Est-ce uniquement dû aux newton ? je ne saurais l’affirmer.
Une chose est certaine, j’ai bel et bien ressenti un effet de propulsion !

Je renouvelle l’essai d’ici 10 jours sur un semi que je connais bien.

Petit bémol tout de même , on peine à trouver les Newton en France et elles y sont très chères (aux alentours de 160 € vs l’équivalent de 80 € aux USA)”


Vrai Test Tenues de Compression BSC … la suite

Mercredi 10 mars 2010

Voilà maintenant 15 jours qu’Aurélie et moi courons avec des tenues complètes de compression BSC (capri et débardeur pour Aurélie / survêtement et T-shirt manches longues pour moi). Après nos premières impressions, voici venu le temps des … suivantes.

Cette fois-ci, plus de considérations esthétiques sur la saillance d’éventuels muscles ou la finesse de silhouette, ni de mode d’emploi du comment-on-arrive-à-enlever-le-T-shirt-quand-on-a-mal-au-dos. Dans cet article, nous ne parlerons que d’entraînements ou de courses, promis.

Comme ce n’est plus la Journée de la Femme et au mépris de toutes les règles de politesse qu’on a pu m’inculquer dans ma jeunesse, je commence ! … Par les “moins” : le T-shirt manches longues. Difficile à enfiler, à positionner et surtout à enlever, je n’en ai pas encore compris l’intérêt dans le cadre de notre discipline favorite. Je commence à m’habituer à être serré dedans, moulé serait sans doute un terme plus approprié, mais là n’est pas le problème. Je dois avouer, surtout, que ma liberté de mouvement des bras est entravée et que je n’arrive pas à courir relâché du haut du corps. Qui plus est, sur les derniers kilomètres du Semi de Paris, j’ai ressenti une forte tension aux niveaux des épaules que le T-shirt a tendance à ramener vers l’avant alors que je recherche justement l’effet inverse. Est-ce un problème de taille (du T-Shirt, j’entends) ? Je ne sais pas. Je vais donc tester une taille supérieure mais, cette fois, en version débardeur pour justement éviter cette gêne aux épaules. Je viens juste de le récupérer, donc pour les commentaires, il faudra attendre. Je l’ai bien testé hier soir mais uniquement sur une séance de VMA donc un peu light pour donner une position tranchée !

A l’inverse, le survêtement long est franchement génial, sans forfanterie. J’ai couru mon Semi de Paris avec ce survêt, sans autre couche de vêtement complémentaire (preuve sur la photo) – en passant : je n’ai pas eu froid aux jambes alors que la température était très basse. L’effet de la compression sur les jambes est très efficace et réduit nettement la fatigue musculaire dans toute la jambe (mollets, cuisses, ischios …). Tout mon Semi s’est couru en 4′18 au kilomètre sans aucune variation de régime dans les derniers kilos et surtout j’ai eu l’impression que je pouvais repartir pour un autre semi. Il n’est pas évident d’expliquer des “sensations” en termes simples mais vous pouvez me croire quand je dis que ce survêtement constitue une aide à la performance. Un petit point “négatif” – quoique –  à noter tout de même : lorsque je l’ôte après un entraînement ou une compétition, je ressens une lourdeur – pas une douleur, qu’on se comprenne bien - dans l’arrière de la cuisse – non, je vous arrête tout de suite : cette lourdeur n’est pas due aux Newton car je n’ai pas la lourdeur avec mon survêt classique. Cette “lourdeur” persiste quelques minutes puis disparaît. Est-ce le temps que met la circulation sanguine à reprendre son fonctionnement naturel ?

Au final, compte tenu des avantages procurés, j’envisage bien évidemment de continuer l’expérience BSC version “sous la ceinture” et, entre autre, de courir le Marathon de Paris avec au moins le survêt. Pour le “haut”, je vais tester la version débardeur sur une semaine complète de mon plan d’entraînement Bruno Heubi avant de prendre une décision.

La parole à Aurélie maintenant : Voilà ! C’est fait ! Elle est définitivement adoptée ma tenue BSC ! Elle m’a si rapidement convaincue que j’ai couru le semi-marathon de paris avec l’intégral du trousseau et ce alors que je n’avais porté le capri qu’au cours de deux petites séances de 30 minutes la veille et l’avant veille du départ !

* Pour le débardeur
Je confirme mes première impression, j’ai eu l’immédiate sensation (à laquelle je ne m’attendais pas d’ailleurs) de me tenir plus droite, d’avoir une posture plus tonique au niveau supérieur. Je dois d’ailleurs avouer que dimanche, alors que faire montre de maintien n’était plus du tout l’une mes préoccupations passé le 15ème kilomètre (voui… j’ai mangé un vilain mur… et perdu toute ma superbe !) mon débardeur m’a courageusement soutenu le rachis et empêché de courber davantage l’échine ! Ce n’était pas très perceptible mais j’étais bien contente d’avoir du soutien : j’en avais bien besoin !  Effet psychologique ou non, je ne sais pas, toujours est-il qu’en me tenant plus droite mes foulées ne se sont pas trop écrasées. Je m’interroge en revanche sur leur système de soutien-gorge intégré. Je ne sais s’il fait partie intégrante de leur système de compression ou s’il ne s’agit que d’un ajout destiné à soutenir la poitrine. Comme je suis a deux doigts de l’ôter (avec une paire de ciseaux) en raison des contorsions que je suis obligée de faire pour l’enfiler alors que je porte de toute façon mon propre soutien gorge, je voudrais avoir la certitude que ce faisant, je ne vais pas réduire l’effet compressif recherché…

* Pour le capri
En raison d’un changement de taille je n’avais donc quasiment pas testé ce matériel avant de le porter sur le semi-marathon de Paris. Choix que je ne regrette pas une seul seconde. Il est encore un peu tôt pour dresser un comparatif complet avec une tenue non compressive (j’attends de le porter sur une séance VMA pour cela) mais le constat est globalement très positif ! Dimanche j’ai eu l’impression d’abord d’avoir plutôt moins mal aux quadriceps en fin de course. Ensuite, et ce n’est pas rien, lorsque la fatigue s’installe vraiment (ah ce mur du 15ème…) je n’ai pas ressentie la désagréable sensation de devoir fournir plus d’efforts du fait de la compression (impression que j’avais rencontrée avec un collant Skin, peut-être d’ailleurs en raison d’une inéquation de la taille de ce dernier vêtement, puisqu’il est vrai que je me trouve exactement entre deux tailles). Par ailleurs le confort du vêtement est exceptionnel qu’il s’agisse du textile qui très agréable à porter que de la coupe : il ne descend pas d’un poil ! Quand on sait que c’est un problème récurrent que je rencontre, lequel m’a valu de devoir me remmailloter en pleine course (avec le Skin) et de ne choisir mes vêtements qu’auprès de la seule marque dont je suis certaine de la coupe de leurs corsaires ou collants (raidligth pour ne point les nommer).  Bref, je suis parfaitement ravie de ce matériel dont le test est plus que positif puisque j’ai d’ores et déjà décidé de le porter sur le marathon de Paris. Afin d’être tout à fait honnête, il me manque encore quelques sorties et notamment des séances VMA ainsi que des entraînements par temps plus chaud pour avoir un avis définitif mais franchement je suis tellement emballée par ce matériel que je ne pense pas que mon jugement sera très différent qu’aujourd’hui… Que du bonheur !

(Fred) : l’une est dithyrambique sur le tout, l’autre l’est tout autant sous la ceinture mais beaucoup moins au-dessus … Ca nous fait du 75% de satisfaction, non ?, et ce avant test du débardeur version homme ? Pas si mal la compression BSC ! D’ici quelques jours de nouvelles impressions et le passage du test de tous les tests ! … la lessive.


Lessive et M…. in China, c’est pas la joie !

Dimanche 28 février 2010

Vous connaissez bien maintenant mon aversion pour le made in China auquel il est bien difficile, malheureusement, d’échapper en matière d’équipements de running. Quelques trop rares équipementiers ont fait le choix de localiser leurs productions en Occident. Grâce leur en soit rendue.

Où en étais-je ? Ah oui … Lorsque vous achetez un vêtement technique, relativement cher, vous vous attendez à ce que celui-ci conserve ses propriétés un bout de temps. Non ? Je ne parle pas ici des T-shirts à 2 balles offerts sur les grandes compétitions de masse mais d’équipement de running décent.

Il y a quelques temps, je vous vantais les caractéristiques très intéressantes du T-Shirt Inner Muscle d’Asics : maintien d’une posture correcte du dos tout au long de l’effort, moindre fatigue … Mon enthousiasme était, comme d’hab vont dire les grincheux, … grand.

Quelques lessives plus tard, le soufflé est bien retombé ! Malgré le respect des préconisations du fabricant, malgré l’utilisation d’une lessive bio non aggressive, malgré l’abscence d’adoucissant, le T-shirt a peu à peu perdu toutes ses propriétés. Le tissu s’est complétement détendu et le maintien dorsal est aujourd’hui quasiment inexistant. Une déception immense, à la hauteur de mon enthousiasme initial.

Devinez où il a été fabriqué ? Je vous le donne en mille ! Alors : problème de conception ? utilisation de matériaus non fiables, non traités dans la masse mais uniquement en surface donc soumis à érosion ? qualité de fabrication ? … Je n’en sais rien mais le résultat est là ! Une fois encore, une fois de trop.


Une semelle intelligente et adaptée aux femmes ?

Samedi 27 février 2010

Suite à quelques clics sur différents liens ici et là, je me suis retrouvé sur un site qui m’était inconnu jusqu’à présent mais dont un article m’a intrigué et attiré : Innovation : une chaussure de course qui s’adapte aux hormones féminines. Alors évidemment je ne suis pas directement concerné par cette innovation puisque je compte bien continuer à utiliser les modèles masculins mais je suis tout de même un peu curieux ! De quoi s’agit-il ?

Visiblement, au cours du cycle menstruel, la variation du taux d’hormones (œstrogène) de la femme a une influence sur “la flexibilité et la hauteur de la voûte plantaire”. D’où l’idée chez Asics de faire une chaussure avec une semelle répondant à cette spécificité. Selon l’article, cette nouvelle technologie est intégrée dans le modèle “Asics 16″… modèle que je ne connais pas et qui ne reprend pas le schéma classique <nom de chaussure><version>. N’étant pas non plus référencé sur le site de Asics France et Asics America, je suppose qu’il s’agit en fait du modèle Gel Kayano 16.

Et en effet, on trouve sur le site de Asics America la fameuse technologie dénommée Gender Specific Space Trusstic System®, utilisée pour la Kayano 16. Le descriptif du système est le suivant : “Recognizes the normal periodic changes in the shape of the woman’s arch and provides for the controlled deformation of the arch into the space within the system”.

Par contre ce qui m’étonne, c’est que sur la page de la Kayano du site Asics France, la description de cette technologie n’est pas aussi précise car elle ne mentionne pas ces changements périodiques : “Gender Specific Space Trusstic : Dernière innovation en terme d’arche de stabilité: un espace a été libéré afin de ne plus être en contact direct avec la semelle intermédiaire. Cela réduit les échauffements au niveau de l’aponévrose plantaire et donne une liberté de mouvement supplémentaire”. Perte d’informations lors de la traduction ? Différence entre les modèles américain et français (en plus des différences de couleur) ? Je penche plus pour la première hypothèse… Et vous ?

Enfin, j’ai recherché les anciens modèles juste comme ça… et il se trouve que ce système était vraisemblablement déjà présent sur les Gel-Kayano 15 et Gel-Kayano 14. Ce n’est donc peut-être pas si nouveau…

Mais qu’en est-il au niveau efficacité ? Les femmes utilisant des Gel-Kayano sont-elles moins sujettes aux douleurs de l’aponévrose plantaire ? Je doute que des chiffres existent pour le confirmer ou l’infirmer… Dernières questions que je me pose : les femmes ressentent-elles ces variations de hauteur de la voûte plantaire ? Et constatent-elles une légère gêne revenant régulièrement et pouvant être associée à une voute plus basse ou plus haute ? Si vous avez un avis sur la question ou un témoignage à apporter, les commentaires sont là pour vous !


Venez tester les NEWTON en live !

Jeudi 25 février 2010

Mesdames, Messieurs, vous pouvez vous rendre au Jardin des Tuileries le mercredi 10 mars entre 19h et 20h ?

Si la réponse à cette première question est OUI, alors passez à la question suivante.

Mes articles répétés et mon enthousiasme débordant sur la Révolution Newton Running, vous ont, au choix, intéressés, plus, passionnés, énervés (c’est pour les grincheux) ?

Si la réponse à cette deuxième question est OUI, alors passez à la question suivante.

Vous voulez en savoir plus, par vous-mêmes, sur ces chaussures que personnellement j’adore et que je continue à tester pour Wanarun et vous vous dîtes, à chaque fois que j’en parle, que “c’est pas possible, il a été payé !”, alors venez vérifier mes dires et mes écrits à l’occasion du premier Newton Run organisé par la marque en France.

Pour ce faire, envoyez un mail à isaac@newtonrun.fr pour réserver votre essai.

Attention, seules les pointures suivantes seront dispos. 38, 38.5, 39, 39.5, 40 et 41 pour ces dames, 41.5, 42, 42.5, 43, 44, 44.5 pour ces messieurs. Dommage pour ces derniers d’ailleurs que le choix de pointures n’inclut pas la très répandue 45 (11.5 US).

Et surtout, après l’essai, venez en parler sur Wanarun ! Que je ne sois pas le seul à donner mon avis, qui de toute façon, après plus de 200km et avant le Marathon de Paris, est et restera toujours très positif. Surtout si votre avis est différent du mien ! Car la discussion, cette fois en connaissance de cause, sera intéressante et enrichissante pour les fans comme pour les autres !


Vrai Test Mixte : Tenues de Compression BodyScienceCompression

Lundi 22 février 2010

Grande première sur Wanarun.net, un vrai test MIXTE ! Mixte = 1 fille / 1 garçon (si si, je vous l’assure) et les heureux élus sont Aurélie et votre serviteur. Et que va donc tester notre remarquable et performant double mixte ? Des tenues complètes (pantalon et haut) de compression de BodyScienceCompression (BSC pour les intimes).

Pourquoi BSC et pas une autre marque ? Evidemment et en premier lieu, parce que techniquement, la société est en pointe dans le domaine. Mais aussi et là c’est une choix un peu plus ”personnel”, parce qu’Australienne, elle fabrique ses produits en Australie et non pas en Chine comme la plupart de ses concurrents et rien que pour cela elle mérite un grand bravo ! Le full made in China, on en a un peu soupé non ? Que d’autres aient le courage de suivre l’exemple de BSC, surtout qu’économiquement et d’un point de vue qualité, il y a matière à réflexion sur la délocalisation ! Et puis, surtout, BSC a eu la gentillesse de mettre à notre disposition deux tenues complètes.

La compression, pourquoi ? Vous avez remarqué que les publicités pour les manchons/bas de compression fleurissent dans les revues avec toujours le même argument : favoriser le retour veineux pour une fatigue moindre et une récupération plus rapide. De nombreuses études scientifiques tendent à prouver la véracité de ces effets – je vous en parlerai plus en détail dans un article à venir. BSC va plus loin en proposant des tenues complètes (bas / haut) offrant donc, d’une part, les mêmes propriétés que les bas mais étendus à l’ensemble du corps, d’autre part, une protection des muscles aux chocs répétés de l’effort. Donc, logiquement, même les runners lambdas que nous sommes devraient tirer bénéfice de cette technologie.

Les caractéristiques principales des vêtements proposés par BSC sont :
- une compression ciblée et adaptée à chaque groupe de muscles
- une compression progressive multi-directionnelle qui s’adapte à l’effort
- une protection des muscles
- une gestion efficace de la transpiration
- un tissu de qualité, traité dans la masse, contrairement à de nombreuses provenances asiatiques, anti-tâche, résistant au lavage, anti-statique

Les équipements proposés nécessitant une parfaite adaptation aux mensurations du coureur et donc les conseils avisés d’un conseiller technique, BSC privilégie la distribution en magasins spécialisés (70 aujourd’hui). Un aperçu de la gamme : http://www.bsccompression.fr/mens-compression-garments

Aurélie et moi sommes en pleine préparation du Marathon de Paris 2010. Nous aurons donc l’occasion d’enfiler rapidement – et très régulièrement, au moins 4 fois par semaine ! – les tenues en question : cabri et débardeur pour Aurélie, survêt long et T-shirt longues manches pour moi. Premières impressions d’ici quelques jours. J’aurais même l’occasion de tester la combi en skating (ski de fond).


Tics et tips autour de SportTracks

Jeudi 18 février 2010

SportTracks est une application gratuite, disponible en français et fonctionnant sous Windows (Vista, XP ou 2000) se synchronisant avec votre GPS Garmin et se substituant peu ou prou au Garmin Training Center.

Je dois avouer qu’en ce qui me concerne, j’utilise ces deux applications conjointement puisque je continue à programmer mes entraînements via le GTC. SportTracks offre cependant davantage de fonctions non seulement pour les cyclistes et triathlètes mais également pour les coureurs à pied.
En effet, ST inclus la gestion de votre matériel, de vos constantes personnelles (poids, plis ou humeurs…) et surtout une très grande richesse dans le détail et l’analyse de vos parcours ! Alors que dans le Garmin Training Center les cartes de France et de Navarre sont si sommaires qu’elles n’offrent quasiment aucun intérêt, celles incluses dans SportTracks sont non seulement plus riches (l’API de Google Maps est incluse dans la version de base) mais vous permettent de déterminer, par un simple clic de souris sur votre parcours quelle était votre vitesse et quelle FC vous présentiez à ce point précis.

Parcours de la course de la Saint-Valentin

Il n’est pas question de vous narrer par le détail la richesse de ce logiciel dont je ne pense pas d’ailleurs avoir fait le tour de toutes les possibilités mais simplement, puisque cette application présente outre le logiciel de base des plugins qui étendent considérablement ses fonctions, vous indiquer deux ou trois rajouts qui m’ont séduite. Je précise de suite, que je n’ai aucune paternité que ce soit dans les manipulations que je vous indique ci-après. Celles-ci sont pour la plupart décrites soit dans le forum de SportTracks (qui héberge un coin francophone), soit par les développeurs des plugins et que je ne procède ci-après qu’à une compilation du travail d’autrui !

* La possibilité d’installer des cartes IGN

Il faut installer le GDAL Plugin (à cette adresse) puis installer le plugin “apply route”.

Ensuite il faut aller dans réglages plugin / plugin apply route/ et choisir les cartes geoportail (qui constitue l’API de l’IGN).
Sous l’onglet “fournisseurs de carte on peut aussi en rajouter d’autre ou modifier celles qui existent. Par exemple à la place de mars elevation dont j’avais un usage plus que restreint, j’ai mis la carte IGN top 25 en précisant l’adresse : http://maps.myosotissp.com/geoportail.html?layers=Maps:100#.

Attention cependant, pour une raison que j’ignore parfaitement, parfois, le plugin GDAL reste obtusément sourd à la raison. A la place de la carte IGN on voit alors apparaître la phrase suivante “This map requires the GDAL plugin to display in the Route Panel “.
Dans ce cas, il faut et il suffit de désinstaller le plugin GDAL et d’installer la première version du plugin je l’ai mise en ligne sur cette adresse.

Une dernière précision, on peut régler l’apparence de la carte “geoportail mainland” (soit satellite, soit plan) en allant ensuite dans vue AR parcours (en ce qui me concerne, je règle la carte devant à 30 % et la vue satellite en dessous)

Pour plus de précision je vous invite à parcourir in extenso le sujet en français qui aborde l’installation des cartes IGN dans le forum SportTracks.

parcours dans SportTracks avec cartes IGN

* Pentes et altitudes
L’ndispensable plugin : Elevation Correction

* Pour faire apparaître la synthèse de vos entraînements sur le mur de votre compte Facebook
il vous faut installer dans ST le plugin MyMBUploader puis l’application MyMotionBased dans votre compte FaceBook.

Je précise (mais je n’ai pas testé) que l’importation de vos entraînements peut également être réalisée via GarminConnect.

Je suis bien évidemment avide de vos propres informations quant aux ressources de cette application et tout à fait persuadée d’avoir encore beaucoup de chose à apprendre…


Vrai Test NEWTON RUNNING – 100 KM

Mardi 16 février 2010

Après mes dythirambes initiales, que certains – des jaloux qui n’ont pas la chance de courir en Newton peut-être ? – ont jugées déplacées ou tout au moins précoces et mon enthousiasme de la découverte par trop communicatif, j’ai laissé un peu d’eau couler sous les ponts avant de reprendre le fil de ce VRAI TEST des Newton Running Stability Trainer. Que les grincheux passent ici et tout de suite leur chemin sans aller plus loin, car, malheureusement pour eux, une fois encore, je vais jouer le thuriféraire.

Oui, après 2 grosses semaines d’utilisation intensive, incluant les 4 premières séances de mon plan d’entraînement Bruno Heubi pour le Marathon de Paris, je n’ai pas perdu une once d’enthousiasme, bien au contraire, celui-ci s’est encore accru.

Vite fait, la liste des 10 séances effectuées depuis mon dernier article sur le sujet : 12×200m VMA sur route, 1h endurance fondamentale sur route, 1h récup, 8×800m sur piste, 26km à allure marathon sur route, 5×250/5×200/5×150 VMA sur route, 3×12 min à 90% de VMA sur route, 1h récup, 1h endurance fondamentale sur route et une sortie longue de 2h sur route dont 30 min à allure marathon. Que celui qui estime qu’après ces séances variées, je n’ai toujours pas acquis le droit de donner un avis circonstancié, lève le doigt … que je puisse l’ajuster plus facilement :-)

Oui, je me répète, je suis toujours aussi satisfait de ces Stability Trainer. Sans forcer ni faire d’effort particulier – surtout, ne pas essayer de courir sur l’avant en exagérant le mouvement mais laisser faire les chaussures ! – ni me faire souffrir d’une quelconque douleur aux mollets ou aux cuisses, ma foulée lourde et “talonneuse” s’est progressivement modifiée pour adopter une attaque de l’avant du pied, bien plus efficace et surtout source d’une  agréable sensation de légèreté en course. Sensation qui se traduit dans les faits par une fatigue nettement moindre. Mes 26 km à 13,5 km/h m’en ont semblé deux fois moins ou presque :-)   

Ne nous méprenons pas ! Je ne cours quand même pas comme Bolt en finale des Mondiaux, sur les pointes. Ce qui serait d’ailleurs prodigieusement inefficace sur un marathon. C’est juste qu’au lieu de frapper la route avec le talon en premier, je pose aujourd’hui d’abord l’avant du pied, ce qui au niveau énergétique est bien plus efficace en terme de reprise d’effort. Ma foulée s’est également raccourcie et sollicite moins les muscles des jambes : plus énergique, plus efficace, plus légère.

La Rémanence de l’Effet Newton : ce qui est prodigieux – c’est de l’enthousiasme, remplacez le terme par “sympa”, “bien”, “intéressant” si cela vous chante et que vous pensez toujours que j’ai été payé -, c’est que cette nouvelle foulée, acquise avec une facilité déconcertante car naturellement, est maintenant “permanente”. Juste avant de rédiger cet article, j’ai ré-enfilé dimanche soir ma paire précédente, pour une sortie test d’une demi-heure et je me suis rendu compte que j’attaquais toujours avec l’avant du pied, chose que je ne faisais jamais auparavant avec ces chaussures. Je les ai même découvertes sous un nouveau jour.

Certains ont émis des doutes, dans les commentaires liés à mes articles précédents, sur la durabilité de la semelle. Après une centaine de kilomètres sur route, revêtement très abrasif s’il en est, les “patins” situés sous la semelle ne sont que très très légèrement arrondis sur le bord d’attaque (voir photo) mais rien de bien méchant a priori et sans évolution depuis de nombreux kilomètres. A part cette minuscule zone, aucune usure n’est constatée. On a coutume de dire qu’une paire de chaussures doit être changée tous les 800 km. Je pense que la Stability Trainer les atteindra sans problème.

Bizarrement, ce n’est pas tant en VMA – où pourtant j’ai gagné des secondes – ou en EMA, que j’apprécie le plus ces chaussures. Car dans ce type de séances, quelle que soit la chaussure, la tendance est forcément à courir sur l’avant du pied pour aller vite et l’effort à fournir est important, Newton ou pas. En fait, ce sont les sorties longues qui me permettent vraiment de tirer toute la quintessence des Stability Trainer : foulée plus efficace, plus légère, moins gourmande en effort = fatigue moindre, facilité et surtout maintien de la pose avant du pied – puisque c’est la chaussure qui “oblige” à le faire et non un quelconque effort de ma part que je saurais pas maintenir aussi longtemps - pendant toute la séance, donc constance dans la foulée durant 2 heures.

Je suis donc très très confiant pour mon Marathon de Paris que je courrai en Newton, c’est certain ! Et, à l’attention des grincheux, s’ils n’ont pas quitté l’article plus tôt, j’affirme, que cela les chagrine ou pas, qu’au milieu de ce concert de louanges, je n’ai pas – encore – de bémol à émettre. Ces chaussures ont vraiment le truc en plus que les autres n’ont pas.




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