Archive pour la catégorie ‘General’

Les + et les – de la Garmin Forunner 110

Jeudi 2 septembre 2010

Il y a beaucoup de + que de – et si c’était à refaire, je la rachèterais :-)

Au niveau des +
* Sa très grande facilité d’utilisation
* L’autonomie de sa batterie
* La fiabilité des informations
* Le GPS qui capte très rapidement et de partout le signal GPS… là j’avoue que je suis bluffée
* La ceinture cardiaque qui s’adapte bien au torse féminin

Au niveau des -
* On ne peut pas programmer ses entrainements
* On ne peut pas configurer la distance de ses laps comme on le souhaite (où alors je n’ai pas trouvé)
* La montre reste grosse et ce n’est vraiment pas une montre qu’une femme peut porter au quotidien (j’ai même eu le droit à un “juliiie mais c’est quoi ce truc monstrueux à ton poignet ?”)
* La ceinture cardiaque…bah…la partie plastique qui contient la pile est éééééééééénorme et moi qui m’efforce toujours à trouver du textile technique qui évacue très bien la transpiration, je suis bien déçue car sous cette partie c’est la mare, la flaque d’eau.

Avant un dernier article à venir sur la Garmin Forunner 110, à propos des moins énoncés plus haut, je dois bien avouer que ce ne sont pas vraiment des – , je le savais en achetant la montre, on ne peut pas avoir de l’argent au prix de l’or ou encore, pour être plus claire, les fonctionnalités de la 405 au prix de la 110 :-) )

Je pense que cette montre s’adresse à des coureurs avancés, qui courent depuis un ou deux ans, mais pas à des super pro, et qui ont envie de connaître la distance parcourue et leur vitesse.


Hébergement pour le Marathon Nice Cannes 2010

Mercredi 1 septembre 2010

Je relai aujourd’hui une offre entièrement dédiée au marathonien qui cherche un hébergement pour le marathon Nice Cannes 2010. L’Hôtel America a créé pour les coureurs du marathon un forfait spécifique pour l’occasion.

Comme je sais qu’il n’ai pas toujours facile de trouver un hébergement, j’ai été séduit par cette proposition complète

L’Hotel s’appelle HOTEL AMERICA et il se trouve à Cannes à 1 mn à pied (en marchant) de l’arrivée. C’est un 3 étoiles.

Cet hotel vous propose un package spécial marathon Nice Cannes qui aura lieu le 14 novembre 2010 et qui s’articule autour de la nuit du 13 au 14 novembre 2010.


Ce package comprend :

  • La veille du marathon, petit footing collectif pour ceux qui le veulent
  • Le matin du marathon, petit-déjeuner servi tôt (par exemple 5h) et adapté à la course
  • Départ de l’hôtel vers 6h pour rejoindre la gare à 300m à pieds puis train jusqu’à Nice
  • Chambres laissées jusqu’à 18h00 le soir pour pouvoir prendre une douche, se reposer après le marathon

De plus les tarifs sont tout à fait intéressant :

  • 90 euros pour la chambre double, 2 petits-déjeuners inclus
  • 80 euros si 1 seule personne dans la chambre

Voilà des conditions idéales pour participer à ce marathon, et vous aurez en plus le privilège de rencontrer notre représentant local : Mathieu !


Test Chaussures Trail HOKA ONE ONE MAFATE Low – Premières impressions

Lundi 30 août 2010

Quoi de mieux pour clore en beauté ma collaboration avec le site Wanarun – et oui je quitte le navire … mais celui-ci voguant par mer d’huile sous vents très porteurs, ne me voyez pas comme un … rat de mauvaise augure LOL – que de consacrer mes trois dernières séries d’articles à ce qui fut ma GRANDE “spécialité” : les Vrais Tests :-)

Et pour que cette beauté soit encore plus étincelante – quel vantard ! -, que diriez-vous si, pour une fois, COCORICO, nous restions dans notre hexagone franco-français et vraitestions du made – well, at least designed and maybe sadly made elsewhere – in France ?

Quoi ! vous ne saviez pas que nous avions des équipementiers dans notre pays ? Ne me dîtes pas que vous ne connaissez pas au moins LE “gros” équipementier héxagonal ? Je parle de Kalenji évidemment.

Et bien, rien que pour vous contrarier, pas de gros aujourd’hui – ça viendra – car nous allons commencer par le … petit … nouveau HOKA ONE ONE et, honneur aux trailers, sa révolutionnaire MAFATE LOW.

(note : sur les photos “comparatives”, la seconde chaussure est une Inov-8 FlyRoc310)

“Votre mission, camarade Fred, si vous l’acceptez : tester en 10 jours – durée du prêt – les MAFATE LOW tout en continuant votre préparation pour le Marathon Seine et Eure en Vibram Five Fingers sur la base de votre plan Bruno Heubi en 9 semaines (www.brunoheubi.com).  Ce message s’auto-détruira dans 10 secondes.”

Vous l’aurez compris, je n’ai pas beaucoup de temps pour VraiTester les MAFATE LOW. Alors, allons directement à l’essentiel et zappons gaiement la présentation du produit. Les fidèles du site se rappelleront que je l’ai déjà faite avant les vacances. Les néo-convertis cliqueront avec bonheur sur le lien suivant : http://www.wanarun.net/blog/hoka-one-one-le-trail-autrement-5982.html et pour les fainéants où ceux qui ne savent pas ce que cliquer veut dire, un extrait de la substantifique moelle de cet article à propos du concept Hubbles :

“HUBBLES c’est une semelle radicalement différente de ce qui existe sur le marché. D’ailleurs, plutôt que de semelle, les concepteurs préfèrent parler d’interface pied-terrain, taillée comme un … surf d’eau : surface au sol augmentée de 50% pour favoriser la stabilité, volume triplé par rapport à une semelle classique, donc un amorti similaire à celui d’un VTT tout-suspendu, un profil permettant un déroulé naturel du pied et surtout un poids plume pour une chaussure de trail.”

Ayant zappé allégrement la présentation, j’ai donc sauté de suite à la case Premières Impressions – je dis ça pour ceux qui ne suivent pas … Vous connaissez le topo habituel du Vrai Test : un petit coup de statique, un petit coup de dynamique, un peu de baratin super enthousiaste avant un deuxième article plus circonstancié et parfois moins … chaud.

Pour un utilisateur de Vibram Five Fingers, le “statique” HOKA est une phase plutôt surprenante surtout lorsque l’on revient d’une sortie longue en VFF de 25 km, que le livreur de TNT vous attend devant votre portail pour vous remettre vos MAFATE LOW et que consciencieusement vous les chaussez de suite, alors que vous êtes quand même un peu fatigué mais c’est cela le dévouement à vos lecteurs. Du ras du bitume à la cime des arbres … ou presque. Ma famille ne m’avait jamais vu aussi grand – il faut dire que je leur ‘ai caché mon passé drag queen … non, je plaisante.

Vues de haut, ces MAFATE LOW ressemblent à des chaussures de djeuns, un brin larges – pour ne pas citer de marque, ça ressemble un peu à des VANS, à des chaussures de skate – très larges même. Niveau confort, rien à dire, c’est douillet de chez douillet et léger, léger, léger. Pas facile à enfiler cependant car un peu “raides” de partout. Raideur qui disparaît dès que le pied est dans l’habitacle.

Par contre et j’avoue que cela me change des mes INOV-8 FlyRoc 310, des chaussures de trail que j’adore, la semelle n’est que très peu flexible sur l’avant du pied … diable ! Vais-je réussir à courir ?

Autre remarque : on sent sous le pied, surtout sur la partie arrière, une ligne de cassure point haut de la semelle (désolé, je n’ai pas trouvé plus simple). Est-ce dû à l’effet “surf d’eau” ? On a l’impression d’être sur une espèce de coussin d’air juste au milieu du pied, sur la partie postérieure. Je vous rassure tout de suite, ce n’est pas mortel et il faut appuyer un tout petit peu pour le sentir.

Assez de blabla statique et place à une première sortie très light en forêt avec quelques petites cotes et descentes bien senties (bois de St Cucufa à Rueil-Malmaison pour ceux qui connaissent). Un bon terrain de jeu pour une chaussure censée “donner des ailes en montée et permettre de voler dans les descentes”, dixit Hoka. C’est parti !

Je vous épargne la partie “route” entre ma maison et la forêt car les HOKA ne sont pas du tout faites pour le macadam, je confirme !  Encore que … j’ai réussi vaguement à courir sur l’avant du pied comme je le fais habituellement – très vaguement en fait – mais on s’en f… un peu non ? Je ne vais pas les mettre sur le Marathon Seine et Eure, alors … Pour la route, je suis et demeure “minimaliste” – surtout depuis que je suis passé sur BFM TV avec mes Vibram :-)

Allez, ouste, dans les bois … Sur le plat, rien de bien particulier à dire pour l’instant, on oublie qu’on est haut perché :-) et cela ne gêne pas du tout pour courir.

Par contre et là ça devient carrément bluffant et j’ai pesé mon mot, les montées – bien caillouteuses et bien … pentues -, s’avalent comme si on était sur … du plat. Les jambes ne tirent pas comme c’est le cas avec des chaussures classiques. Réellement étonnant … à tel point que je me suis demandé, la première fois, si j’étais bien sur une montée et à tel point que j’en ai cherché d’autres plus difficiles pour confirmer le phénomène. A chaque fois, bingo !!! Facilité déconcertante pour grimper. On a l’impression d’être propulsé vers l’avant. Et vous n’avez encore rien vu car le plus impressionnant ce sont les …

… descentes ! Au départ, un peu frileux, j’y suis allé prudemment, comme à mon habitude en trail mais j’ai tout de suite senti que je “tenais” la route alors j’ai accéléré et accéléré et accéléré et accéléré et augmenté la difficulté – pente et revêtement – et continué à accélérer. Quelles sensations ! Pouvoir dévaler une pente avec la certitude que rien ne peut vous arriver et que vous pouvez “tartiner” comme sur une piste de ski, même sur des surfaces mouvantes bien caillouteuses. J’en suis resté baba. En plus, c’est fun. Ne me dîtes pas que quand vous étiez gamin, vous n’avez jamais dévalé des pentes à toute berzingue …

Question cailloux, tiens, pendant que j’y pense : la semelle étant tellement épaisse qu’on ne sent absolument rien des aspérités du sol et le pied reste bien dans l’axe, impossible de se tordre la cheville.

Cette semelle “HUBBLES” est donc vraiment une évolution majeure – une révolution … Ses propriétés supposées en montée et en descente me semblent avérées : donner des ailes en montées – gommer la pente – et voler en descente – surfer sur la piste.

Mais et c’est ce qu’il faut que j’examine en détail maintenant, peut-on, une fois qu’on a fini de faire mumuse cinq minutes sur des pentes, courir régulièrement avec ces chaussures sur un vrai parcours de trail et sur des distances conséquentes ? That’s the question ! Si la réponse est négative, ces HOKA ne seraient alors qu’un vague gadget amusant, à réserver pour des concours de “descentes en folie” en club de vacances – a gadou dou dou, pousse ta … – et être certain de gagner la bise de la G.O. face aux concurrents en tongues.

Superbe cliffhanger pour clore cet article non ?

Pour le savoir : la suite au prochain numéro.

une petite vidéo pas géniale de moi en train de descendre DSCF0015


La course sans fin …

Dimanche 29 août 2010

Vendredi dernier, 15h12, et une envie pressante … d’aller courir (oui cela reste quand même un site sur la course à pied, vous vous attendiez à quoi ? :-) ). Après quelques minutes de réflexion sur le type de séance à effectuer, je décide qu’une petite sortie avec du fractionné me ferait le plus grand bien. Le choix est fait : ce sera une séance de type R2PH de Véronique Billat. Je dois avouer qu’en ce moment, je n’ai plus d’objectif donc je cours selon mes envies du moment.

Pour ceux qui ne connaissent pas, V.Billat a mis en place un protocole pour développer sa VO2max qui , par conséquent, permettra d’améliorer toutes les allures. Comme le dit le site : « Cette nouvelle façon de travailler  la VO2MAX permet un temps de travail en continu à VO2MAX de 15 à 30′ » Une des séances consiste à courir 30’’ à difficulté maximale, 4’ très dur, 4’ assez dur, 4’ à difficulté moyenne puis de nouveau 2’ très dur avec vos propres sensations

Et tout s’écroula en une seconde …

Je m’habille, prends ma montre et là horreur ! Plus de pile ! D’un coup tout vous tombe sur la tête, c’est limite si je n’ai pas vu ma vie de coureur défiler devant mes yeux. Mon cher polar qui me suit depuis de nombreuses années, qui me donne ma vitesse, ma distance, mes pulsations et qui tout simplement me sert aussi de chrono (fonction de base qu’on oubli mais qui s’avère être la plus utile). Impossible de fractionner sans ce précieux outil. Que faire ??? Footing … pas l’envie, rester à la maison, … j’hésite. Après tergiversation, je choisi d’aller essayer mon nouvel abonnement à la salle de gym. Moi qui m’étais promis de ne jamais faire de vraies séances sur tapis. Impossible de courir 40 minutes en salle pour moi, j’aime trop découvrir de nouveaux endroits, l’air frais sur ma peau, les chiens qui me courent après.

Métro, boulot,  … salle de gym

Me voila donc sur mon tapis, l’échauffement se passe bien ; 15 minutes. Je regarde les gens sur les autres tapis : cette demoiselle juste en face de moi qui me donne l’impression que ses chevilles vont se casser à chaque pas tellement elles « roulent » vers l’intérieur, ce jeune homme « un peu » enveloppé qui marche juste à coté de moi et qui semble avoir de grande difficulté. L’atmosphère d’une salle de sport est vraiment spéciale. Tous ces gens courent les un à coté des autres dans la même direction (vers les tv… faut-il y voir une explication philosophique ?) sans se regarder, se parler. On se croirait dans le métro. Chacun est dans sa bulle. C’est étrange pour moi car le sport à toujours permis de rencontrer des gens, discuter et partager. Je me résigne et regarde aussi les télés mais je n’ai pas pris mes écouteurs donc je n’ai pas le son.

Le temps passe moins vite qu’une sortie en extérieur, mais me voila à la fin de l’échauffement. La première fraction sera à 16km/h, ca va tout se passe bien. 15km/h, 14km/h, 13,5km/h puis de nouveau 15,7km/h et enfin le retour au calme 10 minutes à 11km/h.

Bilan :

Il fait très chaud et on transpire énormément. J’ai enclenché le ventilateur présent sur le tapis à la fin de l’échauffement mais rien n’y a fait même avec la clim. Je pense qu’on peut vite se sentir mal avec la chaleur. D’ailleurs quand j’ai marché après 40 minutes, j’avais l’impression d’avoir la tête qui tournait. Autre constat, il est compliqué de régler une vitesse. En effet, ma crainte était de mettre une trop grande vitesse et de me faire emporter par le tapis donc je pense que je n’ai pas fait la première fraction aussi vite que dehors. Par contre j’ai vraiment aimé le fait de savoir que l’on coure à une vitesse précise. J’entends par la que sur la première fraction de 4 minutes, je ne me sentais pas bien après 2’30 mais je me suis motivé pour continuer, sur route j’aurais surement diminué l’allure.

Pour autant un point me gène, la course sur tapis est-elle similaire à la course sur route ? Tout ce qui suit n’est que supputation, si quelqu’un à une réponse précise je suis preneur. Lorsqu’on coure, on attaque avec le pied puis on pousse ( ??? ) sur la jambe d’appuis pour avancer. J’ai bon ? Sur tapis, on pousse aussi mais le sol glisse aussi vers l’arrière donc le mouvement n’est-il pas facilité ? Les sensations pendant la séance ont été une moindre fatigue musculaire mais un plus grand essoufflement ce qui pourrait confirmer ma thèse. Un peu comme en cyclisme : quand vous mettez une petite vitesse vous êtes essoufflé plus vite, avec un grand développement la respiration est plus facile mais c’est musculairement plus compliqué.

A la conquête de nouvelles machines

Cette sortie à la salle de gym m’a quand même donné envie de tester de nouvelles choses. J’ai, en effet, pu remarquer les vélos elliptiques qui pourraient être un complément intéressant, le steppeur, le rameur, et plein d’autres machines qui ressemblent plus à des instruments de tortures :-)

Et vous avez-vous déjà exploré cet étrange endroit qu’est la salle de sport ? Qu’en avez-vous pensé ? Y êtes-vous retourné ? Pour quelles raisons ? Quel appareil utilisez-vous ? Que cela vous apporte-t-il ? Dites nous tous en commentaire.

Note : après quelques recherches sur internet : il s’avère en effet que le tapis entraine votre pied. J’ai aussi pu lire que la résistance à l’air (et au vent) étant inexistant, cela pouvait faciliter votre charge de travail de 2% à 10%. Il était donc conseillé de maintenir une pente d’au moins 1% pour compenser. Il faut aussi faire attention à ne pas devenir « feignant ». Le tapis entrainant votre pied, certaines personnes ont tendance à garder inconsciemment la phase d’appuis plus longue. Il est donc conseillé de compter ses pas et de rester au minimum à 85 -95 pas par minutes.


UTMB annulé

Samedi 28 août 2010

Si vous nous suiviez hier soir sur Twitter ou Facebook, vous avez pu apprendre que l’un des trail les plus mythiques : l’UTMB (Ultra Trail du Mont Blanc) a été annulé pour des raisons météorologiques mais également à cause d’une coulée de boue dans le col de la Seigne. Neige en altitude, pluie et froid étaient au rendez vous.

Les coureurs étaient pourtant partis à l’heure mais ils ont été stoppé par l’organisation entre Saint Gervais et Les Contamines après presque 30 km de course à cause de la coulée de boue.

Beaucoup d’informations se sont succédées durant la nuit. Dans un premier temps, la TDS semblait maintenue mais reporté de 3 heures. Les stars étaient alors annoncées sur la TDS. (Jornet, Sherpa,…)

Mais vers 1 heure du matin, j’ai reçu des nouvelles de Niko qui me confirmait que la TDS était également annulée… énorme déception pour tous les coureurs qui se sont entrainés depuis des mois.

Salomon a alors annoncé que la Team (qui comprend Killian Jornet, Nicolas Mermoud, Geoff Roes, Karl Meltzer et Thomas Lorblanchet) partait en Italie pour courir le Troffeo KIMA : le Championnat du Monde d’Ultra Skyrace. Les organisateurs ont eu la bonne idée d’accepter leurs inscriptions très tardives…

Sur son blog, Killian Jornet n’est pas tendre avec l’organisation de l’UTMB et rappelle que courir une course de montagne, c’est aussi accepté les conditions météorologiques difficiles.

Il semblerait qu’un départ pour une CCC bis soit prévu ce matin à 10h… à suivre…


Avec Odysséa, participez à la lutte contre le cancer du sein

Mercredi 25 août 2010

Mesdames, Mesdemoiselles, (mais aussi) Messieurs, si je vous dis Odysséa, vous voyez de quoi je vous parle ?

Dans le doute, un petit rappel : Odysséa est une association créée en 2002 qui organise dans différentes villes des marches et des courses pour sensibiliser et aider la lutte contre le cancer du sein. Comment fonctionne l’aide ? Tout simplement en reversant 100% des fonds récoltés à l’issue de la course à une ou plusieurs associations locales de lutte contre le cancer du sein. Si l’association parvient à reverser l’intégralité de ces fonds, c’est grâce au soutien de ces partenaires.

Quelques courses ont déjà eu lieu cette année depuis le mois de mai, mais vous avez encore la possibilité d’allier plaisir de courir et bonne action. Les prochaines étapes du circuit Odysséa 2010 sont :

Brest (Le Relecq Kerhuon), le dimanche 12 septembre, avec un 5 km course/marche et 9 km marche. L’intégralité des fonds sera reversée au profit de AMICH CHU MORVAN, la Ligue Nationale contre le Cancer (Comité Finistère) et ADEC 29 Brest. Plus d’informations…

Cannes/Le Cannet (Boulevard Carnot), le dimanche 19 septembre, avec un 5 et 10 km course et 1 km course enfants. L’intégralité des fonds sera reversée au profit des associations Resiste 06 et Défi de Femmes. Plus d’informations…

Paris (Esplanade du château de Vincennes), le dimanche 3 octobre, avec un 5 Km course/marche allure libre et un 10 Km chronométré . Au profit de l’Institut Gustave Roussy. Plus d’informations…

La Réunion (Etang-Salé), le dimanche 7 novembre, avec un 5 et 10 km course/marche et 1 et 2 km course enfants. L’intégralité des fonds sera reversée au profit de la Ligue Nationale contre le Cancer (Comité Réunion). Plus d’informations…

Si vous voulez avoir plus d’informations, je vous invite à consulter le site Web de l’association ou à vous rendre sur leur page Facebook.


Record battu pour Serge Girard

Lundi 23 août 2010

C’est au Pays-bas par une belle journée d’août que Serge Girard a battu le précédent record. Un record qui était détenu par l’indien Tirtha Kumar Phani : 22581 Km en 365 jours soit une moyenne de 61.9 Km/jour.

Serge Girard a parcouru (pour l’instant) 22744,79 Km en 310 jours soit une moyenne de 73.4 Km/jour. et l’aventure n’est pas terminé puisqu’il va bientôt se diriger vers l’Angleterre et l’Irlande pour ensuite revenir fouler les routes de France.

Il devrait être bientôt sur le sol français et il passera surement près de chez vous : Lille, Metz, Nancy, Strasbourg, Besançon, Lyon… pour revenir au point de départ : Paris.

Si vous souhaitez faire un bout de chemin avec Serge, c’est possible : il suffit de prendre contact avec son équipe via le site. N’hésitez pas car les derniers kilomètres ne seront pas les plus faciles et il a besoin de notre soutien !

Le site de Serge Girard


Demander le jogging walk au concierge de l’hôtel

Mardi 17 août 2010

Dernier article sur mes péripéties de touriste chez l’oncle Sam. Après 15 jours aux états-unis, j’avoue que mon estomac n’est pas au mieux de sa forme et n’a pas su apprécié les mets américains. En étant étranger, lâché au milieu d’une jungle urbaine, ce n’est pas toujours simple de manger sainement, je manquais surement d’informations sur le plan là. La prochaine fois, il faudra que je prépare plus en amont les repas, pour connaitre les magasins, les restaurants où l’on peut manger sainement.

Coté course à pied, j’ai vu beaucoup beaucoup de coureurs mais encore plus de marcheurs (chose plus rare en France). On constate quand même que les états-unis sont tout de même un pays de sportifs même si une grosse partie de la population se laisse aller dans la nourriture facile.

Je profite donc de ce dernier article sur le sujet pour vous donner un truc que j’ai découvert lors de ce dernier voyage. Si vous avez la chance de faire étape dans des hotels. Je vous conseille de prendre l’habitude de feuilleter la présentation des différents services de l’hôtel (aussi bien gratuit que payant) : salle de fitness, piscine, sauna, internet sans fil,…

Lors de ce dernier voyage,  j’ai pu découvrir un nouveau type de service : le Jogging Walk (en plus c’est complétement gratuit).

Les hôtels surfent sur la vague du jogging et propose à leurs hôtes des parcours de footing autour de l’hôtel.

En général, il suffit de demander le plan à la réception ou au concierge. Vous voila donc en possession d’un plan avec plusieurs parcours au départ de l’hôtel, l’ensemble des parcours sont mesurés et permettent de partir avec un véritable objectif pour son entrainement.

Bien sûr vous pouvez aussi fouiller un peu sur Wanarun et profiter des 20 000 parcours disponible dans le monde entier. par exemple :

Et vous comment organisez vous vos entrainements pendant vos vacances / déplacements ?


Le chemin du coureur

Dimanche 15 août 2010

Hier soir j’écoutais un pasteur canadien sur dailymotion. Il faisait un parallèle entre l’Eglise et l’alpinisme expliquant qu’un alpiniste, pour s’en sortir doit compter sur ses compagnons de cordée et marcher léger.

Nous les coureurs, on pourrait nous croire solitaires, égocentriques et tournés  sur nous même uniquement. Aujourd’hui la question du jour posée sur la page Facebook de Wanarun, nous prouve le contraire. A la question “”Au fait, pour qu’on apprenne à se connaitre un peu plus vous faites quoi tous dans la vie ?” on se rend compte que la plupart d’entre nous exercice un métier de service, un métier au service de son prochain.

Là on peut en faire deux interprétations :
- la course à pied, bien que sport solitaire, nous tourne vers les autres, à force d’introspection ??
- est-ce qu’à force d’être tourné vers les autres la course aide à se tourner vers soi ? (remarque de Jean-Michel)

Aussi il est évident que paradoxalement, plus on progresse, plus on court, plus on a besoin de soutien : kine, ostéo, podo, diététique, conseils, etc

En route vers la joie
Ce pasteur américain racontait avec humour que pour grimper l’Everest, il avait du se décharger de ses boîtes de raviolis trop lourdes… Je crois que c’est pareil pour nous, les soucis, les événements tragiques de notre vie peuvent nous miner, nous assommer, nous empêcher de mettre un pas l’un devant l’autre et pour moi, quand je cours, chaque foulée me permet de me décharger de mes pensées toxiques, courir, malgré la souffrance morale de la ligne d’arrivée qui n’arrive parfois pas, malgré la souffrance physique, me permet de cheminer vers une grande joie intérieure.
Courir me rappelle aussi que si chaque foulée, malgré une répétition  quasi-mécanique, est unique,  la vie est trop précieuse :-) )

Connaissance de soi, communion avec la nature, le coureur est il un rêveur solitaire ?
QU’EN PENSEZ-VOUS ? Pour moi, il y a clairement une démarche spirituelle dans la course à pied. Et chez vous.


Adidas supernova Riot3 : vous saurez presque tout

Vendredi 13 août 2010

Vous vous souvenez que j’étais à la recherche de la paire de trail idéale ? “étais” ? L’aurais-je enfin trouvée… oui, peut-être que les Adidas supernova riot3 correspondent enfin à ce que je cherche, à savoir pour résumer :
* des chaussures stables en descente et qui ne glissent pas quand on passe sur un chemin accidenté
* des chaussures confortables
* des chaussures qui sèchent vite
* des chaussures solides, notamment au niveau de la semelle et du mesh
* un bon pare-pierre

Donc, je me pointe toujours dans cette célèbre boutique de running marseillaise, j’explique ce que je veux et le bon monsieur me demande ce que je reprochais aux Lafuma. Je lui explique que le système de lacets quicklace, ne tenait pas, que les lacets se détachaient toujours et que je finissais les chevilles non maintenues et que je devais m’arrêter régulièrement en course pour relacer (déjà que je ne cours pas vite…)
Il rigole et me présente les même chaussures Lafuma avec de vrais lacets… à 70 euros… là, mon coeur balance… jusqu’à ce que je me souvienne que non, avec les Lafuma j’avais le petit orteil plein d’ampoules et les bouts des orteils en sang après 15km. Cela ne surprend pas mon bon monsieur, qui m’explique que cela vient du revêtement trop dur, pas assez souple.

Je lui raconte ensuite que j’ai eu les Mizuno wave ascend4…  vous vous souvenez… celle que j’ai gagné sur wanarun (merci merci)… sauf que je les ai reçues une demi-pointure au dessus, en 38,5 au lieu de 38, alors que mizuno taille grand… bon même sans ce problème de pointure, il n’y a pas à tortiller, cela ne colle pas… le pare pierre devant est quasi-inexistant, l’amorti sur le talon est quasi-nul, la chaussure est ultra-légère, elle glisse sur la boue, je sais pas, moi, j’accroche pas, excepté le système de lacets en forme de boudins qui est top…

Je dis aussi au vendeur que j’ai essayé beaucoup de Salomon, que je suis réticente quant au système de laçage et que bisarrement, malgré tous les excellents avis lus ici et ailleurs  sur les XT wings et d’autres modèles, je me sens mal dedans, je trouve la chaussure pataude, j’ai du mal à dérouler le pied… comme quoi, les goûts et les couleurs ça ne se discute pas !

Tout ça pour vous dire qu’au final je ressors de cette merveilleuse boutique, du temple du running marseillais avec les adidas supernova riot3 et que je vous en parle dans mon prochain article :-) )




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