Brooks Pure Grit : le vrai test



 

A vrai dire, j’exagère, cela fait presque un mois (ou deux ?) que j’ai reçues les Brooks Pure Grit et je n’en ai toujours rien écrit alors que… alors que oui… et si c’était elles ??? Et si c’était elles qui allaient enfin me faire changer d’avis sur le minimalisme (après un essai râté de réduction du drop en Saucony Guide 5).

Je ne vais pas vous obliger à lire ma review jusqu’au bout, je vais immédiatement vous donner les points forts et les points faibles de ces chaussures de trail minimalistes.

POINTS FORTS DES BROOKS PURE GRIT

Le confort !
Un chaussant exceptionnel, j’ai même fait quelques sorties sur sentiers sans chaussettes.
Les Brooks Pure Grit épousent parfaitement le pied si bien que minimaliste ou pas, je craignais un problème de maintien du pied, il n’en est rien. Pas de cheville tordue, rien, tout va bien. Le pied est stable. Cela s’explique peut être par cette espèce d’encoche au niveau du gros orteil.

Le look : Enfin des chaussures de trail que je peux porter aussi en streetwear sans passer pour une caillra les jours où j’ai juste envie d’être confort. Elles sont justes classieuses.

Le dynamisme de la chaussure : eEnfin des chaussures de trail qui déroulent, pas des sabots. C’est rare !

L’amorti : Naïvement je pensais qu’une chaussure minimaliste n’avait pas d’amorti et qu’on devait littéralement se cogner les pieds contre le sol… là j’ai goûté au fameux ADN de Brooks et mmmm c’est aussi douillet qu’un nid de coton ou qu’un chamallow grillé… sérieusement c’est une sensation incomparable et je peux vous dire que des chaussures, depuis que je suis auteur sur wanarun, j’ai eu la chance d’en tester !

POINTS FAIBLES

– L’absence de parre-pierres
Pour une traileuse de mon niveau, qui ne saute pas comme un cabri de pierre en pierre, c’est rédibitoire, je ne suis pas maso, je ne vais pas aller me bousiller les ongles d’orteils et me cogner les doigts de pieds en trail, en descente. Néanmoins, je conviens avoir croisé des traileurs allemands (je ne sais pas si ça a son importance mais je précise qu’ils étaient allemands) en VFF sur un trail très technique, difficile et particulièrement boueux alors pourquoi pas trailer en Brooks Pure Grit ?
– J’ai donc décidé d’adopter ces Brooks Pure GRIT lors de mes entrainements trails de moins de une heure. En effet, l’absence de parre-pierre m’oblige à parfaitement bien me positionner, à optimiser ma foulée, à dompter le relief plutôt que le subir.

– La semelle est particulièrement glissante : C’est un peu couillon pour des chaussures de trail mais j’ai fait une sortie un jour pluvieux, après avoir déposé ma fille à l’école où tous les matins je prends mon double expresso sans sucre… ben je me suis gamellé deux fois, deux fois j’ai glissé sur du béton lisse et mouillé de la cafet’… c’est pas sensé accrocher une paire de trails ? Si, bien sûr, mais une paire de trails c’est aussi fait pour courir sur chemins et sentiers, en nature, pas sur du bitume… donc ce petit problème de glissade ne compte pas on va dire, excepté que je me suis brûlée avec mon café et qu’on s’est bien foutu de moi…

Au niveau de la taille, si vous commandez par correspondance, je vous suggère de prendre une demi-pointure au-dessus de votre taille de running (pas de ville, de running) habituelle.

Pour terminer, je dirais que ces premiers essais en Brooks Pure Grit m’ont donné envie de changer mes Mizuno Wave Inspire pour des Brooks Adrénaline et mes fameuses Riot pour des Cascadia !!

Et pour terminer une vraie dernière fois, je dirais que si ces chaussures sont typées trail, vous ne pourrez sans doute pas les utiliser pour des sorties de plus de 10 km.

 

Ce sont de bonnes chaussures pour sorties rapides en nature…

 

 

10 commentaires sur “Brooks Pure Grit : le vrai test”


Posté par Julien Le 25 mai 2012 à 7:22

Pas plus de 10km… N’importe quoi…

Répondre


Posté par Cyrille Le 25 mai 2012 à 7:25

Plus ça va, plus on lit n’importe quoi sur ce site….de l’art de parler pour ne rien dire ?

Répondre


Posté par Basp Uant Le 27 mai 2012 à 8:32

C est drole, mes new balance minimus glissent aussi sur tout ce qui est mouillé, y compris les roches, ce qu on retrouve beaucoup en course tout terrain… @julien et cyrille, à moins que vous n ayez ces chaussures, ce que vous ne laissez pas sous entendre, c est plutôt vous qui dites n importe quoi. C est possible que les souliers ne soient pas comfortables après 10 km…

Répondre


Posté par fred0 Le 29 mai 2012 à 6:42

DNA, DNA Julie! C’est le nom du brevet pour leur amorti et ça ne se traduit pas…;-) Sinon je ne crois pas qu’il y ait vraiment de limite kilo pour ce modèle et la Grit taille grand, chez les hommes en tout cas, c’est annoncé clairement sur leur site et j’ai eu une « discussion » là-dessus avec le distributeur français donc ton expérience n’est pas du tout la généralité quand à la correspondance des tailles. Il est bien indiqué deprendre la même taille que ses chaussures de ville et je me suis fait avoir sans avoir lu ton article avant, heureusement 😉 N’embetez pas la pov Julie, elle est jeune dans le métier 😀

Répondre


Posté par julien Le 29 mai 2012 à 10:32

effectivement je n’ai jamais essayé ces chaussures. Si vous avez un 46 (enfin pointure « running »…) je me dévoue pour un « contre-vrai-test » Mais conclure par : « si ces chaussures sont typées trail, vous ne pourrez sans doute pas les utiliser pour des sorties de plus de 10 km. » Soit brooks est complètement à coté de la plaque, soit le souci est ailleurs. Ils doivent être content de savoir que leur chaussure n’a aucune accroche devant la machine à café! On ne peut pas laisser une conclusion aussi tranchée sans contre avis ; dans l’intérêt du testeur et de wanarun aussi… Par contre je peux très bien entendre qu’une chaussure ne corresponde pas au pied du testeur, mais de là à la condamner il y a une grande foulée. Typiquement je ne suis pas bien du tout dans des Slab, mais je me garderai bien de dire qu’on ne peut pas courir 10km avec 😉

Répondre


Posté par fred0 Le 30 mai 2012 à 9:29

C’est encore une histoire de titre qui ne convient pas, pour attirer le chaland. « Mon avis sur les pure grit » eut été plus pertinent… J’ai fait un trail de 25km et 1500m D+/D- avec, je rassure tout le monde, elles étaient super ce jour là, même si elles me sont un peu grandes, c’est mieux que trop petites 🙂 C’est une méconnaissance du produit, elles ne sont certes pas prévues pour l’utmb, et encore pourquoi pas, mais l’amorti de Brooks n’a plus rien à prouver, ce sont de vrais chaussons et je ne vois pas bien ce qui pourrait les limiter à une si courte distance…

Répondre


Posté par Tristan Le 30 mai 2012 à 14:38

On lit vraiment n’importe quoi dernièrement sur wanarun. Comme cela a été dit, elles peuvent ne pas convenir à tout le monde mais je trouve le test pas tout à fait vrai et notamment sur la distance. Les brooks pur grit peuvent encaisser bien plus que 10km (peut être pas 50km je ne sais pas mais plus de 10). De plus je pense qu’on peut dire qu’on s’en fiche un peu de tomber sur du béton glissant, je doute qu’on en croise beaucoup en trail hein. Toujours est-il que certains test commence à manquer de clarté et de pertinence dans le coin. C’est dommage mais c’était mieux avant ;).

Répondre


Posté par Choupinette92 Le 14 janvier 2013 à 12:23

Chaussure géniale – confort- amorti-effectivement attention sur le bitune mouille J’ai déjà fait un trail de 18 klm -sans problème

Répondre


Posté par JUlien Le 21 février 2013 à 19:10

Perso, cela fait 1 an que je suis passé du jour au lendemain de Salomon à Brooks pure grit, eh bien, ça fait 1 an que je ne suis plus blessé, je m’entraine moins et j’ai fait ma meilleure saison de trail (quelques victoires) et je peux dire que je fais des trails techniques de 50 à 70 kms techniques avec les brooks. Seul problème, si le terrain est détrempé ou neige, ça glisse, c’est son point faible. Mais je pense qu’elles sont faites pour les sorties longues (et je fais 75 kgs, donc je suis un coureur assez lourd) je vais m^me les tester prchainement sur le Lavaredo Ultratrail (120 kms), je suis sur que ça ira. Je termine mes courses avec moins de douleurs musculaires qu’avant et pourtant cela fait 10 ans que je ne fais que du trail.

Répondre


Posté par Coureur31 Le 7 novembre 2014 à 9:17

moi aussi j’ai halluciné quand j’ai lu cette partie de l’article : « (…) je me suis gamellé deux fois, deux fois j’ai glissé sur du béton lisse et mouillé de la cafet’… c’est pas sensé accrocher une paire de trails ? (…) » c’est quoi le rapport entre « paire de trails » et « béton lisse et mouillé de la cafet' » !!??? je connais un paquet de chaussures de running (trail ou pas) qui glissent bien sur du béton lisse et mouillé. une shoes de trail ça se teste sur des terrains de type trail, là on donne son ressenti sur leur potentiel, accroche, maintien, dynamisme, ressenti du sol (douleur, confort…), etc… sentier humide, sentier sec, grosse montée, grosse descente etc… la cafet’ on s’en tamponne.

Répondre


Laisser une réponse